00:00Il me dévoilait un petit peu le truc, il me dit, c'est Philippe le patron en fait, il dort
00:04dans sa bagnole, il a juste à peine deux chemises pour se changer, enfin...
00:08Ah ouais, le pauvre, c'est sûr, et là, malin, et t'as réussi à l'édit, qu'est-ce
00:14que t'as fait ?
00:15Tu dis, en vrai, tu dis, il n'y a aucune chance, il n'y a pas de chance, c
00:20'est pas possible, je ne vais pas y arriver.
00:21Maintenant, s'il y a 1% de chance que ça puisse marcher et qu'on puisse aider ce monsieur,
00:26je vais le faire.
00:28Eh bien, on a fait l'émission, quand l'émission est passée, il y a eu un élan de solidarité
00:34incroyable, il y a un chef qui est venu pour faire la saison gratuitement,
00:37pour aider ce monsieur, c'est un truc de dingue, de dingue, et pour ça, je me dis, parfois, il
00:44se passe quelque chose malgré tout,
00:45et même, vraiment, je ne voulais pas rester, j'étais déterminé à partir, parce que je ne me sentais pas
00:52de cautionner ce projet-là,
00:55et finalement, voilà, après, il y a le discours derrière, dire, voilà, il faut absolument que vous embauchiez quelqu'un
01:00pour former ce jeune,
01:01enfin, ça ne marche pas comme ça, et on arrive à trouver quand même une voie, une direction pour trouver
01:06des solutions.
01:07Mais je pourrais vous en raconter des histoires, mais plein comme ça, vous n'imaginez même pas.
01:11Alors, c'est vrai que parfois, j'entends des gens critiquer, qui parlent de ce qu'ils ne savent pas,
01:16sur le fond, des fois, c'est un peu chiant.
01:18Alors, c'est du spectacle, oui, mais je peux vous assurer que c'est d'abord de l'humain, et
01:22c'est pour ça que je fais cauchemar.
01:23Ça me fait plaisir d'entendre ça.
01:26Merci.