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[#Journal] Le 19H30 du 27 Septembre 2026

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00:15Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, bonsoir et bienvenue dans votre 19h30.
00:20Transmettre les rémunérations primes et avantages de leurs dirigeants avant tout décaissement,
00:25l'État durcit le temps face aux établissements publics et aux entreprises d'État.
00:31Nous en parlerons. Soyez confortablement assis.
00:34En ouverture donc, l'État durcit les conditions d'accès aux subventions publiques.
00:39Désormais, organismes, établissements et entreprises publiques devront transmettre les rémunérations primes et avantages de leurs dirigeants avant tout décaissement.
00:48Le gouvernement veut ainsi mieux contrôler les contours financiers, identifier d'éventuelles anomalies salariales et renforcer la transparence dans le
00:57secteur parapublic.
00:59Libreville durcit les conditions d'accès aux subventions publiques.
01:03Le gouvernement exige désormais des organismes, établissements et entreprises publiques qu'ils transmettent avant tout déboursement les données relatives aux
01:10rémunérations de leurs hauts dirigeants.
01:12Cette exigence vise à contrôler l'utilisation des concours financiers de l'État et à mettre fin à une distribution
01:18insuffisamment documentée.
01:20La transparence devient ainsi une condition préalable au soutien budgétaire accordé au secteur parapublic.
01:26Le dispositif impose aux structures concernées de communiquer une fiche détaillant les rémunérations primes et avantages accordées à leurs dirigeants.
01:33L'objectif est d'identifier d'éventuelles anomalies, notamment des écarts salariaux injustifiés avant le versement des fonds.
01:39La mesure intervient alors que certains organismes sollicitent l'appui du Trésor pour couvrir leurs déficits.
01:45Elle donne à l'État un moyen direct de conditionner ses concours financiers à une meilleure reddition des comptes et
01:51à une visibilité sur les dépenses du personnel.
01:53Cette mesure s'inscrit dans une démarche d'assainissement budgétaire et de maîtrise du train de vie de l'État.
01:58Elle intervient dans un contexte de contraintes de trésorerie et de recherche d'une meilleure soutenabilité des finances publiques.
02:04Elle complète le plafonnement statutaire des grilles salariales des dirigeants des autorités administratives et des entreprises publiques.
02:10En liant le versement des subventions à la transmission des informations salariales,
02:15le ministère de l'Économie et des Finances renforce son contrôle sur les flux destinés au secteur parapublic.
02:20Pour les dirigeants et conseils d'administration, bénéficier d'un financement public implique désormais de rendre compte de l'utilisation
02:26des ressources.
02:27L'enjeu dépasse la transmission des données salariales.
02:30Il s'agit de vérifier que les fonds publics répandent aux besoins opérationnels des organismes bénéficiaires
02:35et contribuent à la qualité des services rendus aux citoyens.
02:39À travers cette conditionnalité, le gouvernement cherche à renforcer la responsabilité des gestionnaires,
02:44à limiter les dépenses disproportionnées et à instaurer davantage d'exemplarité dans la gestion des organismes financés par l'État.
02:51Le rapport sur les dossiers litigieux dans la fonction publique révèle une forte concentration des anomalies.
02:59Sur 1765 situations examinées, l'Éducation nationale compte 384 cas, la santé 222 et l'économie et les finances 111.
03:09À E3, ces départements regroupent environ 62% des litigeries censées par la Commission.
03:15Le rapport de la Commission d'examen des dossiers litigieux qui a permis de sortir des effectifs de la fonction
03:21publique 1473 agents fantômes
03:24révèle une concentration des anomalies dans trois départements ministériels.
03:29Sur le 1765 situations examinées, l'Éducation nationale arrive en tête avec 384 dossiers.
03:35Elle est suivie par la santé avec 222 situations, puis par l'économie et les finances avec 111 cas.
03:41À E3, ces secteurs regroupent environ 62% des litiges récensés.
03:47Les autres départements se partagent les 38% restants.
03:50Cette concentration constitue un des principaux constats de l'examen.
03:54Dans le détail, l'Éducation nationale concentre le plus grand nombre d'abandons de postes avec 269 cas sur les
04:01384 situations rélevées.
04:03La santé enregistre 222 dossiers, dont 158 abandons de postes et 29 blâmes.
04:09Avec 111 situations, l'économie et les finances complètent ce trio.
04:13La Commission relève plusieurs dysfonctionnements administratifs, tels que des absences répétées et injustifiées insuffisamment suivies,
04:20une application rarement effective des dispositions relatives à l'abandon de postes après trois mois,
04:25ainsi que des anomalies documentaires, des actes antidatés, des recrutements sans visa des directions centrales des ressources humaines
04:33et des attestations de complaisance, entre autres.
04:36La Commission évoque des carences manageriales avec des circuits de signatures mal maîtrisés
04:41et des actes dépassant les prérogatives de leurs auteurs.
04:45Face à ces constats, la Commission recommande de renforcer les structures de gestion de proximité
04:49et de garantir la conformité de chaque acte administratif,
04:53notamment concernant les visas, les compétences et les circuits de signatures.
04:57Elles préconisent aussi de rompre l'isolement des services provinciaux par une organisation plus déconcentrée
05:04et de renforcer les compétences manageriales.
05:06Les inspections générales des services sont appelées à exercer plus fermement leur contrôle de second niveau
05:12et à diligenter des enquêtes administratives approfondies.
05:16La Commission mise sur une gestion rigoureuse et un contrôle renforcé.
05:21À Kokobich, le Gabon renforce son dispositif militaire avec la construction d'une nouvelle base de la marine nationale.
05:28Implantée au quartier Abba, cette infrastructure doit améliorer la surveillance de la frontière maritime avec la Guinée équatoriale.
05:36Le complexe prévoit notamment des bateaux, logements, une clinique et une aire pour hélicoptères.
05:43Le Gabon poursuit le renforcement de son dispositif militaire à Kokobich.
05:48Dans le département frontalier de l'Anoia, une nouvelle base de la marine nationale est en construction au quartier Abba,
05:55avec pour objectif d'accroître les capacités opérationnelles des forces cavales et la surveillance de cette partie du territoire.
06:01Le complexe prévoit notamment un bâtiment administratif de plus de 80 bureaux, des logements, une clinique et une aire destinées
06:08aux hélicoptères.
06:09Un projet dont le président Brice Clotaire, Oliguenguema, suit l'évolution depuis 2025.
06:14Suite à proximité de la frontière avec la Guinée équatoriale et ouverte sur la façade maritime,
06:20Kokobich occupe une position particulière dans le dispositif territorial gabonais.
06:25Dès février 2025, la présidence de la République faisait état d'une visite du chef de l'État sur le
06:31chantier de la future base navale.
06:33En juin de la même année, une nouvelle inspection présidentielle concernait notamment la construction du futur état-major de la
06:40marine nationale dans la localité.
06:42Le projet prend désormais une dimension plus précise.
06:46Selon les informations publiées sur la future infrastructure, la base doit comprendre trois bâtiments principaux.
06:52Le premier, construit en R2, accueillera plus de 80 bureaux et cinq salles de réunion destinées aux fonctions administratives et
07:00opérationnelles de la marine nationale.
07:02Un deuxième bâtiment en R1 doit intégrer un espace de restauration au rez-de-chaussée et des logements à l
07:09'étage afin d'améliorer les conditions d'hébergement des personnels.
07:13Un troisième édifice sera consacré à une clinique médicale équipée pour assurer leur prise en charge sanitaire.
07:20Le complexe doit également disposer d'un air d'accueil pour l'hélicoptère et d'une place d'honneur destinée
07:27notamment aux cérémonies militaires.
07:29Au-delà des bâtiments, la future base doit renforcer la capacité de surveillance de cette zone frontalière.
07:36Lors d'une visite à Kokobit en juin 2025, la ministre de la maire Laurence Nant avait notamment évoqué un
07:43dispositif associant plusieurs administrations dans la surveillance maritime,
07:47dont les services de la pêche et eau et forêt, la gendarmerie nationale et la marine nationale.
07:52Cette implantation s'inscrit ainsi dans une logique de présence permanente de l'État sur la façade maritime et aux
08:00frontières.
08:01Elle accompagne parallèlement plusieurs investissements engagés à Kokobit, notamment la route Ntung Kokobit, longue de 83 kilomètres, dont le financement
08:10a été arrêté à 100 milliards de francs CFA.
08:12La réalisation de la base navale marque une étape supplémentaire dans le développement d'infrastructures militaires adaptées aux besoins de
08:19surveillance maritime et frontalière.
08:21Sa configuration doit permettre de réunir sur un même site une capacité de commandement, d'hébergement, soutien sanitaire et moyens
08:30opérationnels.
08:31L'enjeu sera désormais celui de l'achèvement de l'équipement et de la mise en service effectif de l
08:38'infrastructure.
08:39Dans une localité où les investissements routiers, économiques et militaires se multiplient, la future base donnera surtout la mesure de
08:47sa portée stratégique
08:48lorsqu'elle disposera des personnels, des moyens nécessaires pour assurer durablement les missions de surveillance qui lui sont assignées.
08:55À Port-Gentil, une partie du domaine de Radio Mandi aurait été morcelée et vendue par des particuliers et entreprises.
09:04Sur les 42 000 m2 appartenant historiquement à l'État, des constructions privées encercleraient désormais la station publique.
09:14Une situation qui soulève des interrogations sur la gestion du patrimoine foncier de l'État.
09:19C'est une découverte pour le moins déconcertante, presque surréaliste.
09:24Lors d'une visite de terrain à Port-Gentil, le ministre de la Communication et des Médias Germain Biaujo est
09:30tombé nez à nez avec des résidences privées
09:32érigées en plein cœur du domaine réservé à la station publique Radio Mandi.
09:36Sur les 42 000 m2 appartenant historiquement à l'État, matérialisé par le titre foncier TF numéro 1195,
09:44des particuliers et des entreprises se sont installés en toute quiétude.
09:48Le morcellement s'est opéré au vu et au su de tous jusqu'à encercler totalement la station publique sur
09:55sa propre parcelle.
09:56Comment un titre foncier d'État a-t-il pu être découpé puis commercialisé pour plusieurs millions de francs CFA
10:03sans éveiller le moindre soupçon ?
10:05L'ampleur de la transaction suppose un mécanisme bien huilé.
10:09Plusieurs lots cédés de multiples acquéreurs et des démarches menées pendant des années dans le silence le plus absolu.
10:16La situation met en lumière une défaillance béante des services de contrôle ou une chaîne d'ancienne complicité interne.
10:24Il aura fallu toute la pugnacité de la directrice provinciale Radio Mandi contraignant l'administration à sortir du silence par
10:31le biais d'une plainte pour que le scandale éclate enfin au grand jour.
10:35L'imbroglio juridique prend une tournure d'autant plus délicate que les nouveaux occupants ne semblent pas être des simples
10:42squatteurs.
10:42Convoqués par les autorités pour s'expliquer, ces derniers mettent en avant des documents attestant de la régularité de leur
10:48achat.
10:49Si ces sessions ont été activisées, cela implique nécessairement une autorité administrative validée la vente d'une propriété publique inaliénable.
10:58Confronté à cet enchevêtrement administratif, le ministre a préféré la retenue en annonçant référer l'affaire aux plus hautes instances
11:06de l'État avant toute prise de décision.
11:08Derrière l'image saisissante d'un ministre constatant l'occupation illicite de son propre ministère se dessine un problème systématique
11:16de gouvernance patrimoniale.
11:18Ce dossier met en lumière les failles béantes qui entourent la protection des biens fonciers publics au Gabon.
11:23L'ouverture d'une enquête constitue un premier signal fort mais elle devra impérativement faire toute la lumière sur les
11:29signataires, les autorisations délivrées et les bénéficiaires de cette opération.
11:33L'opinion publique attend désormais des réponses claires et des sanctions exemplaires pour éviter que cette affaire ne vienne grossir
11:40les rangs des dossiers classés sans suite.
11:43À Akanda, la mairie durcit la lutte contre l'insalubrité, l'abandon de véhicules sur la voie publique et des
11:50dépôts sauvages d'ordures peuvent désormais exposer les contrevenants à des amendes allant jusqu'à 300 000 francs CFA.
11:57La municipalité annonce l'application ferme de l'arrêté municipale numéro 036 de 2014 pour assainir la commune. Voyons.
12:07La mairie d'Akanda durcit le temps face à l'insalubrité. Elle prévoit désormais des sanctions pouvant atteindre 300 000
12:14francs CFA pour certaines infractions,
12:16notamment l'abandon de véhicules sur la voie publique et les dépôts sauvages d'ordures. Cette mesure vise à faire
12:22respecter la réglementation et assainir le cadre de vie de la commune.
12:26La lutte contre l'insalubrité franchit un nouveau cap à Akanda. Pour ce faire, la municipalité compte appliquer fermement l
12:33'arrêté municipale numéro 036 de 2014.
12:36Les contrevenants s'exposent à des amendes salées pouvant s'élever à plusieurs centaines de milliers de francs CFA en
12:42cas d'abandon d'épave ou d'élimination non réglementaire des déchets.
12:47Cette démarche s'inscrit dans la droite ligne des directives nationales récentes sur la salubrité publique qui enjoignent aux collectivités
12:54locales de renforcer la propreté urbaine et de veiller au respect des règlements environnementaux.
13:00Parallèlement aux volets repressifs, la mairie prévoit d'optimiser la pré-collecte dans les quartiers et d'améliorer le ramassage
13:06des ordures ménagères.
13:08Les habitants sont invités à sortir leur bac et sac à ordures aux horaires indiqués, juste avant le passage des
13:14camions baignes de Clean Africa ou de la mairie.
13:17L'objectif est de réduire le temps de stade d'action des déchets sur la voie publique et d'éviter
13:22les dépôts anarchiques.
13:23Toutefois, l'efficacité de ce dispositif reposera sur la régularité du service de collecte.
13:30Une implication citoyenne et une communication constante seront indispensables pour pérenniser ces bonnes pratiques.
13:37Les prochains mois permettront de mesurer l'impact réel de ces mesures sur le cadre de vie des accandes.
13:43Au Gabon, la transmission volontaire du VIH SIDA peut entraîner de lourdes sanctions.
13:49L'article 249 du Code pénal nouveau prévoit jusqu'à 15 ans de réclusion criminelle et 20 millions de francs
13:56CFA d'amende
13:57pour des personnes conscientes de leur infection qui contaminent sciemment autrues.
14:03Le dépistage reste quant à lui essentiel pour prévenir ces situations.
14:08Regardons.
14:09Connaître son statut sérologique demeure essentiel dans la lutte contre le VIH SIDA.
14:15Au Gabon, la prévalence du virus est estimée à 3,6%, un niveau qui rappelle l'importance du dépistage et
14:24de la prévention.
14:25Mais au-delà de la sensibilisation, la législation gabonaise prévoit également des sanctions
14:32lorsqu'une personne, consciente de son infection, expose volontairement autrui au risque de contamination.
14:39En effet, le Code pénal nouveau encadre cette situation à travers son article 249
14:48qui dispose que quiconque se sachant atteint par le VIH ou atteint de toute autre affection transmissible
14:56de nature à mettre gravement en danger la vie ou la santé d'autrui,
15:01contamine sciemment autrui, est puni de 15 ans de réclusion criminelle
15:05et d'une amende de 20 millions de francs CFA au plus.
15:09Ainsi, la connaissance de son état de santé et le caractère conscient de la contamination
15:15constituent des éléments déterminants dans la caractérisation de cette infraction,
15:20une disposition qui rappelle la responsabilité de chacun.
15:25Dès lors, cette disposition vise notamment les situations dans lesquelles une personne,
15:30sachant qu'elle est porteuse du VIH, décide sciemment d'exposer son partenaire à une contamination.
15:37En revanche, la responsabilité pénale ne saurait être appréciée de la même manière
15:42lorsqu'une personne a pris des précautions pour éviter la transmission
15:46et qu'un incident imprévisible survient, comme la rupture accidentelle d'un préservatif.
15:53Dans ce type de situation, les circonstances précises des faits devront être examinées
15:59afin d'établir ou non l'intention et la connaissance requises par la loi.
16:04Par conséquent, le dépistage reste un outil essentiel pour éviter le telle situation
16:10et permettre à chacun de prendre des décisions éclairées,
16:14connaître son statut sérologique, mais aussi encourager son partenaire à se faire dépister,
16:19participe à une démarche de prévention responsable.
16:23De même, l'utilisation correcte du préservatif et le recours aux moyens de prévention disponibles
16:29contribuent à réduire le risque de transmission.
16:34589, c'est le chiffre du jour.
16:36Il correspond au nombre de cas d'abandon de poste avec droit de pension à la fonction publique.
16:42La source n'est toute que la commission d'examen des dossiers litigieux en date du 18e mois 2026.
16:48Nous nous réjouissons de voir l'enquête sur les biens mal acquis bientôt débouchés devant les tribunaux,
16:55mais nous regrettons que la période incriminée s'arrête à la mort d'Omar Bongo,
17:00alors que le système a perduré avec la succession dynastique et la prise du pouvoir du fils Ali Bongo.
17:08C'était le verbatim, il est de l'ONG survie, qui a publié un communiqué en date du 25e mois
17:142026.
17:16Merci pour votre fidélité, je vous souhaite un excellent début de semaine.

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