- il y a 2 heures
Un recrutement sur deux est jugé difficile dans la Loire.
Pourtant, certaines entreprises ont trouvé des réponses. Pas les mêmes pour tout le monde. Mais des réponses concrètes, testées, qui fonctionnent.
Semaine de 3 jours et demi. École interne. Label Great Place to Work. Recrutement sans diplôme. Organisation repensée de fond en comble.
Ce mois-ci, les Tables Rondes by TL7 Business ont réuni sur le plateau des dirigeants, experts RH et responsables recrutement de la Loire pour parler d'une seule chose : comment les entreprises cassent les codes pour attirer et fidéliser leurs talents.
Avec les témoignages de : France Travail, LTR Vialon et sa LTR Académie, Les Salaisons des Royats, T2S, première entreprise ligérienne labellisée Great Place to Work, La Boîte à Outils du Dirigeant.
Une émission dense, concrète, et qui parle à tous les dirigeants.
Pourtant, certaines entreprises ont trouvé des réponses. Pas les mêmes pour tout le monde. Mais des réponses concrètes, testées, qui fonctionnent.
Semaine de 3 jours et demi. École interne. Label Great Place to Work. Recrutement sans diplôme. Organisation repensée de fond en comble.
Ce mois-ci, les Tables Rondes by TL7 Business ont réuni sur le plateau des dirigeants, experts RH et responsables recrutement de la Loire pour parler d'une seule chose : comment les entreprises cassent les codes pour attirer et fidéliser leurs talents.
Avec les témoignages de : France Travail, LTR Vialon et sa LTR Académie, Les Salaisons des Royats, T2S, première entreprise ligérienne labellisée Great Place to Work, La Boîte à Outils du Dirigeant.
Une émission dense, concrète, et qui parle à tous les dirigeants.
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00:00Les tables rondes by TL7 Business avec l'IAE Saint-Etienne, l'école de management universitaire qui forme les managers
00:08de demain.
00:20Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans les tables rondes by TL7 Business.
00:24Très heureux de vous retrouver pour une nouvelle saison de ces rencontres économiques que nous vous proposons chaque mois.
00:30Aujourd'hui, nous parlons de recrutement, quand les entreprises cassent les codes.
00:35Des entreprises qui cherchent à recruter, des demandeurs d'emploi qui cherchent du travail.
00:38Et pourtant, la rencontre ne se fait pas toujours.
00:41Certains métiers restent en tension, les attentes des salariés évoluent.
00:44Et face à cela, les entreprises commencent elles aussi à changer.
00:48Former plutôt que chercher le candidat parfait, revoir les horaires, travailler sur le bien-être,
00:53à changer son organisation ou à inventer de nouvelles façons de recruter.
00:57C'est la thématique dont nous allons parler aujourd'hui avec nos invités.
01:00Tout de suite, je vous propose de poser le décor avec ce reportage de Sylvain Thizy.
01:06Et sur le terrain, les lignes ont déjà commencé à bouger.
01:09Car pour attirer de nouveaux profils, certaines entreprises ne regardent plus seulement un CV, un diplôme ou une expérience.
01:15Elles misent davantage sur le savoir-être et le potentiel,
01:18quitte à former ensuite elles-mêmes leurs futurs salariés.
01:22Le temps de travail aussi est devenu un terrain d'expérimentation.
01:26Plages variables, semaines concentrées, davantage de souplesse.
01:30Les horaires peuvent désormais faire la différence au moment de choisir un emploi.
01:34Même constat, une fois la porte de l'entreprise franchie,
01:37les espaces de travail évoluent, le confort et la qualité de vie prennent davantage de place.
01:42Car derrière le recrutement se joue une autre bataille,
01:45peut-être plus importante encore, celle de la fidélisation.
01:49Une ambition ? Donner envie aux salariés de rester.
01:52Alors jusqu'où les entreprises sont-elles prêtes à revoir leurs habitudes,
01:56leur fonctionnement et parfois même leur modèle ?
01:58Recrutement quand les entreprises cassent les codes,
02:00c'est maintenant dans les tables rondes by TL7 Business.
02:05Voilà pour la thématique, le décor est posé.
02:07Il est temps à présent pour moi de vous présenter les invités
02:09qui nous font plaisir de leur présence aujourd'hui.
02:12A commencer par Béatrice Bonnevie.
02:14Bonjour Béatrice.
02:15Bienvenue.
02:16Vous dirigez l'agence France Travail à Saint-Chamond.
02:18Vous êtes au contact des demandeurs d'emploi d'un côté
02:21et des entreprises qui recrutent de l'autre.
02:23Vous allez nous aider à comprendre pourquoi,
02:24parfois, la rencontre ne se fait plus.
02:27Fiona Guillaume, bonjour, bienvenue sur ce plateau.
02:31Vous êtes-vous responsable au recrutement pour LTR Vialon,
02:34l'entreprise de transport bien connue dans la Loire.
02:35C'est la plus importante d'ailleurs.
02:37Un millier de collaborateurs, un acteur évidemment confronté
02:41aux métiers en tension et qui a su se réorganiser
02:44à travers la mise en place de la LTR Académie.
02:47On en parlera avec vous.
02:49Damien Goudfangas, bonjour.
02:50Vous êtes dirigeant des Salaisons du Roya,
02:53artisan, boucher, charcutier depuis les années 50,
02:56installé à Saint-Georges-aux-de-Ville, au pied des Monts-du-Forêt.
02:59Une entreprise d'une dizaine de collaborateurs.
03:01Alors vous, vous avez revu le temps de travail de vos collaborateurs.
03:04Vous nous expliquerez comment ça se passe dans l'entreprise.
03:06Et enfin, face à vous, Nelson Consalves.
03:08Bonjour, Nelson.
03:09Bonjour.
03:10Vous avez fondé la boîte à outils du dirigeant.
03:12Vous vous définissez comme un copilote d'entreprise.
03:14Vous allez être notre fil rouge, notre expert aujourd'hui,
03:17pour nous partager les bonnes pratiques
03:18et comprendre comment les dirigeants peuvent agir
03:21sur l'organisation en interne
03:22pour pallier ces problématiques de recrutement.
03:24Et puis nous serons rejoints tout à l'heure par Cécile Benenati,
03:28représentante de l'entreprise T2S à l'Atalodière,
03:31la première entreprise de la Loire labellisée du label Great Place to Work.
03:36On va parler de bien-être au travail.
03:38Alors on va déjà faire un état des lieux avec vous, Béatrice Bonnevie.
03:41Je rappelle que vous dirigez France Travail à Saint-Chamond.
03:44Dans la Loire, aujourd'hui, pour parler des difficultés de recrutement,
03:47quel constat peut-on faire ?
03:49Quels sont les métiers en tension qui recrutent le plus
03:51sans forcément arriver à trouver des collaborateurs ?
03:54Alors, l'enquête du Besoin de Manœuvre 2026,
03:57qui a été réalisée par France Travail,
03:59met en avant 17 800 projets de recrutement dans la Loire,
04:02400 de plus par rapport à l'année dernière.
04:05Et le constat, c'est qu'un recrutement sur deux
04:08est jugé difficile par les chefs d'entreprise.
04:13Principalement de l'emploi qui n'est pas saisonnier,
04:15donc de l'emploi stable sur nos territoires.
04:17Oui, mais la difficulté, elle varie en fonction des territoires, bien entendu,
04:20puisque selon les secteurs d'activité, c'est un peu différent.
04:24Les secteurs les plus touchés sont d'abord les métiers du service,
04:27l'industrie manufacturière, le commerce,
04:30qui mettent en avant ces difficultés,
04:32et après des réalités en fonction des métiers très différentes,
04:35puisque pour les aides à domicile, notamment,
04:37c'est 91% de projets de recrutement jugés difficiles,
04:41et 86% pour les aides-soignantes.
04:43Donc, vous voyez, d'un secteur d'activité à un autre,
04:46il y a des grosses disparités.
04:47Il y a des grosses disparités.
04:49Et les disparités, elles peuvent être parfois liées à un manque de candidats,
04:54une pénurie de candidats,
04:55mais parfois, c'est aussi une problématique de compétence,
04:59parce que les métiers évoluent aussi.
05:02Des problématiques de mobilité liées aux candidats,
05:05donc ça peut aussi être des problématiques de disponibilité,
05:09parce que les candidats ne sont pas forcément sur le territoire qu'ils cherchent non plus.
05:13Dans la Loire, on a trois territoires vraiment distincts,
05:17Loire-Sud, Loire-Centre, Loire-Nord,
05:19avec des problématiques complètement différentes d'un territoire à l'autre.
05:23D'accord, et on arrive à voir des vraies différences en fonction des territoires ?
05:27On arrive à voir des vraies différences en fonction des territoires,
05:30parce que ça va dépendre où sont implantées les entreprises aussi,
05:33où sont les besoins, et surtout, où sont les candidats.
05:35D'accord.
05:36On va faire un premier tour de table,
05:38et puis je vous interrogerai sur la manière dont, évidemment,
05:40il faut faire se rapprocher les demandes.
05:43Fiona Guillot, vous êtes recruteuse chez LTR Vialon.
05:46Est-ce que, dans le transport, on est confronté à des problématiques de recrutement aujourd'hui ?
05:50Alors oui, tout à fait.
05:51On se considère, nous aussi, comme un secteur en tension.
05:54Le secteur du transport et de la logistique,
05:56puisque la logistique en fait partie également.
05:59Le marché du travail, il fonctionne essentiellement en cycle.
06:03On se rend compte qu'on fait face à des cycles qui sont très différents les uns des autres.
06:07Il y a quelques années, moi, ça va faire un peu plus de huit ans que je travaille chez LTR.
06:11Au début, c'était plutôt facilitant, le recrutement.
06:14Il y avait presque des listes d'attente.
06:16Les gens attendaient, du coup, pour rentrer dans les entreprises.
06:18Et puis, on a changé de cycle.
06:20Là, ça devient difficile.
06:21C'est le côté entreprise qui souffre un peu plus.
06:24On a du mal à trouver des candidats.
06:26Donc, effectivement, c'est très mouvant.
06:27Il faut s'adapter en fonction des problématiques de l'emploi.
06:30C'est ce qu'on évoquera, justement.
06:31La manière dont on s'adapte et dont on trouve des solutions,
06:33parce qu'on va constater une certaine agilité aujourd'hui au sein des entreprises.
06:36On poursuit le tour de table.
06:37Damien Goutte-Franjas, vous dirigez les sales Ander Roya.
06:40Est-ce que, pour vous, recruter des bouchers, charcutiers,
06:42est-ce que c'est aussi compliqué ?
06:43Est-ce que le recrutement, ça prend la tête du dirigeant que vous êtes ?
06:48Effectivement, ça devient aussi compliqué dans notre secteur
06:52de recruter des professionnels avec de l'expérience.
06:58On voit aujourd'hui qu'il y a plusieurs CFA qui existent dans la boucherie,
07:03un petit peu dans la charcuterie.
07:05Et de trouver des professionnels aujourd'hui, ça devient compliqué.
07:11Les entreprises que vous copilotez,
07:14donc vous accompagnez les dirigeants dans la gestion,
07:17les décisions qu'ils peuvent prendre.
07:18Est-ce que vous constatez que le recrutement,
07:20c'est véritablement devenu une plaie ou une inquiétude particulière pour les dirigeants ?
07:24Alors oui, bien évidemment, au sein des entreprises que j'accompagne,
07:28le recrutement est toujours un sujet à part entière.
07:31Ce que je constate aussi, c'est que les entreprises ont du mal,
07:36des fois, à qualifier réellement les profils qu'ils recherchent.
07:39Et c'est important aussi de bien dimensionner au sein de l'organisation
07:44quels sont les profils les plus précis.
07:46Parce qu'en effet, les métiers évoluent, les compétences évoluent.
07:50Et des fois, l'entreprise et l'organisation de l'entreprise
07:53doit aussi suivre ce mouvement-là.
07:56Béatrice, est-ce qu'il ne faut pas arrêter de chercher le candidat parfait ?
08:00Et quel message vous vous faites passer à la fois aux gens qui cherchent du travail,
08:04chez France Travail, et à la fois aux entreprises qui viennent vous voir
08:08en disant « moi, je recrute un certain nombre de collaborateurs ? »
08:11Pour rebondir sur ce que dit Nielsen, c'est vrai que parfois,
08:13les entreprises, elles cherchent un peu le mouton à cinq pattes.
08:15Et on a besoin de requalifier avec elles le poste sur lequel elles recrutent.
08:19Donc on fait des analyses de postes de travail pour voir un petit peu ce qu'il en est.
08:24Et puis, on doit aussi faire découvrir les métiers aux candidats.
08:30Parce que parfois, comme je vous l'ai dit tout à l'heure,
08:32quand sur un territoire, on a des candidats qui ne correspondent pas aux besoins des entreprises,
08:36ça veut dire qu'il faut aussi aider l'orientation vers ces métiers.
08:39Donc il y a aussi une étape de découverte de métiers qu'il faut faire.
08:43Mais la qualification du besoin, elle est essentielle.
08:45Savoir quel profil on cherche, quelles sont vraiment les compétences qu'on cherche.
08:51Mais aujourd'hui, sur certains métiers, on n'est même plus à chercher un diplôme
08:54ou chercher des compétences ou de l'expérience.
08:56On est aussi parfois à chercher un savoir-être, un potentiel qui est capable d'évoluer.
09:02Et c'est quand on a vraiment des tensions sur un secteur d'activité
09:07et où on sait que le candidat idéal n'existe pas,
09:09on est obligé de travailler ces éléments-là.
09:11se dire finalement, quelles sont les compétences nécessaires qu'il faut vraiment avoir.
09:18Comment je peux faire évoluer un candidat que j'aurais repéré.
09:21Comment je vais l'accompagner en matière de formation.
09:24Et puis, même encore plus loin, comment je vais faire en sorte de le fidéliser
09:27et lui permettre de peut-être faire carrière dans mon entreprise.
09:30Donc on prend la matière brute et on le forme à sa main ensuite.
09:34D'autant plus que la vie professionnelle, elle n'est plus du tout linéaire comme elle l'était avant.
09:41Vous me rejoindrez peut-être en fonction des secteurs,
09:43mais aujourd'hui, on peut avoir plusieurs métiers dans une vie professionnelle.
09:48Donc selon les secteurs, nous, on accueille beaucoup de gens qui font des reconversions aussi.
09:52Oui, absolument. Aujourd'hui, on accompagne aussi les reconversions.
09:57Pour différentes raisons, soit je ne peux plus exercer le métier que j'exerçais.
10:02Donc il faut que je retravaille ma reconversion.
10:04Soit je n'ai plus envie et je veux avoir une situation un peu différente de celle que j'ai
10:10aujourd'hui.
10:11C'est le cas parfois des plus de 50, qui se posent des questions un peu différemment,
10:14qui ont pu être cadres, dirigeants...
10:16Sur une fin de carrière un peu...
10:17Sur une fin de carrière et qui veulent un peu être moins sous tension parfois.
10:25Et parfois, ce n'est pas simple parce qu'en tant que dirigeant d'entreprise,
10:29on pense toujours que des gens qui ont eu des responsabilités
10:31veulent toujours avoir des responsabilités jusqu'à leur fin de carrière.
10:34Ce n'est pas toujours vrai.
10:34Et ce n'est pas toujours vrai.
10:35Parfois, on veut finir tranquille.
10:37Et parfois, on veut finir tranquille, effectivement.
10:40Donc oui, on a un enjeu de bien définir le besoin.
10:44Et puis après, d'aller peut-être tester des candidats.
10:49Parce que quand on n'a pas les candidats...
10:52Aujourd'hui, on fait beaucoup d'immersion professionnelle dans les entreprises
10:56pour permettre de repérer les capacités, les savoir-être des demandeurs d'emploi
11:01et voir comment on va pouvoir les faire évoluer.
11:03Donc il faut ouvrir les portes des boîtes.
11:04Damien, je vous voyais à caisser.
11:06Il faut présenter le métier aux plus jeunes.
11:08Exactement.
11:09On a déjà eu affaire à France Travail.
11:12Donc l'immersion, je connais.
11:14Je sais ce qu'il en est.
11:16D'accompagner des jeunes.
11:19De leur faire voir notre métier.
11:21De leur apprendre.
11:22De les former.
11:23C'est beaucoup de temps.
11:25C'est du temps, de la patience.
11:27Aujourd'hui, j'ai des jeunes, ça fait un peu plus de trois ans et demi
11:29qui sont à la société, à la Salaison des Roya.
11:32Et avec qui ça se passe très bien.
11:35On a eu aussi l'expérience sur la reconversion professionnelle
11:39puisqu'il y a le campus à Grenova à Précieux
11:44qui permet d'avoir un CAP ou un BP en boucherie en six mois.
11:53Je pense que là, par contre, c'est un petit peu un point noir
11:57parce qu'aujourd'hui, le cursus scolaire pour avoir ce genre de diplôme
12:02il faut au minimum deux ans.
12:04Et sur nos conversions professionnelles,
12:08en si peu de temps, je ne suis pas persuadé que ça soit la bonne.
12:12C'est trop peu.
12:13Oui, parce que j'ai fait le test également à recruter ce genre de salariés.
12:20De salariés ?
12:21Ils ne sont pas prêts.
12:22Non, ils ne sont pas prêts.
12:24Et là, la formation est encore plus longue
12:26puisque, comme vous le disiez, la reconversion professionnelle,
12:29même si la personne a vraiment envie de découvrir le métier,
12:35ça reste de la formation aussi en interne.
12:38Et cette période de six mois, c'est vraiment peu.
12:43Nelson, on parlait des savoir-être, des soft skills pour faire américain.
12:47Là aussi, il faut revoir un petit peu le schéma de pensée des dirigeants.
12:51C'est-à-dire, il faut se dire, tout a changé.
12:54Il faut accepter d'avoir des gens qui ne savent pas faire et qu'on prend et qu'on forme.
12:58En fait, il y a plusieurs sujets.
13:00En effet, il faut aussi être en mesure de pouvoir comprendre le métier.
13:05Depuis 2020, il y a eu quand même une phase de quête de sens
13:08qui a été assez importante, notamment dans les reconversions,
13:11notamment dans j'ai plus envie de faire ci, j'ai plus envie de faire ça.
13:14Et ça, il y a eu un peu de mal pour certains dirigeants à suivre le mouvement.
13:18Mais il y a aussi un problème de prise en considération
13:22de ce que c'est réellement un recrutement pour les dirigeants.
13:26Notamment, certains croient que lorsqu'ils vont recruter,
13:29ça va être magique et que ça va leur permettre de développer leur business et leur organisation.
13:35Mais souvent, c'est justement l'organisation qui est problématique
13:39et qui ne permet pas d'identifier réellement si le recrutement est nécessaire ou pas.
13:44et quand il l'est, ce n'est pas une solution miracle.
13:47C'est-à-dire qu'il faut souvent l'accompagner, il faut souvent le former.
13:50On parlait de deux ans sur de la reconversion,
13:53mais même au sein d'une entreprise, intégrer quelqu'un,
13:55ça peut prendre six mois, un an, pour qu'il soit réellement efficace.
14:00Donc des fois, on a certains dirigeants qui ont tendance à recruter
14:03juste parce qu'il faut ou parce qu'il y a taux de travail, etc.
14:06Mais on sous-estime beaucoup toute la partie intégration, ça coûte de l'argent.
14:13Et un recrutement raté, ça peut mettre en péril une entreprise.
14:16Fiona Guillaume, justement, quand on parle de la problématique des recrutements
14:20qu'il faut faire sans forcément de diplôme, mais juste sur la base des savoir-faire,
14:24vous avez potentiel, je vous embauche et je vous forme.
14:27C'est sur ce principe-là que LTR Vialon a créé la LTR Académie. Expliquez-nous.
14:32Effectivement, c'est une idée qui a émergé en 2021
14:34parce qu'on faisait face à des grosses difficultés
14:36pour recruter des agents de planification du transport,
14:39ce qu'on appelle le service exploitation chez nous.
14:42Le constat, pas de candidats, des annonces, pas de candidats en face.
14:46Donc au bout d'un moment, ça devient problématique.
14:48Donc on a décidé de créer notre propre académie,
14:51qui s'appelle la LTR Académie.
14:53Pour nous, on la décrit un petit peu comme l'école pour les bleus.
14:56Les bleus, c'est les salariés LTR Vialon, puisque c'est notre couleur phare.
14:59On le voit à l'antenne d'ailleurs.
15:01Donc du coup, c'est un moyen pour un candidat d'éviter une formation scolaire.
15:07Des fois, il peut y avoir un décalage entre ce que les établissements scolaires
15:10peuvent proposer et ce que les entreprises attendent en face.
15:13Et puis, vous en avez certains qui n'ont pas forcément la volonté aussi
15:16de passer par des formations scolaires.
15:18Donc on vient inculquer un métier, apprendre avec des modules, avec de la pratique,
15:27apprendre sur le toit directement avec des experts, des professionnels qui vous accompagnent.
15:30Et puis pour l'entreprise, c'est le moyen de former quelqu'un aussi sur nos métiers, en direct.
15:36C'est effectivement de les former, de les moduler un petit peu aussi à notre image.
15:40Oui, tout à fait.
15:42Et en termes de visibilité, c'est-à-dire qu'on peut aussi progresser, la formation continue,
15:46c'est-à-dire qu'on peut avoir une certaine visibilité et évoluer au sein de l'entreprise.
15:49Et c'est là qu'on reprend les propos de Béatrice, c'est-à-dire qu'on sait où on
15:53va
15:53et où on peut aller potentiellement.
15:54Exactement.
15:55Ça fonctionne sous forme de parcours.
15:58C'est un parcours qui dure un an sous un compte CDI et on passe des étapes.
16:03Il y a des notations, il y a un livret où il y a un suivi effectivement qui se fait
16:08au fur et à mesure du temps
16:09avec des tuteurs.
16:11Et au bout d'un an, l'objectif, c'est que la personne, elle soit opérationnelle
16:14et elle soit autonome sur son poste.
16:16C'est l'objectif final à atteindre.
16:18Alors ça, c'est véritablement casser les codes.
16:19Nelsso, une entreprise qui crée son propre centre de formation.
16:22Bon, on peut considérer que ça peut être un échec aussi du système classique de formation.
16:29Mais on voit beaucoup d'entreprises comme ça qui se disent
16:31bon, je vais reprendre en main la formation de mes collaborateurs
16:35pour être sûr que j'ai les bons profils, les bons postes et les bonnes compétences.
16:38Alors, toutes les entreprises n'ont pas cette faculté justement d'intégrer un centre de formation.
16:43Mais toutes les entreprises devraient tendre à justement intégrer dans leur système de recrutement
16:50un outil de formation interne.
16:52C'est ce que je disais un petit peu tout à l'heure, c'est-à-dire qu'il faut
16:54les accompagner,
16:55il faut savoir les intégrer, les recevoir, leur proposer un manuel avec toutes les procédures
17:02et pour faciliter le plus rapidement possible l'intégration dans l'entreprise.
17:07Et ça fait partie de la fidélisation.
17:09Et là, je rejoins ce que vous disiez tout à l'heure.
17:11Béatrice, on constate que les entreprises comme ça innovent dans leur manière de recruter, de former ?
17:16La formation d'entreprise sur les publics, quand on n'a pas de formation, c'est ce qui met de
17:21plus en plus en place.
17:22On fait beaucoup de préparation opérationnelle à l'emploi.
17:26Donc aujourd'hui, on recrute un candidat, l'entreprise met en place un plan de formation interne avec un tutor.
17:31Ça, c'est essentiel pour suivre l'évolution.
17:32On fait ça dans énormément de secteurs en tension.
17:35Moi, sur mon territoire, j'ai une entreprise dans le secteur du luxe qui a même des jalons posés par
17:40son client.
17:41Donc à chaque étape, le client valide ou pas les jalons pour continuer.
17:46Donc le client explique comment former les collaborateurs au fournisseur ?
17:50Oui, la formation est faite en entreprise.
17:52Le client vient valider les jalons et les candidats continuent ou pas.
17:55Et après, bien entendu, quand il est recruté, on va essayer de travailler l'intégration sur le plus long terme.
18:01Et on a aussi effectivement des entreprises qui s'associent pour mettre en place des formations communes sur un métier
18:10et pour pouvoir monter des sessions de formation à plusieurs entreprises.
18:14On a aussi ces situations-là qui existent sur le territoire parce que, comme vous le disiez tout à l
18:19'heure,
18:20les candidats, le système scolaire, des fois la formation n'existe pas ou plus en certains secteurs d'activité.
18:25Ou mal.
18:28Il y a beaucoup de formations qui sont mises en place avec l'appui des entreprises pour avoir des formations
18:34plus courtes justement
18:35parce que les candidats, effectivement, quand ils se retrouvent en situation d'échec, repartir à l'école,
18:40ce n'est pas toujours simple non plus.
18:42On a aussi des candidats qui ont été en difficulté sur ce sujet-là.
18:46Et puis malgré tout, quand on est en recherche d'emploi, on a besoin d'être indemnisé, d'avoir un
18:51salaire.
18:51Donc plus la formation est courte, mieux c'est.
18:54Et le fait d'être formé in situ aussi, j'imagine que ça crée une certaine émulation, une certaine excitation
18:59à l'idée d'être formé au cœur
19:00d'un siège où on voit graviter l'ensemble des métiers, les camions en l'occurrence.
19:05Moi, je pense qu'effectivement, c'est très motivant, mobilisant.
19:10Dans les entreprises, on a effectivement, dont vous, vous parliez des bleus,
19:14dans l'entreprise de luxe dont je vous parlais, ils ont effectivement des îlots avec les débutants
19:18et qui, progressivement, vont intégrer les personnes un peu plus expérimentées.
19:22Donc, ils voient vraiment leur progression.
19:25Ça, c'est vraiment important.
19:26Puis, c'est aussi un moyen, je trouve, pour les entreprises, peut-être,
19:30de valoriser des salariés un peu plus anciens qui vont accompagner les nouveaux.
19:34C'est aussi terminer sa carrière d'une autre façon.
19:37Parce que...
19:38En déchargeant les tâches un peu pénibles, pourquoi pas ?
19:40Surtout pour garder ce savoir-faire aussi.
19:43Et puis transmettre aussi.
19:45Parce que quand les formations n'existent pas, c'est important de transmettre en interne.
19:49Donc, c'est aussi donner ce rôle-là aux salariés expérimentés.
19:53Oui, parce qu'il y a une chose que vous évoquez aussi,
19:56c'est que la transmission est tout aussi chère que le recrutement et désorganisante.
20:01C'est-à-dire que si jamais on perd le savoir-faire,
20:03non seulement si on n'a pas bien formé les équipes en interne,
20:05mais qu'en plus on perd le savoir-faire des équipes qui ne sont plus là,
20:09ça peut être terrible pour la santé financière et l'organisation de l'entreprise.
20:13Fiona Guillaume, justement, à l'occasion du déménagement de l'entreprise
20:16dans un nouveau siège flambord neuf à André-Zé Boutillon.
20:18Toutes ces questions ont aussi été intégrées.
20:20C'est-à-dire qu'on a intégré la LTR Académie.
20:21On a fait en sorte aussi, dans l'aménagement de l'espace,
20:24que cette Académie soit intégrée.
20:26Expliquez-nous comment est-ce que l'entreprise vit cette Académie,
20:29la formation avec les collaborateurs déjà en poste ?
20:33Alors, on ne se décrit pas comme un centre de formation.
20:35Donc, ce n'est pas une Académie qui est physique.
20:38On a un service formation au sein de la structure,
20:41mais c'est mouvant.
20:42En fait, les salariés, ils ne se rattachent pas forcément à cette Académie.
20:45Ils vont passer dans différents services,
20:48même s'ils sont rattachés à leur service final,
20:50puisqu'on va quand même aller chercher un métier.
20:52L'objectif, c'est qu'il soit opérationnel sur un poste.
20:55Ça a fonctionné déjà sur deux métiers chez nous,
20:58le métier d'agent d'exploitation
20:59et le métier de chef d'équipe logistique.
21:01Donc, ça peut à la fois être sur des métiers un peu bureautiques, administratifs,
21:06mais aussi sur des métiers opérationnels.
21:08L'objectif, c'est vraiment qu'ils apprennent effectivement
21:11de la transmission de leurs tuteurs,
21:13des savoir-faire, mais aussi des savoir-être.
21:15Parce que des fois, quand on arrive dans une entreprise,
21:17on n'a pas les codes.
21:18On a besoin de les apprendre aussi
21:20pour les acquérir au fur et à mesure
21:22et au final, être opérationnel et autonome.
21:25Mais ce n'est pas un lieu qui est physique.
21:29Effectivement, on est rattaché à son service
21:32et on apprend sur le temps.
21:33C'est une formation qui se fait sur le temps.
21:36Merci beaucoup.
21:37On va parler des horaires de travail à présent
21:41parce qu'évidemment, une des solutions pour attirer les gens,
21:44c'est de revoir un peu l'organisation.
21:46Béatrice, je vous donne la parole pour commencer cette partie-là.
21:49Est-ce que vous constatez que les entreprises
21:51sont amenées à s'adapter plus aux attentes des gens aujourd'hui,
21:55à revoir les horaires de travail
21:56pour rendre le travail un peu moins impactant,
21:58un peu moins difficile ?
21:59C'est vrai qu'après, on l'a vu,
22:01le Covid a installé le télétravail quand même,
22:04beaucoup, et aujourd'hui,
22:07soit les candidats recherchent du télétravail,
22:09mais ce n'est pas possible dans toutes les entreprises.
22:11Donc, alliés, vie pro, vie perso,
22:13de façon un peu différente.
22:16Donc, certaines entreprises
22:17qui ne peuvent pas mettre du télétravail,
22:19en cas de votre entreprise,
22:20je ne vois pas comment on peut télétravailler.
22:21On peut forcément un charcutier en télétravail,
22:22pas très efficace.
22:24Les entreprises se posent la question
22:25de comment je peux réorganiser mon entreprise
22:27pour permettre à ces salariés,
22:29peut-être, de concilier un peu mieux
22:30ma vie pro et ma vie perso.
22:31Parce que, voilà,
22:33ça a quand même des impacts
22:34sur les temps de trajet,
22:36sur la façon dont je vais pouvoir aussi
22:39m'occuper de mes enfants,
22:41ou de ma famille.
22:43On est aussi en quête de sens,
22:44on l'a dit,
22:45mais aussi,
22:47aujourd'hui,
22:48il y a des publics pour qui
22:51la vie pro, c'est quelque chose,
22:53mais la vie perso,
22:54c'est encore plus important.
22:55Le sens des priorités.
22:56Le sens des priorités,
22:57ça dépend des candidats.
23:00Donc, oui,
23:00les entreprises,
23:01on le constate,
23:02aujourd'hui,
23:03Réinvent,
23:04tout à l'heure,
23:04je vous parlais d'une action de formation
23:06où on a des gineurs,
23:07et bien,
23:08on a quatre entreprises,
23:09quatre entreprises qui ont des horaires
23:10complètement différents.
23:13Et sur les premiers recrutements
23:15qu'on a faits,
23:15on se disait,
23:16on en a une qui fait la semaine
23:17de quatre jours,
23:18une qui travaille en journée,
23:20une autre qui fait du 3 à 8.
23:22Donc,
23:22ils se challengeaient un peu
23:24en disant,
23:24c'est moi qui vais récupérer
23:25tous les candidats.
23:26Et en fait,
23:26on se rend compte que,
23:27finalement,
23:28non,
23:28les candidats choisissent
23:30les entreprises aussi
23:31en fonction de ce qui est important
23:33pour eux.
23:34Et tout le monde,
23:35d'abord.
23:35Et finalement,
23:36on n'a pas eu de concurrence.
23:37Il y en a pour tout le monde,
23:38en fait.
23:38Il y en a pour tout le monde.
23:40Mais oui,
23:40c'est-à-dire qu'il faut
23:41une entreprise à la carte,
23:41un poste à la carte
23:42et une entreprise à la carte
23:43qui correspondent parfaitement
23:44aux attentes.
23:44Après,
23:45il faut aussi que l'entreprise
23:46s'adapte en fonction
23:47de son organisation.
23:48Parfois,
23:48on peut organiser les horaires,
23:50mais on a aussi une production
23:51à tenir dans certaines entreprises.
23:54Eh bien,
23:54justement,
23:54on va donner la parole
23:55à Damien Gould-Fangas.
23:56Donc,
23:57je le rappelle,
23:57vous dirigez
23:58les Salaisons du Roya
23:59à Saint-Georges-aux-de-Ville,
24:00une dizaine de collaborateurs,
24:01une maison artisanale,
24:02donc boucherie,
24:03charcuterie.
24:04Et là,
24:05sur le temps de travail,
24:06vous,
24:06vous êtes complètement innovant.
24:07Enfin,
24:07j'imagine dans ce secteur
24:09d'activité-là,
24:10vous êtes passé la semaine
24:11à trois jours et demi.
24:13Exactement.
24:13Et c'est pas...
24:14Vous aviez déjà revu
24:15le temps de travail,
24:16la durée du temps de travail.
24:17Expliquez-nous l'histoire
24:18des Salaisons
24:19et comment vous en êtes venu
24:20à réadapter les horaires.
24:22Pour la petite histoire,
24:23troisième génération
24:24de charcutiers dans la famille.
24:25En fait,
24:26c'est mon père,
24:27déjà,
24:28qui était un peu précurseur
24:30de ce temps de travail
24:31et aussi du bien-être
24:32en entreprise,
24:35avait déjà fait le pari
24:37et pris le parti
24:38de se dire
24:39comment je peux recruter
24:41et comment je peux garder
24:43aussi mes collaborateurs.
24:46Et il a commencé
24:47par travailler
24:49quatre jours et demi
24:50dans la semaine.
24:52Et de fil en aiguille,
24:54j'ai fait un autre pari,
24:56moi,
24:57c'est de dire
24:58et pourquoi pas arriver
24:59jusqu'à trois jours et demi.
25:02Et Damien,
25:02qu'est-ce que cette organisation
25:03a changé
25:03en termes de performance
25:05ou de faculté aussi
25:06à attirer les candidats ?
25:07Est-ce qu'on arrive
25:08à maintenir
25:08une activité normale
25:10et performante
25:11lorsqu'on est à trois jours et demi ?
25:13Oui.
25:14Là, je peux dire
25:14avec un grand oui
25:16puisque
25:19la facilité
25:20de recrutement
25:22s'est vue.
25:25aujourd'hui,
25:25j'ai une équipe
25:26complète.
25:27Je recherche plus
25:28de personnes
25:30pour travailler,
25:31on n'a plus
25:31de turnover.
25:33Après,
25:33on a toujours
25:33des petits désagréments
25:34comme toute entreprise,
25:36mais on a une entreprise
25:39qui tourne
25:40à plein régime.
25:41Donc,
25:41c'est une idée
25:42performante.
25:43Vous pensez
25:43à aller plus loin même ?
25:44On peut imaginer ?
25:45On peut imaginer
25:46plein de choses.
25:48Après,
25:48il suffit juste
25:49de penser
25:50et repenser
25:51à une organisation
25:52de travail.
25:52Pour l'instant,
25:53il y a des choses
25:54qui sont en train
25:54de mûrir.
25:55On verra
25:55dans les années futures.
25:57Juste pour vous comprendre,
25:58en fait,
25:59vos salariés
26:00font tous
26:00trois jours et demi
26:01de travail
26:01mais sur une semaine
26:02complète.
26:03Donc,
26:03du coup,
26:03ils sont en rotation ?
26:05Exactement.
26:07Il y en a qui travaillent
26:08le lundi matin,
26:10d'autres vont attaquer
26:11que le mardi matin
26:11jusqu'au vendredi midi.
26:13Le vendredi midi,
26:14tout le monde s'arrête.
26:15Vous n'avez pas
26:15de problématique
26:16de pénibilité
26:17pour les personnes
26:18les plus âgées
26:20parce que parfois,
26:21c'est des métiers
26:22de la charcuterie
26:22un peu comme la boulangerie
26:23où on a commencé
26:24sa carrière très tôt
26:25et c'est vrai
26:26que du coup,
26:27ça fait des grosses journées
26:28donc vous n'avez pas
26:29trop de problèmes
26:29de pénibilité
26:30sur les personnes
26:31les plus âgées ?
26:32Aujourd'hui,
26:33je touche du bois.
26:34Non.
26:34On s'est vachement
26:36matérialisés.
26:37On a beaucoup
26:38d'outils aujourd'hui
26:39pour moins forcer.
26:40On force plus comme avant.
26:41Les poids levés
26:43sont de 10 à 15 kilos.
26:44On fait vachement
26:44attention à ça.
26:45D'accord.
26:46Beatrice Bonneville,
26:47un mot pour conclure
26:48parce que je vais devoir
26:49vous remercier
26:50et pour laisser la place
26:51à quelqu'un d'autre.
26:52Un mot pour conclure
26:52sur ce qu'on vient
26:53d'entendre
26:53sur l'organisation
26:54de ton travail
26:55et la politique manageriale
26:56qui évolue ?
26:57En tout cas,
26:58moi,
26:59ce que je peux dire,
26:59c'est qu'aujourd'hui,
27:02d'abord,
27:03identifier les personnes
27:04que l'on a besoin
27:05de recruter,
27:06quelles sont leurs compétences.
27:07C'est les former,
27:10travailler l'intégration
27:11et puis aussi
27:12travailler la fidélisation
27:13parce que c'est comme ça
27:14qu'aujourd'hui,
27:15on arrive à avancer
27:16avec les entreprises
27:17qui ont des tensions
27:17de recrutement.
27:19Toute cette chaîne
27:19de recrutement,
27:20elle a été travaillée
27:23de la recherche
27:24de candidats
27:24à l'intégration
27:25dans l'entreprise.
27:26C'est essentiel.
27:27Nous allons parler
27:28juste après.
27:29Merci beaucoup,
27:30Beatrice Bonneville,
27:30d'être venue nous voir
27:31aujourd'hui.
27:32Je vous propose
27:33de regarder un reportage
27:34à présent
27:34pour cette nouvelle saison
27:35des tables rondes
27:35d'ITEL 7 Business
27:36en partenariat
27:37avec l'IAE de Saint-Etienne.
27:38Nous allons proposer
27:39sur chaque émission
27:41une immersion
27:42en entreprise
27:43liée à nos thématiques
27:44évidemment aujourd'hui
27:45pour aller à la rencontre
27:46des alumnis,
27:46des anciens diplômés
27:48de l'IAE de Saint-Etienne.
27:49Aujourd'hui,
27:50visite de l'entreprise
27:51Axome
27:51qui elle aussi
27:52casse les codes
27:53en matière d'organisation.
27:59Axome,
28:00une entreprise
28:01qui casse les codes
28:01du management,
28:03une agence de communication
28:04présente depuis 26 ans
28:06à Saint-Etienne
28:06où plus de 100 collaborateurs
28:08travaillent,
28:09essentiellement en open space
28:11avec des libertés
28:12d'horaire et d'action.
28:13Les deux dirigeants
28:14semblent avoir trouvé
28:15la recette du succès
28:16pour un dynamisme
28:17et une entente
28:18entre collaborateurs,
28:19la confiance
28:20et la transparence.
28:21On montre un petit peu
28:22les évolutions
28:23durant l'année
28:24avec ce qui a bien fonctionné,
28:26quels sont les warnings,
28:27etc.
28:27On essaye d'être
28:28le plus transparent possible
28:29par rapport à ça
28:30et c'est vrai que je pense
28:32que c'est assez apprécié
28:33parce qu'il y a un degré
28:34d'information
28:35qui est quand même
28:36assez important
28:37et on est plutôt
28:38dans cet état d'esprit
28:40de partage
28:41avec l'ensemble
28:42des collaborateurs.
28:43On n'a pas
28:44la science infuse,
28:45nous ne sommes pas parfaits
28:46et justement
28:47ce système d'échange
28:48nous permet nous aussi
28:49des fois de nous remettre
28:50en question
28:50et c'est ça
28:51qui est vraiment
28:52également très intéressant.
28:54Deux jours de télétravail
28:56sont aussi proposés
28:57par semaine
28:57et permettent à chacun
28:58de trouver son rythme idéal.
29:00Le mercredi
29:01est même déclaré
29:02journée des mamans.
29:03Rien d'obligatoire,
29:04les salariés
29:05gèrent leur temps
29:05en entreprise.
29:06Ce qui est assez intéressant
29:08c'est que
29:09étant donné qu'ils sont
29:10assez flexibles
29:11sur le télétravail,
29:11en fait,
29:12ils ont confiance en nous
29:13et on a confiance en eux aussi
29:14et justement
29:15on n'a pas envie
29:16d'abuser de leur confiance.
29:18Le but c'est vraiment
29:18que chacun s'adapte
29:19en fonction d'où il habite,
29:21en fonction de son mode de vie,
29:22s'il a des enfants, etc.
29:23Il y en a qui détestent
29:24le télétravail
29:24et qui viennent tous les jours.
29:26D'autres qui vraiment
29:27prennent toutes les semaines
29:28lors de jour.
29:28On a chacun notre bureau
29:29dans l'open space
29:30mais ça nous permet
29:31de vraiment interagir ensemble.
29:32Dans le couloir,
29:33il y a des bureaux
29:34de 2-3
29:34et là pour le coup
29:35ils pratiquent du flex office.
29:37Tu n'es pas tous les jours
29:38avec la même personne.
29:39Tu changes
29:39et tu vois des nouveaux visages
29:40tous les jours.
29:41Toutes ces petites choses
29:41qui sont mises en place
29:42c'est vraiment du plus.
29:43Ce n'est pas pour ça
29:44qu'on travaille chez AXOM
29:45mais c'est vrai que c'est du plus
29:46et c'est ce qui est vraiment important
29:48sur notre bien-être au travail.
29:49Ajoutez à cette confiance
29:51un distributeur
29:52de repas locaux,
29:53des douches
29:54et cuisines conviviales,
29:55une salle de sieste
29:56et des événements
29:57de team building
29:58pour AXOM
29:59et pour Laura c'est sûr
30:00pas de retour
30:01en arrière possible.
30:03Voilà pour ce reportage
30:05d'Aurélien Cellette
30:05chez AXOM
30:06à Saint-Etienne.
30:08J'ai le plaisir d'accueillir
30:09sur ce plateau
30:09Cécile Benenati.
30:11Bonjour, bienvenue Cécile.
30:12Vous représentez l'entreprise T2S
30:14Vous êtes chargé du recrutement
30:15de cette entreprise
30:17installée à Sorbier
30:18Je le disais en introduction
30:18tout à l'heure
30:19Vous êtes spécialisé
30:20dans les équipements
30:20de haute visibilité
30:21et de protection individuelle
30:23200 collaborateurs à peu près
30:24Ce qui est intéressant
30:25c'est parce que T2S
30:26vient d'être labellisé
30:28et c'est la première entreprise
30:29dans la Loire
30:30Great Place to Work
30:31en français
30:32un endroit sympa pour travailler
30:33on va dire ça comme ça
30:34Au terme d'une grande étude
30:36vous allez nous expliquer
30:37on parlera de bien-être
30:38au travail avec vous
30:38Qu'est-ce que vous a inspiré
30:40ce que vous venez d'entendre
30:41sur la première partie
30:42de l'émission
30:42c'est-à-dire
30:42les problématiques de recrutement
30:44de manière générale
30:45et la manière dont les entreprises
30:46doivent revoir
30:47et casser un peu les codes
30:48pour attirer vers elles
30:49des collaborateurs
30:50Oui en fait
30:51je rejoins totalement
30:52mes collègues
30:53puisque aujourd'hui
30:54toutes les entreprises
30:55rencontrent des difficultés
30:56de recrutement
30:57et donc
30:58toutes les entreprises
30:59doivent désormais
31:00s'adapter
31:02à la fois au monde du travail
31:04aux candidats
31:05puisque effectivement
31:06le monde a changé
31:07le monde du travail a changé
31:08et d'où
31:11ce changement
31:12de notre côté
31:13où on est très ancré
31:15au niveau des labels
31:16et des certifications
31:17d'où le label
31:17Great Place to Work
31:18que nous avons obtenu
31:19cette année
31:19Avant de parler de ce label
31:20sur l'organisation même
31:21est-ce que des choses
31:23ont été mises en place
31:24ces dernières années
31:24pour tenter d'attirer
31:26un peu plus
31:26sur l'organisation concrète ?
31:28Aujourd'hui bien sûr
31:29on travaille sur le temps de travail
31:31sur les jours travaillés
31:33puisqu'on a mis en place
31:34des semaines
31:35de 4 jours et demi
31:36notamment sur
31:37toute la direction
31:39des opérations
31:40la production
31:40et la logistique
31:41donc ils travaillent
31:42du lundi au vendredi
31:43après-midi
31:43c'est vrai que c'est
31:46une organisation
31:47de travail très agréable
31:49pour nos collaborateurs
31:50on a parlé
31:51télétravail tout à l'heure
31:52bien entendu
31:52nous c'est encadré
31:53par une charte télétravail
31:54et tous nos services
31:56supports
31:57bénéficient aujourd'hui
31:58d'une journée
31:59de télétravail
31:59par semaine
32:00Nelson Consalves
32:01pour parler de l'organisation
32:02de télétravail
32:03j'aimerais vous entendre
32:03est-ce que parmi les entreprises
32:05que vous connaissez
32:05que vous accompagnez
32:06vous constatez
32:07qu'il y a des organisations
32:08un peu singulières
32:09des manières de fonctionner
32:10et d'organiser la semaine
32:12un peu intéressante
32:13en fait dans les entreprises
32:15que je vais accompagner
32:16ou même toutes les entreprises
32:17l'organisation
32:18est un point crucial
32:19notamment pour le recrutement
32:21parce que
32:21ça fait partie désormais
32:23de la compétitivité
32:24des entreprises
32:24et ça fait partie
32:25de la marque employeur
32:26en fait
32:28et j'invite vraiment
32:29toutes les entreprises
32:30à observer
32:31leur organisation
32:32et des fois
32:32à se rendre compte
32:33que travailler
32:34sur une semaine complète
32:36c'est pas forcément nécessaire
32:37en fonction du secteur
32:38d'activité
32:39aujourd'hui
32:40les entreprises
32:40que je vais accompagner
32:41certaines vont essayer
32:43d'adopter
32:43petit à petit
32:44mais ça demande
32:45énormément de travail
32:46de recherche
32:46enfin j'imagine
32:47que ça s'est pas fait
32:48du jour au lendemain
32:49pour chacune de vos entreprises
32:51pour réduire
32:52le temps de travail
32:53ou au moins
32:53adapter le temps de travail
32:55à la réalité
32:56de leur marché
32:57ou de leurs clients
32:58on va revenir
32:59sur cette labellisation
33:00parce que ça
33:00ça m'intéresse
33:01aujourd'hui
33:01c'est intéressant
33:02dans cette labellisation
33:03ce n'est plus
33:03l'entreprise
33:04qui dit
33:05qu'elle est la meilleure
33:06ce sont les collaborateurs
33:07qui sont invités
33:08à donner leur avis
33:08sur l'entreprise
33:09qu'est-ce que c'est
33:10que ce label
33:10Great Place to Work
33:11et comment T2S
33:12a obtenu ce label
33:13quelles ont été
33:14les démarches
33:14que vous avez accomplies
33:16alors il faut savoir
33:17alors il faut savoir
33:17déjà que T2S
33:18on est dans une culture
33:19qui est très forte
33:20vis-à-vis des labels
33:21et des certifications
33:23T2S a aujourd'hui
33:24la quadruple certification ISO
33:26vous savez
33:26c'est cette fameuse norme
33:28qui repose par exemple
33:30sur la norme ISO 9001
33:31qui est l'organisation
33:33et le management
33:34la 45001 la sécurité
33:37la 14001 l'environnement
33:38et puis dernièrement
33:39nous avons eu
33:40donc le label 26000
33:42qui est le label
33:42engagé RSE
33:44où nous avons eu
33:45la note de 2 sur 3
33:46donc qui est quand même
33:47une très bonne performance
33:49pour l'entreprise
33:50donc on a déjà
33:50ces 4 labellisations
33:52et puis
33:54ces certificats
33:55lorsque nous avions
33:56des audits
33:57sur site
33:58on nous disait
33:58mais vous êtes certifié
34:00mais qu'en est-il
34:01de votre marque employeur
34:02l'avez-vous labellisé
34:03et on s'est interrogé
34:05et on a décidé
34:06du coup
34:07de se tourner vers
34:08ce label
34:08Great Place to Work
34:10ce label
34:11qui est aujourd'hui
34:12mondialement connu
34:13et qui fait que
34:15nos collaborateurs
34:16ont répondu
34:17à ces questions
34:18donc un grand audit
34:20un questionnaire
34:20au trait de collaborateurs
34:21quelles étaient
34:22les questions posées
34:23le genre de questions posées
34:24quels ont été
34:25les retours
34:26alors
34:26les questions posées
34:28donc il y avait
34:2860 questions ouvertes
34:29qui reposent
34:30sur 5 piliers
34:31qui sont aujourd'hui
34:32donc la convivialité
34:33l'équité
34:34le respect
34:35la fierté
34:36et la crédibilité
34:38donc ces questions
34:39bien entendu
34:39ont été
34:40on va dire
34:41dépouillées
34:42par
34:42Great Place to Work
34:44de façon totalement
34:45indépendante
34:45totalement indépendante
34:47et il ressort
34:48que 92%
34:49aujourd'hui
34:49de nos collaborateurs
34:51considèrent que
34:52T2S
34:52est une société
34:53où il fait bon travailler
34:54il fallait être sûr
34:55de votre coup
34:56avant de vous lancer
34:56dans la démarche
34:57on travaille depuis
34:59bientôt plus de 10 ans
35:00sur notre marque employeur
35:02c'est ce qui fait
35:03aujourd'hui
35:03notre attractivité
35:06sur le marché
35:07digérien
35:07tous ces labels
35:08toutes ces normes
35:09etc
35:09dont celui-ci
35:11quel est l'objectif
35:12visé
35:13c'est de se positionner
35:14sur des marchés
35:15de manière un peu
35:16plus performante
35:17d'attirer plus facilement
35:19les collaborateurs
35:20j'imagine que ça fonctionne
35:21des deux côtés
35:21alors tout d'abord
35:22c'est déjà
35:23une reconnaissance
35:24de tout le travail
35:25fourni
35:26à la fois
35:27par la direction
35:30au niveau
35:31du comité de direction
35:33de notre stratégie
35:34et puis une reconnaissance
35:36vis-à-vis
35:36de tous nos collaborateurs
35:39et cette reconnaissance-là
35:40sur ces thématiques
35:41qui sont
35:42la fierté
35:42l'équité
35:43et l'appartenance
35:44à une société
35:45telle que la nôtre
35:46des petites choses
35:46que vous mettez en place
35:47pour bien illustrer
35:48la manière dont on se sent bien
35:49au sein d'entreprise
35:49alors tout simplement
35:50lorsque nous accueillons
35:51un nouveau collaborateur
35:53chez T2S
35:53lorsqu'il intègre la société
35:55il bénéficie
35:56d'un planning
35:57d'intégration
35:58et ce planning
36:00permet
36:01à tout nouveau collaborateur
36:03de découvrir
36:05l'ensemble des métiers
36:06d'identifier
36:07souvent des personnes
36:08parce qu'on est attaché
36:09aussi à l'humain
36:10chez T2S
36:11donc d'identifier
36:12les personnes
36:12d'identifier les métiers
36:13et puis aussi
36:14de s'imprégner
36:14de la culture d'entreprise
36:15ça c'est un outil
36:16qui se fait beaucoup
36:17maintenant dans les entreprises
36:18c'est hyper important
36:19pour les nouveaux collaborateurs
36:20de suivre un planning
36:21d'intégration
36:22je pense que vous allez
36:23nous rejoindre
36:24complètement
36:24et pour le
36:26justement des petits tips
36:27alors on va parler
36:27de marque employeur
36:28et puis je vais donner
36:29la parole
36:29je reviendrai vers vous
36:30Cécile tout à l'heure
36:31mais au sein d'Elter-Vialon
36:32aussi
36:32j'ai vu que vous aviez
36:33tout un tas de dispositifs
36:35qui permettent
36:36de se sentir bien
36:37au sein de l'entreprise
36:38de se sentir
36:39chez soi
36:40j'allais dire
36:41c'est exactement ça
36:42c'est développer
36:42le sentiment d'appartenance
36:44nous on est plutôt
36:45sur une culture familiale
36:47d'entreprise
36:47c'est une société familiale
36:49avec une transmission
36:50familiale
36:51les gens ils viennent
36:51chercher un état d'esprit
36:52quand ils arrivent chez nous
36:54ils ont cet état d'esprit
36:56familial
36:56donc ça passe par
36:57tout un tas de petites choses
36:58effectivement
37:00où on demande
37:01l'avis des collaborateurs
37:02où on fait des sondages
37:04où il y a des événements
37:05fédérateurs
37:05tout au long de l'année
37:06ça permet d'avoir
37:08une vision de sa vie professionnelle
37:10qui est un petit peu différente
37:11et qui est un petit peu variée
37:12alors ça passe
37:13par plein plein de choses
37:14différentes
37:15effectivement
37:16les parcours d'intégration
37:18chez nous
37:18on a lancé une application
37:19sur le smartphone
37:20chacun plus équipé
37:22il y a un petit réseau social
37:23aussi
37:24donc les collaborateurs
37:25ils peuvent échanger librement
37:26vous avez des événements sportifs
37:28on les voit défiler à l'écran
37:29on s'inscrit à des courses
37:31donc on s'inscrit en équipe
37:32c'est fédérateur aussi
37:34tout un tas d'actions
37:35pour faire de la cohésion
37:36en sein de l'entreprise
37:37exactement
37:37ça favorise la cohésion
37:39et aussi ce sentiment
37:40d'appartenance
37:41à l'entreprise
37:42pour se sentir bien
37:43et puis
37:44pour avoir une vision
37:45plus globale
37:46parce que c'est ce qu'on disait
37:46il y a une refonte
37:47entre la vie personnelle
37:49et la vie professionnelle
37:50il faut que les deux
37:51fonctionnent ensemble
37:52Nelson
37:52je me souviens
37:53quand Google
37:54à l'époque
37:54s'est lancé
37:55on les prenait pour des fous
37:56parce que les bureaux
37:58étaient consacrés
37:59au bien-être
37:59au loisir
37:59aujourd'hui on a l'impression
38:01que les codes ont complètement changé
38:02dans toutes les entreprises
38:03il faut se préoccuper du bien-être
38:04c'est véritablement
38:05on est dans l'ère
38:06du bien-être au travail
38:08on est dans l'ère
38:08en fait
38:09où on revoit la stratégie
38:10pour ce qu'elle est
38:11dans une entreprise
38:12les bases
38:12et les piliers d'une stratégie
38:13ça va être la vision
38:14la mission
38:15les objectifs
38:16mais aussi les valeurs
38:17les valeurs
38:18on les a un peu oubliées
38:19pendant quelques années
38:20on est en train de revenir
38:21à ces notions-là
38:22ça fait partie de la cohésion
38:24ça fait partie du
38:25se retrouver
38:26auprès de ses collègues
38:27comme on est à la maison
38:28ça fait partie aussi
38:29du partage
38:30de ce que l'entreprise
38:32veut apporter
38:34et à son marché
38:35et aussi au sein
38:36de son entreprise
38:36donc oui
38:37les entreprises
38:38et ça fait partie
38:39de la compétitivité
38:40de la marque employeur
38:41et tous ces éléments-là
38:42en tout intérêt
38:43à étudier
38:44la meilleure manière
38:45d'intégrer tout le monde
38:46mais qui doit correspondre
38:48malgré tout
38:48aux autres piliers
38:49que sont la mission
38:51la vision
38:51et les objectifs
38:52et les valeurs
38:52d'autres choses
38:53que vous mettez en place
38:54on a parlé de l'intégration
38:55et de la manière
38:55dont on facilite
38:56l'intégration des nouveaux
38:57oui alors nous
38:58en fait chaque décision
39:00on essaye à chaque fois
39:02de se poser la question
39:03de bon sens
39:04chez T2S
39:04on ne fait pas les choses
39:05par plaisir de faire
39:07on fait toujours des choses
39:08en se disant
39:08quel intérêt
39:10quel bénéfice
39:11le salarié va en tirer
39:13mais aussi l'entreprise
39:14et on a aussi
39:16cette attention à l'autre
39:18qui est très forte
39:19au sein des équipes
39:22on parle aussi
39:23de bien-être
39:24donc on parle
39:25de sécurité
39:26et de santé
39:27surtout
39:29tous les postes
39:30aujourd'hui
39:30alors vous le verrez
39:31peut-être dans des images
39:32tout à l'heure
39:33mais l'environnement
39:35de travail
39:35est quand même propice
39:36au bien-être
39:36puisque les bureaux
39:38sont
39:38soit on a des espaces
39:40co-working
39:40soit des espaces fermés
39:42et puis nos outils
39:43les opérateurs
39:45que ce soit en production
39:46ou en logistique
39:48leur poste de travail
39:49est adapté
39:50aux contraintes physiques
39:51donc tout ça
39:52pour éviter
39:52les risques liés
39:54par exemple
39:55au TMS
39:56Il va falloir conclure
39:58merci beaucoup
40:00ces témoignages
40:01sont très intéressants
40:02une dernière petite question
40:03un peu pour la gratter
40:04est-ce que
40:04les entreprises
40:05ne deviennent pas
40:06du coup
40:06un peu trop intrusives
40:08parfois
40:08est-ce que
40:09tous les collaborateurs
40:10se sentent bien
40:11dans une entreprise
40:11qui se préoccupe
40:12de leur bien-être
40:13etc.
40:14Nelson
40:14Ça fait partie
40:15de toutes les questions
40:16liées au recrutement
40:18c'est-à-dire que
40:19le recrutement
40:19est certainement
40:20un des métiers
40:20les plus compliqués
40:21dans une entreprise
40:22et des fois
40:23si jamais on n'y est pas préparé
40:24ou qu'on n'a pas étudié
40:25la situation
40:25ou qu'on ne sait pas
40:26exactement pourquoi
40:27on recrute
40:28on peut avoir
40:29des mauvaises surprises
40:29donc oui
40:30il y a des risques
40:33l'objectif
40:34c'est d'arriver
40:34à les limiter
40:35au maximum
40:35pour ne pas la pénaliser
40:37dans sa longévité
40:38si je peux me permettre
40:40un petit message
40:41qui est très fédérateur
40:43et qu'on véhicule
40:44énormément dans notre société
40:46et c'est souvent
40:47le mot de Jean-François Lyonnais
40:48qui est notre directeur général
40:49c'est que l'entreprise
40:50doit susciter
40:51des émotions positives
40:53on n'est plus
40:54dans le monde
40:54de l'entreprise
40:55tel qu'on le connaissait
40:56il y a 50 ans
40:56aujourd'hui
40:57l'entreprise doit
40:58s'adapter aussi
41:00aux exigences
41:01des candidats
41:02on doit séduire
41:03le candidat
41:03et plus
41:04l'inverse
41:05désormais
41:06Merci beaucoup
41:07Merci à Béatrice Bonnevie
41:08qui était là tout à l'heure
41:09pour France Travail
41:10Merci Fiona Guillaume
41:11pour Elter Vialon
41:12Merci à Damien Goudefangas
41:13pour les salaisons des Roya
41:15Merci Cécile Benenati
41:16pour T2S
41:17et merci Nelson Gonsalves
41:19la boîte à outils
41:20du dirigeant
41:21je rappelle que vous êtes
41:22l'auteur d'un ouvrage
41:23on ne peut pas accepter
41:24et se plaindre
41:25à comprendre la décision
41:26en entreprise
41:27Merci mille fois
41:28d'avoir suivi cette émission
41:29on va vous laisser
41:30on va déguster
41:31les bons becs
41:31que nous a amenés
41:32Elter Vialon
41:33là aussi
41:33en termes de marque employeur
41:35c'est intéressant
41:35de terminer là-dessus
41:36Vialon
41:37les camions d'or
41:39que vous distribuez
41:41à différents publics
41:42que vous recevez
41:42c'est ça ?
41:43Tout à fait
41:43qui accompagnent
41:45un petit peu
41:46nos forums de l'emploi
41:47nos job dating
41:49ça accompagne
41:50notre marque employeur
41:51et ça fait partie
41:51de laisser un petit souvenir
41:53positif
41:53aux candidats
41:54Voilà
41:56merci
41:56mille fois
41:57de nous avoir suivi
41:57merci à toutes les équipes
41:58qui ont participé
42:00à l'organisation
42:00de ces tables rondes
42:01ITL 7 Business
42:02à très bientôt
42:03au mois prochain
42:17Les tables rondes
42:19by ITL 7 Business
42:20avec l'IAE Saint-Etienne
42:22l'école de management
42:23universitaire
42:24qui forme
42:24les managers
42:25de demain
42:27Sous-titrage Société Radio-Canada