00:00du gouvernement.
00:00Europe 1, 15h, 16h.
00:03Il y en aura pour tout le monde.
00:05Oui.
00:05Bienvenue sur Europe 1, merci d'être avec nous.
00:07Vous avez peut-être été très émue en écoutant cette petite jeune fille de 13 ans
00:10qui a chanté devant le pape,
00:12alors habillée, non pas avec ses vêtements à elle,
00:14mais les vêtements de Bernadette, bien sûr.
00:17Nous aurons, nous ferons un petit message à cette demoiselle,
00:20nous l'aurons en ligne tout à l'heure.
00:2113 ans, chantée comme ça,
00:23sans avoir la voix qui tremble.
00:25Un aplomb.
00:26C'est incroyable, parce qu'il y a du monde qui regarde.
00:29Il y a du monde qui regarde, il y a du monde à côté.
00:31C'est ce que je voulais dire.
00:33Indépendamment des gens qui regardent,
00:35et de se dire que la Terre, la planète,
00:38a les yeux rivés sur ce qu'elle va faire.
00:42C'est hallucinant.
00:44Nous l'aurons tout à l'heure, cette demoiselle.
00:45Tiens, dans quelques minutes, nous aurons aussi un camarade à nous,
00:48qui est animateur sur Europe 1,
00:49qui a chanté lui aussi, là-bas, au Stade de France.
00:52On aurait pu y aller.
00:53On ne nous a pas demandé, mais...
00:54C'était 80 000 jeunes, Koué.
00:55Tu as parlé de ton âge tout à l'heure.
00:57Oui, enfin, tu parles.
00:58Alors ça, tiens, bonne question.
01:00C'était des triés par l'âge ?
01:02Non, mais il n'y en avait qu'à l'hiver.
01:03Non, mais n'écoutez pas.
01:04Mais regardez-moi ce jeune qui est habillé comme un vieux.
01:06On dirait un cadre sub.
01:08Mais justement, il a été recalé, lui.
01:10Non, monsieur.
01:11Il dirait que c'est le patron d'un fonds d'investissement.
01:13Il vient avec sa mallette, alors qu'il a 31 ans.
01:16C'est lui qui vient me parler d'âge, alors que je suis en t-shirt, moi, monsieur.
01:19Ils lui ont dit, vos petits-enfants, on les laisse rentrer, mais pas vous, monsieur.
01:21Je suis allé tout à l'heure, dans le bureau,
01:23où il y a l'équipe de Pascal Praud,
01:24il y a Fabrice Laffitte, le réalisateur, qui m'a dit, c'est pour un contrôle fiscal.
01:27Mais oui, bien sûr.
01:28Tous les gens ici, je les vois, ils ont un petit moment de doute.
01:31Prenons le temps.
01:32Tiens, un extrait de ces news.
01:34C'était pendant la venue du PAP.
01:34Dans la Papa Mobile, il bénit la foule.
01:36Vous avez peut-être vu ces images.
01:37Oui.
01:38Elle y était.
01:39Oui, j'y étais.
01:40Dans la Papa Mobile ?
01:41Non, non, elle était.
01:41Non, non, non.
01:42J'étais sur les Champs-Elysées.
01:43Et il paraît que c'était magique.
01:44C'était magnifique.
01:45Non, mais tu vois, comme quoi, c'est un rassemblement génial et dans la joie.
01:49Et alors, c'était le moment où vous avez peut-être vu des gens qui tentaient de passer le bébé.
01:53Donc, c'est le garde suisse qui prend le bébé, etc.
01:55Ou l'enfant, souvent, ce n'est pas le bébé, bébé.
01:58Et je te dis, pour les gens qui ont regardé comme ça d'un oeil,
02:00ce ne sont pas des gens qui veulent se débarrasser.
02:03Il ne prend pas les objets encombrants.
02:05C'est vraiment pour...
02:06Vous allez voir, il ne fait que de pleurer, la vie.
02:08C'est vraiment...
02:08Tiens, change-le.
02:09Et il y a des gens qui ne sont là que pour ça,
02:11parce qu'effectivement, c'est quelque chose d'unique dans une vie.
02:14Alors, écoutez bien, vous allez entendre le commentateur, le journaliste.
02:17Je dis commentateur parce qu'on est, à la fin,
02:20plus proche d'un match de foot que d'un événement pas mal.
02:23Le Saint-Père qui est juste derrière,
02:25avec les gardes suisses qui arrivent.
02:27Et l'objectif, c'est effectivement de le donner aux gardes suisses,
02:31le nourrisson, pour le faire baigner
02:33parce que le pape ne sort pas de la papa mobile.
02:35On espère qu'il va s'arrêter.
02:36Il l'a déjà fait parce que vous y avez assisté tout à l'heure en direct.
02:39Il faut qu'on essaye de faire avancer Bezout pour qu'il donne Anguéran.
02:43On va essayer de faire cette mission.
02:45C'est absolument extraordinaire ce qu'on est en train de vivre,
02:48ce que vivent les gens.
02:49Et regardez, peut-être que Anguéran va être pris par les gardes suisses.
02:52Il va être proposé.
02:53Il va être proposé.
02:55Il passe devant et il s'arrête.
02:57Et non, il ne s'arrête pas.
02:58Quel dommage.
02:59Quel dommage.
02:59Il a failli s'arrêter.
03:00On a presque l'impression de commenter.
03:02Elle est vraiment sportive.
03:03C'est magique.
03:04C'est l'arrivée du tir.
03:05C'est quand Loulou, première qui va s'enir.
03:06Et il se met au galop.
03:09C'est l'excellent.
03:10Vous venez d'entendre l'excellent Valentin Rouillon de CNews
03:12qui a été extraordinaire tout le week-end.
03:14Et cette séquence, elle a fait un buzz incroyable.
03:15Je voudrais qu'on ait une pensée pour le petit Anguéran
03:17qui n'a pas eu le droit.
03:19C'est plus pour les parents.
03:20Parce que lui, il ne s'est pas rendu compte de son choix.
03:21Je pense que le gamin, quand il va rater son bac,
03:23ça, c'est parce que tu n'as pas été bébé.
03:25Ça, c'est à cause des gardes suisses.
03:27Mais il y a un côté.
03:28Tu ne laisses pas ton enfant comme ça.
03:29Ce n'est pas un bouquet de fleurs que tu donnes au pape.
03:35Est-ce que tu as entendu une annonce du petit Gaétan
03:42cherche ses parents ?
03:43Tout le monde n'a pas eu.
03:45Justement, parlons-en.
03:45C'est non pas le j'aime, j'aime pas de Gauthier Lebray,
03:47mais le j'aime.
03:49Attendez, je prends la date du jour
03:50parce que ce n'est pas tous les jours que nous avons un j'aime.
03:5228 septembre.
03:5228 septembre, je note, Gauthier aime bien quoi ?
03:55Alors, vous allez voir,
03:55il va y avoir un peu d'ironie dans ce j'aime
03:58puisqu'on s'est souvenu
04:00qu'on pouvait mettre 800 000 personnes
04:01sur les Champs-Elysées
04:03sans qu'il ne se passe quoi que ce soit de négatif,
04:05sans que ça ne soit les affrontements,
04:08les vitrines cassées, les voitures brûlées.
04:10Non, on était vraiment dans l'amour,
04:12dans l'espérance, dans la joie,
04:13dans la bienveillance,
04:15dans l'esprit d'être ensemble.
04:18On s'est aussi souvenu
04:19qu'on pouvait être au Stade de France
04:20avec 80 000 jeunes
04:22qui rentrent chez eux après la veillée avec le pape
04:25et qui chantent dans le métro.
04:26C'est-à-dire que
04:29généralement, il faut moins de 800 000 personnes
04:30pour que ça se passe mal sur les Champs-Elysées.
04:32Même à une poignée de 10 ou de 20,
04:34ils y arrivent après un match du PSG.
04:36Là, c'était formidable
04:36parce que c'était une autre France,
04:38visiblement bien élevée,
04:40qui éduque ses enfants,
04:41qui ne les retrouve jamais dans les émeutes.
04:42Mais ce n'est pas une autre France, en fait.
04:44C'est la France.
04:45Oui, mais ce n'est pas ça.
04:47Tu avais un parti qui disait
04:48que la France chrétienne n'a jamais existé
04:50ou je ne sais plus ce qui avait été dit.
04:51Mais il faut se méfier des âmes silencieuses, en fait.
04:54C'est la France qui a la majorité silencieuse.
04:55Vous voulez que je vous dise, moi ?
04:56Je vais couper la poire en deux.
04:57Parce que je pense que c'est juste une France
04:59qui avait envie d'un beau moment.
05:01Parce que je pense que dans les gens,
05:02tout le monde n'était pas pratiquant,
05:03tout le monde n'était pas forcément catholique.
05:04Je pense qu'il y a des gens
05:05qui sont venus pour un événement historique,
05:09mais qui avaient le respect du moment historique.
05:11Il y avait peut-être des gens d'autres religions,
05:12très certainement d'ailleurs,
05:13qui étaient là
05:14et qui avaient juste envie de vivre un beau moment.
05:16Et il y a trop peu dans notre société
05:17de moments comme ça
05:18où les gens ne se déchirent pas.
05:20Ou pardon,
05:20mais on ne regarde pas sa montre
05:21en se disant
05:22j'ai fait l'erreur de la prendre,
05:23mon Dieu, j'ai mis une montre sur moi,
05:24je ne vais pas arriver au bout de la rue, etc.
05:26Et je pense que c'était juste un truc d'amour
05:28où à un moment donné,
05:29les gens ne se sont pas dit
05:29je risque ceci, je risque cela,
05:31fais attention à ceci, fais attention à cela.
05:32Mais c'est surtout que ces personnes existent
05:33parce que quand tu vois des événements sportifs,
05:34par exemple,
05:35tu as l'impression que c'est...
05:36Mais pardon,
05:37au milieu de 20 000 personnes,
05:39vous mettez 100 connards,
05:40j'excusez-moi pour le mot,
05:41ça suffit à foutre un bordel dangereux.
05:43Mais bien sûr,
05:44mais ils ne sont pas plus nombreux que ça,
05:45pas tellement plus nombreux que ça
05:47après un match du PSG, effectivement.
05:49Mais voilà,
05:50il y a des lieux
05:50qu'on avait un peu abandonnés
05:52à cette foule
05:53qu'on ne voyait plus.
05:54Et il faut aussi dire les choses,
05:55c'est une France,
05:56normalement,
05:56qu'on ne filme jamais.
05:57Jamais les caméras sont braquées
05:58sur les 800 000 personnes
05:59qu'on a vues sur les Champs-Elysées
06:01ou sur les 80 000 jeunes
06:02du Stade de France.
06:03Ça fait du bien aussi
06:04de les voir,
06:05cette majorité silencieuse
06:06qui a envie de se rassembler
06:07et de vivre un bon moment.
06:08Mais au-delà des gens,
06:09même les pigeons
06:09se sont tenus tranquilles.
06:11Il y a eu un caca de pigeon
06:12sur la papa mobile
06:13et il a été muté à Téhéran,
06:15le pigeon.
06:16Et là, tu veux enchaîner.
06:17C'est incroyable.
06:18Et là, tu veux enchaîner.
06:19Mais comment ?
06:21On parle d'un truc sérieux.
06:22On parle d'un truc sérieux.
06:23Tu ne peux pas t'empêcher de dire
06:24même les pigeons
06:25se sont tenus tranquilles.
06:26Est-ce que tu crois qu'on...
06:27Alors, ceci dit,
06:27ce n'est pas faux.
06:28Ce n'est pas faux.
06:28Ils se sont tenus quand même tranquilles.
06:30Ils s'étaient recoiffés,
06:31ils s'étaient replumés.
06:31Et bravo à la sécurité,
06:33à l'organisation aussi.
06:34Parce qu'il faut dire
06:34que les forces de l'ordre
06:35ont été très applaudies également.
06:36C'est une France
06:37qui applaudit les forces de l'ordre.
06:38Ce n'est pas du tout
06:39la même France
06:39qu'un soir des meutes.
06:41Ils n'applaudissent pas
06:41les forces de l'ordre.
06:42Ils leur tirent dessus
06:43aux mortiers.
06:44En tout cas,
06:45c'était un bon moment d'amour
06:47qui n'est pas fini.
06:47En tout cas,
06:48ça se passe à Metz aujourd'hui.
06:49Grégory est en ligne
06:50avec nous.
06:50Nous l'aurons dans un instant.
06:51Grégory, comment ça va ?
06:52Grégory Turpin.
06:54Bonjour à tous.
06:55Je suis bien crevé
06:56après ce week-end.
06:57Je rentre de lourde.
06:59Mais c'était tellement bien.
07:00On va en parler, Grégory.
07:01Bienvenue sur la radio
07:02que tu connais bien.
07:03Il a chanté
07:04avec Natacha Saint-Pierre.
07:05Comment ça se passe
07:06quand on chante
07:08devant le pape ?
07:08Quand on chante
07:09au Stade de France ?
07:10On est dans quel état ?
07:11Est-ce qu'on a peur
07:12des fausses notes ?
07:13Restez avec nous sur Europe 1.
07:14On se fait le débrief
07:14dans un instant
07:15pour y avoir un rapport.
07:16Et Europe 1,
07:17c'est de la radio
07:17mais pas que.
07:18C'est aussi un large choix
07:19de podcast
07:20dont le gros succès
07:21Maître Collard raconte
07:22qui est un podcast
07:24sur les grands procès.
07:24C'est un poster.
07:27Arrête.
07:27sur les grands procès
07:28où la justice a vacillé.
07:29Maître Collard raconte
07:30c'est aussi
07:31les grandes erreurs judiciaires
07:32et c'est à écouter
07:33sur toutes les plateformes
07:34le site et l'application Europe 1.
07:36Et pour être sûr
07:36de ne rien rater,
07:38abonnez-vous.
07:39Abonnez-vous bien sûr.
07:39Faites-le.
07:40Ben oui,
07:40j'arrête pas de le dire.
07:41Faites-le.
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