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Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 24 septembre 2026.
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00:00Et à la une aujourd'hui, cette proposition qui risque de faire du bruit,
00:04payer les patients qui acceptent de se faire vacciner, on vous explique tout dans un instant.
00:09On ira également dans l'Essonne où une enseignante a été frappée par un élève qui souffre d'un handicap
00:15sévère,
00:15un petit garçon de 8 ans, ça vous fait déjà beaucoup réagir.
00:19Chantal par exemple vient de nous laisser un message au 3210.
00:22J'étais à ESH pendant 13 ans de ma vie, je suis à la fête depuis ce mois d'août
00:26et je voudrais juste témoigner comme quoi effectivement il n'y a pas d'AESH.
00:30Que le salaire est vraiment très bas, on va dire, et que malheureusement il y a des cas d'andiciables
00:36honnêtes
00:37qui ne peuvent pas être inclus en milieu ordinaire.
00:40Dans ce journal également, Donald Trump qui envisage de bloquer les exportations de diesel,
00:45on verra si ça peut faire encore plus augmenter les prix.
00:49Et puis cette attaque contre un DAB, un distributeur de billets qui tourne au cauchemar
00:52pour les habitants d'un petit village de Saône-et-Loire.
00:55La météo avec vous Marina Girondeau, bonjour Marina.
00:58Bonjour Amandine, bonjour à tous.
00:59Il fait toujours très chaud.
01:00Surtout sur les régions de l'ouest du pays parce que c'est là que le soleil brillera sans nuages.
01:05Pour l'embêter, il est prévu 33 à Bordeaux, 31 à Nantes.
01:08En revanche, en allant vers les régions du nord et de l'est,
01:10il y a un voile de nuages plus épais que prévu d'ailleurs par endroit
01:13qui limite la hausse des températures même si celle-ci reste élevée pour la saison.
01:17Et on va détailler tout ça bien sûr à la fin du journal.
01:19Merci Marina.
01:22Mais d'abord donc cette idée qui risque d'en faire bondir plus d'un.
01:26Et si on vous payait pour vous faire vacciner ?
01:29C'est l'une des 22 pistes proposées dans un rapport qui a été remis au gouvernement.
01:33Rapport pour une meilleure articulation entre l'assurance maladie et les mutuelles.
01:37Bonjour Hortense Crépin.
01:38Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:39L'idée en fait ce serait d'instaurer une sorte de bonus pour ceux qui se font vacciner.
01:43Exactement, Claire, les assurés bénéficieraient de ristournes sur leurs cotisations de mutuelles
01:47s'ils se font vacciner ou dépister.
01:49Le but c'est d'augmenter la couverture vaccinale.
01:52Celle contre la grippe par exemple, elle est en recul et n'atteint que 54% chez les plus de
01:5765 ans
01:58selon un rapport de la Cour des comptes.
01:59Mais pour Dominique Corona, secrétaire général adjoint de l'Union Nationale des Syndicats Autonomes,
02:04ce bonus n'est pas la solution, il faut plutôt miser sur la prévention.
02:08Il faut que le dossier médical partagé soit rempli par les médecins pour dire à la personne
02:12« tu as oublié de te faire vacciner contre le dépolio, je te le fais tout de suite ».
02:15Deuxième méthode, il faut supprimer maintenant tous les dépassements d'honoraires sur les actes de prévention.
02:21Vous avez aujourd'hui, quand vous faites des coloscopies parce que votre test colorectal devenu positif,
02:25300 à 400 euros de dépassement d'honoraires.
02:28C'est un frein effectivement à l'accès aux soins, c'est un frein à la prévention.
02:31Ce système de bonus n'est pas vraiment inédit.
02:34En 2021, la Suède offrait de l'argent à ceux qui acceptaient de recevoir une première dose du vaccin contre
02:39le Covid.
02:40A Hong Kong, c'est un appartement qui était mis en jeu via une loterie.
02:43Merci beaucoup pour ces précisions, Hortense Crépin.
02:46On y reviendra bien sûr dans les auditeurs ont la parole, si vous le voulez.
02:49Dites-nous ce que vous en pensez.
02:50Est-ce qu'il faut créer une sorte de bonus pour ceux qui acceptent de se faire vacciner ?
02:54Est-ce que vous y seriez prêt à avoir une ristourne sur votre mutuelle ?
02:58Si vous êtes vacciné, vous nous appelez au 3210 pour réagir.
03:02Vous pouvez aussi nous envoyer un message vocal ou écrit sur l'application RTL.
03:07RTL midi, les auditeurs ont la parole.
03:09On part à présent pour Ivry Courcouronne dans l'Essonne.
03:12C'est là, je vous le disais, qu'une enseignante a été frappée il y a une quinzaine de jours
03:16par un élève de 8 ans.
03:17Bonjour Arthur Pereira.
03:20Vous êtes sur place pour RTL.
03:22On apprend aujourd'hui que l'enfant en question souffre d'un handicap sévère.
03:27Oui, et c'est précisément ce qui justifierait son passage à l'acte.
03:31Je vais te tuer, a-t-il lancé à son enseignante, avant de lui asséner plusieurs coups dans la cour
03:36de récréation.
03:36Et avant de s'en prendre à sa maîtresse, l'élève de 8 ans avait été violent avec la fille
03:41d'Irina.
03:41Elle a été poussée dans la cour de récréation.
03:44Il lui a dit, dégage d'ici, je veux jouer ici.
03:46Comme elle le connaissait qu'il est malade, j'ai joué à la cour.
03:51Depuis, l'enseignante est revenue.
03:52Après 7 jours d'ITT, l'élève a regagné sa classe.
03:56Et cela, malgré la contestation des professeurs, en témoigne la grève du personnel.
04:00Il y a deux jours et la banderole blanche encore accrochée sur les briques rouges du bâtiment scolaire,
04:04où on peut lire, école en colère.
04:06C'est un peu difficile dans le sens où il y a toujours la petite peur.
04:09Qu'est-ce qui peut arriver à nous enseignantes quand on ose se plaindre,
04:13quand on ose intervenir sur une bagarre ?
04:15Gabrielle est institutrice en classe de CE2.
04:18Et après le choc il y a deux semaines, l'heure est aujourd'hui à la réflexion.
04:21Est-ce que tous les enfants sont scolarisables à l'heure d'aujourd'hui, à n'importe quel prix ?
04:25Je ne sais pas.
04:26Est-ce qu'il faut plus de moyens au niveau des aidants ?
04:29Selon les informations de RTL, l'emploi du temps de l'élève souffrant de troubles psychologiques a été aménagé.
04:36Et des recrutements d'AESH sont en cours pour épauler le personnel éducatif.
04:40Arthur Pereira au direct d'Evry-Courcouronne.
04:43Merci aussi à Laurent Lecors qui vous accompagne pour les moyens techniques.
04:46Bonjour Aurélie Gagné.
04:48Bonjour.
04:49Et merci d'être l'invité d'RTL Midi.
04:50Vous êtes la cause secrétaire générale et porte-parole du principal syndicat d'enseignants du primaire,
04:55la FSU SNU-IPP.
04:56Est-ce que vous avez été surprise en découvrant cette affaire ?
05:00Non, malheureusement pas, parce que c'est une situation qui peut arriver et ce n'est pas nouveau.
05:09C'est-à-dire que ça arrive régulièrement ?
05:12Alors, je n'ose pas trop donner un adverbe ou un qualificatif.
05:16En tout cas, c'est un type de situation qui arrive et qui, on le sait,
05:21parce qu'on a des registres santé-sécurité au travail au sein de l'éducation nationale.
05:25Et ce type de situation remonte, alors oui, peut-être régulièrement, fréquemment,
05:31enfin voilà, en tout cas depuis une vingtaine d'années.
05:33Plusieurs fois, en tout cas, au cours d'une année scolaire, ça arrive régulièrement
05:35qu'une enseignante soit frappée par l'un de ses élèves en situation de handicap.
05:40Aurélie Gagné, je voudrais vous faire écouter la réaction du ministre de l'Éducation nationale,
05:43Edouard Geffray, qui a réagi tout à l'heure depuis Créteil.
05:46Vous connaissez ma ligne, c'est la même depuis le début.
05:48On ne touche pas à un professeur.
05:50En l'occurrence, on n'est pas dans l'hypothèse d'un enfant, si je puis dire,
05:53qui en pleine connaissance de cause et de manière pleinement consciente
05:56auraient voulu agresser un professeur.
05:58On est sur un enfant qui présente un handicap très lourd,
06:00qui avait une notification pour aller en ITEP,
06:02donc c'est-à-dire des instituts spécialisés.
06:04Et donc j'ai demandé au recteur de la commune de Versailles
06:06et au directeur général de l'Agence régionale de santé
06:08de trouver, et donc dans les heures ou jours qui viennent,
06:11une place d'accueil en ITEP pour ce jeune garçon qui n'a que huit ans.
06:15Aurélie Gagné, quand on entend ça, on se dit en fait que ce petit garçon
06:18n'aurait jamais dû se retrouver dans un système classique, si j'ose dire.
06:24Eh bien oui, effectivement, cet enfant, il a une notification MDPH
06:27qui n'a pas pu être respectée, sans doute faute de place.
06:31Donc là, le fait étant exposé, une place a été trouvée.
06:36Mais on voit bien que...
06:36Il y a beaucoup de cas comme ça ?
06:38Alors là, c'est pareil, c'est difficile de quantifier.
06:40Tout ce qu'on peut dire, c'est que faute de moyens,
06:42de nombreuses notifications MDPH ne sont pas respectées,
06:44que ce soit pour aller en établissement spécialisé,
06:47pour aller dans des dispositifs spécialisés ou alors pour des AESH.
06:50On manque vraiment de moyens pour accueillir au mieux tous ces enfants-là.
06:53C'est uniquement un problème de moyens, on l'entend depuis des années.
06:57C'est ça le fond du problème ?
07:00Il y a un problème de moyens, il y a un problème de formation aussi.
07:03Nous ne sommes pas formés, nous les enseignants, enseignantes,
07:06je dirais en classe ordinaire, nous ne sommes pas formés
07:08pour gérer cette hétérogénéité-là.
07:10Mais en tout cas, bien avant la formation,
07:14on a quand même un manque de moyens d'enseignants spécialisés,
07:16de place dans les dispositifs et les établissements quand il y a besoin.
07:19On entendait à l'instant cette enseignante d'Evry-Courcouronne
07:22qui disait « Est-ce que tous les enfants sont scolarisables ? »
07:25C'est terrible de poser cette question.
07:27Mais elle se pose ?
07:28Eh oui, c'est terrible de poser cette question
07:30parce qu'une société qui va bien, c'est une société qui est inclusive,
07:33qui trouve une place pour tous ces enfants.
07:35Donc là, on voit bien qu'il y a un vrai problème.
07:37Mais à nouveau, si on avait les moyens humains,
07:40des enseignants formés, des enseignants plus nombreux,
07:44avec des effectifs, des élèves, enfin moins d'élèves dans les classes.
07:47Déjà, si on commençait par ça,
07:49ça permettrait quand même de pouvoir accueillir un petit peu mieux
07:51tous les élèves, quels qu'ils soient.
07:53Donc voilà, une école inclusive, c'est une école qui a besoin de moyens.
07:56Et là, on n'est pas du tout bon là-dessus.
08:00Merci beaucoup Aurélie Gagné,
08:02cause secrétaire générale et porte-parole du syndicat FSU.
08:06Ce nuit, Pépé, bonjour Victor.
08:08Bonjour Amandine.
08:08Victor D'Arcas, vous le savez, c'est notre lien entre vous,
08:11les auditeurs et la rédaction.
08:13J'imagine que cette affaire, Victor, elle fait réagir.
08:15Oui, sur l'application RTL, Christine nous écrit à Strasbourg,
08:18« L'inclusion, c'est bien, il en faut, mais à condition d'y mettre les moyens.
08:21Aujourd'hui, il faut plus d'effectifs, de meilleurs salaires et plus de formation.
08:25Les AESH ont parfois jusqu'à trois élèves à gérer dans la même classe.
08:28Et puis, Charlotte, enseignante d'une classe en CE1 à Lyon,
08:32nous sommes démunis.
08:33Et le bien-être des enfants dans tout ça, il n'est plus assuré aujourd'hui.
08:36Comment faire de l'inclusion sans moyens humains ?
08:37C'est impossible.
08:38Alors, vous êtes AESH, enseignant ou parent d'un enfant en situation de handicap.
08:42Nous attendons vos témoignages au 3210 et sur l'application RTL.
08:45Merci beaucoup Victor.
08:47Effectivement, si vous êtes parent, expliquez-nous votre quotidien.
08:49Comment faire pour trouver une place en institut spécialisé ?
08:53Comment ça se passe à l'école ?
08:54Et puis, bien sûr, parole aux enseignants et aux AESH.
08:57Sur le front des carburants, à présent, les entreprises du transport routier,
09:01qui restent exclues, on le rappelle, des aides aux grands rouleurs,
09:04dénoncent désormais une situation intolérable.
09:06Elles menacent de se mobiliser la semaine prochaine.
09:10C'est ce que dit l'Organisation des transports routiers européens.
09:13Partout, en tout cas dans les entreprises, on cherche les moyens de limiter la casse.
09:17Exemple aujourd'hui, à La Roche-sur-Yon, en Vendée, avec la société Sauve-Tours.
09:22C'est une entreprise qui fait à la fois du transport scolaire et du transport touristique.
09:27384 au total.
09:29Et bien depuis le début de cette crise, une personne est chargée de trouver le carburant le moins cher possible.
09:34Mathieu Lopinot.
09:34Oui, Delphine est un peu la trader de chez Sauve-Tours.
09:37Le London Gas Oil, c'est mon cours du gasoil.
09:41Derrière ses écrans, à gauche, la chaîne d'infos pour suivre la situation géopolitique.
09:45Et à droite, l'évolution du cours des carburants.
09:48Donc ça, vous regardez ça toute la journée.
09:50Oui.
09:50Et qu'est-ce que vous faites en fonction de cette courbe ?
09:51Je contacte mes pétroliers.
09:53Si la tendance est à la baisse, j'attends.
09:54Si la tendance est à la hausse, je l'achète tout de suite.
09:56Je vais acheter un camion, donc 36 m3 semaine.
10:01La facture peut varier de plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'euros chaque semaine.
10:05Le marché est devenu instable.
10:07Il n'y a pas de règle.
10:08De midi à midi et demi, ça peut descendre de 50, puis de remonter de 100.
10:11Ça peut varier au litre de 10, 20, 30 centimes ?
10:14Ah oui, entre chaque livraison.
10:15Sur 36 000 litres, c'est énorme.
10:16On a vu Covid, on l'achetait en dessous les 1 euro.
10:19Et puis là, on a passé les 2 euros.
10:21Combien de pétroliers différents vous pouvez acheter ?
10:234 pétroliers actuellement, pour tenter d'avoir des prix encore moins chers.
10:28Autre moyen de réduire la facture, analyser la consommation de chaque conducteur.
10:32Delphine reçoit directement les données sur ses écrans
10:34et propose régulièrement des formations à l'éco-conduite.
10:38À la clé, jusqu'à 5 litres de carburant économisé aux 100 kilomètres par conducteur.
10:43La question des prix du carburant qui sera entre autres au cœur de l'intervention télévisée
10:47d'Emmanuel Macron ce soir, ce matin sur RTL.
10:50Édouard Philippe a dit espérer un discours de vérité.
10:53J'espère que ce soir, il va expliquer ce qu'il nous a dit lors de la réunion où il
10:58a rassemblé les chefs de parti.
10:59C'est-à-dire que cette crise, elle va durer.
11:01La vérité est vraie et elle est terrible.
11:03C'est que les capacités de raffinage ont décru, les capacités de production ont décru
11:07et la capacité d'exportation du pétrole produit dans cette zone a décru.
11:11C'est un vrai problème et un problème durable.
11:13Bonjour Pauline Thévinio.
11:14Bonjour.
11:14Que va dire le président ce soir ? A quoi faut-il s'attendre ?
11:17Et bien comme vous le disiez à l'instant, Emmanuel Macron va évoquer la flambée des prix de l'énergie.
11:21Selon son entourage, il veut montrer ce qui est fait au niveau international pour desserrer les taux des prix,
11:27sécuriser les approvisionnements et assurer la sécurité des Français.
11:31L'un des messages que le président veut faire passer, c'est que l'action diplomatique,
11:35autrement dit la sienne, avait permis cet été, je cite encore son entourage,
11:39de maintenir le prix de l'essence sous les 2 euros et donc que cette action est efficace.
11:45C'est là encore le terme employé par son entourage.
11:47Autre objectif, préparer les esprits à ce que la crise dure et sans doute au-delà de l'élection présidentielle,
11:54l'autre grand volet de son intervention sera consacré à la menace russe.
11:57Sur le plan purement politique, évidemment, il y a l'idée de se replacer au centre du jeu,
12:02de promouvoir son activisme, mais c'est aussi l'occasion d'adresser un message aux oppositions.
12:07Dans un tel contexte, ne pas jouer avec le feu lors de l'examen du budget.
12:11Pauline Théveniot du service politique de RTL,
12:13et preuve que cette situation pourrait malheureusement durer.
12:16Ces dernières déclarations de Donald Trump en marge hier de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
12:23J'ai moi aussi plaidé en ce sens.
12:25J'ai dit, ne vend pas notre diesel à l'étranger, nous vendons beaucoup de diesel.
12:29Cela pourrait avoir un léger impact sur le prix de l'essence ordinaire,
12:32car il s'agit d'un flux, d'un équilibre.
12:35Bonjour Bénédicte Tassar.
12:36Bonjour.
12:37On l'entend, les Etats-Unis envisagent de ne plus vendre leur diesel à l'étranger,
12:41d'arrêter les exportations. Est-ce qu'il faut s'en inquiéter ?
12:44Ah oui, ce serait catastrophique pour le prix du diesel.
12:46Moins de diesel, ça veut dire du diesel plus cher.
12:49En Europe, on n'a pas assez de raffinerie.
12:51Conséquence, la moitié du diesel que nous consommons vient des importations.
12:56Le diesel russe, on n'en achète plus.
12:58Le diesel chinois, il est acheté par les pays d'Asie.
13:01Le diesel d'Arabie Saoudite, c'est 22% de notre consommation.
13:06On ne peut pas en avoir plus avec ce qui se passe dans le Golfe.
13:09Reste le diesel américain, c'est la plus grosse part.
13:1350% de notre consommation en Europe aujourd'hui.
13:16Donald Trump, que vous venez d'entendre, il a un problème politique.
13:19Les élections de mi-mandat, c'est dans moins de deux mois.
13:22Et le prix du diesel grimpe aux Etats-Unis,
13:25ou dans de nombreux Etats, on roule au diesel.
13:27Mais aussi, on se chauffe au diesel avec, par exemple, en Alaska.
13:31Si les Américains gardent leur diesel pour eux,
13:33ça pourrait faire baisser les prix pour les Américains.
13:36Les producteurs américains, ils ne sont pas pour.
13:38Ils veulent conserver des liens de confiance avec leurs clients européens.
13:41Notamment, ils ont peur de perdre de l'argent.
13:44C'est donc l'objet de grosses tractations en ce moment à la Maison-Blanche.
13:48Et Bruxelles vient aussi de confirmer qu'ils sont en contact,
13:52les fonctionnaires européens, avec cette administration Trump,
13:55pour qu'elle abandonne cette idée.
13:56Merci beaucoup, Bénédicte Tassar,
13:58chef du service international de RTL.
14:00Autre source d'inquiétude, c'est cette alerte de la CIA, cette fois.
14:04Selon plusieurs médias espagnols,
14:05les services de renseignements américains
14:07auraient transmis à plusieurs pays européens
14:09un rapport évoquant une possible opération russe
14:12avec des drones contre des cibles en Espagne, en France ou en Italie.
14:17Pas de commentaire côté français pour l'instant.
14:20Il est 12h45 bientôt sur RTL.
14:22Dans un tout petit instant, on va partir en Saône-et-Loire,
14:25dans un petit village où les habitants ont été réveillés en pleine nuit.
14:29À cause de quoi ?
14:30À cause d'une tentative d'arrachage de d'habes.
14:32Vous savez, c'est distributeur automatique de billets.
14:34À tout de suite.
14:35Vous souhaitez nous contacter ?
14:36Appelez-nous au 3210.
14:3850 centimes la minute.
14:40Amandine Bégaud.
14:41RTL midi.
14:42Les auditeurs ont la parole.
14:44Il est 12h48 sur RTL.
14:46On part à présent pour étang sur Haro.
14:48C'est en Saône-et-Loire.
14:49Les habitants d'un petit immeuble ont été obligés d'évacuer en urgence.
14:52La nuit dernière, en pleine nuit, tout ça.
14:54À cause d'une tentative d'arrachage de d'habes, de distributeurs de billets.
14:59Frédéric Perruche.
15:00Exactement.
15:01Vers 2h du matin, les habitants ont été surpris par un bruit énorme.
15:04Les murs qui tremblent.
15:05Mais personne n'a imaginé cet incroyable scénario.
15:08L'arrachage du distributeur de billets avec un engin de chantier.
15:12Et comme le raconte le maire, le maire détent sur Haro, Guillaume Grillon.
15:15Donc en arrivant, j'ai trouvé un fenouïque de Garay qui avait éventré la façade.
15:18Et qui avait commencé à arracher le distributeur de billets.
15:21Et en arrachant le distributeur de billets, toute la façade est tombée.
15:23A éventrer les logements qui sont au-dessus.
15:25Notamment le premier étage avec une famille qui était là et qui dormait pendant les faits.
15:28La sidération, pour moi comme pour eux.
15:31Et tout de suite, on se précipite dans les escaliers.
15:32On tape aux portes, on les fait sortir pour les mettre à l'abri à l'Amérique et juste en
15:35face.
15:35Cinq logements ont été évacués.
15:37Sept personnes relogées.
15:38Le petit immeuble est éventré.
15:40Dégâts estimés autour de 300 000 euros.
15:42Ce qui consterne les habitants venus constater les dégâts.
15:45Ça nous fait peur.
15:46Parce qu'on se croit, entre guillemets, protégés dans nos petites campagnes.
15:50Mais non.
15:51Maintenant, c'est partout.
15:53Non, on est choqués.
15:54Moi, je suis choquée.
15:55Moi, je vous dis, je reste sans mots.
15:57Le groupe de malfaiteurs bien organisés est activement recherché.
16:00Il est reparti bredouillissant le distributeur.
16:03Abandonnant au passage un véhicule de chantier sur place.
16:06Frédéric Perruche en direct.
16:07Des temps sur Haro en Saône-et-Loire.
16:10J-1 avant l'arrivée du pape en France.
16:12À cette occasion, l'enseignement catholique propose à ses établissements d'organiser demain
16:17une grande journée de réflexion et de débat avec les élèves à la place des heures de cours.
16:22Antoine Decarnes, vous vous êtes rendu au lycée Notre-Dame de Grandchamps.
16:24C'est à Versailles où une centaine de lycéens se préparent, eux,
16:27à se rendre à la veillée demain et samedi à la messe.
16:31C'est dans un petit bureau vitré que l'événement se prépare.
16:34Un dossier avec un grand tas de feuilles trône sur le bureau d'Anne-Sophie Borel,
16:38l'adjointe en pastoral d'Ulysse.
16:40Alors ça, ce sont les billets pour la messe, zone concorde.
16:44On a ouvert un groupe de 50 places.
16:46En moins de trois quarts d'heure, j'avais déjà plus de 70 à 80 inscriptions.
16:50Et pareil, demain soir pour la veillée au Stade de France.
16:53Donc malheureusement, j'ai fait beaucoup de déçus.
16:55Comment vous l'expliquez ?
16:56Alors d'abord parce que c'est un pape qui détonne un peu,
16:59qui est beaucoup plus jeune que l'été, le pape François,
17:02qui sort une première encyclique.
17:03Alors pas sur l'IA, mais il y a quand même une partie sur l'IA.
17:05Donc évidemment, ça parle aux jeunes.
17:07Des jeunes, des lycéens qui se trouvent dans les couloirs
17:09et qui demain arrêteront les cours à 15h.
17:12Ils ont hâte de voir Léon XIV.
17:14Pour moi, c'est un événement.
17:15Je suis super excité.
17:16Dans des groupes d'amis un peu catholiques,
17:18tous mes amis y vont.
17:20Puis on voit un peu plus sur les réseaux sociaux que les autres papes.
17:22Ça, c'est notable quand même.
17:23Dans une génération où on se pose beaucoup de questions sur notre existence,
17:26c'est une figure qui peut avoir de très belles choses à nous dire.
17:28Une figure particulièrement appréciée des 18-25 ans.
17:31Près de la moitié d'entre eux le considère déjà
17:34comme une des grandes personnalités du 21e siècle.
17:39Bonjour Jérôme Chapuis.
17:40Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi.
17:43Je suis sûre que les auditeurs d'RTL seront contents de vous entendre.
17:46Directeur désormais du journal La Croix,
17:49selon ce sondage que vous publiez en partenariat avec RTL,
17:53ce sont 21% des Français qui consultent cette visite du pape en France.
17:56C'est beaucoup ou pas ?
17:57Parce que j'entends certains qui vont me dire
17:59que 68% ne comptent pas la suivre.
18:00Bien sûr.
18:02C'est beaucoup parce que si on extrapole,
18:03c'est quand même 11,5 millions de Français
18:06qui d'une manière ou d'une autre vont suivre,
18:08c'est-à-dire soit à la télévision,
18:09soit en se rendant sur place.
18:11Ce qui est intéressant,
18:13c'est qu'on aurait pu,
18:16si on regarde les courbes de sociologie en les poursuivant,
18:20on aurait pu penser il y a quelques années
18:23que finalement il ne resterait plus qu'un petit nombre résiduel
18:28de croyants, de fervents,
18:29ce qui n'est pas tout à fait le cas.
18:31Il est en train de se passer quelque chose
18:32et c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles le pape vit en France,
18:34c'est que vous avez de plus en plus de baptisés,
18:38c'est-à-dire des adultes qui vont suivre ce qu'on appelle
18:41un parcours de catechuména pendant deux ans,
18:43ce qui est assez lourd,
18:45pour se faire baptiser.
18:47Vous avez beaucoup de jeunes
18:49qui eux ont peut-être reçu la foi par leurs parents,
18:52qui l'ont un peu abandonné,
18:53qui y reviennent
18:54et donc tout ça,
18:56ça n'inverse pas la tendance.
18:57La France aujourd'hui,
19:01les chrétiens, les catholiques en France,
19:03sont minoritaires
19:04et ça ils l'ont intégré depuis une bonne quinzaine d'années.
19:07Ils n'ont plus, on va dire,
19:09la même place dans la société.
19:10Ça se voit notamment dans des combats sociétaux
19:13ou politiques qu'ils ont perdus.
19:15En revanche, la ferveur,
19:18elle est toujours là
19:19et c'est ce qui est traduit dans ce chiffre.
19:21Et c'est ce qui intéresse le pape ?
19:22C'est aussi pour ça qu'il y a dans ce chiffre.
19:23Ah oui, on le rapporte d'ailleurs dans la Croix,
19:24il y a une anecdote qui est...
19:25Il y a quelques mois,
19:27Mgr Guillet, qui est l'évêque de Saint-Denis,
19:29qui va donc l'accueillir au Stade de France demain soir,
19:32le voit avec 200 évêques.
19:34Et puis à un moment, il se tourne vers les évêques français
19:36et il leur dit
19:37« On nous rapportait beaucoup de choses sur la France,
19:40vous savez, la post-modernité,
19:42le fait qu'on était en voie de sécularisation,
19:44c'est-à-dire qu'en fait,
19:44la religion était de moins en moins importante.
19:46Mais depuis quelque temps,
19:47on nous raconte autre chose. »
19:49Et ça l'intrigue.
19:50Ça l'intrigue et c'est pour ça qu'il vient voir.
19:53Il vient d'abord pour parler aux catholiques,
19:56qui seront alors plusieurs centaines de milliers manifestement.
19:59Il y a plus de 650 000 inscrits maintenant,
20:02juste à côté d'ici, des studios de RTL
20:05sur les Champs-Elysées jusqu'à l'avenue de la Grande Armée,
20:07qui a été ouverte.
20:08Il va y avoir cette veillée au Stade de France.
20:08Il va y avoir cette veillée au Stade de France
20:10qui s'est remplie en trois quarts d'heure,
20:12aussi vite que c'est l'Indion.
20:14Et vous avez cette ferveur, encore une fois.
20:18Ça veut dire que ce n'est pas forcément un grand nombre.
20:2111 millions et demi, c'est quand même pas rien.
20:22Oui, c'est quand même pas rien.
20:23Mais une très grande motivation,
20:25et puis plus largement ce que montre le sondage,
20:27c'est qu'il y a quand même beaucoup de Français
20:28qui sont attentifs à ce qu'est le pape aujourd'hui,
20:31c'est-à-dire une référence morale,
20:35une parole légitime sur la paix.
20:38Et je ne vous fais pas un dessin,
20:40c'est assez attendu dans un pays aujourd'hui
20:42qui est en manque de sens,
20:44en manque d'unité, de fraternité.
20:47Oui, qui plus est en pleine campagne aussi électorale.
20:51Jérôme Chaput, vous allez rester avec nous
20:53parce qu'on va revenir avec les auditeurs
20:54sur cette visite du pape.
20:55Appelez-nous au 3210
20:57ou laissez-nous un petit message sur l'application RTL,
20:59un message écrit ou vocal.
21:00Si vous avez l'intention, vous aussi,
21:03de participer à cette visite du pape en France,
21:06est-ce que vous allez la suivre à distance ?
21:07Ça peut être à la télévision ou à la radio
21:10ou est-ce que vous allez vous rendre sur un des lieux ?
21:13Et puis dites-nous ce qu'il représente aujourd'hui pour vous,
21:15ce pape Léon XIV.
21:15Quelle différence tient par exemple avec ses prédécesseurs ?
21:18J'attends vos réactions.
21:20À suivre également demain,
21:21le tout premier match de l'équipe de France
21:23à la sauce Zidane.
21:24Les Bleus affrontent la Turquie.
21:25Ce sera sans Konaté,
21:28contraint de renoncer après une légère entorse aux genoux.
21:31Il est remplacé par Leni Yorou
21:33qui joue à Manchester United.
21:35Bonjour Nicolas Georgerot.
21:37Bonjour.
21:37Alors vous êtes déjà sur place en Turquie.
21:39Kylian Mbappé lui sera bien sûr sur le terrain.
21:41Le capitaine de l'équipe de France
21:43qui a changé d'équipe mentier.
21:44Mais demain soir,
21:46on ne le verra pas avec ses nouvelles chaussures.
21:48Non, effectivement.
21:49C'est trop tôt.
21:50Ses chaussures sont encore en développement
21:51et ne sont pas confectionnées.
21:53Elles devraient l'être lors des prochaines semaines
21:55selon les propos du patron de la marque suisse
21:58qui équipe désormais Kylian Mbappé
22:00après avoir passé 20 ans
22:01chez un concurrent américain d'envergure.
22:03Le capitaine des Bleus a parfois testé des prototypes
22:07ces dernières semaines à l'entraînement avec le Real Madrid.
22:09En match, il continue d'avoir au pied
22:11les crampons de son ancienne marque
22:13en masquant les détails
22:14pour ne pas faire de publicité à son ex-sponsor.
22:17Situation que connaissent régulièrement les footballeurs
22:20entre deux contrats
22:20Neymar, Ibrahimovic, Henry par exemple.
22:23Et bien d'autres par le passé ont procédé de cette façon
22:25avec des chaussures peintes ou recouvertes
22:28de scotch entièrement noir ou blanche.
22:30Et dans ce secteur qui pèse autour de 4 milliards d'euros
22:33les chaussures sont la seule partie de la tenue
22:35à appartenir aux joueurs
22:36en club comme en sélection.
22:38C'est ainsi que Zidane porte les chaussures
22:40de son équipementier historique
22:41différent de celui qui habille les Bleus.
22:43Merci à vous Nicolas.
22:45Georges Rowe, ce match France-Turquie
22:47ce sera demain soir.
22:49La météo avec vous Marina
22:51on la fera dans un tout petit instant.
22:54On patiente.
22:55C'est tellement de choses à vous dire en plus.
22:57Plein de choses avec un changement de temps
22:59qui va s'opérer dans les prochains jours.
23:00On va vous détailler ça
23:01et puis vous avez bien sûr la parole
23:03comme chaque jour sur RTL.
23:04On va revenir sur cette affaire.
23:07C'est un enseignant qui a été frappé
23:09par l'un de ses élèves.
23:10On se fond qu'il souffre d'un handicap sévère.
23:13Ça relance bien sûr le débat autour
23:15de l'inclusion et des moyens de scolariser
23:17des enfants en situation de handicap.
23:19Du matin jusqu'au soir
23:22Mais j'aimerais te rencontrer encore
23:26pour les premières heures
23:28C'est RTL
23:29Votre heure