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Margaux Benn, grand reporter au service étranger du Figaro et Maryse Burgot, grand reporter.
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00:0034
00:06Place aux reporters de guerre, nous nous posons la question ce matin du journalisme, non pas sous les bombes, mais
00:13sous les drones.
00:14Alors que l'Ukraine notamment est devenue le laboratoire de la guerre technologique, où le ciel est sans cesse surveillé
00:20par des engins qui volent,
00:22comment les femmes et les hommes qui couvrent les conflits pour nos journaux doivent-ils s'adapter ?
00:27On parle beaucoup des soldats, on parle beaucoup des populations civiles. Est-ce que pour les reporters aussi, la guerre
00:32a changé ?
00:33Est-ce qu'elle est plus dangereuse qu'avant ? Est-ce qu'elle est plus angoissante ? Est-ce
00:37que pour les journalistes, ils deviennent plus facilement des cibles à identifier ?
00:43On en parle donc avec Margot Ben. Bonjour Margot.
00:47Bonjour.
00:47Vous êtes grand reporter au service étranger du Figaro, vous avez reçu le prix Albert Londres en 2022 pour votre
00:52couverture de l'invasion russe.
00:54Face à vous, Maryse Burgot, bonjour Maryse.
00:56Bonjour.
00:56Vous êtes grand reporter à France Télévisions, vous avez couvert de multiples conflits.
01:01Justement, on va faire des allers-retours dans le temps.
01:03L'année dernière, les quatre journalistes qui ont trouvé la mort en Ukraine ont trouvé la mort à cause de
01:09drones.
01:10On va revenir petit à petit avec des chiffres plus précis.
01:13Mais Margot Ben, est-ce que le terrain est devenu plus dangereux pour les journalistes ?
01:19Oui, il est devenu plus dangereux pour tout le monde et donc, de fait, pour les journalistes aussi.
01:25En fait, ce qui a changé, ce n'est pas l'apparition des drones.
01:28Déjà, les drones avaient déjà été utilisés sur d'autres terrains par d'autres groupes armés et armées avant l
01:35'Ukraine.
01:35Et ensuite, par des groupes armés non étatiques et autres, en dehors de l'Ukraine, y compris en Ukraine.
01:44Et ensuite, en 2022, il y avait déjà des drones utilisés en Ukraine.
01:50Il y avait une reprise de Bella Ciao, notamment, qui tournait beaucoup et qui mentionnait les Bayraktar turcs qui étaient
01:56utilisés par Kiev.
01:58Et puis, dans les tranchées, déjà, les soldats attachaient des explosifs à des drones commerciaux, des drones civils.
02:05Donc, tout ça se faisait déjà au début.
02:06Et ensuite, ce qui a changé, c'est l'omniprésence des drones, l'utilisation de drones qui pouvaient frapper beaucoup
02:15plus en profondeur.
02:16et le fait qu'aujourd'hui, la menace n'est plus circonscrite à des endroits prédéfinis.
02:22C'est-à-dire qu'avant, on allait dans des villes, des villages qui étaient très fortement bombardés.
02:25Et aujourd'hui, on peut conduire sur une route n'importe où et il peut y avoir un drone qui
02:30surgit.
02:30C'est ça. Maryse Burgo, ça donne quoi, concrètement, de faire son métier avec la menace permanente d'un drone
02:37qui peut surgir ?
02:38Alors, comme dit Margot, les journalistes, ils sont un petit peu à la même enseigne que les civils et les
02:43combattants.
02:44C'est-à-dire, par exemple, moi, je suis beaucoup allée à Kersone.
02:46Maintenant, Kersone est une ville qui est sous une immense toile d'araignée, de filet, pour empêcher les drones, en
02:57fait, de tuer, de bombarder des voitures ou des civils.
03:00Et donc, c'est une ville où vous êtes, vous, journalistes, mais surtout les civils et les combattants,
03:07sous cette menace permanente des drones qui vous inquiètent bien plus qu'un tir d'obus ou qu'un tir
03:13d'artillerie.
03:13Mais pourquoi ?
03:14Parce que celui-ci, vous l'entendez, vous le voyez venir, vous entendez un éventuel sifflement, puis après, ça s
03:19'arrête.
03:19Il n'est pas tombé sur vous, vous êtes bien content.
03:21Le drone, ce sont des esseins de drones.
03:24Parfois, il y a 10 000 drones envoyés en une semaine, notamment sur la ligne de front, près de la
03:30ligne de front,
03:30sur ce qu'on appelle la kill zone, la zone de la mort.
03:33Vous avez des milliers et des milliers de drones par jour, en fait.
03:3810 000 par semaine, parfois.
03:40Donc, vous voyez, pour la population, comme pour les journalistes qui couvrent,
03:44c'est une sorte de menace permanente, angoissante.
03:48Et un bruit qu'on entend parfois dans vos reportages.
03:53Maryse, vous qui faites du reportage télé, ça, c'est quelque chose de très nouveau, ce bruit.
03:58Oui, alors moi, je voudrais absolument spécifier que j'ai été très, très fréquemment en Ukraine en 2022-2023.
04:05Donc, j'ai vu ce tournant-là, l'évolution de l'utilisation des drones,
04:08la peur qui commençait à s'installer, la manière dont c'était utilisé par les Ukrainiens aussi.
04:14En revanche, je ne suis pas retournée en Ukraine après la suite de ce tournant,
04:20c'est-à-dire 2024-2025, les drones d'attaque de longue portée, etc.
04:25Et donc, je pense que c'est ça qui est différent aujourd'hui.
04:29C'est qu'avant, du temps où, en tout cas moi, je couvrais l'Ukraine,
04:35on savait, quand on se déplaçait quelque part, qu'on pouvait être intensément bombardé.
04:39On savait qu'il y avait des drones, mais c'était surtout aussi de l'artillerie.
04:42On entendait les sifflements, on pouvait espérer peut-être aller dans des sous-sols, etc.
04:48Enfin, même si pas toujours, mais en tout cas, la menace était un peu plus circonscrite,
04:54comme je le disais, alors que là, la menace est beaucoup plus diffuse.
04:58Donc, c'est le calcul du risque qui est compliqué.
05:00Le calcul du risque.
05:00C'est la prévision, c'est anticiper, c'est se projeter qui est compliqué.
05:04Oui, c'est-à-dire que tous les reporteurs font ce calcul,
05:09c'est-à-dire le jeu en vaut-il la chandelle.
05:11Est-ce que mon reportage va être assez intéressant ?
05:14Est-ce que je vais apprendre et rapporter assez de choses
05:16pour que le risque en vaille la peine ?
05:21Et avant, on pouvait faire ce calcul de manière un peu plus rationnelle,
05:25un peu plus mathématique.
05:26Aujourd'hui, les drones sont partout, on ne les voit pas forcément.
05:29C'est-à-dire qu'on peut conduire quelque part et un drone va surgir
05:32car il était caché dans l'herbe, il va arriver.
05:35On ne peut pas faire ce calcul de manière...
05:38Marie-Zburgo, ça veut dire qu'on passe son temps à voir les yeux qui tournent ?
05:42Ça veut dire qu'on passe son temps, quand on est sur le terrain,
05:44à faire un reportage, à regarder le ciel ?
05:46Oui, on discute déjà longtemps avant de savoir où on va
05:49pour se mettre dans une meilleure situation possible.
05:54Mais c'est vrai, c'est un jeu de hasard, le drone.
05:58Le tir d'obus aussi, d'une certaine manière.
06:00Mais le drone, comme il y en a tant,
06:03c'est véritablement...
06:05Ça peut être pas de chance.
06:07Vous n'avez pas pris un risque insensé
06:09et pourtant, vous mourrez à cause d'un drone.
06:11Et moi, j'avais été frappée sur mon dernier reportage.
06:16Je me souviendrai toujours du nom de cette dame
06:18qui s'appelle Alakishkova.
06:19C'était une femme qui n'avait pas cédé dans la région.
06:23Elle était à coupions,
06:24parce qu'elle ne voulait absolument pas quitter sa maison.
06:26Et quand on l'a rencontrée,
06:27elle avait ses mains qui tremblaient
06:29et qu'elle ne réussissait plus à porter son sac.
06:32Pourquoi ? Parce qu'il y avait des drones au-dessus de nous.
06:33Et en fait, elle me disait
06:35« Ça, je n'en peux plus, du drone. »
06:38De ce bourdonnement, de cette menace permanente,
06:40c'est comme...
06:41Elle faisait une forme de...
06:42Ça rend fou, le drone.
06:44Et ses mains qui tremblaient
06:46sont restées pour moi le symbole
06:47de ce que c'est la menace du drone,
06:49que ce soit pour les journalistes ou les autres,
06:51comme une sorte de choses permanentes
06:54au-dessus de vos têtes.
06:56Je précise que, l'une et l'autre,
06:57vous avez couvert plusieurs terrains
06:59où il n'y avait pas de drone.
07:00J'imagine, Margot Ben, en Afghanistan.
07:02Quand vous étiez en Afghanistan,
07:04il n'y avait pas de drone ?
07:05Non, les drones ont été utilisés,
07:06mais moi, je n'y ai pas tellement été confrontée.
07:08Ce n'était pas ça la menace première, en tout cas.
07:10Ce n'était pas ça, Maris Burgaud.
07:12Quand vous avez couvert le Kosovo,
07:14l'Irak, l'Afghanistan aussi,
07:16pas de drone à l'époque.
07:19Qu'est-ce que c'est que l'heure grise, Maris Burgaud ?
07:22L'heure grise, c'est le moment
07:24entre chien et loup,
07:26où on essaie de rouler
07:28vers une ligne de front, par exemple,
07:31pour aller au plus près des soldats.
07:33et on roule à l'heure grise
07:35entre chien et loup,
07:36parce qu'on espère qu'à ce moment-là,
07:37on sera moins visible des drones.
07:41Malheureusement, maintenant,
07:42il y a toutes sortes de nouveaux drones.
07:44Maintenant, il y a les drones à fibre optique.
07:46Et même eux, même à l'heure grise,
07:48ils réussissent quand même à nous repérer.
07:51Donc, ça reste quand même extrêmement dangereux
07:53d'aller sur une ligne de front pour les soldats.
07:56Et je me souviens de ce soldat, Igor,
07:58qui me disait,
07:59moi, quand je suis dans les tranchées,
08:03je repense au moment où j'ai été blessé.
08:05Il avait été blessé une première fois par un drone.
08:07Et il disait,
08:08d'habitude, moi, quand il y a une attaque,
08:10je pense à ma mère, à mon père, à mes enfants.
08:12Et là, quand il y a eu l'attaque de drone
08:13pendant laquelle il a été blessé,
08:14il dit, moi, j'ai pensé où ?
08:17Quel trou ?
08:17Où est-ce que je me cache ?
08:20Comment je m'en sors ?
08:21Il ne pensait pas à ses proches et à la mort.
08:23Il pensait comment je m'en sors.
08:24Et ça, c'est très particulier avec le drone.
08:27Comment on l'échappe ?
08:28Cette sensation d'être traqué.
08:29Marco Ben, je lis que Reporters sans frontières
08:32conseille désormais aux journalistes
08:34de ne plus se munir du bandeau presse
08:36qu'on porte autour du bras
08:37ou sur un casque ou sur un gilet par balle.
08:40Parce que, justement,
08:41les drones sont munis de caméras
08:43et vous identifiez, vous devenez des cibles.
08:45Exactement.
08:45C'est-à-dire que les journalistes
08:46étaient déjà des cibles auparavant,
08:47tout comme les civils.
08:48Les Russes n'ont jamais eu aucun état d'âme
08:50à cibler des civils.
08:52Et je me rappelle déjà en 2023
08:53et même vers 2022,
08:55on nous conseillait déjà
08:57de manière officieuse,
08:58c'est-à-dire les Ukrainiens
08:59nous conseillaient de manière officieuse
09:00de ne pas s'identifier en tant que journaliste
09:01sur certains terrains,
09:03dans certains endroits,
09:05parce qu'on pouvait justement
09:06être des cibles et attirer l'œil.
09:07Mais c'est vrai qu'on était moins
09:10facilement repérés par l'artillerie.
09:12Il y avait déjà des drones,
09:13mais c'était moins omniprésent.
09:15Aujourd'hui, le champ de bataille,
09:18le front, est devenu transparent.
09:21On ne peut pas se cacher.
09:22Et donc, si on a une insigne presse,
09:24si on est identifiable...
09:25C'est extrêmement angoissant,
09:26ce que vous racontez.
09:27C'est extrêmement angoissant.
09:28Je veux dire,
09:29on sait qu'il y a des post-traumatiques
09:31chez les journalistes,
09:32autant que chez les soldats,
09:32autant que chez les civils, évidemment.
09:36Mais c'est un nouveau type
09:37d'angoisse post-traumatique.
09:39Cette sensation
09:40de pouvoir se cacher nulle part.
09:42Exactement.
09:43Et Rémi Hourdand,
09:45dans Le Monde,
09:46a fait un très beau reportage
09:47là-dessus,
09:47sur la dronophobie.
09:49Un médecin ukrainien
09:50qui a inventé
09:52un nouveau diagnostic
09:53qui est la dronophobie,
09:55c'est-à-dire cette angoisse
09:56des drones,
09:58de cette menace perpétuelle
10:00que mentionnait Maryse.
10:01Donc ça veut dire...
10:02Parce que Maryse,
10:03on vous a tellement vu
10:04au journal télévisé
10:05avec le casque
10:06et le gilet pare-balles.
10:07Ça veut dire que c'est plus ça
10:08l'accoutrement du reporter de guerre
10:10quand on s'approche
10:11de ce que vous appelez
10:12la kill zone.
10:13C'est toujours un débat.
10:14C'est toujours un débat.
10:15Est-ce qu'on garde
10:18l'insigne presse ?
10:19Est-ce qu'on l'enlève ?
10:20Le gilet pare-balles,
10:21le casque,
10:22ça on est...
10:23Forcément,
10:23il faut le porter,
10:24on ne sait jamais.
10:27Est-ce qu'il faut ressembler
10:30aux combattants
10:31ou est-ce qu'il faut
10:32s'en détacher,
10:33ne pas avoir la même couleur ?
10:34Par exemple,
10:35c'est un débat.
10:36Est-ce qu'on se met en noir
10:37et est-ce qu'on laisse
10:38aux combattants
10:39la couleur kaki,
10:40par exemple ?
10:41Moi, par exemple,
10:42je préfère ne pas
10:44avoir la couleur
10:45des combattants
10:45et être bien distinct.
10:47J'ai quand même
10:47encore un peu l'impression
10:48que ça me protège,
10:50même si ça n'est pas vrai.
10:51Parce que,
10:51comme le disait Margot,
10:52c'est vrai que
10:53les Russes
10:54et s'éprouvés
10:55ont,
10:55à plusieurs reprises,
10:57délibérément
10:58frappé
10:58sur des journalistes
11:00et des civils.
11:01C'est-à-dire que,
11:01même si on s'habille
11:02en civil,
11:03ils tapent.
11:03Mais d'ailleurs,
11:05les soldats ukrainiens
11:06s'habillent régulièrement
11:07aux civils,
11:07tout près de la killzone,
11:09de la zone de mort,
11:09pour ne pas être
11:11assimilés à des combattants.
11:12Donc, c'est aussi
11:12une guerre de l'information.
11:14C'est aussi une guerre
11:15faite contre la presse
11:16et la liberté
11:16d'informer,
11:17Margot Ben.
11:18C'était vrai
11:19dès 2022.
11:20C'était tout à fait vrai
11:22dès 2022.
11:23Aujourd'hui,
11:24c'est simplement devenu
11:24plus facile
11:25de frapper des journalistes
11:26et de frapper des civils,
11:28de frapper
11:28des travailleurs
11:30humanitaires
11:31et des sauveteurs.
11:32C'est simplement devenu
11:33plus facile,
11:34justement,
11:34à cause de cette transparence
11:35du front
11:36et aussi
11:37de ces attaques
11:38en profondeur
11:39qui se sont multipliées
11:41justement avec les drones
11:42capables
11:42de faire des frappes
11:45de longue portée.
11:46500 kilomètres,
11:48les longues portées.
11:50Un dernier mot
11:50pour dire que
11:51l'utilisation du drone
11:52et ce laboratoire technologique
11:54ne se limitent pas
11:55à l'Ukraine.
11:55Il y a des drones
11:56sur d'autres terrains de guerre.
11:58Aujourd'hui,
11:58lesquels ?
11:59Par exemple,
12:00regardez ce Gaza.
12:02et Israël.
12:04Et même d'ailleurs
12:04à Jérusalem.
12:05Moi,
12:05je me souviens d'avoir fait
12:06un plateau en direct
12:07à Jérusalem
12:08survolé par un drone
12:09dont on se demandait
12:10d'où il venait.
12:11Et les habitants de Gaza,
12:13par exemple,
12:14viennent et vivent encore
12:15sous le vrombissement
12:17permanent des drones.
12:19Alors, eux,
12:20ils vont développer certainement
12:22un choc et des symptômes
12:25à cause de ces drones.
12:26On entend dans les reportages.
12:28Malheureusement,
12:28nous, les journalistes,
12:29nous n'allons pas à Gaza.
12:30Gaza,
12:31Jérusalem,
12:33le Yémen,
12:34le Yémen,
12:35le Soudan.
12:37Il y a toutes sortes
12:38d'acteurs non étatiques aussi,
12:40notamment le JNIM
12:42allié à Al-Qaïda,
12:44le groupe Etat islamique
12:45en Somalie,
12:46l'armée somalienne,
12:47tout un tas d'acteurs
12:50sur tous les continents,
12:51sur tous les théâtres,
12:52plus ou moins,
12:52qui utilisent de plus en plus
12:56les drones.
12:56Mais ce n'est absolument
12:57pas comparable
12:58à l'ampleur
12:59à laquelle ils ont utilisé.
13:00L'industrie que c'est devenu.
13:02Et au fil des années,
13:03en quatre ans et demi de guerre,
13:05c'est incroyable
13:05comme tout a évolué.
13:07On est passé
13:07d'un drone tout bête
13:09au drone à fibre optique.
13:10Et maintenant,
13:10vous avez le drone à réaction
13:11qui est un drone
13:13qui peut transporter
13:15jusqu'à 90 kg
13:16de bombes.
13:17et qui est très très meurtrier,
13:18notamment à Kiev en ce moment,
13:20qui revit
13:21des moments terribles
13:22avec les gens
13:22qui descendent
13:23dans les métros
13:24comme on l'a vu
13:25au début de la guerre.
13:26C'est ça.
13:26Maryse Burgot
13:27qu'on suit
13:28sur les antennes
13:29de France Télévisions,
13:30Margot Ben
13:31qu'on lit dans le Figaro.
13:32Merci à toutes les deux.
13:34Le journalisme
13:35sous les drones,
13:36je pense qu'on aura
13:36l'occasion
13:37d'en reparler.
13:38Merci d'être venu
13:39nous raconter.
13:40Merci à vous.
13:41La grande matinale
13:44Sonia de Villers.
13:45Dans un instant,
13:45ce sera Daphné Burki
13:46et sa nouvelle tête.
13:47Tout de suite,
13:48c'est Harry Styles,
13:48c'est la pop star britannique
13:50qui sera bientôt
13:51en concert à Paris.