[#Journal] Le 19H30 du 28 Septembre 2026
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00:15Mesdames et messieurs, bonsoir, soyez les bienvenus dans le 19h30 sur GFDTV.
00:20Dans l'actualité de ce lundi 28 septembre 2026,
00:24le Gabon exige un siège permanent pour l'Afrique au Conseil de sécurité.
00:29La route a été introduite par la voix de sa ministre des Affaires étrangères,
00:33Marie-Edith Tassila Yendou-Bénéni,
00:36lors de la 81e session de l'Assemblée générale de l'Assemblée générale.
00:40Première information de ce journal,
00:43à la tribune de la 81e Assemblée générale de l'ONU,
00:47le Gabon a plaidé pour une réforme de la gouvernance mondiale
00:50par la voix de sa ministre des Affaires étrangères,
00:53Libreville réclame notamment un siège permanent
00:55pour l'Afrique au Conseil de sécurité en fait le camp.
00:58Du haut de la tribune de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies,
01:04la diplomatie gabonaise a porté avec force la voix du continent.
01:09Par la voix de sa ministre des Affaires étrangères,
01:11Marie-Edith Tassila Yendou-Bénéni,
01:14Libreville a appelé à une révision en profondeur de la gouvernance mondiale.
01:19Au cœur de cette intervention remarquable,
01:22la fin d'une injustice historique à travers l'attribution d'une place permanente à l'Afrique
01:27au sein du Conseil de sécurité.
01:30Devant le Sénacle diplomatique international,
01:33la ministre a rappelé l'urgence d'adapter les institutions onusiennes
01:37aux réalités géopolitiques contemporaines.
01:40Alors que le continent africain abrite plus d'un milliard d'habitants
01:43et constitue le théâtre d'une part majeure des opérations de maintien de la paix,
01:48il demeure exclu du cercle décisionnel restreint de l'ONU.
01:52Face à ce constat, le Gabon dénonce une architecture obsélète
01:56qui fragilise la représentativité des Nations unies.
02:00Cette volonté de transformation institutionnelle
02:02doit prendre en compte l'urgence de reformer le Conseil de sécurité.
02:06En effet, l'Afrique doit occuper la place qui lui revient au sein du cercle restreint
02:11des membres permanents, a martyré la chef de la diplomatie gabonaise.
02:16Au-delà de la simple représentation symbolique,
02:19le Gabon insiste sur le fait que la crédibilité même du multilatéralisme
02:23dépend de l'inclusivité.
02:26Pour la délégation gabonaise, guidée par des orientations du président de la République,
02:31Pris-Clauté-Oléguine-Géma,
02:32les décisions qui engagent le destin de la planète
02:35ne peuvent plus être prises en l'absence des principaux concernés.
02:39Pour le Gabon, il ne saurait y avoir de gouvernance mondiale légitime
02:43sans une participation équitable de l'Afrique
02:46aux prises de décisions qui engagent la paix et la sécurité internationale,
02:51a martelé Marie-Edith Tassila Yendoubénéni.
02:54Cette posture s'inscrit dans la droite ligne de la position africaine commune,
02:58exigeant deux sièges permanents dotés du droit de veto
03:01ainsi que des sièges non permanents supplémentaires.
03:04Cette revendication sur la scène onusienne
03:07illustre la volonté de la diplomatie gabonaise
03:10de promouvoir un ordre mondial plus juste et solidaire.
03:14En plaidant pour un multilatéralisme réformé
03:17qui prend en compte les aspirations des peuples africains,
03:20Libreville entend péser sur la transformation globale,
03:23la réussite des réformes collectives
03:25et la restauration de la confiance dans le système international
03:30passeront inévitablement par l'intégration pleine et entière de l'Afrique
03:34au sommet de la décision mondiale.
03:36Après plusieurs années d'attente,
03:38le projet d'exploitation du gisement de fer de Milenghi
03:42devrait enfin entrer dans sa phase opérationnelle.
03:46Les premières exportations sont annoncées pour la fin de l'année 2026
03:49avec l'ambition de faire de ce projet
03:51un nouveau levier de l'économie gabonaise.
03:55Annoncé depuis plusieurs années comme l'un des futurs piliers
03:58de l'économie gabonaise,
03:59l'exploitation du gisement de Milenghi doit enfin démarrer
04:01avant la fin de l'année 2026.
04:03Entre promesses répétées,
04:05retard stratégique et impératif budgétaire,
04:08le projet doit désormais transformer l'essai sur le terrain.
04:11C'est une signature décisive qui s'est déroulée le 15 mai 2026.
04:15L'État gabonais et la firme indienne,
04:16Avila Mining Gabon,
04:17parafflent la convention officielle d'exploitation du gisement de Milenghi
04:21situé dans la province de l'Anyanga,
04:23recilant des réserves estimées à 500 millions de tonnes de minerais de fer.
04:27Ce site dispose d'un atout stratégique.
04:29Sa première phase d'extraction suivra 35 millions de tonnes à haute teneur
04:32utilisables directement sans lourde transformation préalable,
04:35ce qui devrait théoriquement accélérer les premières livraisons.
04:39Toutefois, la prudence reste de mise
04:40au regard de l'historique des déclarations officielles.
04:43D'abord qualifiée d'imminente dès juillet 2024,
04:45l'entrée en production a ensuite été projetée pour le second semestre 2026,
04:49avant d'être fixée au mois de novembre par le gouvernement.
04:52Si les ajustements techniques font partie du quotidien des mégaprojets miniers,
04:55la répétition des reports risque d'effriter la crédibilité des annonces.
05:00Désormais, seule la concrétisation des opérations logistiques
05:03de la sortie du minérail de la mine jusqu'à son chargement dans les navires
05:06permettra d'acter l'aboutissement effectif du dossier.
05:09L'enjeu dépasse la seule sphère industrielle.
05:11Pour la province de l'Agnonga, les autorités tablent sur la création
05:15de 6 000 à 7 000 emplois directs et indirects
05:18à travers l'ensemble des sentiers extractifs.
05:20Cependant, ces retombées sociales et fiscales n'existeront que
05:23lorsque la production sera vendue et exportée.
05:25Une mine ne produit ni recettes publiques ni emploi tant que le minerai
05:29n'est pas extrait, acheminé et vendu, rappelle à juste titre
05:32la réalité du secteur extractif.
05:34La mise en service de milliers est d'autant plus importante
05:36qu'elle s'inscrit au cœur des prévisions macroéconomiques du pays.
05:39Le projet de l'aide de finances 2027 intègre déjà 1,5 million de tonnes
05:43de minerai de fer dans ses projections de revenus nationaux.
05:46Pour tenir ses engagements budgétaires et concrétiser la diversification
05:50de son économie, le Gabon n'a plus le droit à l'erreur.
05:53Milingue doit impérativement passer du statut de promesse industrielle
05:56à celui d'actifs extractifs rentables.
05:58Il travaille depuis plusieurs années sans être officiellement pris en solde
06:02et dénonce une situation devenue difficile à vivre.
06:05Ce lundi 28 septembre, les agents en attente de poste budgétaire
06:09du ministère de la Santé ont manifesté leur mécontentement.
06:12Regardez cela.
06:21Agents en service depuis plusieurs années, ils attendent toujours l'attribution
06:26de leur poste budgétaire et leur mise en solde.
06:29Ce lundi 28 septembre 2026, le collectif des agents en attente des postes budgétaires
06:36du ministère de la Santé est monté au créneau devant les locaux de l'institution
06:40pour réclamer la régularisation de leur situation.
06:43Ce qui nous réunit au sein de notre tutelle aujourd'hui, c'est la désolation qui est la nôtre.
06:50Le constat amer que nous faisons, nous sommes des agents en service depuis plusieurs années.
06:58Parmi nous, il y a ceux-là qui sont en service depuis 20 ans, 15 ans, 16 ans, 14 ans,
07:0310 ans.
07:04Et nous n'avons pas de salaire, nous n'avons pas de poste budgétaire, nous n'avons pas de mise
07:09en solde.
07:10Et nous avons constaté depuis plusieurs mois qu'il y a des mises en solde qui sont faites
07:18au sein de notre ministère et il n'y a aucun APB.
07:22En service à Libreville pour certains et dans les autres provinces du pays pour d'autres,
07:27ces agents disent être abandonnés à eux-mêmes.
07:30Malgré les instructions données par le chef de l'État au ministère de tutelle
07:34pour prendre en compte leur situation, les multiples démarches engagées
07:38n'ont jusqu'ici pas permis de faire évoluer leur dossier.
07:40Vous savez, la situation, elle perdure depuis, on va dire, plusieurs années.
07:44Et la tutelle, au travers du président de la République, notamment, avait donné instruction
07:51pour mettre en place une commission tripartite.
07:54Cette commission tripartite a eu lieu en mai et il était question que 50 APB soient mis en solde
08:01à partir du mois de juin.
08:03Donc, malheureusement, nous avons constaté que non seulement cela n'est pas appliqué,
08:07mais en plus de cela, vraiment, les postes budgétaires sont distribués à des personnes
08:12qui, des fois, ne sont même pas en fonction.
08:15Désespérée et à bout après plusieurs années d'attente,
08:18ces agents interpellent directement le président de la République,
08:21Pris Clotet Oligin-Gaiman.
08:23Ça fait déjà 20 ans que je travaille.
08:26Je n'ai pas de salaire.
08:29J'avais le pré-salaire, mais ils ont coupé ça.
08:32Ils ont coupé ça.
08:34Ça fait déjà 5 ans qu'ils m'ont coupé ça.
08:40Donc, je vis comme ça.
08:42Je pars au travail tous les jours.
08:45Je ne manque pas.
08:48Tous les jours.
08:50Même là où je suis, même là, je sors de la garde.
08:55Je sors de la garde.
08:56Donc, c'est à cause de ça.
08:59On demande, je demande à ce que, on doit régulariser
09:10ma situation.
09:13Donc, je fais appel au président de la République.
09:18Il faut m'aider.
09:20J'ai déjà duré.
09:22J'ai été au pré-salaire.
09:25Ils ont coupé ça.
09:25Donc, je passe les moments difficiles, même pour aller au boulot.
09:30En attendant une réponse favorable à leur situation,
09:33les APB du ministère de la Santé restent mobilisés
09:37et se disent prêts à poursuivre leur mouvement d'humeur
09:40jusqu'au règlement définitif de leur situation.
09:42Selon eux, la restauration de la dignité prônée par la Vème République
09:47passe aussi par une meilleure considération des travailleurs.
09:57Trois jeunes âgés de 23 à 24 ans ont été interpellés à Libresil
10:02avec une importante cargaison de tramadol communement appelée Cobolo.
10:07La Direction Générale des Recherches affirme avoir saisi 1700 plaquettes,
10:12soit 17 000 comprimés en provenance du Cameroun.
10:16Nos reporters étaient sur les lieux.
10:17Les éléments de la Direction Générale des Recherches ont mis la main
10:20sur une cargaison de stupéfiants en provenance du Cameroun
10:23en fin de semaine écoulée.
10:25Les mis en cause, trois jeunes âgés entre 23 et 24 ans,
10:29David, Anthony et Darlie, qui ont été pris sur le fait
10:33avec 1700 plaquettes de tramadol, ou communement appelées Cobolo.
10:37Perruques, fournitures scolaires ou paires de babouches,
10:40dans les mailles de la DGR, les présumés dealers ont indiqué
10:43ne pas avoir été informés de la nature exacte du colis.
10:47Je suis allé récupérer un colis de mon oncle prénommé Eloge
10:51à Petit Paris, à l'agence Client Roi.
10:56Il m'a dit que c'était des perruques.
10:58Et ensuite, quand on m'a attrapé, c'était des stupéfiants.
11:01Ça faisait déjà trois fois que je suis allé récupérer ces colis.
11:05La première fois que j'ai vu, sa petite amie m'a montré
11:09que c'était des perruques.
11:10Elle m'a demandé d'appeler Margot pour faire la recette.
11:12La deuxième fois, c'était les colis qu'il m'a demandé de remettre
11:16à son enfant de 12 ans.
11:17Il a dit que c'était des fournitures.
11:19Et là, cette fois-ci, il m'a dit aussi que c'était des produits cosmétiques.
11:23Et arrivé à la douane, j'ai trouvé des stupéfiants.
11:26Au préalable déjà, j'étais au quartier lundi.
11:30Un ami est venu me voir.
11:31Il m'a dit ceci, qu'il va me récupérer un colis au niveau de la Sine-l'Écoala.
11:36Il a dit OK, il n'y a pas de souci.
11:38J'ai interpellé mon petit frère parce que je n'ai pas de téléphone actuellement.
11:42Il a dit à mon petit frère que je viens, on va aller récupérer un colis.
11:45Vu que je n'ai pas le téléphone, il va envoyer la photo du colis directement dans ton téléphone.
11:51Il m'a dit OK, il n'y a pas de souci.
11:53J'ai pris le téléphone.
11:54J'ai demandé à celui qui m'a envoyé d'envoyer la photo.
12:00Nous sommes allés.
12:01Nous sommes arrivés.
12:02Quand je suis arrivé, je suis au place, j'ai constaté qu'il y avait des agents de la douane.
12:07Je suis directement rentré.
12:08Quand je suis rentré, j'ai présenté la photo.
12:11Mon intitulant me disait que là, il y a un problème.
12:15Il m'a demandé d'attendre.
12:16J'ai dit OK, il n'y a pas de souci.
12:17J'ai avancé légèrement.
12:19Lorsque j'avance, quand je regarde autour de moi, je vois qu'il y a des gens qui font des
12:24signes un peu bizarres,
12:25qui sont en train de m'encercler.
12:27Selon les millions de causes, les colis proviendraient du Cameroun.
12:30Donc, ils me disent qu'il y a 94 plaques.
12:34C'est ça, si je me souviens bien, il y avait 94 plaques, 940 comprimés dans le colis que moi,
12:40je partais chercher.
12:41J'ai répondu aux agents que je ne savais pas et tout.
12:44Ils m'ont dit que forcément, tu savais.
12:47Et les agents de la direction générale des recherches, bon non, je ne fais pas de commerce des chaussures,
12:51mais le grand qui est au Cameroun, il envoie.
12:54La première fois que je suis parti, c'est pour aller récupérer des barbouches et des chaussures pour ses enfants,
12:58parce que c'est la rentrée scolaire. Il m'a dit non.
13:01Le même frère qui m'a envoyé, il m'a dit, il va récupérer, c'est encore les mêmes choses.
13:09Parce que la première fois que j'ai récupéré, effectivement, c'est moi-même qui ai offert, il y avait
13:12des barbouches.
13:13Non, il est au Cameroun.
13:15Pour la première fois, il m'a dit que c'était des perruques, la deuxième fois des fournitures scolaires des
13:19enfants.
13:19Et la troisième fois, il m'a dit que là, c'est quelqu'un qui devait venir prendre des trucs
13:23cosmétiques.
13:24Il devait envoyer la personne vers moi récupérer.
13:27J'étais déjà enfermé à l'office central de l'antidrogue.
13:32J'ai fait une semaine là-bas.
13:34On m'a déféré au tribunal et arrivé au tribunal, j'ai expliqué les faits.
13:38Et on m'a libéré provisoirement.
13:41Et ensuite, il y a un agent de la DGR qui est venu voir mon enquêteur de l'OCLAD, qu
13:45'il avait besoin de moi.
13:47Et quand on a fini au tribunal, avec ma maman, on a appelé le monsieur de la DGR.
13:51Quand on a fini, on s'est présenté nous-mêmes, arrivé ici.
13:55Ils ont demandé à ma maman de rentrer, que j'allais dormir ici.
13:59Pour les enquêteurs, cette prise est la suite de nombreuses enquêtes menées conjointement avec la douane et l'OCLAD.
14:05Nous sommes ici parce que nous avons, depuis un certain temps, mené une opération régulière sur des containers qui revenaient
14:18du Cameroun.
14:19Nous parlons de 1 700 plaquettes de produits prohibés.
14:28La plaquette comporte 10 comprimés.
14:31Nous sommes donc les 1 700 pour une valeur marchande de près de 25 millions de francs CFA à la
14:37revente.
14:38Une activité illicite qui se produit entre le Cameroun et le Gabon au quotidien et qui a pour cible principale
14:44les plus jeunes.
14:46Comment on va dire un trafic transfrontalier parce que ces produits effectivement ne cessent de rentrer par la frontière du
14:55Cameroun au Gabon.
14:57Et les opérations sont en cours pour les investigations, pour les recherches, pour pouvoir appréhender toute la troupe qui sévit
15:06derrière ce fléau, ce vrai fléau.
15:09Donc nous allons tout faire avec le CAD, la DGR et bien sûr les autorités douanières pour mettre la main
15:18sur ces différentes personnes.
15:21Désormais en clément de la justice, ceux-ci derniers devront prouver leur innocence ou au contraire répondre de leurs actes.
15:27Toujours en fait divers, un jeune agriculteur et entrepreneur gabonain a été interpellé par la DGR après la découverte d
15:35'un ballot de chanvre dans son sac d'arachide.
15:38Je ne vous en dis pas plus, suivez.
15:41Alors qu'il pensait que ce serait de l'arachide pour son projet de plantation, le dénommé Manuel Mutandi, un
15:47jeune Gabonais diplômé et entrepreneur junior,
15:50s'est retrouvé dans les filets de la Direction Générale des Recherches.
15:53La raison de son interpellation, la découverte d'un ballot de chanvre dans son sac d'arachide destiné à son
15:59activité.
16:00J'ai voulu entreprendre dans l'agriculture. L'année passée, j'ai fait une petite plantation d'arachide qui m
16:07'a rapporté un petit quelque chose.
16:10Cette année, j'ai voulu mieux faire. On m'a conseillé de commander les colis qui viennent depuis le nord.
16:17J'ai commandé à ma grande surprise. Dans mon colis, il y avait l'arachide et les stupéfiants qui sont
16:25là,
16:25qui m'amènent aujourd'hui dans les locaux de la Direction Générale des Recherches.
16:30Une situation à laquelle le présumé dealer a déclaré n'avoir pas connaissance du contenu de ses produits.
16:37Je n'avais aucune idée parce que l'expéditeur m'a fait comprendre que pour minimiser le coût de transport,
16:44il fallait qu'il mette le colis d'un de ses frères dans mon sac d'arachide
16:50et que je n'avais pas le droit d'ouvrir le colis parce que c'était le maïs qui était
16:54à l'intérieur.
16:55A ma grande surprise, en récupérant mon colis d'un endroit où je ne peux pas vous dire,
17:02j'ai été récupéré par les agents de la Direction Générale des Recherches
17:07qui m'ont conduit à leurs locaux.
17:09En ne me doutant de rien, on a ouvert, on a fouillé.
17:12A ma grande surprise, je suis tombé là-dessus.
17:16Nous sommes tombés là-dessus, c'est ce qui m'amène ici.
17:21Si les achats se font depuis le nord du pays,
17:24Emmanuel Moutendi refute toute implication dans cette affaire
17:27et indique faire toute confiance en la justice.
17:30Je ne connais rien, même l'histoire du badeau de chambre,
17:33je ne savais même pas que c'était à l'intérieur.
17:36Ils m'ont fait comprendre que c'était un sac de maïs
17:38qui appartenait à un de leurs frères.
17:42Une fois je réceptionne mon arachide, je récupère mon arachide
17:45et j'appelle le concerné pour qu'il envoie son frère vers moi
17:50récupérer son sac de maïs.
17:52ni n'aurait été l'intervention des agents de la Direction Générale de Recherche.
17:58Je n'aurais jamais su que je trimballe un balot de chambre dans Libreville.
18:03Je n'aurais jamais su.
18:05J'ai confiance aux autorités de mon pays et à la justice de mon pays
18:09pour prouver mon innocence dans cette affaire.
18:12C'est tout ce que je peux vous dire.
18:14Alors que Emmanuel Moutendi clame son innocence dans cette affaire,
18:17les conclusions de l'enquête des agents de force de l'ordre
18:20devront désormais dissiper tous les doutes.
18:22En attendant, c'est dans les géoles des autorités compétentes qu'ils séjournent.
18:27Passons au chiffre du jour qui est 269.
18:30C'est le nombre de cas d'abandon de postes au ministère de l'Éducation nationale.
18:35La source est la commission d'examen des dossiers litigieux.
18:38Notre verbatim qui vient de Marie-Edith Tassila Yendoum Beneni,
18:44ministre des Affaires étrangères, nous dit ceci, je cite.
18:46La vision du Gabon est celle d'un multilatéralisme inclusif et réformé
18:52qui tient compte des aspirations des peuples, particulièrement celles des femmes et des jeunes.
18:57C'est dans ce cadre que doit être garanti le droit fondamental de chaque État à tracer sa propre voie.
19:05C'est au nom de ce principe que le Gabon réaffirme ici son soutien à Cuba.
19:10Le Gabon s'associe aux appels réitérés par de nombreux États en faveur de la levée de l'embargo.
19:17La source de ce verbatim est le discours de la 81e Assemblée Générale des Nations Unies
19:24qui date du 27 septembre 2026.
19:27Voilà pour l'essentiel de l'actualité.
19:29Merci de nous avoir suivis.
19:31Bon début de semaine à tous.
19:33Excellente soirée.
19:34A demain.
19:35Au revoir.
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