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Le résumé de toute l'actualité et des faits marquants de la journée
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00:00Chers téléspectateurs, soyez les bienvenus sur CNews.
00:03Heureuse de vous retrouver pour votre édition de la nuit.
00:06Tout de suite, les titres.
00:08C'est la fin d'un voyage apostolique déjà gravé dans l'histoire.
00:12Le pape Léon XIV a quitté la France pour regagner le Vatican.
00:16Quatre jours entre Paris, Lourdes, puis Metz ce lundi.
00:19Le Saint-Père a présidé une ultime messe sur le sol français,
00:23en la cathédrale Saint-Étienne et en présence du chef de l'État.
00:26L'Europe, au centre de cette dernière journée du pape dans l'Hexagone.
00:31Le chef de l'Église catholique a choisi le centre des congrès Robert Schumann pour prendre la parole.
00:36Léon XIV a tenu un discours de paix, bien sûr, mais aussi aux accents en politique,
00:41en rappelant le lien du vieux continent avec la chrétienté.
00:45Des lycées bloqués et des manifestations qui virent aux violences urbaines.
00:50Les jeunes ont protesté contre leurs emplois du temps surchargés
00:53ou encore l'absence de professeurs.
00:55Des élus insoumis se sont rendus dans certains établissements.
00:59Dégradations, tirs de mortiers, policiers blessés.
01:02Au total, 164 interpellations ont eu lieu
01:05alors que se prépare une journée de mobilisation nationale ce mardi.
01:10Un 29 septembre, remarqué par la grogne sociale,
01:13tous les syndicats de la fonction publique appellent à manifester dans toute la France.
01:17Une unité avec pour ambition de mettre la pression sur le gouvernement
01:21avant le vote du budget 2027 de l'État.
01:24Révision des salaires, manque d'effectifs, de moyens.
01:28Déjà en grève, les pompiers professionnels seront de la partie.
01:31Vous entendrez leur colère.
01:35Un voyage historique de quatre jours désormais terminé.
01:39La dernière étape de Léon XIV s'est déroulée à Metz.
01:42On y reviendra.
01:43Le pape a quitté le sol français.
01:45Peu après, 19h30, ce lundi, destination Rome.
01:49À bord de son avion, le souverain pontife a accordé une conférence de presse
01:53aux journalistes qui l'accompagnaient.
01:55Je vous propose d'en écouter un extrait.
01:59Personnellement, je me sens béni d'avoir eu le privilège de visiter la France
02:03et d'encourager particulièrement les jeunes.
02:06C'est les jeunes qui sont à la recherche de quelque chose.
02:09Le soir au Stade de France, avec 80 000 jeunes rassemblés venant de toute la France,
02:14leur enthousiasme, leur joie, le sentiment d'espoir qu'ils ont suscité,
02:18qu'ils ont reçu et qu'ils seront désormais capables de partager à autrui.
02:25Déambulations, prières, chants, témoignages,
02:27vous avez pu suivre sur CNews cet événement inédit depuis vendredi.
02:31Grâce à toutes nos équipes mobilisées,
02:33de nombreux thèmes ont rythmé les interventions du pape,
02:36tant dans ses discours que ses homélies,
02:39la paix, l'Europe, la fin de vie,
02:41les violences sexuelles au sein de l'Église
02:42ou encore l'intelligence artificielle.
02:45Emmerick Pourbet et Charles Bagé vous résument ces diverses prises de parole.
02:50Le pape Léon XIV a à présent regagné ses appartements pontificaux
02:54qui se trouvent derrière nous, ici à Rome,
02:56après un voyage marathon de 4 jours en France,
02:59dont il se dit extrêmement heureux.
03:02Il a été vraiment touché par une pluie de bénédictions
03:05et même de miracles, notamment à la rencontre des malades.
03:08À Lourdes, la grâce de Dieu peut toucher les cœurs
03:11même de ceux qui sont abîmés par la vie, a-t-il déclaré.
03:14Et puis il a affirmé aussi qu'il avait été très heureux de cette rencontre
03:17et de l'enthousiasme des jeunes au Stade de France
03:20avant de s'exprimer sur un certain nombre de points d'actualité,
03:24dont la fin de vie.
03:25Il a affirmé notamment sur ce point que son souhait
03:27était d'être fidèle au Christ et à son enseignement
03:30et que si cela est considéré comme de la politique,
03:34eh bien il assume.
03:35Ensuite, le pape s'est penché sur la douloureuse question
03:38des abus sexuels au sein de l'Église
03:40et contrairement à ce qu'avait affirmé la presse,
03:43il n'a pas repris cette expression de systémique
03:46concernant les abus au sein de l'Église.
03:48Ce n'est pas l'Église elle-même qui est en cause
03:50mais des formes d'organisation,
03:53certaines organisations, a-t-il déclaré,
03:55ce sont ces mots exacts,
03:57qui ne sont pas l'Église et qui ont été abusifs.
04:00Devant les évêques de France d'ailleurs,
04:02il avait bien sûr déploré ces scandales
04:04mais aussi déclaré qu'il ne fallait pas oublier
04:07à côté de cela toute la beauté de l'Église.
04:09Ensuite, il a été interrogé sur la guerre en Ukraine
04:13et d'autres conflits dans le monde
04:15et redit son attachement à la négociation,
04:18au dialogue et à son souhait
04:20de pouvoir asseoir autour de la table
04:22tous les belligérants de ces conflits.
04:25Enfin, Léon XIV s'est exprimé
04:27sur l'intelligence artificielle
04:29et s'est dit relativement optimiste
04:31et confiant sur la capacité humaine
04:33à encadrer et à poser des limites
04:36à l'intelligence artificielle.
04:38La Moselle attendait avec impatience le Saint-Père.
04:41Environ 35 000 fidèles se sont rassemblés à Metz
04:44comme à Paris et Lourdes.
04:46La ferveur était au rendez-vous.
04:48Léon XIV a été acclamé lors de sa déambulation
04:50en papamobile.
04:52S'en est suivie une messe en la cathédrale Saint-Étienne
04:55et en présence notamment du président de la République.
04:57Sur place, Corentin Alonso et Fabrice Elsner.
05:01Ils sont restés encore longtemps sur le parvis
05:04de la cathédrale Saint-Étienne après le départ du pape Léon XIV.
05:07Beaucoup de fidèles ont voulu prolonger cet instant.
05:11Ils avaient le sentiment d'avoir vécu une journée historique.
05:14On ne voit pas un pape beaucoup de fois dans sa vie.
05:16Alors, pour l'occasion, certains ont fait beaucoup de kilomètres.
05:20Certains se sont levés à 3 heures du matin
05:22pour participer à l'événement.
05:24Nous avons croisé, notamment dans les rues de Metz,
05:26des Italiens, des Espagnols, des Allemands.
05:29Certains sont même venus seuls
05:31et ont finalement passé la journée
05:33avec des inconnus rencontrés au fil d'une discussion.
05:36Comme à Paris.
05:38Puis à Lourdes, c'est un enthousiasme général
05:39qui s'est emparé des rues de Metz.
05:41Lorsque le pape a traversé la ville en papamobile,
05:44certains jeunes parents ont voulu faire bénir
05:46leurs jeunes enfants.
05:48Après cette visite, c'est un sentiment de nostalgie
05:51qui prédomine, qui envahit les fidèles.
05:54Ce n'est qu'un au revoir, chantaient certains jeunes
05:56au moment où le pape Léon XIV quittait la cathédrale.
05:59Un signe qu'ils ont l'espoir
06:01que cette visite en France ne soit pas sa dernière.
06:05Thématique dominante ce lundi dans la ville Lorraine.
06:08L'Europe, le pape a plaidé pour que revienne la paix
06:11et l'unité dans le vieux continent.
06:13Il s'est exprimé au centre des congrès Robert Schumann
06:15devant plusieurs dirigeants européens,
06:17dont Emmanuel Macron.
06:19Le Saint-Père a souligné notamment l'importance
06:21de ne pas dissocier l'Europe du christianisme.
06:24Je vous propose de l'écouter.
06:25Ici, à Metz, grâce à l'œuvre, entre autres,
06:30de Saint-Crodegang,
06:33se respira un esprit bénédictine
06:37de fraternité, de communion et du partage.
06:41C'est d'ici que le chant grégorien s'est répandu
06:45dans les territoires carolingiens,
06:47apportant harmonie et beauté à tous les continents.
06:53On ne peut donc pas parler de l'Europe
06:57sans évoquer le christianisme.
07:01Robert Schumann en était lui-même conscient
07:04lorsqu'il affirmait
07:05« Le christianisme a enseigné l'égalité
07:09de la nature de tous les hommes,
07:11fils d'un même Dieu,
07:13racheté par le même Christ,
07:15sans distinction des races, des couleurs,
07:18des classes ou des professions. »
07:22Il a fait reconnaître la dignité du travail
07:25et l'obligation pour tous de s'y soumettre.
07:30Parmi toutes les rencontres de Léon XIV en France,
07:33celle de cette petite fille restera dans les mémoires
07:35sur les Champs-Élysées.
07:37Marie Garance, 10 ans, a reçu la bénédiction du Saint-Père.
07:40Un échange de regards puissant,
07:42partagé avec le monde entier.
07:44Sur notre plateau, sa maman est revenue
07:46sur ce moment riche en émotions.
07:48Le récit de Sarah Fenzari.
07:51C'est une image qui a fait le tour du monde
07:54depuis que leurs regards se sont croisés.
07:56C'est une scène qui s'est passée,
07:57c'est un tableau.
07:58L'histoire de Marie Garance n'est pas comme les autres.
08:01Cette fillette de 10 ans, polyhandicapée,
08:04a été confiée à l'état de son plus jeune âge
08:06avant d'être adoptée par Nicolas et Clotilde.
08:09Sa maman, venue lui témoigner son amour sur ces news.
08:13Elle déverse en fait de sa vie,
08:15n'est que amour en fait pour nous tous.
08:17Sa rencontre et sa bénédiction avec le Saint-Père samedi dernier
08:21n'étaient ni écrites ni prévues,
08:23puisqu'au milieu de la foule,
08:25Marie Garance s'est laissée porter,
08:27de main en main,
08:29jusqu'à s'élever au-dessus des visages.
08:31L'histoire de Marie Garance,
08:32toute l'histoire est un maillon,
08:33où c'est des bras qu'on porte,
08:35l'amant ne nous appartient pas,
08:37Marie Garance nous a été donné de la donnée,
08:38et ses bras ont continué vers le pape.
08:41Parmi les centaines de milliers de fidèles sur les Champs-Elysées,
08:45le temps semble s'être arrêté.
08:47Il y a eu un frémissement,
08:49et après ce frémissement,
08:51où ça a été un temps suspendu dans un monde
08:53où jamais rien n'est suspendu en fait,
08:55il y a eu un silence,
08:56beaucoup de gens pleurés,
08:57et il y a eu des applaudissements,
08:59il y a eu la célébration.
09:03Un instant que sa mère raconte comme une lumière,
09:06sur sa fille,
09:07mais aussi sur tout ce que le handicap rend parfois invisible.
09:11Je me dis peut-être que Octave, Marie Garance
09:14sont les fondations d'une cathédrale
09:16qu'on doit construire sur cette fragilité.
09:18Quelques secondes seulement,
09:20assez pour laisser,
09:21dans l'histoire de Marie Garance,
09:23un souvenir pour toute une vie.
09:26Dans le reste de l'actualité,
09:28on en vient à cette polémique autour de Jordan Bardella,
09:31invité sur notre antenne ce lundi soir.
09:33Le président du Rassemblement national
09:35a annoncé qu'une plainte en diffamation
09:37avait été déposée,
09:39réaction de son avocat
09:41à l'article de Mediapart
09:42lui attribuant des messages antisémites
09:45datant de 2013,
09:46lorsqu'il était un jeune adhérent du parti.
09:49Tout sera fait pour m'abattre politiquement,
09:52a déploré le bras droit de Marine Le Pen
09:54en pleine campagne présidentielle.
09:57Deux ans d'emprisonnement avec sursis,
09:59requis en appel contre François Bayrou.
10:02A cette réquisition s'ajoutent 50 000 euros d'amende
10:05et trois ans d'inéligibilité avec sursis.
10:08Pour rappel, le dossier concerne des assistants
10:11d'eurodéputés du Modem,
10:13liés à des soupçons d'emploi fictifs
10:15et de détournement de fonds publics.
10:16François Bayrou avait été relaxé
10:18en première instance en 2024.
10:22164 personnes interpellées
10:24aux abords des lycées.
10:26Des manifestations et des blocages
10:27ont eu lieu ce lundi sous tension
10:29en Ile-de-France, dans les Alpes-Maritimes,
10:32à Marseille ou encore Lille.
10:34Bilan, 12 membres des forces de l'ordre blessés,
10:37mais aussi 8 personnels enseignants
10:39et une douzaine de lycéens.
10:41Le ministre de l'Intérieur déplore
10:43des violences urbaines
10:44en présence d'élus insoumis.
10:46Reportage d'Olivier Campan
10:48et Mathilde Couvillard-Flornois.
10:50Des centaines d'élèves
10:52qui bloquent les grilles de leur établissement.
10:54Depuis une dizaine de jours,
10:55les blocages se multiplient en Ile-de-France.
10:58Mais aujourd'hui,
10:59ces manifestations prennent de l'ampleur.
11:01Les revendications des élèves sont nombreuses.
11:03Il y a certains profs qui ne sont pas là.
11:05Il y a des classes où ils ne sont pas
11:06de profs des VT, des Français.
11:08Il y a le bac à la fin de l'année.
11:09Ce n'est pas normal que les élèves
11:11ne puissent pas travailler.
11:12Acclamé et soutenu par les élèves,
11:14le maire insoumis de la ville de Saint-Denis,
11:16Bali Bagayoko, était sur place.
11:18Comme lui,
11:18d'autres membres de la France insoumise
11:20se sont rendus sur divers blocages.
11:22La présence des insoumis interpelle alors.
11:25Le gouvernement les accuse d'attiser les blocus.
11:28Il y a eu de nombreux appels
11:29sur les réseaux sociaux
11:30à poursuivre le mouvement
11:32ce lundi matin.
11:34Une partie a été relayée
11:35par un certain nombre d'élus,
11:37notamment de la France insoumise.
11:39Ce qui est, à mon sens,
11:40un appel, une incitation aux violences.
11:43C'est évidemment totalement inacceptable.
11:45Et donc, la réponse de l'État sera très ferme.
11:47Plusieurs débordements ont eu lieu
11:48devant cet établissement.
11:50Les forces de l'ordre sont intervenues.
11:53A noter que ce mardi,
11:55l'union syndicale lycéenne
11:56appelle au blocage des lycées
11:57partout en France.
11:58Les jeunes se joindront
12:00à la journée de mobilisation
12:01dans la fonction publique.
12:03Enseignants, soignants, policiers,
12:05tous seront dans la rue
12:07pour réclamer plus d'effectifs,
12:09plus de moyens dans leur secteur
12:10et des revalorisations salariales.
12:13Plus de 150 manifestations
12:14sont attendues partout en France.
12:16À Paris, la manifestation
12:18s'élancera à 14h,
12:20place de la République,
12:21direction place de la Nation.
12:23Une grande manifestation
12:24à laquelle participeront aussi
12:26les sapeurs-pompiers professionnels.
12:28Symbole fort de leur contestation.
12:30Voyez cet avion factice
12:32transporté dans les rues de Paris
12:34ce lundi
12:35pour dénoncer le manque de Canadair.
12:37Les pompiers étaient des centaines
12:39à déambuler aux abords
12:40du ministère de l'Économie,
12:42drapeau de syndicats
12:43et fumigènes en main.
12:44Ils ont aussi honoré
12:46la mémoire de leurs collègues
12:48qui ont perdu la vie cet été
12:50en se recueillant devant Notre-Dame.
12:52Je vous propose d'écouter
12:53la réaction d'un des présidents
12:55de syndicats de pompiers.
12:57Ce qui s'est passé cet été,
12:59ça nous a ouvert une page médiatique
13:00permettant de nous exprimer.
13:02Mais les gens oublient
13:03que malgré les feux de forêt,
13:05il fallait continuer
13:05à faire nos interventions classiques.
13:07Et ces interventions classiques
13:08continuent.
13:08C'est toute l'année
13:09qu'on a des problèmes
13:10de matériel, de personnel,
13:12des secours qui sont ralentis
13:14parce qu'il n'y a plus de pompiers
13:15dans les casernes.
13:16Donc aujourd'hui,
13:16on en a marre.
13:17Des pompiers en colère donc
13:19et exténués après un été
13:21à travailler d'arrache-pied.
13:22Le méga-feu de Somos en Gironde
13:24a été déclaré éteint
13:26ce lundi à peine,
13:28soit deux mois
13:29après le début de l'incendie.
13:313 300 pompiers
13:32ont été mobilisés,
13:3342 000 hectares
13:35ont été parcourus
13:36par les flammes,
13:36faisant de ce feu de forêt
13:38le plus vaste en superficie
13:40en France
13:40depuis 1949.
13:44Des moutons,
13:45des chèvres
13:46ou des bovins
13:47volatilisés.
13:48Les vols d'animaux d'élevage
13:49frappent les exploitations françaises.
13:52Plus d'un millier de bêtes
13:53sont dérobées chaque année.
13:54Des vols difficiles
13:56à anticiper
13:56dans les pâturages isolés.
13:58Le récit d'Eliott Chamois.
14:0055 moutons
14:02et 10 agneaux
14:02envolé en une seule nuit.
14:04Dans le Morbihan,
14:05une éleveuse a découvert
14:06il y a quelques jours
14:07qu'une partie de son troupeau
14:08avait disparu.
14:09Un préjudice
14:10pour son exploitation.
14:11Une bête,
14:12aujourd'hui,
14:13une bête,
14:13c'est deux ou trois mois
14:14de salaire.
14:15Donc oui,
14:15la personne qui va en perdre
14:16une,
14:18j'espère pas par mois,
14:19mais deux ou trois par année,
14:21c'est quasiment
14:22un salaire annuel.
14:23Donc c'est dramatique.
14:24Des vols difficiles
14:25à repérer immédiatement.
14:26Surtout lorsque les bêtes
14:27pâturent loin des habitations.
14:29Et une fois les animaux disparus,
14:31les retrouver
14:32restent compliqués.
14:33En 2025,
14:34les vols dans les exploitations
14:35agricoles étaient de 10 700.
14:3812% de ces infractions
14:39concernaient des animaux
14:41et seulement 9%
14:42des enquêtes
14:42ont été résolues.
14:44Face à ce phénomène,
14:45certains éleveurs
14:45renforcent désormais
14:46la surveillance
14:47de leurs troupeaux.
14:48Quand on a des risques
14:49et on a le même problème
14:50lorsqu'on nous coupe
14:51des clôtures
14:52de façon volontaire,
14:53la seule fiabilité
14:55où on a une réactivité
14:56très importante
14:57et une fiabilité importante,
14:59c'est le réseau
14:59des petites caméras.
15:00Caméras,
15:01traceurs GPS,
15:02éclairage ou vigilance
15:04entre exploitants,
15:04autant de solutions
15:05pour compliquer
15:06la tâche des voleurs.
15:07Mais sur plusieurs hectares,
15:09il est souvent impossible
15:10de tout surveiller
15:11en permanence.
15:12projet d'attaque terroriste
15:14présumé contre une base militaire
15:15à Fairford en Angleterre.
15:17Les cinq Britanniques
15:18arrêtés dimanche
15:19ont été remis en liberté
15:21sous caution.
15:22Et ça ne plaît pas
15:23à Donald Trump
15:24qui assure
15:24qu'il ne les aurait pas relâchés.
15:26La base visée
15:27étant utilisée
15:28par l'armée de l'air américaine,
15:30l'implication d'un État étranger
15:32n'est pas exclue.
15:33L'Iran a démenti
15:35tout lien dans cette affaire,
15:36dénonçant des spéculations
15:38infondées et malveillantes.
15:41On poursuit avec
15:42le journal des sports
15:43et ce duel
15:44Belgique-France.
15:45On en parle tout de suite.
15:48À la une du football,
15:50donc,
15:50en Ligue des Nations,
15:51l'équipe de France
15:52remporte son deuxième match
15:54consécutif
15:54face à la Belgique.
15:56Au stade Roi-Baudouin
15:57de Bruxelles,
15:58les hommes de Zinedine Zidane
15:59ont difficilement vaincu
16:00les Diables Rouges.
16:02Score final,
16:021 à 0
16:04grâce à un exploit
16:05de Michael Olysee.
16:07C'était à la 88ème minute
16:09après deux journées.
16:11Les Bleus prennent la tête
16:12du groupe
16:12avant de recevoir l'Italie.
16:14Ce sera vendredi
16:15au Stade de France.
16:23C'était à suivre
16:24sur Canal+.
16:25La nuit du rugby
16:26a récompensé
16:27les meilleurs joueurs
16:28du top 14 ce lundi.
16:30Le Toulousain
16:30Jack Willis
16:31a été élu
16:32meilleur joueur
16:33de la saison 2025-2026
16:35par ses pairs.
16:37Louis Bielbiarré
16:37a été désigné
16:39meilleur joueur
16:39international français.
16:41Le récap de la soirée
16:43avec Manon Fossard.
16:45Meilleur joueur
16:46de top 14
16:47pour la deuxième année
16:49et saison consécutive.
16:50Jack Willis
16:51le troisième ligne
16:52du Stade Toulousain
16:52a été récompensé
16:53ce soir candidat
16:54à sa propre succession.
16:56Lui qui avait déjà
16:56été élu la saison passée.
16:58Ce n'était pas arrivé
16:59depuis Antoine Dupont
17:00d'être élu
17:01deux ans de suite.
17:03C'est un véritable cadre
17:04évidemment de cette équipe
17:05de Toulouse.
17:06Jack Willis
17:07capitaine quadruple
17:08champion de France
17:08avec les Toulousains
17:09champion d'Europe également.
17:11Il avait été élu
17:12homme du match
17:13lors de la demi-finale
17:14de la saison dernière
17:15face au Racing.
17:16Rebrotte lors de la finale
17:17face à Montpellier.
17:18Une nouvelle fois
17:19homme du match.
17:21Alors c'est logiquement
17:21Jack Willis
17:22qu'il est récompensé
17:23ce soir.
17:24On l'écoute.
17:24Je suis très honneuré
17:27et fier de recevoir
17:28ce trophée-là.
17:31Mais je suis encore plus fier
17:32de jouer pour Toulouse
17:34et jouer avec un groupe
17:37vraiment incroyable.
17:40J'ai la chance de jouer
17:41avec les joueurs incroyables
17:42mais des très bons mecs
17:44chaque jour.
17:45Vraiment, je prends du plaisir.
17:48Merci au staff
17:49pour votre confiance en moi.
17:53Un anglais aussi,
17:54je sais que ce n'est pas facile.
17:55Mais merci pour tout ce que
17:57vous avez fait pour moi
17:58ces derniers quatre ans
17:59et j'espère qu'on peut
18:01continuer.
18:02Merci à vous.
18:04Le plus anglais
18:05des Toulousains
18:06est le seul joueur
18:07étranger
18:08à avoir jamais
18:09remporté ce titre
18:10deux années consécutives.
18:12Enfin, en Formule 1,
18:14l'avenir s'assombrit
18:15un peu plus
18:16pour Esteban Ocon.
18:17Le pilote français
18:18chez As
18:18ne devrait pas rester
18:20dans l'écurie américaine
18:21l'an prochain
18:21malgré une belle
18:22huitième place
18:23ce week-end
18:23au GP d'Azerbaïdjan
18:25à Bakou.
18:25Son futur en F1
18:27préoccupe.
18:27Explication de Jérémy Pavlovitch.
18:30Un banal drapeau jaune
18:32agité vendredi à Bakou.
18:33Esteban Ocon lancé
18:35finalement privé de Q3
18:36et l'émotion déborde.
18:37Je ne crois pas
18:38que je mérite
18:38toute la merde
18:39qui me tombe sur les épaules
18:40depuis le début de saison.
18:43J'étais sur un super tour
18:44qui passait en Q3
18:45et drapeau jaune
18:46encore une fois
18:46donc c'est toujours
18:48pour ma gueule
18:48donc j'en ai vraiment marre.
18:50Après son départ d'Alpine
18:51le français voyait en As
18:52l'opportunité de rebondir
18:54et retrouver la confiance
18:55une saison et demie plus tard
18:56un constat d'échec
18:57et un avenir en pointillé.
18:59Je suis toujours libre
19:00pour l'année prochaine
19:01tout ce que je peux faire
19:01c'est de rouler
19:04aussi vite que je peux
19:05et me concentrer
19:06sur la piste.
19:07Rien d'officiel encore
19:08mais c'est tout comme
19:08son aventure
19:09avec l'écurie américaine
19:10devrait se terminer
19:11au bout des deux saisons
19:12prévues dans son contrat
19:13et c'est au coeur de la tempête
19:14que le normand se relève.
19:16Trois mois et demi
19:16après Monaco
19:17le revoilà dans les points
19:18une huitième place
19:19en Azerbaïdjan
19:20en forme de soulagement.
19:22J'espère qu'on peut
19:22continuer à avoir
19:23une voiture saine
19:24pas comme le reste de la saison
19:25où c'était en panne
19:27complet.
19:27Donc voilà
19:29on mérite
19:30je mérite
19:31cette course aujourd'hui
19:32et ça fait plaisir.
19:33Un sursaut
19:34une promesse
19:35mais un horizon assombri
19:36peu de débouchés
19:37semblent s'offrir à lui.
19:38Il y a sûrement
19:39des écuries aujourd'hui
19:40on pense à Cadillac
19:41on pense à Aston Martin
19:42si Fernando Alonso
19:44ne souhaitait pas
19:44continuer
19:45qui aurait
19:46évidemment
19:47un intérêt
19:48à faire appel
19:49à Esteban Ocon.
19:50Son objectif
19:51donc montrer
19:52qu'il mérite
19:52un baquet
19:53en F1
19:53le clamer aussi.
19:55Je me suis battu
19:56avec tous les meilleurs
19:56toujours
19:56j'ai gagné
19:57des courses
19:58dans tous les championnats
19:59que j'ai fait
19:59que ce soit en karting
20:00en formule Renault
20:00en GP3
20:01en F3
20:02je mérite
20:03mieux que ce qui se passe
20:04en ce moment.
20:05Entre fatalisme
20:06espoir et incertitude
20:07d'Esteban Ocon
20:08dans l'inconnu
20:09alors de convaincre
20:10pour s'offrir
20:10une 11ème saison
20:11dans la catégorie reine
20:12prochaine opportunité
20:13de se signaler
20:14dès ce week-end
20:15au Grand Prix de Baraï.
20:17Merci à tous
20:18de m'avoir accompagnée
20:19pour l'édition de la nuit
20:20nous reviendrons
20:21en détail
20:22sur l'actualité
20:23de ces 4 derniers jours
20:24ce voyage historique
20:26du pape en France
20:26bien sûr
20:27Paris
20:28Lourdes
20:28Metz
20:29la ferveur
20:30fait déjà place
20:31à la nostalgie
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