00:00Ce qui est sûr, c'est que j'ai accompagné l'action de Mike, de Michael, parce que j'ai
00:06senti qu'il est parti dans son dribble et il a fait une action exceptionnelle.
00:13Donc voilà, j'avais envie de l'accompagner et puis après j'ai vu le ballon, j'ai dit bon,
00:17j'ai oublié de shooter dedans.
00:19Ça va être un peu ridicule, mais c'est pas grave.
00:22Ce qui est sûr, c'est que j'ai des joueurs à ma disposition qui sont tous très bons et
00:27donc après c'est à moi, je fais les choix.
00:28Et aujourd'hui, même s'il y a eu neuf changements, ils ont montré qu'ils sont tous concernés.
00:37Ce qui était important, c'était de se dire voilà, on change des joueurs, mais ça ne change pas la
00:42physionomie de ce qu'on veut mettre en place et de ce qu'ils veulent, en tous les cas, transmettre
00:46sur le terrain.
00:48Oui, parce que ça prouve bien que c'est les choses qu'on veut mettre, c'est les petites idées
00:51qu'on veut mettre en place, d'avoir de la possession de ballon, c'est-à-dire nous courir avec
00:54le ballon et moins courir derrière le ballon.
00:57Non, parce que nous, Français, de toute façon, on n'a pas envie de courir derrière le ballon.
01:00De temps en temps, il faut le faire, on le fait bien, mais on préfère l'avoir.
01:05Et quand vous avez des joueurs de qualité comme ça, j'insiste sur le message de garder le ballon et
01:11de mettre du mouvement, du rythme.
01:15Et c'est ce qu'ils ont fait.
01:16On sera content quand on va arriver vendredi au Stade de France avec notre public et surtout avec ces six
01:25points.
01:27Mais ce sera un autre match, ce sera un match compliqué, difficile.
01:32Les Italiens ont gagné ce soir, donc voilà, bien préparer le match, mais on passe aussi à vendredi.
01:41Merci.
01:42Merci.
01:42Merci.
01:43Merci.