00:00La Maison-Blanche n'a pas précisé si Donald Trump sera devant sa télévision,
00:03mais on peut imaginer effectivement qu'il va suivre attentivement ce que dit son homologue iranien.
00:09Le Pégéskian, qui est plutôt un modéré au sein du régime iranien,
00:12a en tout cas déclaré avant son départ pour New York qu'il avait l'intention de défendre fermement les
00:17intérêts de son pays.
00:18Alors attention, il faut quand même faire la distinction entre ce qui est raconté,
00:21ce qui est dit à la tribune de l'ONU et ce qui se passe en coulisses.
00:24On en a eu un bon exemple hier avec Donald Trump,
00:26qui a commencé sa journée en menaçant l'Iran depuis la tribune de l'ONU
00:30en disant qu'il pourrait anéantir le pays, envoyer tous ses habitants en enfer si aucun accord n'est conclu.
00:36Tout cela alors que dans le même temps, ces deux émissaires, Witkoff et Kushner,
00:41rencontraient indirectement les émissaires iraniens.
00:45Des discussions qui ont duré trois heures et qui ont été très bonnes selon Donald Trump.
00:50Donald Trump qui a fait preuve d'ailleurs d'une forme de confiance
00:53en disant que de nouvelles discussions allaient se tenir prochainement
00:57et qu'il était convaincu qu'un accord serait trouvé après les élections de mi-mandat le 3 novembre.
01:03Ce qu'il faut noter également, c'est que si PGSK est à New York aujourd'hui,
01:08c'est parce que l'administration américaine a accepté de lui donner un visa.
01:12Et c'est la première fois que le président d'un pays en guerre active avec les États-Unis
01:17se voit octroyer un visa pour s'exprimer à la tribune de l'ONU.
01:20Et ça, ça peut être aussi interprété comme un geste de bonne volonté,
01:25un geste d'apaisement de la part des Américains.
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