- il y a 27 minutes
0720. Comment trouver notre identité?
Questions ou demande de documentation : https://espoir.ca/ 1-877-537-7647
LPV-0720
Simon Ouellette et Jean-Sébastien Morin nous parlent aujourd’hui du rôle que nous avons à jouer dans la vie de ceux qui nous entourent.
Co-production
Aujourd’hui l’Espoir
Site Web: http://www.espoir.ca/
https://www.youtube.com/watch?v=pMIIURqa6ss
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Simon Ouellette et Jean-Sébastien Morin nous parlent aujourd’hui du rôle que nous avons à jouer dans la vie de ceux qui nous entourent.
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Aujourd’hui l’Espoir
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ÉducationTranscription
00:31Bonjour et bienvenue à l'émission La Parole Vivante.
00:33Cette émission, on se comprend à la Bible et on découvre qui est Dieu et quel est son plan extraordinaire
00:36qu'il a pour nous.
00:37Aujourd'hui avec moi, Jean-Sébastien Morin. Salut Jean-Sébastien.
00:40Ça veut plaisir d'être ici, Simon.
00:41C'est un grand privilège de t'avoir parmi nous.
00:44Et une des raisons que j'apprécie tes interventions, c'est parce que c'est réfléchi.
00:50Pas je crois, je sais que tu es philosophe de formation entre autres.
00:53Et donc, tu aimes apporter les gens à avoir une réflexion peut-être différente de ce qu'il leur est
01:00peut-être naturellement propre à avoir.
01:03Peut-être juste nous expliquer un peu, c'est quoi ton arrière-plan académique pour, je viens de dire que
01:07tu es philosophe de formation, mais...
01:09Oui, en fait, j'ai fait une bonne partie de mon bac en théologie en commençant.
01:14Puis mon beau-père m'a expliqué qu'un théologien, ça ne vit pas de grand-chose.
01:17Il fallait qu'il y ait une autre formation.
01:19Fait que j'ai continué une formation en philo.
01:21Fait que j'ai fait, grosso modo, l'équivalent d'un double majeur en philosophie, en théologie.
01:26J'ai fait deux maîtrises.
01:27Une maîtrise en philosophie à l'Université de Sherbrooke, une maîtrise en théologie de l'Université Acadia en études bibliques
01:32sur la question du Jésus historique.
01:33Comment est-ce qu'on sait que Jésus a vraiment existé?
01:35Comment est-ce qu'on peut avoir confiance en ce qu'il a fait?
01:38Je termine actuellement vers l'obtention d'une troisième maîtrise en éducation, en technopédagogie.
01:42Comment est-ce qu'on communique aujourd'hui d'une manière la plus claire possible?
01:47C'est aussi en lien avec mon travail où on communique beaucoup avec les jeunes.
01:49On communique avec... on fait de la formation de disciples, on fait du matériel, des livres, tout ça pour...
01:54Et qu'on le fait d'une façon de plus en plus technologique aussi.
01:56Donc, c'est en lien avec ça.
01:58Et pas terminé le doctorat, j'ai dû mettre une pause dessus, mais je travaille sur le doctorat depuis dix
02:02ans sur la question de tout le concept de la vérité.
02:05Et dans un monde post-moderne, un peu ce qu'on a discuté dans d'autres émissions,
02:09comment est-ce qu'on sait qu'on peut annoncer quelque chose dans un monde qui ne croit plus à
02:12la vérité?
02:13Oui, ce n'est pas populaire de ce temps-ci.
02:14Puis, en fait, j'utilise ça pour faire un lien avec le thème de l'émission.
02:20On est à la recherche d'une vérité, on est à la recherche même, je dirais, d'une identité.
02:25Et ça, ça apporte un grand stress, un grand désarroi, une crise identitaire qui s'amène de l'anxiété au
02:35coton.
02:36On regarde les gens, on regarde les jeunes, on regarde les plus âgés, on sort du COVID, on est encore
02:42dedans.
02:44L'anxiété fait partie de notre société et c'est lié avec, comme on va voir aujourd'hui, avec notre
02:49quête d'identité.
02:51Mais l'anxiété, c'est partout.
02:54Oui.
02:55On le voit personnellement avec les jeunes, on le voyait un peu dans certains camps cet été où on parlait
02:58avec les jeunes.
02:59Puis, il y avait une jeune, à un moment donné, elle ne savait plus quoi faire en milieu social.
03:02Elle a vu tellement de gens, elle s'est même cachée derrière quelque chose en pensant que les autres peut
03:07-être ne la verraient pas.
03:07Il y a une anxiété qui est tellement grande. J'ai eu la chance de travailler à cause de la
03:11pédagogie, comme conseiller pédagogique.
03:13Puis, j'ai discuté avec une psychologue du Cégep qui me disait « je n'ai jamais vu une anxiété
03:16aussi grande ».
03:17Puis, il faisait des ateliers pour aider les jeunes à délire avec leur anxiété, avec leur mal de vivre.
03:23On a Max Lucado, dans son livre « Fearless », qui disait que le niveau de base de stress et
03:27d'anxiété de nos jeunes aujourd'hui
03:30est similaire aux gens qui étaient dans les hôpitaux psychiatriques dans les années 1950.
03:34Ça fait que ça donne une idée. Si nous, notre lignée de base commence où est-ce que tu mettrais
03:38des gens dans les hôpitaux psychiatriques dans les années 1950,
03:41ça dit quelque chose.
03:43Nos jeunes ont peur de faire des oraux, ils ont peur de s'exprimer, ils ont peur de sortir plus
03:49haut,
03:49mais en même temps, ils veulent être quelqu'un d'unique.
03:51Je pense qu'on leur met une tâche impossible devant eux.
03:54On leur dit « c'est tellement important que tu sois unique aujourd'hui ».
03:57Puis là, on leur dit « sois unique, définis-toi par rapport à ta propre culture, par rapport à ta
04:02famille, par rapport à tes amis ».
04:04Il faut que tu sois unique.
04:05Puis en même temps, un grand besoin du cœur humain, puis c'est vrai pour chez les jeunes et les
04:09moins jeunes,
04:09c'est de dire « je veux être accepté, je veux être aimé ».
04:12Il y a plein de questions. Est-ce que quelqu'un va vraiment m'aimer?
04:14Est-ce que je suis une fraude, je suis un imposteur, personne ne va m'aimer.
04:18Puis je dois être unique, mais je dois être aimé, apprécié et accepté par les autres.
04:22Fait que je te dirais, le malaise que l'on crée dans une société qui dit « tu peux être
04:26absolument qui es-tu-veux »,
04:29ça provoque un vide chez beaucoup de gens parce qu'ils sont « comment est-ce que je vais choisir?
04:34»
04:34Puis la peur de l'intimidation.
04:36Tu sais, quand j'étais jeune, j'ai vécu une intimidation.
04:39Je me rappelle revenir chez moi en pleurant, mais une fois que tu es chez toi, c'était un safe
04:43space.
04:44Oui, mais tes parents sont là, tes frères, tes sœurs.
04:46Mais aujourd'hui, ça suit partout, ça te suit dans ta chambre avec ton téléphone intelligent, ça te suit dans
04:51ta chambre, ça te suit aux toilettes, partout.
04:53Tu es constamment sollicité, puis on est constamment dans l'idée de « j'envoie une image ».
04:58Je dois constamment envoyer une image positive de « je réussis, moi je l'ai l'affaire, moi je suis
05:03ci, je suis ça ».
05:04Alors qu'à l'intérieur, on se sent tellement le contraire de ça.
05:07Il y a un grand vide qui est dans le cœur de l'être humain actuellement, mais je te dirais,
05:14sans nécessairement savoir comment remplir ou qui être, comment remplir ce vide.
05:22Et même des fois, on fait un bon coup.
05:24Puis pourquoi est-ce qu'à ce moment-là, même malgré le fait que j'ai fait un bon coup,
05:27je me sens comme le plus pourri ou je sens le niveau de stress.
05:30Ça fait que les jeunes se lèvent le matin, ou les gens se lèvent le matin, ils n'ont pas
05:34le goût de sortir, ils ne se regardent pas dans le miroir, parce qu'ils ont tellement l'impression d
05:40'un regard sur eux constant négatif.
05:43Et tu dis ça, moi j'ai trois enfants, mon plus vieux 22, j'ai une fille de 20, puis
05:47une autre de 18.
05:48Donc on a passé un peu l'adolescence et tout ça.
05:51Je ne m'y connais quand même pas pire, j'en ai eu trois et j'interagis beaucoup.
05:55Une des choses qui m'impressionne, c'est justement, les fameux, j'appelle ça des machines, les médias sociaux sont
06:01toujours sur leur machine.
06:02Et une des choses qui m'impressionne, surtout quand on lit, pourquoi les médias sociaux ont mis telle ou telle
06:10application, pas application, mais bouton, exemple, le pouce, le pouce dans les airs.
06:14Donc moi, je mets une photo que je pense qu'elle est belle de moi.
06:18Et ce que je cherche, c'est que les autres disent, bien oui, tu es beau.
06:22Donc je veux regarder combien de pouces.
06:24Et c'est fascinant.
06:25Un TikTok est sorti pendant la pandémie, puis mes filles se sont mis à faire des petites danses TikTok et
06:31tout ça.
06:31Et donc le but, c'était d'avoir, « Hey, regarde, je suis déjà rendu à temps de vue, je
06:35suis déjà rendu à temps de vue. »
06:36Et plus qu'une vidéo avait de vue, plus que, « Hey, là, il y avait le sentiment du devoir
06:39accompli. »
06:40Peu importe si c'était bon ou non.
06:43Donc je vais me donner ma valeur selon ce que les autres vont me dire de ce que j'ai
06:49fait ou non.
06:49C'est pernicieux parce que je vais te montrer juste ce que tu veux voir.
06:55Donc moi, si mon wallet en tant que personne n'est pas suffisant, je dois me cacher derrière des photos,
07:01derrière des films, derrière des avatars, derrière plein de choses pour que je puisse être intéressant.
07:05Donc il faut que je te montre absolument, Jean-Sébastien, ce que j'ai mangé hier pour que tu me
07:09trouves intéressant.
07:10Mais tu sais qu'il y avait même la fonction du pouce par en bas au départ, puis qu'ils
07:14l'ont enlevé.
07:15Parce que tu avais beau avoir 10 000 pouces en haut, tu en avais 3 par en bas, ta vie
07:20t'es finie.
07:20Tu te morfondais à dire, il y avait l'anecdote, le gars qui a fait Seinfeld, super connu aux États
07:25-Unis, il reçoit une ovation debout quand on le spotte sa caméra au stade de baseball.
07:29Il y a une personne dans le stationnement qui dit « Hey, c'était pourri ton affaire. »
07:33Écoute, tu as une ovation de 10 000 personnes. Qui est-ce qui pensait, chez eux, qu'elle était dans
07:36son lit soir, il ne pensait pas à l'ovation qu'il y a eue, il pensait à la personne
07:39qui venait de dire qu'elle était pourrie.
07:40Dans notre temps, quand on était petit gars, on pouvait mentir pour essayer de booster un peu nos histoires.
07:47Mais aujourd'hui, il y a tellement de moyens pour se bâtir une vie alentour de nous qui est complètement
07:52fausse.
07:54On va aller à la pause, puis on va continuer à déballer ça, cette source d'anxiété-là.
07:58Il y a tellement de choses à dire, donc restez avec nous, parce que la Bible répond à ça.
08:02La Bible est un aide incroyable.
08:05Donc, restez avec nous, on va continuer à parler de ce sujet fascinant.
08:39Pour en savoir plus, visitez radioespoir.ca
08:46Rebonjour à vous. Écoute, Jean-Sébastien, j'aimerais ça te donner un peu de vécu et mon expérience.
08:51Il y a quelques années, là, quand je dis « quelques », c'est pas 20, c'est plus entre
08:563 et 5.
08:57On part en vacances avec ma famille, puis là, je prends des photos, puis j'aime prendre des photos.
09:03J'aime prendre des belles photos.
09:05Et puis là, je prenais des photos de mes enfants avec les montagnes en arrière, puis tout ça.
09:09Puis tout au long de la séance de photos, ce que j'avais en tête, c'était qu'elles étaient
09:15pour être sur Facebook.
09:16Donc, je voulais faire de belles photos pour pouvoir les mettre sur Facebook, ultimement pour que les gens puissent avoir
09:22le même avis.
09:23Moi, je me disais « wow, t'es allé dans les montagnes avec tes enfants, c'est extraordinaire, puis je
09:27vais te donner un pouce, puis je vais te donner un petit cœur. »
09:29Ce qui est intéressant, c'est que la grande majorité des gens qui étaient pour interagir, je ne les connaissais
09:34pas.
09:35Mais c'était important.
09:36Donc là, je pensais de mettre une photo sur Facebook pour que des gens que je ne connaisse pas, qui
09:39me disent « hey, c'est vraiment beau, où est-ce que t'es allé? »
09:42Ah, Arc?
09:45Ça me fait penser, j'étais moi-même en voyage les dernières semaines.
09:48J'ai eu la chance d'aller en Colombie-Britannique, de me promener en Gaspésie.
09:51Puis ce n'est pas de ma faute les trucs catastrophes qui sont arrivés une semaine après que je suis
09:54parti dans les deux places.
09:56Mais ce que je trouvais fascinant, c'est que j'étais seul.
09:58Ma femme, mes enfants étaient à la maison.
10:01Puis ça m'a fait vraiment réfléchir, de dire « wow, j'ai beau effectivement, t'as les petites photos,
10:05tu vois des beaux, des belles choses, tu peux dire « hey, j'ai voyagé ».
10:08Puis je suis venu au constat, c'est triste.
10:11Je me sentais vraiment seul, de savoir que mon réseau de relations, les gens, c'est le fun de voyager
10:17avec quelqu'un parce que t'as des relations, t'as en interaction avec quelqu'un.
10:20Mais toute cette idée que tu te promènes à Tahiti, puis que tu prends une photo, puis c'est quoi
10:24la vraie vie,
10:25mais dans la réalité, les gens ne veulent pas vraiment ça.
10:27J'avais un directeur d'un autre organisme qui me partageait, il dit « non, l'idée un peu romantique
10:32de voyager, ça s'arrête le moment que tu arrives dans l'avion. »
10:35Oui.
10:35Puis t'es comme, t'es poigné comme ça pendant une couple d'heures, là.
10:39Mais on veut projeter une image. Je pense que c'est ce que ça revient. En bout de ligne, ce
10:45qu'on veut vraiment, c'est les relations.
10:46Ce qui me fascine, je parlais avec un jeune homme qui me parlait, qui voulait avoir des conseils, point de
10:51vue mariage futur ou conjointe, puis tout ça.
10:55Puis on parlait de la beauté. Puis lui, il me disait que c'est important que la fille soit belle.
10:59Puis je dis, je comprends, mais je dis, toutes les vedettes, les vedettes qui ont des corps parfaits, écoute, leur
11:05vie, c'est d'investir dans leur corps.
11:07Je dis, pourquoi que les autres se trompent, puis qu'ils divorcent?
11:10Hein, c'est vrai, hein? Je dis, c'est parce qu'on a monté, on a surévalué l'apparence, puis
11:17il n'y a pas de connexion en arrière.
11:18Mais je dis, c'est bien plus important d'avoir de la connexion que d'avoir une beauté.
11:21Quoique c'est le fun d'avoir une belle femme, c'est pas ça que je suis en train de
11:23dire.
11:23C'est ça que je suis en train de dire qu'on est en train de mettre des emphases où
11:26ce qu'il n'y en a pas réellement.
11:27On met de l'importance à des gens, on les met en valeur.
11:29Par exemple, les athlètes qui font des centaines de millions de dollars sur dix ans, eux autres, ils viennent de
11:34tomber importants.
11:36Et c'est eux autres qui viennent, c'est rendu les influenceurs d'une société de notre jeunesse.
11:39Pourtant, bien, c'est peut-être vide en arrière.
11:42La personne, c'est peut-être un des pires pourris, on n'a aucune idée.
11:45Ça n'a plus d'importance.
11:46Donc, ce qu'on projette vient mettre la marque de ce qu'on est.
11:50Mais en dedans, ça peut être complètement vide, complètement destructeur et laid même.
11:56C'est intéressant qu'on parle de médias sociaux, d'images.
11:59Il y a des jeux comme, par exemple, Fortnite.
12:02Tout le monde a entendu parler de ça.
12:04C'est intéressant, c'est un jeu gratuit.
12:06Oui, mais c'est un des compagnies peut-être qui fait le plus d'argent dans le monde.
12:10Puis là, tu te dis, mais pourquoi? Comment ils font ça?
12:12Mais en fait, c'est que tu peux acheter des choses, mais ça ne change pas ton jeu.
12:15Tu ne peux pas être meilleur à cause de ça, mais tu changes ton habit, ton look.
12:20Une petite danse, quand tu gagnes, tu peux faire, tu choisis tes musiques, tu fais une danse devant les autres.
12:24Et là, pourquoi pour être unique?
12:26Et ça, c'est une thématique qui revient un peu.
12:28Ils veulent se démarquer, ils veulent être quelqu'un devant.
12:32Alors que tu joues dans des gens que tu ne connais pas, de toute façon, à chaque fois, différemment.
12:36Ou même chose, même dans un autre jeu.
12:38Deux tiers des enfants américains vont jouer à un jeu qui s'appelle Roblox.
12:40C'est une plateforme de jeux avec des millions de jeux différents.
12:44Mais tu as des compagnies comme Gucci, par exemple.
12:46Tu peux maintenant acheter des lunettes Gucci à des centaines de dollars de vrai argent pour que ton bonhomme se
12:54promène dans le monde avec ses lunettes Gucci devant les autres pour les impressionner.
12:58On n'entrera jamais dans la vraie vie.
13:00Parce que ça n'a pas vraiment d'importance dans la vraie vie.
13:03Parce que dans la vraie vie, je suis dans ma chambre, puis je suis malheureux.
13:06Puis même mon bonhomme, lui, il est heureux.
13:08Oui.
13:08C'est là de dire, wow, la pression, aussi ce décalage-là, parce que tu ne passes pas toute ta
13:14vie dans ton sous-sol ou chez toi.
13:17Une bonne partie de notre vie est en interaction avec les autres.
13:19Il fait qu'il y a vraiment, on a ce phénomène qu'on appelle le métaverse ou le méta-univers
13:24qui est de plus en plus parlé depuis quelques mois.
13:26L'idée qu'on va vivre de plus en plus dans ce monde parallèle, où on va avoir une réalité
13:31augmentée,
13:31où tu peux porter des lunettes, puis voir des choses qui, tu peux changer ton apparence, des choses comme ça.
13:36Et là, tu dis, wow, on pousse fort vers cette idée de vivre dans un monde où tu gères 100
13:42% de l'image que tu envoies sur les autres,
13:45mais en étant persuadé quand même que tu es un pourri.
13:48Donc, un pourri peut donner l'image que c'est une personne extraordinaire, altruisme, débonneur et hawaïdon,
13:56mais en dedans de lui, c'est corrompu.
13:59C'est spécial parce que ça, c'est hyper anxioligène.
14:02Ce n'est pas juste nous qui lisons, c'est partout, il y a des recherches, des grands scientifiques qui
14:07ont dit,
14:07non, mais ça, c'est anxioligène parce que ça ne te permet pas de vivre, un, dans le moment, deux,
14:12dans les relations.
14:13On parle de relations, puis dans le moment.
14:15Je lisais un article dernièrement qu'il y a un grand nombre, il y a un nombre croissant de gens
14:20qui sont célibataires
14:21parce qu'ils n'ont plus besoin de connexion humaine, ils ont la pornographie.
14:24Donc, tout ce qui est sexuel, bien, c'est comblé.
14:27Je n'ai plus besoin d'entretenir une relation qui est compliquée, puis ardue, j'ai juste besoin d'aller
14:32sur Internet.
14:33L'idée, c'est la consommation rapide, tout ce que tu veux, tu peux rester dans ta petite coquille, tu
14:37n'as pas besoin.
14:38Parce que quand on a une relation ensemble, bien, on va se frotter un petit peu,
14:42il va y avoir des échanges qui vont être plus laborieuses, mais ça nous transforme et on avance.
14:47Mais là, ça, c'est hyper anxioligène parce que je m'isole et je présente quelqu'un que je ne
14:52suis pas et je me satisfais de ça.
14:57On présente la famille, souvent dans la société, comme un modèle désuet complètement, qu'on devrait être complètement évacué.
15:04J'ai un ami non-chrétien qui a mis sur Facebook dix modèles de polyamour différents,
15:08c'est-à-dire que tu es en amour, tu as des relations pleines de personnes en même temps, puis
15:10ça devrait être correct.
15:12Et là, je regarde ça et je dis, ils cherchent un bonheur qu'ils ne trouvent pas.
15:16Et les gens cherchent partout, puis ils disent, peut-être que cette prochaine affaire-là va remplir,
15:21peut-être que cette prochaine relation-là, ou cette prochaine va remplir le besoin que j'ai ici.
15:26Mais il y a une seule chose qui peut réellement remplir ce besoin-là.
15:30Pascal disait, il y a un trou dans le cœur de l'homme en forme de Dieu.
15:34Nul ne peut le remplir si ce n'est Jésus-Christ.
15:38Aucun homme, aucun être humain, aucune bidule va pouvoir remplir ce besoin-là si ce n'est Dieu.
15:47Et on parle de la famille.
15:49Dieu utilise le père, la mère, utilise la famille comme moyen d'influence premier chez les enfants.
15:55Donc, le sens de sécurité, de donner de la valeur, de donner de l'identité, c'est au sein de
15:59la famille que ça se trouve.
16:01Et juste avant la pause, je donne une illustration que ma fille m'a donnée dernièrement.
16:04On parlait des relations, elle a 20 ans.
16:05Puis elle me dit, je suis tellement contente.
16:08J'ai été choyé, béni de m'être dans cette famille-ci.
16:12Parce qu'elle dit, moi, je peux compter sur une main les chicanes que j'ai vues mes parents avoir.
16:17Je vois mon père et ma mère s'aimer d'un amour que je ne vois pas ailleurs.
16:21Elle dit, moi, j'ai expérimenté ce que c'était qu'un couple qui était heureux et qui grandissait et
16:26qui élevait ses enfants vers le haut.
16:29Et pour moi, c'était tout à fait normal.
16:31J'aime ma femme, j'aime mes enfants.
16:32Puis elle dit, non, non, attends un petit peu.
16:33Elle va à l'école, elle rencontre d'autres gens.
16:35Puis elle fait, c'est unique, ça.
16:38Parce qu'elle dit, maintenant, moi, je sais quoi chercher.
16:41Puis évidemment, il y a Dieu en arrière de ça.
16:43Parlons-en, il y a Dieu en arrière de ça.
16:46D'où est-ce qu'on prend?
16:48C'est quoi l'amour?
16:49C'est quoi une relation entre un mari et une femme, entre un père et un enfant?
16:54Sa place dans la société, où est-ce que je le prends?
16:56Est-ce que c'est les autres qui me le donnent?
16:57Est-ce que je le trouve en-dedans de moi?
16:59Ou bien non, je vais l'apprendre de Dieu, mon Créateur.
17:03Et c'est ça qu'après la pause, on va déballer un petit peu comment Dieu nous communique qui on
17:08est.
17:08Et justement, notre tunicité qu'on cherche tant,
17:11bien peut-être qu'elle n'est pas nécessairement exactement où est ce qu'on pense qu'elle est.
17:14Donc, restez avec nous. On en parle après la pause.
17:17Depuis maintenant 15 ans, nous avons l'immense privilège d'annoncer la bonne nouvelle de Jésus-Christ.
17:22Par la grâce de Dieu, nous avons fait plus de 500 émissions,
17:25distribuer gratuitement des milliers de livres et que dire des centaines de personnes qui ont répondu par la foi à
17:31l'appel de Jésus.
17:32Aujourd'hui, nous aimerions éviter ceux qui ont reçu cette bonne nouvelle à faire équipe avec nous.
17:37Aimeriez-vous avoir un impact dans la francophonie pour l'Évangile?
17:40Joignez notre équipe en participant financièrement à la production de l'émission
17:44et en nous permettant de continuer à offrir de la littérature gratuitement à ceux qui sont ouverts à l'Évangile.
17:50Contactez-nous.
17:51Il nous fera plaisir de vous partager comment vos prières et vos dons peuvent faire la différence.
18:08Très bonjour à vous.
18:09Quel sujet hyper intéressant et pertinent lorsqu'on regarde les problèmes relationnels des enfants,
18:17lorsqu'on regarde la consommation d'antidépressants ou des antisexuels gênes.
18:22C'est là. C'est là au travers de tous les âges.
18:25Et une des raisons principales qui est au noyau du problème, c'est qu'on a perdu le « nous
18:30».
18:30Oui.
18:31L'idée du « nous », de la communauté.
18:35Tout doit être individuel.
18:37On le voit même dans l'Église.
18:39Je viens à l'Église avoir une expérience, retirer quelque chose et je pars.
18:43Et je ne le vis plus comme une communauté.
18:46Une des choses que je crois qu'il y a une piste de solution de l'anxiété,
18:50c'est justement de redécouvrir, même dans l'Église, cette communauté.
18:53Ce fameux « safe space » que nos gens veulent trouver dans la société,
18:57mais c'est que tu ne te fais jamais remettre en question.
18:58Au contraire, un « safe space », c'est d'être à une place où les gens vont t'aimer
19:01pour qui tu es et tel que tu es.
19:03Puis l'Église, c'est cette place-là.
19:05Et je crois qu'on a besoin d'une place, autant dans l'Église et autant dans la famille,
19:09de développer un « nous ».
19:10De développer « nous, les Morins, on a des choses, on aime jouer à certaines choses, on rit de telle
19:15chose,
19:15on a nos insights, nos farces et tout ça.
19:17Il y a une place pour créer un sentiment d'appartenance plus fort dans nos familles et dans nos Églises,
19:23comme une des pistes pour que…
19:24Parce que sinon, nos jeunes, ils ne se sentent pas chez eux dans l'Église,
19:29ils ne se sentent pas chez eux dans la famille,
19:30puis ils se sentent complètement isolés dans un monde où il faut qu'ils se définissent tout seuls.
19:34Ça fait qu'ils n'ont jamais une place où ils ont un sentiment d'appartenance.
19:37Parce que tu dois être ton propre îlot.
19:39C'est un peu ça que toute la machine, si je peux dire, un peu nous envoie comme idée.
19:44Puis c'est tellement contraire.
19:46Combien il y a de commandements les uns les autres?
19:48La Bible nous parle toujours au « nous » en tant que chrétien,
19:50puis nous, on le prend comme « je », « ma Bible », « mon Église », « ma vie
19:54avec Dieu »,
19:55alors que non, c'est vrai, il y a quelque chose dans le « nous » à redécouvrir.
19:58Je suis en voyage avec mon épouse, puis on est tombé sur un livre « 1000 questions ».
20:05« 1000 questions », on se dit « à la table, ça va être intéressant, on va… »
20:08Puis c'est des questions qu'on apprend à se connaître.
20:10Donc, on est autour de la table, et puis on pose des questions,
20:13mais des questions, c'est quoi ton plus grand défaut ?
20:16C'est des choses.
20:17Et puis, chez nous, on a vraiment voulu démontrer à nos enfants
20:22qu'on n'a rien à perdre d'enlever notre maquillage,
20:24puis de la tapisserie, on peut être qui on est parce qu'on va s'aimer qui on est.
20:29Donc, on s'est ouverts et tout ça, puis ma soeur était là.
20:32Puis ma soeur, elle regardait ça, puis elle était comme « wow, attends un peu,
20:35tes enfants viennent de dire, puis tu viens de dire à tes enfants les plus grosses… »
20:39Ce qui était dominant dans ta vie, puis c'était intéressant parce qu'on était ailleurs,
20:43puis on a essayé de faire la même chose.
20:44Et puis, il y a quelqu'un qui était là, puis il a dit « ben là, on ne fait
20:49pas ça,
20:49on ne se dit pas, non, mais non, c'était très mal à l'aise d'être nature. »
20:52Et ma fille, elle dit « oui, mais on s'aime. »
20:56C'est normal qu'on se dise la vérité.
20:58Je ne veux pas la garder pour moi, c'est qui je suis.
21:00Puis ça, c'est les gens qui m'aiment le plus.
21:03Donc, ils vont m'aimer avec ça, ils vont m'accompagner là-dedans,
21:05puis ils vont me faire avancer.
21:07Le « nous » vient définir qui je suis.
21:09Il vient faire en sorte que je peux être qui je suis,
21:12et c'est correct comme ça.
21:14On est tous dans un processus de transformation.
21:17On est tous en train d'avancer.
21:18Et quand on part avec ça, ça nous enlève tellement la pression
21:21de vouloir performer, d'impressionner les autres.
21:23Non, on n'a pas besoin de s'impressionner.
21:25T'es assez, t'es suffisant, c'est correct comme ça.
21:28Que ça soit dans la maison, ou dans un couple,
21:31ou que ça soit tout simplement à l'église,
21:33c'est tout aussi vrai.
21:34On se regarde, on est tous à des places différentes,
21:37mais on est tous à la même place.
21:38Et on peut s'accepter, puis on peut s'aimer,
21:40parce que justement, on a goûté à ça.
21:44Je pense qu'un des défis, dans ce que tu soulignes là,
21:47c'est que nos parents chrétiens ont gobé un mensonge,
21:52on le voit dans une nouvelle étude sur laquelle on travaille,
21:54qu'on ne devrait rien imposer à nos enfants,
21:57qu'on devrait complètement les laisser libres.
21:58Mais ce que ça veut dire dans la tête de beaucoup,
22:00c'est que je ne devrais pas non plus leur partager
22:02les valeurs chrétiennes,
22:03de peur que ça, ce soit une imposition.
22:05Je ne veux pas les écoeurer avec ça.
22:07Une image que je donne parfois,
22:08c'est qu'on ne devrait tellement pas rien imposer à l'enfant,
22:12on devrait peut-être juste mettre notre enfant de deux mois,
22:14on le laisse dans la forêt, comme Mougli,
22:15où on espérait qu'il va être élevé par des loups.
22:18Mais la réalité, c'est que si je dis,
22:21je vais attendre qu'il soit vieux pour voir ce qu'il va décider,
22:23s'il veut parler le français ou l'anglais,
22:25ça ne fait pas de sens.
22:26On doit lui apprendre des choses,
22:27on doit lui donner un sens critique
22:28pour que plus tard, on soit capable de remettre
22:30peut-être les choses en question.
22:31Mais ce n'est pas imposé à quelqu'un
22:35qui a dû lui apprendre la langue dans laquelle il va parler.
22:37Ce n'est pas de lui imposer quelque chose,
22:39c'est simplement qu'on partage qui nous sommes,
22:41c'est une partie de qui on est.
22:42Quand on a un enfant, c'est des mini-nous,
22:44qui eux autres vont avoir des mini-nous aussi.
22:47Et dans ce sens-là, je pense qu'on fait une erreur profonde.
22:50On a tellement peur d'imposer des choses
22:52qu'on ne veut plus rien transmettre.
22:55On fait une adéquation entre...
22:58Et c'est là que vient une grande source d'anxiété,
23:00un petit peu...
23:00Ah oui, immense.
23:01Donc, c'est à nous, les parents,
23:03on parle de parents, aux grands-parents,
23:05aux grands-frères, aux grandes-sœurs,
23:07d'accompagner notre cercle d'influence
23:09pour que justement nous puissions être qui nous sommes
23:12et dire, attends un petit peu,
23:13n'essaie pas de te définir à l'extérieur de nous.
23:15Ici, on est un clan qui s'aime comme on est,
23:18puis tu es suffisant.
23:18Peu importe ce que les pouces que les autres vont te mettre
23:20ou non, ça n'a aucune valeur réelle.
23:23La réelle valeur, c'est que dans 50 ans,
23:25quand je vais sur le bord de mon lit de mort,
23:27c'est toi qui vas être là.
23:28Puis c'est la chose la plus précieuse que j'ai,
23:30c'est toi.
23:31Donc, je veux que ma vie entière soit faite en sorte
23:33qu'on puisse grandir ensemble là-dedans,
23:36tel que nous sommes.
23:37Et pas essayer de pousser nos enfants à la performance,
23:40mais bien juste à être ce que Dieu dit qu'ils sont.
23:43Je donne un exemple.
23:45Ma fille, justement, elle me dit,
23:46« Je suis contente à l'école,
23:47elle a quelques difficultés. »
23:49Puis elle me donne sa note.
23:50Ah, je dis, « Hey, on n'est pas... »
23:51Comme chez nous, les notes n'ont pas d'importance.
23:53Ce qui nous définit, ce n'est pas la note.
23:55C'est l'effort qu'on a mis.
23:56Peu importe la note.
23:58Je dis, « Mets-toi pas ce fardeau-là
24:00d'avoir une performance, d'avoir une note.
24:01Fais juste donner ton maximum. »
24:03Et ça, ça va être suffisant.
24:05Le Seigneur nous demande de servir les autres
24:08et de complir tout ce qu'on a à complir
24:10comme pour le Seigneur.
24:11Fais-les pour lui.
24:12Puis après ça, c'est correct.
24:14Fais qu'on a un rôle incroyable à jouer
24:17dans, justement, l'identité des gens qui nous entourent.
24:20Mes chers amis, ça, ça ne tombe pas du ciel.
24:23Il faut réaliser que je suis aimé de Dieu.
24:26Puis il n'y a aucune condamnation
24:27qui ne sont pour moi
24:28parce que je suis en Christ.
24:30Christ les a portés.
24:31Oh, combien c'est important.
24:33Je n'ai pas besoin de me mettre une façade.
24:34Dieu a sauvé quelqu'un qui était pécheur.
24:39Et les gens à côté de moi,
24:40c'est des pécheurs.
24:41Oh, combien ça facilite
24:43juste d'écouter ce que Dieu me dit à propos de moi
24:45puis de l'accepter puis de dire
24:46« Un instant, c'est ça que je vais présenter
24:48et c'est ça que je vais être. »
24:50Disons que ça libère beaucoup l'anxiété.
24:52Donc, restez avec nous.
24:52Après la pause, on va justement
24:53continuer à regarder dans la Bible
24:56comment se libérer de tout ça,
24:57de ce fardeau-là de l'anxiété
24:59puis de trouver notre identité
25:00où ce qu'il n'y en a pas vraiment.
25:01Restez avec nous.
26:06Rebonjour à vous.
26:07Avant la pause,
26:08on parlait justement du rôle du parent
26:10dans la vie des enfants
26:11pour pouvoir les guider là-dedans.
26:13As-tu d'autres choses à rajouter?
26:15Je pense qu'une des choses
26:16qui seraient intéressantes,
26:16c'est que les parents se voient
26:18comme des formateurs de disciples.
26:19Souvent, ce n'est pas un des rôles
26:21que les parents se voient,
26:22mais c'est un des rôles
26:23d'inviter nos jeunes
26:24à ressembler à Jésus.
26:26Juste un exemple,
26:28dans notre famille,
26:29j'ai un certain rôle
26:31ou on a un certain rôle
26:31en tant que parent,
26:32autant ce qu'ils regardent,
26:33ce qu'ils lisent,
26:34ce qu'ils consomment,
26:35et on ne se rend pas compte
26:36à quel point
26:38c'est un rouleau compresseur
26:40qui est en train de passer
26:41souvent sur nos enfants
26:41en termes de poids, d'anxiété.
26:43Et là, on laisse tout ça rentrer
26:45parce qu'on ne veut pas rien imposer.
26:47Mais je pense qu'on a le rôle
26:48de prendre une certaine portion
26:50de ce poids-là
26:51en décidant qu'est-ce qui rentre ou pas
26:52ou en les aidant à naviguer ça.
26:54Je pense aussi qu'en tant que parent,
26:56de développer,
26:57de donner une image
26:59qu'on est un pécheur
27:01et qu'on a besoin de la grâce de Dieu.
27:02Puis que, dans le fond,
27:03notre identité se retrouve
27:04non pas dans qu'est-ce que je fais,
27:06ni dans mon travail,
27:07mais dans qui Dieu m'a transformé
27:10puis que j'ai besoin de Lui.
27:12Et ça, je pense qu'en démontrant
27:13ces deux choses-là,
27:15ça peut enlever une bonne partie du poids.
27:17Ça permet aux jeunes de dire,
27:19Jésus, c'est une terre solide
27:20sur laquelle je peux m'appuyer.
27:21Oui.
27:22Mais combien c'est une terre solide!
27:24Ah!
27:25Si on pouvait juste arrêter
27:27de croire l'illusion
27:29que les autres doivent déterminer
27:31qui nous sommes
27:32et que ce qu'on est
27:33a une telle importance
27:34ou ce qu'on projette
27:35a une telle importance
27:36qu'on devrait changer
27:37nos façons d'être.
27:38Non, tout ça,
27:39ça nous amène non seulement
27:41à vivre dans l'hypocrisie,
27:42mais ça amène tellement
27:43d'anxiété
27:43parce qu'on n'est pas bon
27:44à faire ça.
27:46Puis comme Jean-Sébastien l'a dit,
27:47c'est tellement important
27:47de pouvoir juste vivre
27:48qui on est
27:49et d'accepter ce que Dieu nous dit,
27:51« Tu es un pécheur
27:51qui est imparfait. »
27:53Mais ce qui est extraordinaire,
27:54c'est que Christ est venu
27:55justement mourir sur la croix
27:56pour des pécheurs imparfaits.
27:58Et Christ nous pardonne
27:59de nos péchés.
28:00Et ça, c'est libérateur.
28:02Parce que maintenant,
28:02je peux vivre
28:03comme un pécheur pardonné.
28:05Mais Christ a vaincu la mort
28:07puis il est ressuscité
28:08pour me donner la vie.
28:08Maintenant, je peux vivre sa vie
28:10dans une nouvelle identité.
28:12Maintenant, je suis un enfant de Dieu.
28:14Et combien c'est sublime
28:16de voir quelqu'un
28:17qui marche comme un enfant de Dieu
28:19parce qu'il comprend qui qui est.
28:21Merci beaucoup, Jean-Sébastien.
28:22Merci à vous.
28:23Et je vous en supplie,
28:24soyez réconciliés avec Dieu.
28:26Que le Seigneur vous bénisse.
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