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00:05Musique
00:16Mesdames et messieurs, bonjour.
00:18On se retrouve à nouveau sur Median TV.
00:20Tout de suite, les titres de cette édition.
00:24Face à la recrudescence des attaques outils en Arabie Saoudite,
00:28les écoles de Riyad resteront fermées
00:31et fonctionneront en distanciel pendant une semaine.
00:37Musique
00:38En Côte d'Ivoire, la rentrée scolaire rime aussi
00:41avec le retour des embouteillages.
00:44Aux heures de pointe, la circulation se densifie
00:46sur plusieurs axes de la capitale économique.
00:49Reportage à suivre dans cette édition.
00:53Musique
00:54Et puis, nous irons à Rabat où se tient l'exposition itinérale.
00:58La générante japonaise I Love Sushi s'est à la galerie Mohamed El Fassi
01:03dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire
01:07des relations diplomatiques entre le Maroc et le Japon.
01:12Musique
01:13Sa Majesté le Roi Mohamed VI a adressé deux messages
01:18au roi d'Arabie Saoudite Salmane bin Abdelaziz Saoud
01:21et au prince héritier Mohamed bin Salmane bin Abdelaziz Saoud,
01:26président du Conseil des ministres.
01:28Dans ces messages, le souverain a fait part de sa grande inquiétude
01:33et préoccupation face aux agressions ignobles répétées,
01:36perpétrées par les milices terroristes houthis
01:39contre le royaume frère d'Arabie Saoudite,
01:41réaffirmant que ce qui amplifie les sentiments de condamnation,
01:45c'est le fait que ces attaques ont dépassé le ciblage des installations
01:49et des civils pour aller jusqu'à des tentatives désespérées,
01:53abjectes et odieuses visant les lieux les plus sacrés de la terre
01:58et les plus sains dans le cœur de tout musulman,
02:01la Mecque et Médine.
02:05Et avec la recrudescence de ces attaques,
02:07les écoles dans la capitale saoudienne resteront fermées
02:11et fonctionneront en distanciel pendant une semaine.
02:14Les autorités ont prévenu hier les parents d'élèves par mail
02:17sans préciser la raison.
02:19Pour rappel, les houthis du Yémen ont lancé hier
02:23de nouvelles attaques contre l'Arabie Saoudite.
02:25Les forces armées saoudiennes ont dit avoir intercepté des drones
02:29et des missiles balistiques tirés depuis le Yémen.
02:35Et puis l'Iran maintient ses conditions pour ouvrir le détroit d'Hormuz
02:40malgré le rejet du plan de Téhéran par le président américain.
02:44Nos conditions sont claires et tout mouvement vers la réouverture du détroit d'Hormuz
02:49dépend de la satisfaction de ces conditions.
02:53Nous ne reviendrons pas dessus, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères
02:57à Abbas Ararchi.
02:59L'Iran avait annoncé vendredi avoir soumis une proposition aux États-Unis
03:04pour rouvrir le détroit d'Hormuz sous sept jours à compter de son acceptation.
03:09« Je rejette leurs propositions », a répondu samedi le président américain
03:13affirmant que les dirigeants iraniens voulaient cet accord
03:17car ils sont en train de méchamment perdre.
03:20Fin de citation.
03:24Direction la Côte d'Ivoire où la rentrée scolaire rime aussi
03:27avec le retour des embouteillages.
03:29Aux heures de pointe, la circulation se densifie sur plusieurs axes
03:33de la capitale économique.
03:34Entre reprise des cours, affluence des véhicules et stationnement aux abords des écoles,
03:39les déplacements deviennent de plus en plus difficiles.
03:42La situation est congestionnée.
03:44Le constat dans ce reportage de Melberchel et de Fares à Cora.
03:50Par choc contre par choc.
03:52Les véhicules ont du mal à avancer.
03:54Ce phénomène qui caractérise la rentrée scolaire est pratiquement perceptible
03:58dans toutes les communes du district d'Abidjan.
04:01Des embouteillages plus moins provoqués par la reprise des cours.
04:04Nous, les parents qui accompagnons nos enfants,
04:07nous avons beaucoup, beaucoup, beaucoup de difficultés
04:09parce que devant chaque école,
04:12il y a plein de voitures qui passent devant les écoles
04:17et ça crée des bouchons.
04:19Pourtant, on connaît réellement l'heure à laquelle les enfants entrent.
04:25Si l'État peut voir ce cas,
04:28nous permet que devant chaque école,
04:32on réduit la circulation
04:34pour que les parents puissent déposer effectivement les enfants
04:38et puis repartir vite au service.
04:40Pour certains élèves,
04:42il faut désormais se lever plus tôt
04:44pour espérer arriver à l'heure en classe.
04:46Une contrainte qui se repercute sur leur quotidien.
04:49Je me réveille à 4h du matin pour pouvoir avoir le bus.
04:52Et il faut vite arriver à l'arrêt pour ne pas rater le bus.
04:56Souvent, le bus vient, mais c'est chargé, il n'y a plus de place.
04:59Donc, il faut attendre l'autre bus avant de pouvoir partir.
05:02Donc, il faut vraiment se réveiller tôt
05:03pour pouvoir vite arriver à l'école.
05:05Il y a le sommeil qui est là,
05:06mais on lutte pour ne pas dormir en classe
05:08parce qu'on ne peut pas dormir pendant que le professeur explique le cours.
05:12Je suis quitte à l'école à 18h.
05:14Tu dois réviser à 19h.
05:16Tu dois dormir vite pour arriver à 4h pour arriver à l'école.
05:18Donc, tout ça, je pense que le lèvre ne peut pas avoir un bon rendement
05:21à cause de la circulation.
05:24Mais au-delà du nombre de véhicules,
05:26les comportements sur les routes contribuent également
05:29à ralentir davantage la circulation.
05:31Si jamais tu devais parcourir une distance en 30 minutes,
05:35du coup, tu te retrouves à parcourir ça pendant une heure,
05:39compte tenu de l'indiscipline aussi des conducteurs,
05:42parce que chacun ne veut pas perdre une seconde.
05:45À Cocody, notamment sur les axes desservant les établissements scolaires,
05:49un autre phénomène complique la circulation.
05:52Le stationnement anarchique des véhicules venus déposer les élèves.
05:56Déjà, les écoles, quand les véhicules sont garés là,
05:59ils récèdent la voie.
06:00Bon, pour une voie qui est faite pour deux voitures,
06:02quand ça devient la voie d'une seule voiture,
06:05il faut que tout le monde puisse se rabasser cette voie-là.
06:07Donc, ça crée beaucoup d'embouteilles.
06:09Et c'est la même chose à 13h, dans la zone de Cocody,
06:11quand les gars viennent chercher les enfants,
06:14ils récèdent encore des voies.
06:16Et quasiment aussi, le soir, à partir de 16h aussi.
06:19Donc, ça nous crée des désagréments dans les zones,
06:22dans les coins où ils ne sont plus chargés.
06:24Parce qu'une voiture qui fait normalement 30 minutes,
06:27il a oublié de se taper une heure du temps au coup d'un seul voyage.
06:30À chaque rentrée scolaire, le scénario se répète.
06:33À Abidjan, la rentrée est donc aussi synonyme de patience sur les routes.
06:40Le directeur chargé de la gestion de l'agence Bayt al-Malquds,
06:44Sherif Mohamed Salim Sherkawi,
06:46a tenu durant trois jours à Ramallah et à Al-Quds
06:49d'intenses rencontres de concertation
06:52avec des acteurs institutionnels, économiques et sociaux,
06:55ainsi qu'avec des références religieuses musulmanes et chrétiennes.
06:59Ces rencontres ont permis de recueillir les propositions
07:02des partenaires concernant les priorités d'action
07:05et les perspectives de coopération
07:07afin d'élaborer le plan d'action 2027-2030
07:10de l'agence répondant aux besoins d'Al-Quds.
07:17Vivre dans des grottes pour rester sur leur terre,
07:23c'est la triste réalité de plusieurs familles palestiniennes
07:26dans le sud de la Cisjordanie occupée.
07:28Après la démolition répétée de leur maison,
07:31certains habitants n'ont eu d'autre choix
07:34que d'aménager des grottes naturelles pour avoir un toit.
07:38Plus de 1000 personnes vivent dans des conditions similaires
07:42dans cette région, le point avec Al-Younsar.
07:47En Cisjordanie occupée,
07:49la famille de Mohamed vit dans un intérieur hors du commun.
07:52Après la destruction de sa maison par l'armée israélienne,
07:56ce berger de 33 ans a dû aménager
07:58une grotte avec de la terre et du plâtre
08:01pour offrir un toit à sa famille.
08:03Grâce à l'électricité fournée par des panneaux solaires
08:06placés sous le toit,
08:07il l'a amené par un puits.
08:09Mohamed, ses deux épouses et leurs enfants
08:11vivent dans cet espace
08:12où percer la lueur du jour.
08:15Nous habitons autrefois dans une vraie maison
08:17en surface éclairée par le soleil.
08:20Aujourd'hui, nous vivons dans une grotte soutraine
08:22qui ressemble à une tombe.
08:26Le plus jeune garçon de la famille
08:28a été prénommé Raz,
08:29du minutif de Razik.
08:31Un prénom choisi en soignant d'un moment difficile.
08:34La destruction de leur précédente demeure
08:36alors qu'il venait tout juste de naître
08:38à quelques mètres de leur abri souterrain.
08:41Les ruines de leur ancienne maison
08:42rappellent la réalité de la zone.
08:46Lorsque notre logement a été détruit,
08:48nous avons dû improviser.
08:50Nous n'avons pas d'autre endroit où aller.
08:52C'est notre terre.
08:55Malgré les conditions précaires,
08:57Mohamed et sa famille espèrent pouvoir un jour
09:00reconstruire en surface et vivre paisiblement.
09:03Pour eux, comme pour les habitants de cette zone,
09:06chaque jour dans ces grottes est un acte de persévérance
09:09pour rester sur la terre de leurs ancêtres.
09:13Le Conseil national du Parti de la Justice et du Développement
09:17a décidé à l'unanimité samedi à Boznéra
09:20de se maintenir dans l'opposition parlementaire
09:22et de ne participer au prochain gouvernement,
09:27ne pas participer au prochain gouvernement.
09:29Le Conseil national a indiqué avoir décidé
09:31à l'unanimité de ses membres présents
09:34de continuer à assumer ses rôles institutionnels,
09:37politiques et militants
09:39depuis les rangs de l'opposition nationale responsable et forte.
09:43Le communiqué explique que cette décision intervient
09:46après que le Conseil national est examiné
09:49avec tout le sérieux, la responsabilité et la liberté,
09:52la position proposée par le secrétariat général du parti
09:56lors de sa réunion extraordinaire consacrée à l'examen
10:00des résultats des élections législatives du 23 septembre
10:04et des résultats obtenus par le parti en particulier.
10:10Puis cinq individus ont été arrêtés dans le cadre
10:14de l'affaire liée à l'interpellation d'une personne
10:16en possession d'un sac contenant des bulletins de vote
10:20annoncés samedi le procureur général du Roi
10:23près de la cour d'appel de Tanger.
10:25Il s'agit des présidents des deux bureaux de vote
10:28de leurs deux suppléants ainsi que d'une autre personne.
10:33Quatre d'entre eux ont été présentés samedi
10:36devant le parquet général alors que l'enquête se poursuit
10:38avec le cinquième suspect placé en garde à vue
10:41et qui sera déféré dans le ministère public
10:45dès la fin de cette mesure.
10:48Les recherches préliminaires ont également révélé
10:51que le suspect interpellé en possession de sacs
10:54comprenant des bulletins de vote occupé la fonction
10:57de président adjoint d'un bureau de vote
10:59et qu'avec la complicité du président du dit bureau,
11:03il a soustrait un ensemble de bulletins de vote
11:06de l'intérieur du bureau, les a dissimulés dans un sac
11:10pour les faire sortir de l'établissement scolaire
11:12abritant le bureau avant de les réintroduire ultérieurement
11:17dans les deux bureaux de vote en coordination
11:19avec les autres personnes impliquées.
11:24Deux fusillades dans des lieux de sortie nocturnes
11:28au Cap et à Johannesburg ont fait un total de 27 morts
11:32dans la nuit de samedi à dimanche selon des bilans
11:35communiqués par la police dans un pays régulièrement
11:38endeuillé par la violence.
11:41Dans l'attaque de Johannesburg, il semble que les assaillants
11:44aient fouillé certains clients s'emparant de leur téléphone portable
11:48avant de fuir à bord de deux véhicules non identifiés.
11:52C'est ce qu'a déclaré en tout cas la police
11:53qui a précisé que la fusillade a eu lieu vers 21h30.
11:57Le motif de la fusillade reste inconnu,
12:00ont indiqué les forces de l'ordre,
12:02ajoutant que les suspects avaient incendié deux véhicules
12:05avant de prendre la fuite.
12:08La police a mobilisé une équipe de détectives
12:10et d'autres unités spécialisées pour localiser
12:13et appréhender les suspects.
12:19Le centre africain de contrôle et de prévention des maladies
12:22a salué la mobilisation historique de 2,8 milliards de dollars
12:26qui a émergé lors d'une réunion cette semaine à New York
12:29du G20+, sur l'accélération de l'action collective
12:33pour vaincre Ebola.
12:35Cette mobilisation sans précédent de fonds et d'aides en nature
12:39doit maintenant se traduire rapidement par des décaissements,
12:43une mise en œuvre concrète
12:44et des résultats tangibles dans les communautés touchées.
12:48Rappelons que l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo
12:52a fait, selon les derniers chiffres,
12:53près de 3 700 morts sur près de 7 700 cas recensés.
13:02Et alors que l'on observe des signes d'amélioration
13:05concernant cette épidémie d'Ebola dans l'est de la RDC,
13:10le nombre de cas grimpe en flèche dans la province du Nord-Kivu.
13:14Le nombre de cas a chuté de 26% ce mois-ci dans la province de Litori,
13:18qui constituait jusqu'alors l'épicentre de l'épidémie.
13:21Alors qu'au Nord-Kivu, on enregistre par contre
13:25une augmentation préoccupante de 73% sur la même période.
13:30Je vous propose d'écouter à ce propos
13:31le responsable des opérations Driposte contre Ebola au Nord-Kivu.
13:36Évidemment, nous avons des petits soucis.
13:38Presque tous nos CTCT sont archi-com.
13:42La proposition serait que chaque zone de santé
13:46dispose d'un centre d'isolement
13:48ou bien des centres de traitement normés
13:50pour que tous ces cas qui viennent soient pris en charge.
13:54Il y a une forte résistance dans la communauté.
13:56Et si nous voulons aller de l'avant
13:58pour arriver à maîtriser l'épidémie,
14:01il faut que la communauté nous accompagne
14:03dans ce que nous faisons.
14:04Plus nous gardons une résistance qui ne faible pas,
14:08plus il y a des cas qui sont gérés dans la communauté.
14:12Et souvent, nous les détectons seulement lorsqu'ils sont décédés.
14:15Au Gabon, l'utilisation de drones
14:18par les jeunes devient monnaie courante.
14:20Au vu de l'intérêt croissant pour cette technologie,
14:23le Gabon Drone Expo
14:25propose, ou met en avant plutôt,
14:27tout le potentiel offert par cet outil
14:29en termes de débouchés professionnels.
14:31C'est un reportage signé Daniel Ayem.
14:34Adapté à des vues aériennes et panoramiques,
14:37l'utilisation des drones est en pleine effervescence au Gabon.
14:40Le pilotage de cet aéronef ne se limite pas à une simple manipulation.
14:44Il s'agit d'une activité qui nécessite une véritable expertise technique.
14:48L'utilisation de cet outil favorise au Gabon
14:51l'émergence de nouveaux métiers.
14:53Pour venir dans ce bien, nous avons des métiers
14:55qui ont un rapport avec la topographie,
14:57qui ont un rapport avec le cadastre,
14:59mais aussi avec la cartographie.
15:01N'oublions pas que l'outil principal du drone
15:04s'appuie spécifiquement sur les métiers de cartographie.
15:07Et donc, avec ces innovations,
15:12les métiers de cartographie sont valorisés au maximum.
15:17Les métiers trouvent la place parce que,
15:18vous savez, comme vous savez,
15:19avec le nouveau système,
15:21et donc les constructions des bâtiments
15:24et les réalisations des BTP,
15:26il faut effectivement avoir ces métiers
15:28pour que ces réalisations puissent complètement terminer
15:35et aller de manière exponentielle dans leur réalisation.
15:38Si certains hésitent encore à se lancer,
15:40d'autres n'ont pas froid aux yeux et se démarquent déjà,
15:43dont la fabrication et la maintenance de drones.
15:46Une idée qui m'est venue depuis,
15:47de pouvoir concevoir un drone mine du Gabon,
15:51fait avec du bois, du compte-placard.
15:53Donc, j'ai fait une petite étude
15:55comment essayer de trouver des composants,
15:59disons, pour adapter ce projet.
16:01Ça démarre parce que le projet en lui-même,
16:05c'était aussi de prendre un bras robotisé,
16:08donc de le mettre associé à ce drone,
16:11de pouvoir ramasser un objet d'un point A à un point B.
16:15Face à son ascension dans la société,
16:17un cadre réglementaire est mis en place.
16:19Cette formation, c'est plus qu'un apprentissage technique,
16:22c'est l'opportunité de rejoindre un secteur dynamique
16:25et en pleine expansion.
16:28N'importe d'inondations à Bangkok poussent ce dimanche
16:32des milliers d'habitants réfugiés dans des centres d'accueil,
16:36tandis que d'autres se précipitent pour acheter des provisions
16:40après plusieurs jours de fortes pluies qui ont submergé marchés,
16:46routes et habitations.
16:48Certains magasins avaient les rayons vides.
16:51Ce week-end, les habitants se sont rués sur les produits de première nécessité.
16:55Les services du Premier ministre ont demandé à la population
16:59d'éviter les achats sous l'effet de la panique
17:01et rappelé que la spéculation sur les prix constituait une infraction pénale.
17:08La Thaïlande est habituée aux fortes pluies
17:10et septembre correspond au pic de la saison humide.
17:13Mais plusieurs habitants de Bangkok ont estimé
17:16que la situation était cette année pire que les précédentes.
17:22Et puis toujours en parlant de catastrophes naturelles,
17:25une tempête rare pour la saison frappe ce dimanche
17:28nord-est des Etats-Unis, douchée par des pluies diluviennes
17:32et balayée par des vents puissants qui ont fait un mort
17:36et privée d'électricité des dizaines de milliers d'usagers
17:39selon les médias américains.
17:41Les grandes villes de New York, Boston et Philadelphie
17:44se trouvent pile sur la trajectoire de cette tempête
17:46et les autorités ont mis en garde
17:49contre de possibles inondations majeures
17:52et fermetures de routes.
17:54Ce phénomène frappe généralement entre l'automne
17:57et le début du printemps, jusqu'à 15 centimètres de pluie
18:02sont attendus sur le Long Island au cours des prochains jours.
18:10Et puis dans le reste de l'actualité,
18:12deux pandas géants envoyés par la Chine
18:15sont arrivés aux Etats-Unis ce dimanche.
18:18Ce transfert avait été annoncé déjà jeudi
18:20par le président chinois Xi Jinping
18:22lors de sa visite à Washington pour un sommet
18:24avec son homologue américain Donald Trump.
18:27Ces animaux sont extrêmement populaires à travers le monde
18:31et la Chine les utilise comme un atout diplomatique.
18:34Ping Ping et Fu Shuang sont partis
18:37de l'aéroport international Shangdu-Chuangilu
18:40et ont atterri à Atlanta, en Géorgie.
18:44Ils passeront les dix prochaines années
18:46dans un zoo à Atlanta.
18:48En prévision de leur arrivée,
18:51le zoo d'Atlanta a rénové ses installations
18:54pour pandas et constituer une équipe de soigneurs animaliers.
19:02On poursuit avec l'exposition itinérante japonaise
19:06« I love sushi » qui se tient à la galerie
19:08Mohamed El Fassi à Rabat
19:10dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire
19:13des relations diplomatiques entre le Maroc et le Japon
19:17organisée par l'ambassade du Japon au Maroc
19:20en collaboration avec le ministère de la Jeunesse,
19:23de la Culture et de la Communication.
19:25Cette exposition qui se poursuit jusqu'au 2 octobre
19:29invite le public marocain à découvrir le sushi
19:33sous un angle différent,
19:34non seulement comme un mets emblématique
19:37de la gastronomie japonaise,
19:39mais également comme une expression du savoir-faire,
19:42de l'esthétique et puis de la culture japonaise.
19:46Les visiteurs pourront notamment découvrir
19:48une sélection de modèles de sushi
19:50permettant d'observer avec précision
19:53la diversité et la richesse esthétique
19:56de ces préparations.
19:59Et puis cette exposition « I love sushi »
20:01permet aussi de mettre en lumière
20:04la manière dont le sushi,
20:06tout en restant profondément ancré
20:08dans la tradition japonaise,
20:10s'est adaptée et développée
20:13dans différentes régions du monde.
20:15Je vous propose ces quelques réactions.
20:18Je crois que c'est une très bonne occasion
20:20pour les Marocains
20:22pour découvrir
20:27le vrai sushi et son histoire.
20:30En effet, c'est un nouveau chapitre
20:32des événements
20:35pour célébrer
20:36le 70e anniversaire
20:38de la relation diplomatique
20:40entre le Japon et le Maroc.
20:42Donc j'espère vraiment
20:44que les Marocains
20:45apprécient beaucoup
20:47cette exposition.
20:48Merci.
20:48L'exposition s'étale
20:50sur une quinzaine de jours
20:52et le ministère a pu réserver
20:57la salle et la galerie nationale
21:01Mohamed El Fassi
21:02pour cette exposition
21:06qui s'avère intéressante
21:09et qui est normalement itinérante
21:13dans plusieurs pays.
21:14Je remercie monsieur l'ambassadeur
21:17pour sa présentation
21:19aussi pour l'excellence
21:23de cette présentation
21:27sur l'historique du sushi
21:32comme plat traditionnel au Japon.
21:36Direction Marrakech.
21:38La sixième édition
21:39du Marrakech Short Film Festival
21:41se poursuit
21:42à la cité d'Ocre
21:44avec une programmation
21:45placée sous le signe
21:46de l'ouverture internationale
21:48du développement professionnel
21:49et de la circulation
21:50des œuvres et des talents.
21:52Cette manifestation cinématographique
21:55qui se poursuit
21:56jusqu'au 30 septembre
21:57entend faire du court-métrage
21:59non seulement un espace
22:01de découverte et de création
22:02mais également un véritable outil
22:05de rencontre,
22:06de développement professionnel
22:07et de diplomatie culturelle
22:10réunissant des films,
22:11des cinéastes et des professionnels
22:14issus de plusieurs horizons géographiques.
22:16À travers deux compétitions
22:18nationales et internationales,
22:20deux jurys
22:21ainsi que des nouveaux programmes professionnels,
22:25le Marrakech Short Film Festival
22:28affirme son positionnement
22:30comme une plateforme
22:32reliant le Maroc
22:33aux cinématographies
22:36africaines et internationales
22:38en accueillant
22:38cette année
22:39des participants
22:40issus d'Afrique,
22:42d'Europe,
22:42de Moyen-Orient
22:43et du Kazakhstan
22:44autour d'une même volonté
22:46de favoriser
22:46la circulation des œuvres,
22:48des idées
22:48mais aussi des talents.
22:55Et puis Dakar
22:56s'apprête à accueillir
22:57la 16e édition
22:58de la Biennale
23:00de l'art africain contemporain.
23:02Ce sera en novembre prochain.
23:04Les organisateurs
23:05ont déjà officialisé
23:06la liste des artistes
23:08retenus
23:09pour cette exposition internationale.
23:11Les détails
23:12dans ce reportage
23:13de Fatou Sissé
23:14et de Moussane Dhir.
23:15Regardez.
23:21Ainsi se dévoilent
23:22sous nos yeux
23:23l'identité visuelle
23:24du thème
23:25qui nous accompagnera
23:26durant la 6e édition
23:28de l'exposition internationale
23:30de la Biennale
23:30de l'art africain contemporain
23:322026.
23:34Antifragilité,
23:35art de la réparation
23:37et stratégie du contre-coup,
23:39une thématique
23:39qui incarne
23:40la transformation
23:41de la fragilité
23:42en force.
23:43Être antifragile,
23:45c'est l'attitude
23:46consistant
23:47à faire de la fragilité
23:48une force expressive
23:50et artistique
23:51en valorisant
23:51le lien social
23:52et communautaire
23:53de la co-création.
23:55Ce concept général
23:56de la Biennale,
23:58antifragilité,
23:59interroge d'abord
24:00notre sens
24:00de la responsabilité
24:02face à un monde
24:03dans lequel
24:03il est devenu essentiel
24:04d'appréhender
24:05les fragilités
24:06comme une force vitale.
24:07Sous la direction artistique
24:09du franco-iranier
24:10Mourad Montazami,
24:12cette édition
24:12a réuni 75 propositions
24:14majeures
24:15issues d'Afrique
24:16et de la diaspora,
24:18dont 54
24:18pour l'exposition
24:19internationale
24:20et 21
24:21pour la section
24:22d'Izanne.
24:23Artistes
24:24de toutes les disciplines
24:25et de tous les horizons
24:27issus du continent africain
24:28et des diasporas
24:29à travers le monde,
24:32y compris des espaces
24:33insulaires
24:33et archipéliques,
24:34des artistes
24:35que vous allez découvrir
24:36dans quelques minutes,
24:38qui tous et toutes
24:39cherchent à repenser
24:40nos formes
24:41de vivre ensemble.
24:43La République démocratique
24:45du Congo,
24:45le pays invité
24:46d'honneur,
24:47renforce la dimension
24:48panafricaine
24:49de cette manifestation
24:50qui prévoit
24:51quelques 450 expositions
24:53dans toute la ville
24:54de Dakar.
24:55La République démocratique
24:57du Congo
24:57a été pendant
24:58très longtemps
25:00un pays
25:01qui s'est fait remarquer
25:03à la biennale
25:03et qui interpelle
25:04la jeunesse
25:05congolaise
25:07mais qui interpelle
25:07cette jeunesse
25:08africaine,
25:09cette jeunesse,
25:10cette génération
25:11Z du monde.
25:12Ce dévoilement
25:13marque le premier
25:14acte public
25:15d'une biennale
25:16attendue
25:16du 19 novembre
25:18au 19 décembre
25:192026.
25:22Fin de cette édition.
25:24Merci de l'avoir suivie.
25:25Restez avec nous,
25:26restez connectés.
25:26On se retrouve
25:27dans quelques instants
25:28pour un nouveau journal.
25:29A tout à l'heure.

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