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00:05Générique
00:16C'est l'heure du Medi-Info, bienvenue à vous, tout de suite les titres de votre journal.
00:20C'est historique au Maroc, Fatima Zahir Mansouri devient la première femme chef de gouvernement,
00:27la coordinatrice de la direction collégiale du parti Authenticité et Modernité a été nommée et reçue hier par sa majesté
00:35le roi Mohamed VI.
00:39Mohamed Chouki, président du RNI, et Nizar Baraka, secrétaire générale du parti de l'Estiklèl,
00:44ont été les premiers à être reçus par Fatima Zahir Mansouri dans le cadre des consultations pour former la coalition
00:52gouvernementale.
00:55En Espagne, les protestataires maintiennent la pression en attendant que les parlementaires se prononcent sur les deux décrets-lois proposés
01:03par Pedro Sanchez
01:04pour suspendre les expulsions et instaurer le renouvellement des contrats de location.
01:14Fatima Zahir Mansouri devient la nouvelle chef du gouvernement marocain après sa nomination hier par sa majesté le roi Mohamed
01:23VI.
01:24La coordinatrice de la direction collégiale du parti Authenticité et Modernité a été reçue par le souverain au palais royal
01:31de Rabat
01:32et elle devient ainsi la première femme à accéder à la primature.
01:39Sa majesté m'a fait l'honneur et la confiance de me nommer chef du gouvernement.
01:45C'est un moment historique pour notre pays, c'est la première fois qu'une femme est nommée à la
01:53tête d'un gouvernement
01:55et cela montre tout à fait la volonté de sa majesté qui était toujours d'encourager la femme dans notre
02:04pays,
02:04de lui reconnaître ses compétences et ses capacités et le potentiel qu'elle représente dans notre pays.
02:11Cette audience a été également l'occasion pour sa majesté de me faire part des orientations et de ses ambitions
02:20pour cette période à venir.
02:22Nous allons dès aujourd'hui œuvrer dans la concertation interne aux partis et puis la concertation avec l'ensemble des
02:29partis politiques
02:29afin de présenter dans les meilleurs délais une proposition d'un gouvernement qui soit à la fois efficace et compétent
02:38et qui puisse répondre aux attentes et aux exigences et aux défis que nous devons relever pour ce mandat à
02:46venir.
02:47C'est un moment historique mais c'est aussi un moment de responsabilité et je suis parfaitement consciente du poids
02:56de cette responsabilité.
02:58L'honneur est là mais le sens de la responsabilité est là aussi et j'espère que nous serons à
03:04la hauteur des attentes à la fois de notre roi et des Marocains et des Marocaines.
03:10Le processus de formation du nouveau gouvernement marocain entre dans sa première phase politique
03:16avec le lancement des consultations conduites par la chef du gouvernement désignée Fatema Zahar al-Mansouri.
03:23Cette étape intervient au lendemain de sa nomination par sa majesté le roi Mohamed VI
03:27qui l'a chargé de former le gouvernement après l'arrivée en tête du parti Authenticité et Modernité lors des
03:35élections législatives du 23 septembre.
03:37Une rencontre avec la délégation du parti Rassemblement National des Indépendants marque la première étape de ce processus.
03:45A cette occasion, le représentant du RNI Mohamed Chouki a salué la désignation de Fatema Zahar al-Mansouri
03:52et lui a souhaité beaucoup de succès dans sa mission. Je vous propose d'écouter sa déclaration.
04:04Nous avons entamé aujourd'hui un dialogue avec la chef du gouvernement désignée dans un esprit de transparence.
04:10Nous avons pu échanger sur les différents défis auxquels le royaume sera confronté à l'avenir.
04:22Au nom du RNI, nous souhaitons à Mme Fatema Zahar al-Mansouri beaucoup de courage et de réussite dans l
04:28'exercice de ses fonctions.
04:29Cette rencontre a également été l'occasion d'échanger sur sa vision pour le futur gouvernement.
04:38Comme à son habitude, le Rassemblement National des Indépendants se veut un parti responsable
04:44et continuera à contribuer à tout moment au service de l'intérêt supérieur de la nation.
04:57Et toujours dans le cadre de ce processus de formation du nouveau gouvernement marocain,
05:03c'est le secrétaire général du parti de l'Istiklal, Nizar Baraka,
05:07qui a été reçu par la chef du gouvernement désigné, Fatema Zahar al-Mansouri.
05:13Cette étape intervient donc au lendemain de sa nomination par le souverain qui l'a chargé de former la coalition
05:20gouvernementale.
05:24C'est un agenda serré qui attend.
05:27La nouvelle chef du gouvernement, Fatema Zahar al-Mansouri, a d'ores et déjà plusieurs missions.
05:32Celle de former une coalition gouvernementale, mais aussi préparer le stratégique projet de loi de finances 2027
05:39avec une rentrée parlementaire prévue déjà le 9 octobre.
05:42Nassar al-Mansouri pour les détails.
05:44Le compte à rebours est lancé.
05:46L'ouverture de la première session parlementaire est prévue dans moins de deux semaines.
05:49Vendredi 9 octobre, Fatema Zahar al-Mansouri est chargé de former le nouveau gouvernement.
05:54Les hautes orientations de sa majesté le roi ont été données concernant la gestion des étapes à venir.
05:58La nouvelle chef du gouvernement annonce un programme réaliste et concret.
06:02Un programme qui devra convaincre les Marocains.
06:04Plusieurs citoyens attendent beaucoup de la première femme nommée à ce poste.
06:07C'est la première fois qu'une femme est nommée chef du gouvernement.
06:11J'attends de grandes choses et j'espère qu'elle sera à la hauteur de cet honneur.
06:15Cette nomination est une fierté pour nous les femmes marocaines et pour tout le Maroc.
06:20C'est un honneur pour tous citoyens marocains.
06:22Un progrès pour notre pays.
06:24Pour mener sa mission, Fatema Zahar al-Mansouri devrait multiplier les discussions avec les autres parties.
06:29Avec 97 sièges, le PAM ne dispose pas à lui seul de la majorité absolue fixée à 198 sièges.
06:35La constitution de la prochaine majorité nécessitera des partenaires.
06:39Des négociations qui tourneront principalement autour de la composition du gouvernement,
06:42de son programme et de la répartition des responsabilités gouvernementales.
06:49270 millions d'euros, c'est le montant de l'accord signé entre le Maroc et le groupe de la
06:54Banque africaine de développement.
06:55Accord de financement en faveur du programme d'extension et de modernisation des infrastructures aéroportuaires
07:01pour le renforcement des capacités du Royaume.
07:05D'ici 2030, le programme portera les capacités d'accueil à 14 millions de passagers à Marrakech,
07:125 millions à Agadir, 3,6 millions à Tanger et 3 millions à Fès.
07:17Ces investissements consolideront donc la position du Maroc en tant que hub aérien régional.
07:25Et puis sachez que les résultats des comptes nationaux du deuxième trimestre 2026
07:30font ressortir un ralentissement de la croissance économique nationale.
07:35Elle est à 4% au lieu des 5,8 au même trimestre de l'année dernière.
07:40Des chiffres relayés par la note d'information de la situation économique nationale du HCP,
07:45le Haut Commissariat au plan soutenu principalement par la demande intérieure.
07:49Cette croissance est réalisée dans un contexte marqué par une maîtrise de l'inflation,
07:54une aggravation du besoin de financement de l'économie nationale.
07:58La valeur ajoutée finalement du secteur primaire a enregistré une forte hausse de plus de 20,9% au deuxième
08:05trimestre
08:05en raison de l'augmentation de l'activité agricole et de la pêche.
08:12Une direction à l'Irak où la coalition antiterroriste menée par les Etats-Unis
08:17y achève aujourd'hui officiellement sa mission.
08:20Les forces de la coalition avaient été déployées en Irak et en Syrie.
08:25C'était en 2014 pour lutter contre le groupe Daesh
08:28qui s'était alors emparé de vastes pans de territoires dans les deux pays.
08:32La coalition qui a quitté la Syrie plus tôt cette année a entamé son retrait d'Irak en 2025,
08:38limitant ainsi sa présence à l'aéroport d'Erbil, capitale du Kurdistan dans le nord de l'Irak.
08:43Le premier ministre irakien a appelé à célébrer le 1er octobre,
08:47à savoir au lendemain du départ de la coalition, la journée de la souveraineté.
08:55Et dans l'actualité également, cette mise en garde du président du Parlement iranien,
09:01il a directement menacé de s'en prendre aux infrastructures des autres pays de la région
09:07si le blocus américain était maintenu.
09:09C'est Rachid Farhan qui nous en parle.
09:12Si notre sécurité n'est pas garantie, aucune infrastructure ne sera à l'abri.
09:16Mohamed Bagher-Ghalibaf durcit le temps.
09:19Le président du Parlement iranien et négociateur en chef de Téhéran avertit Washington et ses alliés.
09:24Si l'Iran ne peut pas vendre son pétrole,
09:27les autres pays de la région ne doivent pas pouvoir le faire non plus.
09:34Les Etats-Unis et les autres pays doivent savoir que dans une région où nous ne pouvons pas vendre notre
09:40pétrole,
09:41personne d'autre ne pourra en vendre non plus.
09:43Ici, notre sécurité n'est pas garantie, aucune infrastructure ne sera à l'abri.
09:51Une déclaration qui intervient alors que les tensions restent fortes autour du détroit d'Hormuz.
09:56Téhéran affirme que le passage reste fermé,
09:58tandis que Washington assure avoir repris une large part du contrôle des flux d'hydrocarbures.
10:05Et malgré les menaces, les canaux diplomatiques restent ouverts.
10:13Le travail se poursuit pour organiser des réunions et transmettre des messages entre les parties.
10:18Les efforts actuels portent sur la recherche d'un terrain d'entente entre elles.
10:22Les réunions se poursuivent donc, tout comme les contacts entre les parties.
10:25Et le Qatar continue ses efforts pour établir un terrain d'entente entre elles.
10:35Le Qatar confirme donc la poursuite de sa médiation entre Washington et Téhéran.
10:40Selon les derniers éléments disponibles, Doha doit transmettre à la partie américaine
10:44de nouvelles idées discutées avec les Iraniens
10:47pour tenter de répondre aux conditions posées par Téhéran pour la réouverture d'Hormuz.
10:52Mais sur le fond, les divergences restent importantes.
10:54L'Iran exige notamment la fin des hostilités et du blocus américain,
10:58ainsi que la levée des sanctions sur son secteur pétrolier et le dégel de ses avoirs.
11:04Washington, de son côté, maintient la pression.
11:06Les États-Unis ont annoncé ce mardi de nouvelles sanctions contre 10 personnes
11:11et ont été accusées de contribuer à la chaîne d'approvisionnement militaire iranienne.
11:15Dans le même temps, la pression économique continue de s'accentuer sur Téhéran.
11:19Le rial iranien atteint aujourd'hui un nouveau plus bas historique
11:23avec plus de 2,5 millions de rial pour un dollar.
11:27Diplomatie d'un côté, pression économique et menace de l'autre.
11:31Pour l'heure, les contacts indirects se poursuivent,
11:34mais aucune avancée décisive n'a été annoncée.
11:37Et le détroit d'Hormuz reste le principal point de blocage entre les deux camps.
11:44Ce sont des élections historiquement très serrées qui attendent Benyamin Netanyahou
11:49à moins d'un mois des législatives en Israël.
11:52Le Premier ministre israélien utilise donc tous les moyens pour se maintenir au pouvoir
11:55en évoquant de possibles attaques ennemies.
11:58Avant les élections, le dirigeant de l'opposition israélienne,
12:02Yair Lapide, l'accuse de chercher à semer la peur et la panique au sein de la population.
12:12Que s'est-il passé à l'intérieur du vol F-7 1073 de la compagnie Fly Dubai
12:19à destination de Tel Aviv ?
12:22Des médias israéliens évoquent un incident en vol citant une altercation entre pilotes.
12:27L'appareil a atterri sans encombre à l'aéroport de Tabouk
12:30et tous les passagers sont sains et saufs.
12:33Ceci étant, l'incident intervient dans un contexte tendu en pleine guerre au Moyen-Orient.
12:38L'armée israélienne a fait décoller des avions de chasse
12:41en pensant qu'il pourrait s'agir d'un détournement par des pirates de l'air.
12:46Une hypothèse rapidement écartée selon les chaînes de télévisions israéliennes.
12:50Selon le gouvernement, la situation est désormais sous contrôle.
12:53Mais ni la compagnie ni les autorités des pays impliqués
12:57n'ont donné à ce stade des détails sur ce qu'il s'est véritablement passé à bord de ce
13:04vol.
13:06Je vous le disais en titre en Espagne, Pedro Sanchez est toujours aux prises de la colère
13:12contre la crise du logement.
13:15Le chef du gouvernement espagnol a annoncé deux décrets-lois
13:18pour suspendre les expulsions des logements jusqu'en 2030,
13:21mais aussi instaurer le renouvellement automatique des contrats de location.
13:26Ils seront soumis au vote parlementaire vendredi,
13:29mais en attendant, les manifestants maintiennent la pression
13:33et pour eux, il n'est pas question de lever le camp.
13:39Les réformes qu'ils ont proposées sont acceptables,
13:42mais il reste encore beaucoup à faire.
13:44Cela me concerne parce que je suis locataire ici,
13:47je suis étudiante originaire des Baleares,
13:50je travaille depuis l'âge de 15 ans pour pouvoir étudier ici
13:53et il m'est difficile de payer mon noyé et de vivre soinement.
13:59Nous ne sommes pas du tout satisfaits des mesures gouvernementales proposées.
14:05Ce ne sont que de la poudre aux yeux.
14:06En réalité, les propriétaires restent protégés
14:08et la classe sociale est mise à l'écart comme d'habitude.
14:15Et journée de colère et de mobilisation hier également.
14:20En France, plusieurs rassemblements de fonctionnaires
14:23dénoncent le manque de moyens, le manque d'effectifs
14:26et la baisse de leur pouvoir d'achat.
14:30Enseignants, pompiers, professionnels de santé et autres
14:33étaient dans la rue pour exiger des mesures urgentes au gouvernement.
14:42Les grands patrons de l'IA, l'intelligence artificielle,
14:45étaient hier à la Maison-Blanche.
14:47Ils ont adopté un code de bonne conduite
14:49pour éviter de créer des outils potentiellement dangereux.
14:53Une charte sur la base du volontariat
14:56qui satisfait Donald Trump,
14:58hostile à toute régulation contraignante.
15:02C'est Nassaruddin Ounein qui nous en parle.
15:09Une autorégulation responsable.
15:11C'est la promesse que les patrons de l'IA ont faite au président Trump.
15:14Confronté par le grand public et plusieurs organisations
15:16sur les dangers de l'intelligence artificielle,
15:18les grands patrons du secteur ont adopté un code de bonne conduite.
15:21Un code sur la base du volontariat,
15:23ce mode satisfait Donald Trump,
15:24hostile à toute régulation contraignante.
15:27Selon le texte publié par le président américain,
15:29les entreprises s'engagent à mettre en place
15:31quatre niveaux de contrôle.
15:32Il s'agira de mettre en place des contrôles internes
15:34sur les comportements des modèles
15:35dans des domaines tels que la cybersécurité,
15:37de créer des équipes spécialisées en interne
15:39pour gérer ces contrôles,
15:40de recourir à des évaluations externes
15:42et de désigner des comités indépendants
15:44au plus haut niveau hiérarchique.
15:46Trump qualifie ce texte de quasi-constitution.
15:52Nous avons officiellement changé le nom aujourd'hui en SI.
15:55SI au lieu de AI.
15:57Vous savez ce que ça veut dire ?
15:58Super intelligence.
16:03Nous envisageons également de former une sorte de comité
16:06avec environ dix personnes éventuellement issues de ce groupe
16:09afin que ce comité puisse superviser l'ensemble des activités.
16:15Ces derniers mois, plusieurs incidents de sécurité
16:17et des mises en garde sur les dangers encourus
16:19par l'humanité tout entière
16:20ont fait de lier un sujet central.
16:22Selon un sondage publié par CNN,
16:2482% des américains se disent inquiets
16:26de son rythme de développement.
16:27Des inquiétudes confirmées par plusieurs grands noms du secteur.
16:30Anthropique, éditeur du modèle Claude,
16:31a averti que ces technologies pourraient présenter
16:33des risques existentiels pour l'humanité.
16:35Open AI a récemment renoncé au lancement
16:37d'un modèle jugé trop risqué.
16:39Leur PDG Sam Altman s'inquiète
16:40d'un risque de perte de contrôle accidentel.
16:45Nous allons à Dakar à présent
16:47où la coalition islamique militaire contre le terrorisme
16:50lance l'initiative Média pour la paix.
16:53Il s'agit d'une formation destinée à renforcer
16:56le rôle des journalistes dans la sensibilisation
16:58des populations et sensibilisation au danger du terrorisme.
17:03Sermi Boukaka et Ahmad aussi nous en parlent.
17:09Unir les capacités des pays membres
17:11pour prévenir, combattre et affaiblir le terrorisme
17:14dans une approche combinant les dimensions militaires,
17:18sécuritaires, idéologiques, financières et médiatiques.
17:21Tel est l'objectif de la coalition islamique militaire
17:24contre le terrorisme.
17:26C'est donc à Dakar que le projet Média de paix
17:29a été officiellement lancé.
17:31Notre coalition contribue activement
17:33à la lutte contre le terrorisme
17:35et à la consolidation de la paix
17:38tout en œuvrant au renforcement de la coopération
17:40et la promotion d'une action collective
17:42face aux monastres terroristes.
17:45Le journaliste peut être un acteur de prévention.
17:51Il peut contribuer à faire connaître
17:53les mécanismes d'alerte.
17:54Cette coalition compte 43 membres,
17:57notamment l'Arabie saoudite
17:59ainsi que plusieurs pays du Maghreb,
18:01d'Afrique centrale, d'Afrique de l'Est
18:03et d'Afrique de l'Ouest dans le Sénégal.
18:06Parmi ces champs d'action figurent les médias.
18:10Les médias sont au premier plan
18:12parmi les secteurs de travail de la coalition,
18:14compte tenu de leur rôle important
18:16dans la sensibilisation,
18:18la lutte contre l'extrémisme
18:19et la protection des sociétés
18:21contre les idéologies extrémistes.
18:23C'est dans cette perspective
18:24qu'est née l'initiative
18:26Journaliste pour la paix
18:27qui vise à doter les professionnels des médias
18:30des outils et des connaissances nécessaires
18:32pour faire face au terrorisme et à la haine.
18:36Au-delà des dimensions politiques,
18:38judiciaires et économiques
18:40de la lutte contre le terrorisme,
18:42le journalisme reste un secteur clé
18:44pour promouvoir les mécanismes de paix.
18:47C'est pourquoi la CIMCT
18:49organise une formation de cinq jours
18:51destinée à renforcer les capacités
18:54des professionnels des médias.
18:55Ce journaliste fait partie des participants.
18:58Il s'agit pour nous de s'adapter
19:03à ces outils numériques
19:05utilisés également par ceux qui produisent
19:07des contenus, disons, extrémistes
19:09pour pouvoir leur faire face.
19:11Leur faire face également,
19:12c'est protéger la population,
19:15c'est protéger le peuple.
19:17Selon les autorités,
19:18en plus des médias nationaux,
19:20les médias communautaires et internationaux
19:22doivent davantage contribuer
19:24à renforcer la confiance
19:25entre les communautés,
19:27à déconstruire les discours de haine
19:29et à favoriser le dialogue.
19:32Merci.
19:33Allez, un mot de football à présent
19:35avec la sélection nationale marocaine
19:37qui a fait le travail
19:38en repartant d'Afrique du Sud
19:41avec les trois points nécessaires.
19:44C'était au dépens du Lisoto hier après-midi
19:46à Blomfenstein.
19:48Score final, deux buts à zéro
19:50pour le compte de la deuxième journée
19:52des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2027
19:55lors d'un premier acte marqué
19:58par plusieurs occasions franches
20:00manquées par les hommes de Mohamed Wahbi.
20:02C'est Ibrahim Diaz qui a débloqué la marque
20:06juste avant la pause,
20:07inscrivant son cinquième but face au Crocodile
20:10dans sa carrière internationale.
20:13Au retour des vestiaires,
20:14même scénario pour les lions de l'Atlas
20:15avec plusieurs opportunités ratées
20:17de faire le break.
20:19Mais Azdin Ounahi a finalement scellé
20:21le succès marocain
20:22sur un service de Soufiane Rahimi,
20:25un succès maîtrisé qui permet au Maroc
20:26de confirmer sa première place
20:29du groupe A devant le Gabon vainqueur
20:31du Niger par deux buts à zéro.
20:33Les autos ferment donc la marche
20:36avec un zéro pointé.
20:42Et place tout de suite à notre entretien
20:45avec l'invité de la rédaction.
20:55Après la nomination historique d'une femme
20:57à la primature,
20:58c'est un agenda politique très serré
21:00qui attend Fatema Zahra Mansouri.
21:02Le calendrier budgétaire notamment
21:05impose déjà son tempo.
21:07Au prochain gouvernement,
21:09le projet de loi de finances
21:10doit être déposé à la Chambre
21:12des représentants avant le 21 octobre
21:15alors que le nouvel exécutif
21:17issu des législatives
21:18doit encore être formé
21:20et prendre ses marques.
21:22Autrement dit,
21:23une grande partie du travail technique
21:25et budgétaire a été préparé
21:27avant l'installation du gouvernement
21:29en gestation.
21:30Le précédent processus montre d'ailleurs
21:33que la préparation du PLF
21:34s'étale sur plusieurs mois
21:36avec cadrage budgétaire,
21:38programmation triennale
21:40et arbitrage ministériel.
21:42Sans oublier la délibération gouvernementale
21:44avant le dépôt au Parlement.
21:46Alors, où en est réellement
21:47la préparation du PLF 2027 ?
21:50Le prochain gouvernement pourra-t-il modifier
21:54substantiellement le texte ?
21:55Comment intégrer aussi rapidement
21:57ces nouvelles priorités ?
21:59Et surtout,
22:00quelles sont ces marges de manœuvre budgétaire ?
22:03Pour en parler,
22:04j'ai le plaisir de recevoir
22:05M. Hassan Al-Harafi,
22:07économiste et expert international
22:09en finance publique,
22:11gouvernance territoriale
22:12et réformes institutionnelles.
22:15Bonjour et bienvenue à vous.
22:18Bonjour madame.
22:19À quelques semaines du dépôt obligatoire
22:24avant le 20 octobre,
22:25à quel stade se trouve concrètement
22:27la préparation du PLF 2027 aujourd'hui ?
22:34Comme vous l'avez souligné
22:36dans votre introductif,
22:38ça c'est un processus
22:39qui est encadré
22:39par des mesures constitutionnelles
22:41et organiques.
22:44Et cela nous pousse à dire
22:46que même la loi de finances
22:49ou le problème de finances
22:51il est encadré
22:51et conditionné
22:53par des éléments techniques,
22:55mais il ne faut pas oublier
22:57que si on dit
22:58que gouverner c'est choisir,
23:01budgétiser c'est chiffrer
23:03ces choix.
23:04Et cela veut dire
23:05qu'une loi de finances
23:07est moins un tableau
23:08de chiffres
23:10qu'un choix de société
23:12mis en compte.
23:14Autrement dit,
23:15la loi de finances
23:16ne doit pas se réduire
23:18à un document comptable
23:19à travers lequel
23:20on retrace
23:21les dépenses
23:22et les recettes
23:23et les sortes
23:25qui sont ressorties.
23:27il constitue
23:29avant tout
23:31la traduction,
23:32il devra constituer
23:34la traduction chiffrée
23:35des choix
23:37de politique publique
23:38et de la politique générale
23:39et comme vous le savez
23:40constitutionnellement
23:41quand on parle
23:42politique publique
23:42ou politique générale
23:44de l'État,
23:46il y a le conseil
23:47de gouvernement,
23:48le conseil des ministres
23:49et pour révéler
23:50les priorités économiques,
23:52sociales
23:52et territoriales
23:53de l'État.
23:53Et donc,
23:57aujourd'hui,
23:58nous sommes dans une situation
23:59qui n'est pas inédite,
24:01c'est une situation
24:01qui a eu lieu
24:03en 2017
24:04à travers la loi de finances
24:072017
24:07qui a coincidé
24:08avec les élections
24:09de 2016
24:09et donc,
24:12on a voté
24:14le projet de loi de finances
24:15six mois après
24:16avec tout un processus
24:19de remodulation,
24:21un processus
24:21de révision
24:22et de reconsidération
24:25des programmes,
24:26des projets,
24:26voire des priorités.
24:28On va parler,
24:28si vous voulez bien,
24:29professeur,
24:30justement de ce processus
24:32de remodulation
24:34avant même
24:35de parler
24:35de cette dimension
24:36et de cet impact
24:37sur les politiques publiques.
24:39Alors,
24:40quelle partie
24:41du texte
24:42précisément
24:43est déjà
24:43techniquement arrêtée
24:46et quels éléments
24:48peuvent encore
24:48faire l'objet
24:49d'arbitrages
24:50par le prochain
24:51gouvernement
24:52dans le cadre
24:53de ce PLF ?
24:56J'ai mal entendu
24:58votre question,
25:01ça a coupé
25:01le sang
25:02mais j'ai entendu
25:03une partie.
25:05On parlait
25:06de la remodulation
25:07justement
25:07de ce texte,
25:08alors quelle partie
25:09est déjà
25:10techniquement
25:11arrêtée ?
25:12Est-ce que vous
25:13m'entendez ?
25:15Il y a un problème
25:16de sang.
25:17Donc,
25:18si j'ai bien entendu
25:19votre question
25:20parce qu'il y avait
25:21une petite coupure,
25:23donc,
25:23si on revient
25:25aux grandes orientations
25:27du projet
25:27de loi de finances
25:28dès qu'il a été
25:28réfléchi
25:29par le gouvernement
25:31actuel,
25:32il y avait
25:33quatre orientations,
25:35donc,
25:35la consolidation
25:36des acquis
25:37économiques
25:38et de l'investissement
25:39pour renforcer
25:40l'émergence
25:41du Maroc,
25:42deuxièmement,
25:43la réduction
25:44des disparités
25:45sociales et territoriales
25:46par le développement
25:48territorial intégré
25:49tel qu'il a été
25:50insufflé
25:50par les orientations
25:52de Sa Majesté
25:53le Roi
25:53l'année passée,
25:55aussi la consolidation
25:56de l'État social
25:57et la poursuite
25:58des réformes
25:59structurelles
26:00tout en préservant
26:00les équilibres
26:01des finances
26:01publiques
26:03du Maroc.
26:04Je pense que
26:04quels que soient
26:05les redéploiements
26:09qui vont être
26:09effectués,
26:10à mon avis,
26:11au niveau
26:11du projet
26:12de loi de finances,
26:13ne devraient pas
26:13sortir de ces
26:15quatre axes
26:16fondamentaux
26:17sur lesquels
26:17il y a une certaine
26:19anonymité
26:19par les institutions
26:20de gouvernance
26:22même
26:23de pays.
26:24Mais,
26:25comme vous le savez,
26:27pour
26:29enteriner ce projet
26:30de loi de finances,
26:32je pense que le processus
26:33est bien encadré
26:34par un ensemble
26:40de dispositions
26:41constitutionnelles
26:42qu'il faut très bien
26:43respecter.
26:43Il y a d'abord
26:44l'article 47
26:45de la Constitution.
26:49Le Roi nomme
26:50le chef de gouvernement
26:51au sein du parti
26:52comme il a été fait hier,
26:53mais la nomination,
26:55ce n'est pas
26:55l'investiture.
26:56L'investiture,
26:56elle dépend
26:57du vote
26:57de confiance
27:00au niveau
27:00du Parlement.
27:01Il y a aussi
27:02l'article 49,
27:04les orientations
27:05générales
27:06du projet
27:06de loi de finances
27:07devront être
27:08délibérées
27:09au sein
27:10du Conseil
27:11des ministres
27:12comme le prévoit
27:14la Constitution.
27:15Il y a l'article 92
27:16aussi,
27:16le projet
27:16de loi de finances,
27:17il est délibéré
27:19en Conseil
27:19du gouvernement
27:20avant son dépôt.
27:21Et donc,
27:22il y a aussi
27:22l'article 48,
27:24je pense,
27:2588 de la Constitution,
27:27le nouveau gouvernement
27:28n'est pleinement investi
27:29qu'après l'obtention
27:30de votre confiance
27:31comme je viens
27:32de souligner tout à l'heure.
27:33Et aussi,
27:34il faut mettre en présence,
27:36mettre en garde
27:37l'article 75
27:38qui lit les dépenses
27:39d'investissement
27:40à un plan stratégique
27:42de l'État,
27:43c'est-à-dire
27:44de gouvernement.
27:45Donc,
27:46il y a un dépôt prioritaire
27:47au niveau de la Chambre
27:48des représentants
27:49normalement plus tard
27:51le 20 octobre,
27:52puis une procédure
27:53parlementaire accélérée
27:54à défaut
27:55de la loi de finances
27:56au 31 décembre.
27:58Bon,
27:58ça,
27:58c'est le scénario standard,
28:00mais on sait
28:01que le processus
28:02de formation
28:04de gouvernement,
28:05c'est un travail
28:05de grande haleine.
28:06On ne sait pas
28:07comment il va
28:10aboutir
28:11et certainement,
28:13le gouvernement
28:13aura besoin
28:14suffisamment de temps
28:15afin de revoir
28:17le projet
28:17de loi de finances
28:18en fonction
28:19de ses priorités
28:20et de son programme
28:21du gouvernement
28:22fort possible.
28:23On aura
28:24une loi de finances
28:25dans,
28:27une loi de finances
28:29comme un décret
28:30d'avance,
28:31comme c'était le cas,
28:32pour
28:35gérer
28:35les affaires courantes
28:36du gouvernement.
28:38Alors,
28:39justement,
28:39pour revoir
28:41ce PLF
28:42en fonction
28:43de ses propres
28:44priorités,
28:45j'espère
28:46que vous m'entendez,
28:47le nouveau gouvernement
28:49va donc hériter
28:50d'un projet
28:51largement préparé.
28:53Nous l'avons compris.
28:54Mais une fois installé,
28:56le prochain exécutif
28:58pourra-t-il reprendre
28:59le projet tel quel
29:01ou dispose-t-il
29:02d'une marge
29:03de manœuvre ?
29:04Vous ne m'entendez pas.
29:07Est-ce que vous
29:08m'entendez à présent ?
29:11Monsieur Hassan
29:12Adafi,
29:13est-ce que vous
29:13m'entendez ?
29:18J'ai un problème
29:19de sang,
29:19je n'arrive pas
29:20à déchiffrer
29:21la question
29:21comme ils le font,
29:22mais je vais essayer
29:23quand même
29:24de répondre
29:25même suivant
29:25ce que j'ai entendu.
29:27J'ai un problème
29:28de sang.
29:29Donc,
29:30quels que soient
29:32les scénarios,
29:33donc,
29:33quelle que soit
29:33la situation,
29:34je pense que
29:34nous serions
29:35devant trois
29:37situations.
29:37tant que le gouvernement
29:41sortant
29:41exerce encore
29:43pleinement
29:44ses fonctions,
29:45il peut poursuivre
29:46la procédure
29:47de loi de finances,
29:49il peut poursuivre
29:50la procédure
29:51de loi de finances,
29:52de projet
29:53de loi de finances
29:54plutôt,
29:55dès qu'il est placé
29:56en expédition
29:57des affaires courantes
29:58et ne peut plus
29:59approuver
30:00un projet de loi.
30:01Déjà,
30:02l'article 37
30:03de la loi organique
30:04des finances
30:05exclut expressément
30:06l'approbation
30:08des projets
30:08de loi de finances
30:10des affaires courantes.
30:11Ça,
30:11c'est le premier point
30:12et je pense
30:12que c'est le plus probable
30:14à mon avis.
30:15Même le nouveau gouvernement
30:17nommé,
30:18mais non encore investi,
30:20on n'a pas suffisamment
30:21de temps,
30:22nous sommes au début
30:23d'octobre,
30:24on a uniquement
30:2520 jours,
30:26il y a la formation
30:27de gouvernement,
30:27il y a les concertations,
30:29il y a la concertation,
30:30les formations
30:31et puis,
30:31il faut faire passer
30:33le projet de loi
30:34de finances
30:34au niveau
30:35du conseil
30:36des gouvernements
30:37puis au conseil
30:37des ministres.
30:38Et donc,
30:40jusqu'au vote
30:40de confiance,
30:41le nouveau gouvernement
30:42investi
30:43peut ensuite
30:44reprendre
30:45le projet
30:46déjà préparé
30:48par le gouvernement
30:48en sortant,
30:50l'adapter
30:51ou le réorienter
30:52en fonction
30:52de son programme
30:53gouvernemental
30:54afin d'en assurer
30:55politiquement
30:56et juridiquement
30:57la responsabilité.
30:59Comme je viens
31:00de le souligner
31:01tout à l'heure
31:01et le précédent
31:03de 2007
31:05est particulièrement
31:06éclairant
31:07là-dessus,
31:08le projet
31:09de loi
31:09de finances
31:09qui a été
31:10préparé
31:10avant les élections
31:11n'avait pas pu
31:12être voté
31:13avant le 31-12.
31:15Ce n'est qu'après
31:16six mois
31:16de formation
31:17gouvernementale,
31:18le gouvernement
31:20l'a finalement
31:22présenté
31:23au Parlement
31:23dans sa version
31:24initiale
31:25sans modification.
31:26On ne sait pas
31:27s'il y aura
31:27des modifications
31:28si ou pas,
31:28c'est en fonction
31:29des orientations
31:30ou du programme
31:31gouvernemental,
31:32mais de toutes les façons
31:33je pense qu'il y a
31:34des orientations
31:35structurantes
31:36au niveau
31:37de la politique
31:37générale
31:38de l'État
31:38qui devront
31:39encadrer
31:40le programme
31:42de gouvernement
31:42et qui s'inspire
31:47certainement
31:48des orientations
31:49de sa majesté
31:50et le roi
31:50dont les plus
31:51éclatants
31:52ont été déjà
31:53énoncés
31:53au niveau
31:54du discours
31:55de trône
31:55de 29
31:57juillet dernier.
31:59Bon,
31:59si aucun
32:00troisième situation,
32:01si aucun projet
32:02de loi de finance
32:02n'est voté
32:03au 31 décembre,
32:04l'article 75
32:08permet l'ouverture
32:08par décret
32:09des crédits
32:10nécessaires
32:11au fonctionnement
32:12des services publics.
32:13Et sur ce point-là,
32:14je veux attirer
32:14l'attention
32:15sur quelque chose
32:15qui passe parfois
32:16inaperçu.
32:17Quand on dit
32:18crédit nécessaire,
32:19ce n'est pas
32:19un chèque sur blanc
32:21que le gouvernement
32:21doit avoir,
32:22c'est-à-dire
32:22prendre le projet
32:23de loi de finance
32:24actuel
32:24et le considérer
32:25comme intégralement
32:27acceptable.
32:28Crédit nécessaire
32:29signifie pour moi
32:30de nouvelles
32:30modèles budgétaires,
32:32une nouvelle
32:32nomenclature budgétaire
32:33dans laquelle
32:35on définit
32:36qu'ils sont
32:36les crédits
32:37nécessaires,
32:38aussi bien au niveau
32:39du budget
32:39d'investissement
32:40qu'au niveau
32:41du budget
32:41de fonctionnement.
32:43Ce qui est particulièrement
32:44vrai,
32:44c'est que
32:45la loi de finance
32:46conditionne la mise
32:48en œuvre
32:48des politiques publiques
32:50et bien sûr
32:50le projet de loi de finance
32:51actuel ne devrait pas
32:52hypothéquer
32:54les orientations
32:55ou politiques
32:57en termes
32:58de politique publique
32:58du gouvernement
33:01entrant.
33:01Merci.
33:02Merci,
33:03merci infiniment.
33:04Merci Hassan
33:05Al-Harafi
33:06d'avoir été
33:07l'invité de la rédaction.
33:08Je rappelle
33:08que vous êtes
33:08économiste,
33:09expert international
33:10en finance publique,
33:12gouvernance territoriale
33:13et réformes institutionnelles.
33:16Merci.
33:19Voilà,
33:20et tout de suite,
33:20c'est l'actualité
33:22du sport
33:23avec Anna Zbarka.
33:31Bonjour à toutes
33:32et à tous,
33:32bienvenue sur
33:33Médien TV
33:33pour votre tour
33:34de l'actualité sportive.
33:36La sélection nationale
33:37marocaine
33:37a fait le travail
33:38en repartant
33:39de l'Afrique du Sud
33:40avec les trois points.
33:41C'était au dépens
33:42du Lesotho
33:43hier après-midi
33:43à Blomfontein,
33:45score final
33:45de but à zéro
33:46pour le compte
33:47de la deuxième journée
33:48des éliminatoires
33:48de la Coupe d'Afrique
33:49des Nations en 2027
33:50lors d'un premier acte
33:52marqué
33:52par plusieurs occasions
33:53franches
33:54manquées
33:54par les hommes
33:55de Mohamed Ouabi.
33:56C'est Brahim Diaz
33:56qui a débloqué
33:57la situation
33:58juste avant la pause
33:59inscrivant son cinquième but
34:00face au crocodile
34:01dans sa carrière internationale.
34:03Au retour des vestiaires,
34:04même scénario
34:05pour les lions
34:05de l'Atlas,
34:06plusieurs opportunités
34:07ratées
34:08de faire le break
34:08et c'est finalement
34:09Azdin Unahi
34:10qui va sceller
34:11le succès marocain
34:12sur un service
34:13de Soufiane Rahimi,
34:14un succès maîtrisé
34:15qui permet au Maroc
34:16de confirmer
34:17sa première place
34:18du groupe A
34:18devant le Gabon,
34:20vainqueur du Niger
34:21par deux buts à zéro
34:22tandis que le Lesotho
34:23ferme la marche
34:24avec un zéro pointé.
34:26Le plan qu'on a
34:27c'est d'essayer
34:28de gagner nos matchs.
34:28On a deux matchs
34:29contre le Niger
34:29et puis après
34:30on rejouera
34:30contre au Gabon
34:32et contre les Lesotho
34:33à domicile.
34:34Donc nous,
34:35on garde le même plan
34:36donc on sait
34:36qu'on est une équipe
34:38qui aspire à beaucoup
34:39et on sait aussi
34:41que ces matchs
34:42nous servent aussi
34:43à nous préparer au mieux
34:45en donnant du temps de jeu
34:46à ceux qui le méritent
34:48en essayant des choses.
34:50Mais le plus important
34:51je pense
34:52c'est qu'on puisse
34:52aborder
34:53quel que soit l'adversaire
34:54les matchs
34:55avec beaucoup de sérieux.
34:56C'est ce qu'on fait
34:57depuis le début.
34:58C'est vrai que
34:58sur un terrain pareil
34:59il a fallu être très juste
35:01techniquement
35:01pour les bonnes passes
35:04combiner
35:04s'approcher
35:05du but adverse.
35:06Donc on a eu des occasions
35:07on a eu des opportunités
35:08je pense que là
35:09on doit un peu
35:10s'améliorer
35:11mais je pense
35:11qu'on a assez bien
35:12fait les choses
35:13parce que c'est un bloc
35:13très compact
35:15et dans des conditions
35:16qui ne sont pas top
35:17donc c'est très bien
35:19on est satisfait.
35:20L'Espagne a signé
35:22hier soir
35:22une deuxième victoire
35:23consécutive
35:24en Ligue des Nations
35:24en dominant la Croatie
35:26par 4 buts à 1.
35:27C'était au stade
35:28Sanchez-Pisroen
35:28de Séville
35:29lors de la deuxième journée
35:30de la phase de groupe.
35:31Les joueurs
35:32de Luis de la Fuente
35:33ont rapidement pris l'avantage
35:34grâce à la Miniamal
35:35autour de l'ouverture
35:37du score
35:37dès la deuxième minute de jeu
35:39d'une frappe du gauche.
35:40La Croatie a égalisé
35:41à la 28ème
35:42par l'intermédiaire
35:43de John Bellio
35:44mais l'Espagne
35:45a repris l'avantage
35:45trois minutes plus tard
35:46grâce à Marc Poubile
35:47pour son premier but
35:48en sélection.
35:50La Roja a creusé les carreaux
35:51autour des vestiaires
35:52grâce à un doublé
35:53de la Miniamal
35:54à l'heure de jeu
35:54alors que Nico Williams
35:55a scellé
35:56le succès espagnol
35:58à la 88ème.
35:59Deux victoires
36:00en deux journées
36:00l'Espagne
36:01prend seule
36:02la tête de son groupe
36:03elle affrontera
36:03lors des prochaines journées
36:05la République tchèque
36:06à Oviedo
36:06puis la Croatie
36:07à Split.
36:10Le Brésil
36:11s'est imposé hier soir
36:12face à l'Australie
36:13pour son deuxième match amical
36:15sur l'île océanienne
36:16score finale 4
36:17rebus à 2
36:17un match
36:17marqué par une nouvelle
36:19pour la sélescence
36:21et la sortie sur blessure
36:22du numéro 10
36:23au Rivière
36:23déra finir
36:24à la mi-temps.
36:25L'attaquant du FC Barcelone
36:26aurait ressenti
36:27des douleurs à la cuisse
36:28en fin de première période
36:29et était contraint
36:30de quitter la pelouse
36:31au changement
36:32du camp
36:32plus de peur
36:33que de mal
36:34selon plusieurs échos
36:35autour de son état de santé
36:36puisque la presse brésilienne
36:38parle seulement
36:38d'une gêne musculaire
36:39à la cuisse
36:40à cela
36:40on ajoute sa sortie
36:42du terrain
36:42décidée par précaution
36:43afin d'éviter
36:44le pépin physique
36:45Rafinha
36:46est l'homme en forme
36:47de ce début de saison
36:48tonitruant du Marsa
36:49avec 14 buts
36:51et 3 passes décisives
36:52entre la Liga
36:52et la Ligue des Champions.
36:56Le Maroc a présenté
36:57sa vision
36:58pour la Coupe du Monde 2030
36:59qu'il co-organisera
37:00avec l'Espagne
37:01et le Portugal
37:01en sa qualité
37:02d'invité d'honneur
37:03de la cinquième édition
37:04de l'Ole Summit
37:05à Buenos Aires
37:06les invités
37:07ont mis en avant
37:08une ambition
37:08qui s'inscrit
37:09dans une stratégie
37:10plus large
37:10de développement
37:11de modernisation
37:12des infrastructures
37:13et de rayonnement
37:14international
37:15une vision exposée
37:16par l'ambassadeur
37:17du Maroc
37:18en Argentine
37:18Faris Yasser
37:19aux côtés
37:20de Othman Betsy
37:21chargé de mission
37:22à la fondation
37:23de Rock 2030
37:24et de Jehen Bijou
37:25responsable
37:26du parcours client
37:27au sein
37:28de la même institution
37:29organisée par Oley
37:30le célèbre titre sportif
37:32du groupe Clarine
37:33l'un des principaux
37:34groupes de médias
37:34d'Argentine
37:35le sommet rassemble
37:36à Lucina de l'Arte
37:37à Buenos Aires
37:38des professionnels
37:39de sport
37:40des médias
37:40de la technologie
37:42de l'innovation
37:42et de l'industrie
37:43du divertissement
37:47La première ligue
37:48a confirmé
37:49que Manchester City
37:50avait commis
37:50de graves infractions
37:51financières
37:52entre 2009
37:53et 2018
37:54en dissimilant
37:55plus d'un milliard
37:56d'euros
37:56au contrôle
37:57le club du nord
37:58de l'Angleterre
37:58risque la perte
38:00de ses titres
38:01et l'exclusion
38:01ainsi que certains
38:03réclament
38:03que ses adversaires
38:05dénoncent
38:06une ère de tromperie
38:07les Sky Blues
38:08ont annoncé
38:09qu'il ferait appel
38:10avant la date limite
38:11fixée ce vendredi
38:12le club a été reconnu
38:14coupable
38:14de tous les chefs
38:15d'accusation
38:15liés à des violations
38:17graves des règles
38:17financières
38:18de la première ligue
38:19et d'une majorité
38:20de chefs d'accusation
38:21liées à son manque
38:22de coopération
38:23avec l'enquête
38:23menée par la ligue
38:24en raison de ses montages
38:26qui avaient pour but
38:27de réduire ses coûts
38:28de plus de 900 millions
38:29de livres sterling
38:30l'éventail
38:31des sanctions possibles
38:32comprend des pénalités
38:33financières
38:34une interdiction
38:34de recruter
38:35un retrait de points
38:36avec un risque
38:37de relégation
38:38en division inférieure
38:39voire une exclusion
38:41du championnat
38:44La FIFA accuse l'UFA
38:46d'orchestrer
38:47une campagne
38:47de désinformation
38:48en demandant
38:49l'accès à des documents
38:50liés au projet
38:50de Gian Infantino
38:51finalement avorté
38:52de vendre au départ
38:53de la Coupe du Monde
38:54à des investisseurs privés
38:56dans un courrier
38:57de 26 pages
38:57rendue publique
38:58l'instance dirigeante
38:59du football mondial
39:00demande à la justice
39:01floridienne
39:02de rejeter
39:03la requête de l'UFA
39:04arguant que cette dernière
39:05a pour objectif
39:06d'influencer
39:07le cours de l'élection
39:08présidentielle
39:09de la FIFA
39:09prévu le 18 mars 2027
39:12à Rabat
39:12pour laquelle
39:13Gian Infantino
39:13est à ce jour
39:14le seul candidat
39:16à sa succession
39:16la réponse apportée
39:18par la FIFA
39:18est un nouvel épisode
39:19dans la crise
39:20qui l'oppose
39:20depuis cet été
39:21à l'UFA
39:22et à d'autres confédérations
39:24comme la CONCACAF
39:25et l'AFC
39:26lesquelles réclament
39:27une réforme de la gouvernance
39:28avec même plusieurs appels
39:30à la démission
39:31de Gian Infantino
39:35Ricky Brabeck
39:36et Joao Ferreira
39:36ont remporté hier
39:37la première étape
39:38du rallye du Maroc
39:39une course
39:39de 268 kilomètres
39:41de spécial
39:42entre Agadir
39:43et Zagora
39:43en moto
39:44Brabeck
39:44pilote Honda
39:45s'est imposé
39:46devant deux concurrents
39:47KTM
39:48l'Australien
39:48Daniel Sanders
39:49à 23 secondes
39:50du leader
39:51et l'Espagnol
39:52Edgar Canet
39:52à 44 secondes
39:54de l'Américain
39:54un podium
39:55qu'on retrouve également
39:56au classement général
39:58sur quatre roues
39:59c'est le portugais
40:00Joao Ferreira
40:01qui a devancé
40:01le brésilien
40:02Lucas Moraes
40:03de trois petites secondes
40:04devenant également
40:06face au français
40:07Mathieu Serradori
40:08de 16 secondes
40:09chez les légendes
40:10de la discipline
40:11le Qatarin
40:11à 7ème position
40:14de la première étape
40:15tandis que le français
40:16Sébastien Loeb
40:17a connu une première journée
40:18plus que difficile
40:19avec près de trois heures
40:21de perdues
40:22entre batterie en panne
40:24et soucis mécaniques
40:25En parallèle du 27ème
40:28rallye du Maroc
40:29la région de Sousmessa
40:30organise pleinement
40:31la première édition
40:33du rallye du Maroc classique
40:34avec la participation
40:35de plusieurs véhicules
40:36vintage
40:37emblématiques
40:37parmi les participations
40:39on retrouve celle du Marocain
40:41Ali Oubesidi
40:42qui a terminé 5ème
40:43de la première étape
40:44je vous laisse écouter
40:45sa réaction
40:46après la course
40:47Pour moi c'est une occasion
40:49de s'améliorer
40:51et d'apprendre
40:53à rouler
40:55à piloter
40:56et à naviguer
40:57et aujourd'hui
40:59on a fait une belle étape
41:01et je tiens
41:01déjà à féliciter
41:03les organisateurs
41:04sur ce parcours
41:06magnifique
41:06on a pu découvrir
41:08avec les conquérants
41:12une belle région
41:14la région de Tata
41:15le sud
41:16c'est magnifique
41:18et merci aux organisateurs
41:20pour ce bout parcours
41:21malgré qu'il y a
41:23beaucoup de caillons
41:24mais c'est pas grave
41:25ça fait partie du jeu
41:27La Scuderia Ferrari
41:29a réaffirmé son soutien
41:30à Frédéric Vasseur
41:31qui reste aux commandes
41:32de l'écurie
41:33malgré le récent appel
41:34de piège
41:35de Christian Horner
41:36lors d'une conférence
41:37de presse surprise
41:38en vitio conférence
41:39la direction de la communication
41:41de la marque
41:41et de l'écurie
41:42ont décidé
41:43de soutenir publiquement
41:44leur manager français
41:45et ce après
41:46de nombreuses rumeurs
41:48évoquant en départ
41:48pour laisser la place
41:49à Christian Horner
41:50qui tente de revenir
41:51en Formule 1
41:52à plus d'un an
41:53après son éviction
41:54de Red Bull
41:55cette déclaration
41:56survient pour la première fois
41:57en faveur de Vasseur
41:59alors que Ferrari
41:59ne l'avait pas soutenue
42:01en juin 2025
42:02soit durant la précédente
42:03vague de rumeurs
42:04autour de son avenir
42:05dans l'écurie
42:06basée en Émilie
42:07et Roumagne
42:36Un dernier mot de Formule 1
42:38de 30 ans
42:38se sépare de l'écurie
42:39dirigée par
42:40Ayo Komatsu
42:41après un parcours
42:42de deux ans
42:42jugé décevant
42:43et en deçà
42:44des attentes
42:45par rapport
42:46à son coéquipier
42:46Olivier Berman
42:47que le jeune britannique
42:49de 21 ans
42:49a régulièrement
42:50surclassé
42:51son coéquipier français
42:52cette saison
43:22Le russe
43:24pour laisser Medvedev
43:25pour laisser Medvedev dérouler
43:25et conclure par un autre service
43:27gagnant
43:28dans ce duel
43:29entre les deux
43:30meilleures têtes de série
43:31du tournoi chinois
43:31la hiérarchie
43:32a été respectée
43:34permettant
43:34au 6ème de l'ATP
43:36de remporter
43:37son 3ème titre
43:38de la saison
43:38le 24ème
43:40de sa carrière
43:42professionnelle
43:53Et c'est ainsi
43:54qu'on conclut
43:55ce tour
43:55de la planète sport
43:56merci à toutes et à tous
43:57de nous avoir suivis
43:57très bonne suite
43:58au programme
43:58sur les antennes
43:59de Medvedev
44:01Voilà
44:01et voilà pour le sport
44:02tout de suite
44:03c'est Younes Benzinem
44:04pour l'essentiel
44:05de l'actualité
44:07économique au Maroc
44:07et ailleurs
44:16Au Maroc
44:17les recettes fiscales
44:18des collectivités territoriales
44:20poursuivent leur progression
44:21afin où tels Athènes
44:22y aient 34,7 milliards de dirhams
44:25c'est 15% de plus
44:27en un an
44:27une progression
44:28portée notamment
44:29par les impôts directs
44:30en hausse de 20,8%
44:32et les impôts indirects
44:33qui avancent de 10%
44:34les ressources transférées
44:36progressent
44:36elles aussi
44:3722,4 milliards de dirhams
44:39soit 8,2% de plus
44:41qu'un an auparavant
44:42autre chiffre
44:43les ressources
44:43gérées directement
44:44par les collectivités
44:45Athènes
44:468,19 milliards de dirhams
44:48elles proviennent
44:49principalement
44:49de la taxe
44:50sur les terrains urbains
44:51non bâtis
44:52de l'occupation
44:53du domaine public communal
44:54et des opérations
44:56de construction
45:00Au Maroc
45:00toujours
45:01la production nationale
45:02d'électricité
45:03progresse
45:03de 2,5%
45:05au terme
45:05des 7 premiers mois
45:07de l'année
45:07les énergies renouvelables
45:08continuent notamment
45:09d'avancer
45:10leur production
45:11augmente
45:11de 19,8%
45:13la production privée
45:14progresse
45:15elle
45:15de 1,1%
45:16à l'inverse
45:17la production
45:18de l'office national
45:19d'électricité
45:20de l'eau potable
45:20recule
45:21de 2,6%
45:22et sur les échanges
45:23avec l'extérieur
45:24les importations
45:25d'électricité
45:25bondissent
45:26de 31,7%
45:28alors que les exportations
45:29chutent
45:30de 42,2%
45:31mais surtout
45:32la demande augmente
45:33l'énergie nette
45:35progresse
45:35de 5,4%
45:36et la consommation
45:37d'électricité
45:38grimpe
45:39de 9,4%
45:40à fin juillet
45:44Avant de clôturer
45:45la page Maroc
45:46sachez que le pays
45:47gagne du terrain
45:48dans l'innovation
45:49le royaume progresse
45:50de 3 places
45:51dans le classement
45:52mondial
45:522026
45:53concrètement
45:54le Maroc
45:54atteint
45:55le 54ème
45:56rang mondial
45:57son meilleur
45:57classement
45:58historique
45:58il se classe
45:59également
45:597ème
46:00en Afrique
46:01du Nord
46:01et en Asie
46:02de l'Ouest
46:02le Maroc
46:03est classé
46:035ème
46:04mondial
46:04pour les dessins
46:05et modèle
46:06industriel
46:0616ème
46:07pour les marques
46:08et 28ème
46:09pour la production
46:10manufacturière
46:11de haute technologie
46:12mais l'organisation
46:13mondiale
46:13de la propriété
46:14intellectuelle
46:15pointe aussi
46:16plusieurs défis
46:17renforcer
46:17la recherche
46:18et développement
46:18des entreprises
46:19rapprocher
46:20davantage
46:20les universités
46:21et les entreprises
46:22et faciliter
46:23l'accès des start-up
46:24au financement
46:28direction à présent
46:29l'Espagne
46:29où l'inflation
46:30repart à la hausse
46:31elle atteint
46:324,9%
46:33sur un an
46:33en septembre
46:34en août
46:35et l'été
46:35de 4,3%
46:37cette accélération
46:38est principalement
46:39liée au prix
46:39des carburants
46:40et des lubrifiants
46:41pour les véhicules
46:42particuliers
46:42l'inflation
46:43l'inflation sous-jacente
46:44progresse également
46:45elle passe
46:45de 2,9%
46:47en août
46:47à 3,1%
46:48en septembre
46:49pour l'ensemble
46:50de l'année
46:50la banque d'Espagne
46:51et le gouvernement
46:52prévoient une inflation
46:53à 3,6%
46:54malgré la hausse
46:56des prix
46:56la croissance espagnole
46:57avait atteint
46:582,6%
46:59l'année précédente
47:05on reste en Espagne
47:06où le gouvernement
47:07veut limiter
47:07l'impact de la hausse
47:08des prix de l'énergie
47:10première mesure
47:10une remise
47:11de 20 centimes
47:12par litre
47:12sur l'essence
47:13et le gazole
47:14pendant le mois d'octobre
47:15cette remise
47:16sera ensuite réduite
47:1713 centimes
47:19en novembre
47:19puis 6 centimes
47:20en décembre
47:21le gouvernement
47:22prévoit aussi
47:22de limiter
47:23la hausse
47:23du tarif réglementé
47:25du gaz
47:25à 15%
47:26et le prix
47:27de la bonbonne
47:28de butane
47:29sera plafonné
47:30à 19,55 euros
47:34on poursuit
47:35notre journal
47:36en France
47:36avec ce nouveau
47:37chiffre record
47:38pour la dette publique
47:39elle attend
47:40plus de 3 595 milliards
47:43d'euros
47:43au deuxième trimestre
47:44cette dette
47:44représente désormais
47:46119% du PIB
47:47contre 117,5%
47:49au premier trimestre
47:51en trois mois
47:51la dette a augmenté
47:52de 59,6 milliards d'euros
47:54la dette de l'Etat
47:56elle seule
47:56progresse
47:57de 53 milliards
47:58et la hausse
47:59pourrait se poursuivre
48:00le gouvernement
48:01prévoit une dette
48:02publique
48:02à 121,7%
48:04du PIB
48:05en 2027
48:06un niveau supérieur
48:07à deux fois
48:07la limite européenne
48:09de 62%
48:12en termine
48:13notre journal
48:14Royaume-Uni
48:15les touristes étrangers
48:16continueront finalement
48:17d'entrer gratuitement
48:18dans les musées
48:19nationaux
48:20le gouvernement
48:20avait envisagé
48:21en mars
48:22de faire payer
48:22les visiteurs internationaux
48:24objectif affiché
48:25à l'époque
48:25renforcer les moyens
48:27financés des institutions
48:28culturelles
48:28mais finalement
48:29la gratuité
48:30est maintenue
48:31pour tous
48:31l'enjeu économique
48:32est important
48:33les musées
48:33attirent des millions
48:34de visiteurs
48:35et rapporte
48:36selon le gouvernement
48:36plus d'un milliard
48:37de livres sterling
48:38par an
48:39à l'économie britannique
48:40en 2025
48:40le Natural History Museum
48:42a accueilli
48:437,1 millions
48:44de visiteurs
48:45et le British Museum
48:466,4 millions
48:54et voilà
48:55c'était l'essentiel
48:56de l'actualité
48:57excellent suite
48:57des programmes
48:58sur Pédien TV
48:59vous restez connectés
49:00l'actualité se poursuit
49:01à tout à l'heure