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Ce mercredi 30 septembre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.
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00:01BFM Business, 15h30, 16h. USA Today, Antoine Larigauderie.
00:12USA Today, votre demi-heure de connexion complète avec Wall Street, avec les marchés américains.
00:17Une ouverture attendue plutôt en hausse du côté de Wall Street, alors qu'on avait un sacré test à passer
00:23aujourd'hui.
00:23On avait l'inflation, PCE, l'inflation concrète, calculée à partir des revenus et des dépenses des ménages.
00:29C'est la mesure d'inflation favorite de la Fed, comme on dit.
00:33On a plutôt une bonne surprise. On a une inflation qui est quand même inférieure aux attentes.
00:38Aussi bien en données publiées qu'en cœur d'inflation, ça tourne autour de 3% désormais.
00:43On a une croissance américaine qui tient franchement le coup. Elle est même là, pour le coup, supérieure aux attentes.
00:48Un ensemble de bonnes nouvelles, concrètement.
00:50Une croissance qui tient le coup, avec des prix qui restent sur une tendance quand même assez sensible,
00:56mais quand même inférieure aux attentes, tout ça, ça pourrait être de bonnes nouvelles.
01:00Et on a l'habitude de dire à Wall Street, « The news is bad news »,
01:02c'est-à-dire que ça peut être aussi l'occasion pour les marchés d'être de mauvais poil.
01:06Ben non. A priori, tout tient bien le coup.
01:08Et ça, c'est une bonne nouvelle dans la bonne nouvelle.
01:11Donc, on va s'en contenter. On va commenter tout ça, bien évidemment.
01:14Puis, nos autres sujets du jour.
01:17C'est vrai qu'il y a aussi du côté du secteur bancaire, des prévisions qui nous disent
01:21que du côté du détroit d'Hormuz, le trafic semble revenir à la normale.
01:26Et puis, il y a l'IA aussi avec des nouvelles à commenter.
01:29Et bien sûr, ce sera largement, largement décortiqué par notre équipe du jour.
01:34En attendant, un petit coup d'œil, vous l'avez entendu, sur l'ouverture des marchés.
01:38La cloche a retentit.
01:39Wall Street qui réagit positivement.
01:41Donc, en tout début de séance, plus 0,09% pour le Dow Jones.
01:46Du côté du Nasdaq, on est en progression aussi.
01:50Plus 0,47% et plus 0,3% pour le S&P 500.
01:55Un petit coup d'œil sur la dette américaine dix ans.
01:595,24, toujours 5,24% pour le T-Bond.
02:04Et on a un nouveau niveau psychologique très important atteint sur les taux hypothécaires.
02:10À 30 ans, on est à 7,3%.
02:13Ça continue de grimper et se tendre.
02:15Enfin, globalement, là, le marché à très, très court terme est en train de légèrement se stabiliser.
02:20USA Today, c'est parti.
02:21Tout de suite, on y va.
02:28L'équipe du jour, Laurent Grassin de Boursorama.
02:30Bonjour Laurent.
02:31Bonjour Antoine.
02:31Merci d'être avec nous.
02:32Et puis, John Plassard, en direct de Cité Gestion, notre grand témoin de l'actualité américaine.
02:38Et je le disais, John, un ensemble de données plutôt du goût des marchés, on va dire,
02:44avec cette progression actuelle des indices, un plus 0,6% pour le Nasdaq.
02:47On est à plus 0,1% pour le Dow Jones.
02:51Une inflation qui n'est pas forcément aussi élevée que prévue, une croissance américaine qui tient le coup.
02:57Là, on peut dire, good news is good news.
03:00Oui, tout à fait, exactement Antoine.
03:02On a une inflation qui est un peu moins mauvaise que prévue.
03:06Si on prend au niveau mensuel, on a le PCE qui progresse de 0,3% quand même, sur le
03:11mois,
03:13contre 0,4% attendu.
03:14Et puis, le corps PCE, si on enlève tout ce qui est nourriture et énergie,
03:20eh bien, il avance de 0,2% contre 0,3% anticipé.
03:25Donc, ça réduit légèrement le risque d'une nouvelle surprise inflationniste immédiate.
03:32Alors, il faut vraiment faire attention.
03:33C'est vraiment un chiffre, mais on a la Fed qui est loin de pouvoir crier victoire
03:39parce que l'inflation annuelle, elle reste à 3,4%.
03:42Alors, c'est en dessous des attentes qui étaient 3,7%.
03:45Et le corps PCE, au niveau annuel, est à 3% contre 3,3% attendu.
03:52Alors, ça baisse, mais c'est toujours au-dessus de l'objectif du mandat de 2% de la réserve
03:58fédérale américaine.
04:00Alors, ça ne remet pas du tout, bien évidemment, en cause le maintien d'une politique monétaire restrictive.
04:07Mais, juste après la publication des chiffres PCE,
04:12eh bien, on a vu les attentes de hausse de taux pour octobre qui ont baissé.
04:18Elles étaient quasiment à 50% et puis après, elles ont baissé vers les 34%.
04:22Donc, on voit que ce chiffre rassure quelque peu, en tout cas, les investisseurs sur un prochain mouvement de la
04:30Fed en octobre.
04:31Mais on anticipe toujours une hausse en décembre.
04:34Alors, évidemment, vous savez, Antoine, j'essaye de gratter derrière les chiffres lorsqu'ils sortent.
04:41Et là, lorsqu'on gratte, eh bien, ça fait un tout petit peu mal.
04:44Pourquoi ? Parce qu'on regarde et on voit que le prix des services est en train de s'accélérer.
04:510,3%, notamment, plus 1,4% pour les transports et 0,5% pour la restauration et l'hébergement.
04:58Pourquoi c'est important ?
05:00Parce que l'inflation ne concerne pas seulement les prix de l'énergie.
05:05Et vous savez que la réserve fédérale américaine fait vraiment une distinction
05:09entre les prix de l'énergie, qui sont un choc d'offre,
05:12et puis on a aussi les prix des services, qui, eux, sont plus collants, comme on aime à dire.
05:19Et donc, ça, c'est peut-être la mauvaise nouvelle du jour.
05:25Mais pour l'instant, le marché digère assez bien.
05:29Évidemment, le prochain rendez-vous, c'est le rapport de l'emploi,
05:34qui sera les NFP, comme on les appelle aux États-Unis,
05:38qui sera vendredi après-midi à 14h30,
05:41et évidemment qu'on va commenter directement après.
05:45Les fameux rouleaux de paiement non fermiers.
05:48Et Laurent Grassin, oui, effectivement, c'est peut-être la mauvaise nouvelle dans la bonne nouvelle.
05:53C'est qu'enfin, ça commence à se sentir,
05:57ça commence à piquer sans doute les prix de l'énergie,
06:00puisqu'on voit une hausse du coût des transports.
06:03Alors, oui, c'est peut-être là que ça commence.
06:05Depuis des mois et des mois, on attend qu'il y ait un véritable effet
06:08sur l'activité économique américaine en tant que telle.
06:11Bon, là, il y a peut-être un point pivot qui est en train de doucement se dessiner.
06:14Oui, il se dessine doucement, mais c'est vrai que pour le moment,
06:16on reste sur la satisfaction.
06:18Encore une fois, c'est plutôt une bonne surprise
06:20d'avoir finalement des chiffres PCE qui sont inférieurs à ce qu'on estimait.
06:25Ce qui aurait été vraiment inquiétant, c'est de voir une accélération au-delà des attentes.
06:29Donc, plutôt pour le coup, un petit soulagement.
06:31Pas non plus incroyable.
06:33On voit bien l'ouverture des marchés, pas non plus euphorique.
06:35Et puisqu'on parlait des chiffres de l'emploi qui seront publiés vendredi,
06:39on a déjà eu un avant-goût, là aussi, avec l'enquête ADP qui est tombée aujourd'hui,
06:42qui est plutôt aussi meilleure qu'attendue.
06:44Je pense que c'est 90 000 créations de postes.
06:48Et, vous l'avez dit, la croissance qui a été revue à la hausse en troisième lecture.
06:52Donc, ma foi, plutôt un cocktail de statistiques qui est favorable aujourd'hui dans ce contexte.
06:57Bon, alors ça, c'est intéressant.
06:59Et puis, globalement, cette impression que la croissance américaine est inarrêtable.
07:05Alors, très, très fragmentée.
07:07C'est-à-dire qu'on a l'IA et le reste.
07:09C'est ça.
07:10Enfin, voilà, si on regarde les chiffres généraux...
07:13Ça suffit au marché.
07:14Mais c'est vrai, vous avez raison, Antoine.
07:16Ça nous renvoie quand même...
07:17Je pense que si on reste avec une lecture uniquement concentrée sur les indices boursiers,
07:22on se dit tout va bien.
07:24Et si on regarde peut-être l'état réel de l'économie américaine
07:27et le décrochage d'une partie de la population américaine,
07:31je pense que le tableau qui est renvoyé est sensiblement différent.
07:34Pour le moment, les marchés sont contents
07:36parce que, justement, les investissements dans l'IA restent au rendez-vous.
07:39Les chiffres macro ne restent pas mauvais.
07:41Ce n'est pas idéal.
07:42On l'a vu, il y a toujours de l'inflation en haute.
07:44Mais il n'y a pas d'alerte majeure.
07:46Et le tableau réel de l'économie, lui, il est beaucoup plus contrasté.
07:50John, on va se consacrer...
07:52Tiens, on parlait de l'énergie.
07:54JP Morgan et Goldman Sachs estiment, compte là,
07:59désormais que les flux pétroliers au Moyen-Orient
08:01recommencent à atteindre les niveaux qu'ils avaient avant la guerre avec l'Iran.
08:05On a beaucoup d'observateurs qui nous disent qu'on a une forme,
08:07effectivement, de retour à la normale, bon an, mal an.
08:12Est-ce que c'est aussi le sentiment du côté de Wall Street ?
08:15Parce que moi, je regarde les prix du pétrole, tout bêtement.
08:18On est du côté des 98 dollars pour le Brent
08:21et puis toujours au-delà des 90 dollars pour le baril de brut léger américain.
08:24Apparemment, il y a beaucoup d'analystes qui ne sont pas du même avis, on va dire.
08:29Ça paraît paradoxal, mais effectivement, si vous prenez l'étude de JP Morgan,
08:35ils estiment que les exportations de brut du Moyen-Orient
08:38ont rebondi à 17,5 millions de barils par jour.
08:41Donc, c'est quasiment 100%, 98% de leur niveau d'avant-guerre.
08:47Évidemment, le problème, c'est les produits raffinés,
08:50parce que si vous prenez le diesel et l'essence,
08:53ça ne représente encore que ou seulement 3 millions de barils par jour.
08:58Donc, c'est 58% des flux d'avant-guerre.
09:02On est… Alors, il faut juste faire attention,
09:04parce qu'on a l'impression qu'on ne parle que du détroit d'Hormuz,
09:08et ce n'est pas le cas.
09:09On a 13 millions de barils par jour qui passeraient via le détroit d'Hormuz.
09:13On était plus élevés avant.
09:15Et puis, on a aussi ce fameux oléoduc, vous savez,
09:19qui avait été plus ou moins détruit.
09:22L'Oléoduc Est-Ouest, eh bien, qui commence à fournir aussi de l'énergie.
09:29Et puis, dernière chose, vous avez ce qu'on appelle
09:31les flux clandestins du Golfe qui passent aussi.
09:35Donc, c'est si on additionne, eh bien, tout ce type d'acheminement
09:40qu'on arrive sur ce chiffre de quasiment 100% de ce qu'on avait avant.
09:48On est aussi, sur le même diapason chez Goldman Sachs,
09:53qui dit aussi qu'on est quasiment à 100%,
09:56mais la question, et vraiment, vous touchez le nerf de la guerre,
10:01Antoine, c'est de savoir, bien évidemment,
10:03mais pourquoi est-ce que, si on revient sur ce qu'on avait avant,
10:08eh bien, pourquoi le prix du baril n'est pas au même niveau qu'avant ?
10:11Eh bien, une des réponses, eh bien, c'est la pénurie de produits raffinés.
10:17C'est le raffinage, c'est-à-dire qu'il faut pouvoir raffiner.
10:20Et on n'arrive pas à raffiner, il n'y a pas assez de raffinerie.
10:23Pour X, Y, Rézion, il y en a certaines qui ont été bombardées,
10:27d'autres, eh bien, qui n'arrivent pas à suivre la demande.
10:31Et donc, évidemment, ça, ça maintient une très forte prime.
10:36En plus, on sait que ce sont des flux qui peuvent s'arrêter quasiment
10:40du jour au lendemain, s'il devait y avoir un nouveau conflit ouvert,
10:45je dirais, entre les États-Unis et l'Iran.
10:48Donc, il y a aussi cette prime, il y a la question du raffinage.
10:52Et puis, vous savez, lorsqu'on parle d'un marché équilibré,
10:56ça ne signifie pas qu'il est excédentaire.
10:59Ça signifie seulement qu'on arrive, il y a une offre et une demande,
11:03mais il n'y a pas trop d'offres.
11:06Et c'est pour ça qu'on est dans une situation
11:08où le prix du baril est toujours très élevé.
11:10Laurent, il y a également un autre facteur,
11:14qui rentre dans les considérations autour des produits raffinés.
11:18Il y a Donald Trump qui dit,
11:19« Oui, moi, les exportations de diesel, on va voir, on y réfléchit. »
11:24La Russie, les rares capacités qu'elle a encore,
11:27elle a convenu qu'elle allait fermer le robinet pour l'étranger
11:31et se le réserver pour elle.
11:34Alors déjà, il y a une constatation,
11:36c'est que le diesel qu'on a voulu tuer il y a quelques années...
11:39Finalement, on se rend compte qu'on en a quand même drôlement besoin.
11:41Mais devient le truc le plus important de la Terre en ce moment en matière de transport.
11:45Et puis deuxièmement, effectivement,
11:46là aussi, au-delà des blocages de Détroit, etc.,
11:49il suffit de bloquer ces exportations de diesel
11:53pour mettre tout le monde en échec.
11:54Et c'est là où on se rend compte, effectivement...
11:56Alors après, il y a deux choses intéressantes de cette histoire.
11:59Un, vous l'avez dit, on est beaucoup plus vulnérable qu'on ne le pense parfois.
12:02Et quand un maillon important de la chaîne vient se gripper,
12:05on en est tous dépendants.
12:06Et en même temps, ce qui est intéressant dans cette histoire du Détroit d'Ormous,
12:09c'est de voir finalement...
12:10Alors, ce n'est pas encore parfait, ça coûte aussi plus cher,
12:12mais comment on s'est adapté, finalement, en un temps record,
12:15à ce qui était en train de se passer au blocage de ce Détroit.
12:18On voit bien qu'effectivement, on a réparti sur les Olédu,
12:21qu'il y a également des ponts routiers.
12:23On voit aussi qu'on s'arrange pour faire des routes qui passent plus près d'Omane.
12:26On fait des transbordements en haute mer.
12:28Enfin bref, on a trouvé tout un tas d'alternatives.
12:31Ce qui aussi nous dit quelque chose sur la géopolitique de la région,
12:34c'est encore trop tôt pour le voir,
12:36mais qui pourrait, à terme, conduire à un affaiblissement de l'Iran
12:39si ce verrou sur lequel il a la main
12:41venait finalement à être complètement inopérant.
12:44Donc, on voit qu'il y a des choses sur lesquelles
12:46on est capable de réagir assez vite, finalement,
12:49puisque en quelques mois, on a trouvé des solutions alternatives.
12:52Il y a d'autres ports aussi maintenant qui sont beaucoup plus sollicités,
12:54notamment d'autres ports dans la région qui sont plus sollicités.
13:00Et en même temps, on est à fond dans la transition climatique, énergétique,
13:06on incite les gens à passer à l'électrique.
13:07Et puis finalement, quand le diesel va à manquer,
13:09on se rend compte que c'est un carburant absolument essentiel à l'économie,
13:14au transport routier, tout un tas de machines qui ne fonctionnent qu'avec ce carburant.
13:18John, on va passer au chapitre IA de ce USA Today,
13:22parce qu'il y a encore pas mal de nouvelles.
13:23Et donc, alors déjà, un accord au sommet, signé à la Maison Blanche,
13:28que Donald Trump voudrait vendre comme une sorte de constitution de l'intelligence artificielle.
13:34Alors d'ailleurs, il ne faut plus dire intelligence artificielle.
13:35Voilà, super intelligence, il dit Donald Trump.
13:39Est-ce que vraiment, on a là l'ébauche d'un truc qui pourrait être...
13:42Parce que j'ai regardé, ça tient sur une feuille A4.
13:45On va être très gentil et on va faire attention.
13:48Et on va s'autoréguler.
13:49Et on va s'autoréguler.
13:50Alors ça, c'est absolument extraordinaire.
13:53Maintenant, est-ce que ça peut déboucher sur quelque chose de concret
13:56et que tout le monde va suivre, John ?
13:58Alors, je peux vous répondre en un mot.
14:01Non, évidemment, non.
14:03Mais, alors, ce qui a été assez intéressant,
14:06c'est qu'il y avait tous ces leaders d'entreprises,
14:08que ce soit OpenAI, Anthropic, etc., Elon Musk.
14:12Et il a, alors c'est ce qui met en avant le président américain,
14:16un engagement de ses principaux dirigeants
14:19à recourir à des évaluateurs indépendants
14:22pour les modèles les plus avancés.
14:24Et il y a quatre niveaux de contrôle.
14:26Il y a les risques sur la cybersécurité, biologique, chimique,
14:30et puis les comportements imprévus des modèles.
14:34On en a assez parlé la semaine passée ensemble, Antoine,
14:37et on devra, les entreprises qui l'ont déjà d'ailleurs,
14:41mais elles devront mettre en place officiellement
14:43des équipes internes qui sont dédiées à la sûreté.
14:47Alors, ça nous rassure,
14:48mais il n'y a aucune force juridique dans cet accord,
14:53ce qui est assez, ce qui m'a fait sourire,
14:55c'est que Donald Trump a qualifié de moralement contraignant
15:01et non une nouvelle loi.
15:04Ça veut dire que si on sort de l'accord,
15:07eh bien on aura une mauvaise conscience,
15:09et voilà, c'est tout.
15:10Et le vrai changement, je dirais que le vrai changement,
15:13peut-être qu'il est politique,
15:14parce que Donald Trump avait eu des propos en début de semaine
15:19où il disait qu'il ne faut surtout pas réguler l'intelligence artificielle,
15:24elle va s'auto-réguler,
15:26eh bien là, Washington reconnaît quand même
15:29que l'intelligence artificielle doit être encadrée,
15:32d'une manière ou d'une autre.
15:34Donc, c'est un peu un changement de ton,
15:36plus que quelque chose qui est juridiquement contraignant.
15:39Donc, ici, pas de nuages à l'horizon pour les entreprises
15:44et surtout les grandes entreprises
15:47qui sont toujours et encore une fois
15:50les grands gagnants de l'intelligence artificielle.
15:54Laurent Grassin, de mémoire,
15:57des secteurs industriels auto-régulés,
15:59ça a déjà marché.
16:00Oui, ça finit souvent mal quand même.
16:03Oui, on est d'accord.
16:04Non, mais ce qui est drôle là-dedans,
16:05je peux être d'accord avec John sur le côté inflexion,
16:07enfin, même s'il a réaffirmé que malgré tout,
16:10l'IA restait, enfin, la super-intelligence, pardon,
16:13la super-intelligence restait une course
16:15sur laquelle il n'y avait qu'une place,
16:16celle du numéro 1, une course face à la Chine
16:18et que les États-Unis entendaient bien le rester.
16:20Donc, c'est vrai, on s'est réunis,
16:22on a parlé, on a signé une déclaration
16:24avec des gens qui vont évaluer,
16:25on ne sait pas qui,
16:26avec quel pouvoir de contrôle, on ne sait pas quoi,
16:28avec quel pouvoir de sanction,
16:29parce qu'évaluer, c'est aussi sanctionner
16:30si vous ne faites pas ce qu'il faut.
16:32On ne sait pas non plus,
16:34mais bref, on est content, on sait parler
16:35et on va s'autoréguler.
16:37Donc, les mêmes qui nous expliquaient
16:39il y a quelques semaines qu'effectivement,
16:40il fallait quelque chose finalement,
16:41même Dario Amodi, qui était sans doute
16:44le PDG, le boss d'Enthropy,
16:45qui était le plus à fond l'un d'eux,
16:47était assez content de ce test
16:48qui, somme toute, est assez modeste,
16:50qui n'engage pas à grand-chose en soi,
16:52peut-être qu'il va être suivi d'autres,
16:54peut-être que c'est un mouvement fondateur
16:55qui va être un petit peu précisé par la suite,
16:57alors que dans le même temps,
16:59je pense qu'on va en reparler,
17:00mais on pourrait juste rester sur Meta
17:02qui lance News, qui est un agent
17:03qui est de plus en plus autonome,
17:04qui peut faire de plus en plus de choses tout seul,
17:05et la réaction du marché est géniale,
17:07genre, wow, on a vraiment des produits perfectionnés
17:09qui commencent à sortir.
17:10Donc, on est un peu en grand écart
17:11sur la façon dont on considère l'IA.
17:15John, on reste dans le chapitre IA
17:17parce que vous vouliez nous parler d'OpenAI,
17:20qui présente des dot agents
17:23pour l'IA autonome.
17:26Donc, est-ce que ça fait partie des nouveautés
17:28qu'il faut vraiment suivre ?
17:30Je dois vous dire que des fois,
17:31on en parle tellement de l'IA
17:32et j'essaie de rembobiner assez souvent
17:35tout ce qu'on est en train de se dire.
17:36Des fois, je m'y perds.
17:37Donc, nous voilà dans un nouveau cas de figure,
17:40un nouveau cas d'usage
17:40et puis des nouvelles spécificités techniques.
17:43Alors, parlez-nous-en un petit peu, John.
17:45Oui, alors, vraiment, les agents.
17:48Mais depuis, alors, on en parle depuis longtemps,
17:50mais c'est vraiment devenu un mot à la mode
17:53depuis quelques semaines.
17:56Et on avait parlé, vous venez de le dire,
17:58avec Muse de Meta.
18:00Et là, on est sur l'agent d'OpenAI
18:03qui s'appelle Dot.
18:05Et qu'est-ce que c'est que Dot ?
18:06Eh bien, c'est un agent qui ne fonctionne pas
18:09simplement sur une demande.
18:11C'est-à-dire, à chaque fois que vous allez sur ChatGPT,
18:13vous faites une nouvelle demande.
18:14Mais il poursuit, cet agent, un objectif dans le temps.
18:19Donc, il vous suit tout le temps.
18:21Et donc, il vous conseille.
18:24Comme Muse, il peut faire vos vacances
18:26au lieu de votre conjoint.
18:28Et payer aussi, mais avec votre carte de crédit,
18:32bien évidemment.
18:33Et donc, on est dans une situation assez intéressante
18:37parce qu'on était, vous savez, dans la guerre des mémoires.
18:41On était dans la guerre des puces,
18:42qui est toujours là, bien évidemment.
18:44Et là, on voit qu'on est dans la guerre des agents.
18:47Et ça, c'est très important
18:49parce que c'est quelque chose qui arrive aussi.
18:53Et le patron d'OpenAI avait dit, il n'y a pas très longtemps,
18:56vous savez, l'intelligence artificielle physique,
18:59le physical AI, c'est la suite.
19:03Et c'est une véritable révolution
19:05au-delà de l'intelligence artificielle
19:07ou de la superintelligence.
19:09Et donc, les agents font partie
19:12de cette intelligence artificielle physique.
19:16Et va aussi être sur les robots,
19:19sur les robots humanoïdes,
19:21dont on parle de plus en plus, etc.
19:23Et va leur permettre de réagir tout au long.
19:26Et vous accompagnera, ou pas,
19:29mais vous accompagnera,
19:30sera toujours là, avec vous, à vos côtés,
19:33et travaillera en continu.
19:35Et c'est là où ce nouvel agent qui s'appelle DOTS,
19:39eh bien, rentre en compte et est très important,
19:42non pas simplement pour OpenAI,
19:45mais sur ce développement,
19:46cette nouvelle vision qu'on a de l'intelligence artificielle,
19:49qui est, on le répète, et qu'on le veuille ou non,
19:52mais c'est quand même une révolution industrielle.
19:55Oui, toujours aussi fascinant que flippant, finalement.
19:58Juste une petite parenthèse fondamentale statistique,
20:01qu'on a le PMI de la zone Chicago,
20:04qui est quand même pas mal regardé,
20:05qui vient de paraître pour septembre,
20:07il est quand même largement supérieur aux attentes.
20:09On est à 58-8, contre 52, espérés.
20:13Autre bonne statistique du monde, aux Etats-Unis.
20:15Chicago tient le coup,
20:16et Dieu sait que c'est une région industrielle importante.
20:18Non, juste un petit mot sur les agents IA,
20:20ça devient redoutable.
20:22Non, mais ça poursuit exactement le débat qu'on vient d'avoir.
20:26C'est-à-dire que dans le même temps,
20:27on est en train de dire les mêmes qui vous disent,
20:29aujourd'hui, il faut réglementer, il faut réguler,
20:31on a peur des propres outils qu'on est en train de développer,
20:34tellement ils sont puissants,
20:35tellement ils peuvent faire de choses sans nous demander.
20:37Et le coup d'après, c'est,
20:38ah, tenez, regardez, on va vous proposer un agent IA
20:40qui peut vous accompagner dans vos tâches de tous les jours,
20:44avoir un certain niveau d'autonomie.
20:46Attention, je ne suis pas dans un scénario de science-fiction apocalyptique,
20:49je n'en suis pas là.
20:49Mais c'est précisément là
20:51où il va falloir quand même avoir des garde-fous un petit peu précis
20:54sur ce que ça peut faire.
20:55Ce qui était intéressant aussi dans la vision d'OpenAI,
20:57dans ce qui a été dévoilé,
20:58on voit que l'entreprise dévoile un peu plus sur ses ambitions.
21:02Elle veut aller concurrencer sur certains aspects Microsoft,
21:05sur son propre terrain, sur les suites bureautiques.
21:07On voit aussi qu'elle a l'ambition de,
21:10voilà, elle a proposé des nouveaux abonnements aux particuliers.
21:13Donc, il y a véritablement aussi une ambition
21:16sur ces diversifications de sources de revenus et autres.
21:19Et après, j'imagine,
21:21enfin, je suis sûr même,
21:22quand on voit aujourd'hui tous,
21:23comme on travaille avec l'IA,
21:24que ces agents vont nous permettre véritablement
21:26de débloquer des choses incroyables
21:29à condition de pouvoir comprendre
21:31comment ils fonctionnent, leurs limites,
21:34et de pouvoir effectivement pas se retrouver un jour
21:35en disant, ben, j'ai fait quelque chose
21:37sans même m'en apercevoir.
21:39Laurent Grassin, je vais parler à l'AFGEEK qui est en vous.
21:42Tout le monde aura reconnu votre t-shirt,
21:44celui du troisième escadron de chasse
21:46de la marine américaine,
21:47les Tom 14.
21:48Exactement.
21:49C'était ces circonstances, désolé,
21:51je me suis sorti pour ça.
21:52Truc de fou.
21:53Non, on va parler de la dernière génération
21:56de chasseurs furtifs américains,
21:57parce que ça y est, le deal est signé.
21:59Alors, de mémoire,
22:01ce qui est assez curieux,
22:02c'est qu'avant,
22:03une fois que les prototypes étaient présentés,
22:06il y avait une compétition très transparente.
22:08Le F-35 est issu d'une compétition.
22:11Le F-22 d'avant.
22:13Le F-32 de Boeing à l'époque.
22:14Oui, le F-32 qui a eu une gueule de baleine.
22:16Oui, exactement.
22:16Moi, je le trouvais beaucoup plus simple.
22:18Un truc comme ça.
22:19Et là, ben non, il n'y a pas de...
22:22Cette compétition, elle a peut-être eu lieu en amont,
22:23mais alors, elle a été complètement secrète.
22:25Et c'est Boeing qui se retrouve avec ce contrat
22:27de 20 milliards de dollars dans un premier temps
22:30pour équiper la marine américaine
22:32et surtout l'armée de l'air
22:35d'un nouveau chasseur furtif.
22:37Alors, vous l'avez dit,
22:38effectivement, il fait coup double.
22:39C'est-à-dire qu'on savait déjà
22:40qu'effectivement, sur l'US Air Force,
22:41il avait été sélectionné pour le F-47.
22:43On avait ce contrat du FA-XX-2X
22:46pour remplacer la flotte de FA-18E,
22:48FA-18F qui composent aujourd'hui
22:50l'épine dorsale des unités de la Navy embarquées.
22:53Et c'est Boeing qui re-rafle la mise.
22:56Certains pensaient que ce serait Northrop
22:58pour avoir quelque chose d'assez équilibré.
23:00Lockheed sur le F-35,
23:02Boeing sur le F-47
23:03et Northrop sur l'appareil naval.
23:04Sur les appareils de chasse, Northrop,
23:06ils se font toujours jeter.
23:07Pas toujours, mais en tout cas,
23:08ça fait un certain temps que c'est le cas.
23:11Et c'est un petit peu une surprise.
23:13Et surtout, quel comeback de Boeing
23:15sur son activité défense.
23:16Puisque après l'UF-18,
23:17il ne s'était plus passé grand-chose.
23:19Sur le Super Hornet,
23:20il ne s'était plus passé grand-chose.
23:21Ils ont eu le F-22.
23:23Le F-22, c'est Lockheed.
23:25Attention.
23:26Ah, c'est un Lockheed Martin.
23:27Oui, oui.
23:28Donc, il ne s'était plus passé grand-chose.
23:31Et pour le coup,
23:34Boeing revient.
23:35Ce qui est assez audacieux même,
23:36parce que finalement,
23:37ça fait une dizaine d'années
23:38qu'il n'a plus fait d'appareils de chasse.
23:42Ce qui est intéressant,
23:43c'est que moi,
23:43je regardais en bourse
23:45ce que valait Boeing.
23:47Et de se dire,
23:48on a connu Boeing au pire
23:50quand il y a eu tout,
23:50effectivement,
23:51les problèmes de logiciels,
23:52d'accidents.
23:53Là, ils ont encore eu un problème
23:53sur le 737 de mémoire.
23:55Et je me dis,
23:56tiens, la thèse d'investissement,
23:57aujourd'hui,
23:57on se rend compte que Boeing
23:59est en baisse
23:59sur quasiment toutes les périodes,
24:01sauf, je crois, le 10 ans.
24:03Oui, oui.
24:04On est encore un peu bénéficiaires.
24:05Mais autrement, voilà.
24:06Et aujourd'hui,
24:07je suis surpris
24:08parce que finalement,
24:10bon, ça,
24:10c'est un beau coup
24:11sur l'activité de défense.
24:13Mais on voit bien
24:14qu'aujourd'hui,
24:15la perception du marché
24:16sur Boeing
24:16reste extrêmement timorée.
24:18Alors que les analyses
24:19sont hyper chauds.
24:20Il y en a qui sont
24:20quand les objectifs de cours
24:21à 260,
24:22280 dollars.
24:23Donc,
24:25voilà,
24:25bonne nouvelle pour eux.
24:27Après,
24:27sur l'investment case,
24:29en tout cas,
24:29de se dire,
24:30est-ce que ça vaut le coup ?
24:31Ça reste une portion congrue
24:33de l'activité
24:33de l'avionneur américain.
24:34Ce n'est pas quelque chose
24:35qui est game changer
24:36à long terme
24:36sur la perception du titre.
24:38Non, mais c'est important.
24:39Mais beaucoup,
24:40en tout cas,
24:41sur la branche défense de Boeing,
24:42ça va beaucoup mieux
24:42qu'il y a quelques années.
24:43Très important.
24:44Boeing,
24:45avec ce nouveau contrat,
24:46plus 0,23%,
24:47il n'y a pas trop d'impact
24:48sur les cours.
24:49Effectivement,
24:49198,10 dollars.
24:53Boeing,
24:53oui,
24:54c'était le F-18.
24:55Oui.
24:56Mais on se rappelle
24:56que le F-18...
24:57Ah, ils ont entendu
24:57des F-15EX aussi
25:00augmenter son contrat,
25:01puisque comme ils ont besoin
25:01de faire un gap
25:02avec les nouvelles plateformes,
25:04finalement,
25:04le bon vieux F-15
25:06fait encore l'affaire.
25:07Fait encore l'affaire,
25:08version moderne.
25:09Et le F-18,
25:10au départ,
25:11qui était le F-17,
25:12et le F-17,
25:13c'était Northrop.
25:15C'est comme quoi
25:16ils perdent à tous les coups.
25:17Mais bon,
25:18ils avaient quand même
25:18eu le lot de consolation
25:20à ce niveau-là.
25:21John,
25:21on va calmer un petit peu
25:22les avgiques
25:23qui sont dans nous,
25:24et on va parler
25:26boursicotage.
25:26Avec cette nouvelle,
25:27pour terminer,
25:28c'est Robinhood,
25:30qui va autoriser
25:31le trading d'actions,
25:32désormais 24 heures
25:34sur 24,
25:36même le week-end.
25:38C'est quelque chose
25:41de révolutionnaire,
25:41dans le sens où,
25:42même du côté de Wall Street,
25:44on a quand même du mal
25:45à faire adopter
25:46cette réforme.
25:46On sait que ça doit arriver,
25:48notamment pour le Nasdaq,
25:50à plus ou moins
25:51longue échéance.
25:52Eux,
25:53ils y vont.
25:54Comment ils s'y prennent ?
25:57Il y a encore
25:58quelques accords réglementaires
26:00qui doivent être approuvés.
26:02On imagine bien.
26:04Eux,
26:05effectivement,
26:06ils veulent traiter
26:06absolument tout le temps
26:07sur une sélection
26:08d'actions américaines
26:09et puis d'ETF.
26:10En fait,
26:11leur réflexion
26:12est assez simple,
26:13entre guillemets.
26:14Ils disent très concrètement
26:16que les marchés mondiaux
26:17réagissent en continu,
26:19quelle que soit l'information,
26:20et qu'il se passe des trucs
26:21le week-end,
26:21alors que Wall Street
26:23est évidemment
26:24officiellement fermé.
26:26Alors,
26:27on rappelle quand même
26:28une chose,
26:28c'est qu'on a
26:29des négociations nocturnes
26:31qui se font en semaine déjà
26:33et qu'on a jusqu'à un quart
26:36des volumes
26:37qui proviennent
26:37des heures hors séance
26:39lors des journées
26:41les plus actives.
26:42Alors,
26:43autre chose
26:44qui est assez intéressante,
26:45je reviens sur la discussion
26:47qu'on avait
26:48il y a quelques minutes,
26:49eh bien,
26:49Robinhood dit,
26:50puisque vous allez
26:51dormir,
26:52autant utiliser
26:53un agent,
26:55évidemment,
26:55qui sera fourni
26:56par Robinhood.
26:57Donc,
26:58vous pouvez avoir
26:59un agent Meta,
27:00un agent OpenAI
27:01et puis un agent Robinhood,
27:02donc c'est absolument extraordinaire,
27:04vous n'avez plus rien de…
27:05C'est comme Wall-E,
27:06vous savez,
27:07vous ne bougez plus,
27:08vous mangez des burgers
27:09et vous buvez du coca
27:11toute la journée
27:12et l'agent travaille pour vous.
27:14Donc,
27:14évidemment,
27:15ce qu'il faut faire attention,
27:16c'est que ça ne garantit pas
27:18la meilleure exécution
27:20lorsque vous dormez,
27:21vous savez que vous aurez
27:23une liquidité
27:24qui sera plus faible
27:25et puis les écarts
27:26entre les acheteurs
27:27et les vendeurs
27:28seront plus importants,
27:29évidemment,
27:30le week-end,
27:31mais c'est une certaine demande.
27:33Mais je laisse juste
27:34une question ouverte,
27:36je n'y réponds pas moi-même.
27:37On se souvient que,
27:38durant la bulle Internet,
27:40eh bien,
27:40l'Allemagne,
27:41le DAX,
27:42voulait ouvrir en même temps
27:43que les marchés américains,
27:45clôturés à 22h,
27:46et on se rappelle
27:47qu'ils avaient rapidement
27:49oublié cette idée.
27:52Effectivement,
27:52Laurent Grassin,
27:54il faut du after hours,
27:56il faut des week-ends,
27:59il faut qu'on reprenne
27:59un peu notre souffle.
28:00C'est ce que j'allais dire,
28:01oui,
28:01et puis John l'a très bien dit,
28:03attention,
28:03là,
28:04je me place toujours
28:04dans la peau
28:05de l'investisseur individuel,
28:06attention à la liquidité
28:07sur ces marchés,
28:08attention aussi au spread
28:09qui, là,
28:09est beaucoup moins favorable
28:11quand vous tradez.
28:13Je pense que si Robin Hood
28:14propose ça,
28:15c'est qu'il s'y retrouve aussi.
28:16Et sur le fond,
28:18en fait,
28:18moi,
28:18je suis d'accord avec vous,
28:19c'est quand même bien
28:19de débrancher 5 minutes
28:21et puis de reprendre aussi
28:23parfois ses esprits.
28:25Imaginez un essai volatil
28:26si vous n'arrêtez jamais.
28:28Je ne suis pas sûr
28:28que ce soit très bon.
28:29Je sais bien que
28:30money never sleeps,
28:31mais de temps en temps,
28:32ceux qui sont investis
28:33auront besoin de dormir
28:34de temps en temps.
28:35Histoire de vider les ballasts.
28:37Plus 0,7% pour le Nasdaq,
28:40le Dow Jones a changé,
28:41plus 0,39% pour le S&P 500.
28:43Laurent Grincin de Boursorama,
28:45merci d'avoir été avec nous.
28:46Le salut à John Plassard
28:47en direct de Cité Gestion
28:49pour avoir été avec nous encore
28:51pour ce USA Today.
28:53On revient demain
28:53ouvrir la boutique
28:54du côté de 15h30
28:55au moment où sonne la cloche
28:56du côté du Flore.
28:58Et d'ici là,
28:59dans deux minutes,
29:00Guillaume Sommerer arrive
29:02et on ouvre la boutique
29:02pour BFM Boursa.
29:03A tout de suite.
29:06USA Today
29:07sur BFM Business
29:08et d'ici là,
29:08c'est à la fin.
29:09C'est parti.
29:10C'est parti.
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