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00:15Bonjour à toutes et à tous, ravie de vous retrouver sur Median TV pour votre rendez-vous d'informations de
00:20la mi-journée.
00:21Voici les titres de votre journal.
00:24Au Maroc, suite à la victoire du PAM et à la désignation de Fatima Zahra Mansouri, les tractations continuent.
00:32La désormais première ministre poursuit ses consultations. Le PJD pourrait être reçu aujourd'hui.
00:42Nouvelle hausse des carburants au Maroc, le gasoil grimpe de 80 centimes, tandis que le gouvernement maintient son soutien aux
00:50professionnels du transport.
00:55Et dans ce journal, retour sur le vol Fly Dubaï. Une chute brutale. 174 de passagers à bord et toujours
01:03des zones d'ombre.
01:07Fatima Zahra Mansouri poursuit les consultations pour former une coalition pour le prochain gouvernement.
01:13La chef du gouvernement nommé a rencontré ce matin le secrétaire général de l'Union constitutionnelle, Mohamed Joudar, accompagné des
01:23leaders du parti,
01:24Shaoui Belassal et El-Hassan Abiyaba. L'objectif est de sonder les partis, éventuellement nouer des alliances et ensuite former
01:33un gouvernement.
01:38Et au siège du PAM Arabah, Fatima Zahra Mansouri a également reçu le secrétaire général du MDS, Abdel Samad Archan,
01:46accompagné de Mahmoud Archan. Une rencontre pourrait également avoir lieu cet après-midi avec le PJD,
01:52même si son secrétaire général, Abdelilah Benkiran, a refusé de se rendre au siège du PAM pour ses tractations.
02:00L'objectif pour Fatima Zahra Mansouri est désormais de sonder les différentes formations, explorer d'éventuelles alliances
02:08et avancer vers la formation du prochain gouvernement.
02:12Nasrddin Ounein.
02:15Cinq partis politiques ont été reçus par Fatima Zahra Mansouri hier.
02:18Le RNI, l'Istiklal, l'EMP, l'USFP et le PPS.
02:22Le RNI a qualifié l'échange de responsables, emprunt de clarté et de franchise.
02:26Le mouvement affirme qu'il placera l'intérêt supérieur de la nation au premier plan.
02:29L'Istiklal annonce qu'une session du Conseil national du parti serait consacrée à l'évaluation des résultats politiques.
02:35Nizar Baraka, secrétaire général du parti, assure qu'il entend bien accompagner les futures étapes politiques.
02:40Pour Baraka, il faut dépasser la logique de compétition partisane pour entrer dans celle de la mobilisation face aux défis
02:46du pays.
02:47Le MP a plaidé pour ce qu'il qualifie de rupture positive avec le passé.
02:51Le parti estime que le Maroc d'aujourd'hui et de demain appelle à de nouvelles formes de mobilisation.
02:55L'USFP a insisté sur la portée de la nomination de Fatima Zahran Mansouri,
03:00rappelant la place centrale qu'occupe la question des droits des femmes dans les positions du parti.
03:04Plusieurs enjeux et développements politiques ont également été abordés.
03:07Le PPS relève des points de convergence mais pas d'affirmation sur la configuration gouvernementale.
03:12Le parti tient à poursuivre les discussions internes avant de faire son choix.
03:15Premier tour de table, les négociations sont ouvertes mais pas de positionnement définitif pour l'instant.
03:20Les discussions devraient continuer.
03:21Au centre du débat interparti, la restauration de la confiance, l'emploi, la mobilisation générale autour des grands enjeux du
03:27pays.
03:28Et aujourd'hui, les consultations se poursuivent.
03:31Et le futur gouvernement n'est pas encore constitué que les dossiers urgents s'accumulent déjà.
03:38Parmi eux, le pouvoir d'achat avec une nouvelle hausse des prix des carburants.
03:43Ce matin, le litre de gasoil augmente de 80 centimes et dépasse les 16 dirhams le litre, tandis que l
03:52'essence prend 39 centimes.
03:54Hier, le gouvernement sortant s'est réuni sur cette question et a confirmé le maintien du soutien aux professionnels du
04:01transport routier.
04:02Dunia Barori.
04:05Le soutien direct et exceptionnel destiné aux professionnels du transport de marchandises et de personnes est maintenu.
04:11Objectif, garantir l'approvisionnement des marchés et préserver les tarifs actuels du transport public, sans hausse pour les citoyens.
04:20Premièrement, on est confiant sur la situation d'approvisionnement du marché local.
04:24Il y a des mesures mises en place pour que les hausses des prix dans les marchés internationaux n'aient
04:29pas de répercussions sur les marchés nationaux.
04:35Notre politique de soutien direct, qui a été mise en place afin de lutter contre ce dérèglement des marchés, continuera
04:42d'apporter soutien aux citoyens dès aujourd'hui.
04:44Le Maroc dispose aujourd'hui de réserves de gaz butane et de gazoil couvrant entre 40 et 60 jours.
04:50Ces réserves sont miticuleusement suivies afin de continuer notre politique de soutien.
04:54Le gouvernement veut ainsi assurer la continuité de l'approvisionnement, malgré les tensions géopolitiques et la pression sur les marchés
05:02énergétiques internationaux.
05:04Et la flambée des carburants touche aussi l'Europe, où le gazole atteint un nouveau record.
05:11Le prix moyen dans l'Union Européenne s'établit désormais à 2,24 centimes d'euros le litre, dépassant le
05:19précédent sommet enregistré la semaine dernière.
05:22Depuis 2005, 12 pays de l'Union Européenne ont battu le record, notamment la Belgique, l'Italie, la Roumanie et
05:30la Pologne.
05:31Dans plusieurs pays du nord de l'Europe, le litre dépasse même désormais les 2,50 centimes d'euros.
05:40Et un vol Fly Dubaï a dû être dérouté vers l'Arabie Saoudite après un incident particulièrement tendu à bord.
05:48Les équipages et les passagers ont été confrontés à une situation inhabituelle en plein vol avant un atterrissage d'urgence.
05:59Dunia Barouri revient sur le déroulé de cet incident.
06:04Plus de deux heures après son décollage de Dubaï, l'avion perd brutalement de l'altitude, passant de 10 000
06:09à environ 5 000 mètres en moins d'une minute.
06:15Un signal de détresse est alors émis, suivi d'un code utilisé pour signaler une possible tentative de détournement.
06:21Des avions de chasse israéliens sont envoyés pour intercepter l'appareil.
06:25Mais à bord, la situation est tout autre.
06:28Selon plusieurs témoignages, l'un des pilotes aurait agressé son copilote avec un couteau et tenté de provoquer le crash
06:34de l'avion.
06:35Des passagers interviennent alors pour maîtriser l'agresseur.
06:38Le vol finit par atterrir à Tabuk, dans le nord-ouest de l'Arabie Saoudite.
06:43Les deux pilotes blessés sont hospitalisés.
06:45Les autorités israéliennes évoquent une possible attaque terroriste,
06:49tandis que Fly Dubaï affirme que les raisons de l'altercation restent encore inconnues.
06:53Une enquête a été ouverte.
06:57En France, la contestation partie des lycées gagne désormais les universités.
07:02Des facultés ont rejoint ce jeudi le mouvement lancé pour réclamer davantage de moyens,
07:08des remplacements de professeurs et de meilleures conditions d'études.
07:11Selon l'Union étudiante, une trentaine de campus étaient bloqués ce matin.
07:17Les lycées restent également mobilisés dans plusieurs villes de l'Hexagone.
07:20Selon le ministère de l'Intérieur, le mouvement s'est fortement amplifié.
07:24Ces derniers jours, mercredi, 356 établissements scolaires étaient touchés
07:29et plus de 600 personnes avaient été interpellées.
07:33Pour tenter d'apaiser la situation, le ministère de l'Éducation a annoncé l'ouverture d'une plateforme de concertation
07:40qui permettrait aux lycéens de faire remonter leurs revendications.
07:44Une restitution nationale doit ensuite permettre d'apporter des éléments de réponse.
07:52Et en France, toujours journée décisive pour le gouvernement qui présente ce jeudi son projet de budget pour 2027.
08:02L'exécutif veut réduire le déficit public.
08:05A cet effet, il prévoit 54 milliards d'euros d'efforts au total.
08:10Dans le détail, 43 milliards correspondent à de nouvelles mesures d'économie et de recettes.
08:15Un budget présenté dans un contexte tendu alors que la dette publique continue d'augmenter
08:21et que son coût pèse de plus en plus lourd sur les finances du pays.
08:24Les intérêts de la dette devraient atteindre près de 79 milliards d'euros cette année, puis 91 milliards en 2027.
08:36Et six ans après le Brexit, un scénario longtemps tabou revient dans le débat britannique.
08:42Le premier ministre travailliste Andy Burnham estime que le Royaume-Uni doit réexaminer ses relations avec l'Union européenne.
08:50Et parmi les options envisagées, il n'exclut plus d'aller jusqu'à une nouvelle adhésion au bloc européen.
08:57À Madrid, pour un déplacement d'État, le président français Emmanuel Macron a immédiatement réagi avec un « welcome back
09:04» à l'égard des Britanniques.
09:06Rien n'est décidé à ce stade, mais c'est la première fois depuis le Brexit qu'un premier ministre
09:11britannique ouvre aussi clairement cette porte, Nasruddin Ounein.
09:18Le silence est rompu. Andy Burnham, premier ministre travailliste, a parlé.
09:22Depuis le Brexit, c'est la première fois qu'un chef du gouvernement britannique évoque clairement l'idée d'un
09:26retour possible du Royaume-Uni dans l'Union européenne.
09:30À l'occasion d'un sommet bilatéral prévu d'ici la fin de l'année, Andy Burnham réfléchit aux différentes
09:34options pour les relations à long terme avec l'Union.
09:37Trois possibilités selon lui.
09:38Le statu quo, un retour dans l'Union douanière dans le marché unique, ou bien réintégrer l'Union européenne.
09:44Un retour dans l'Union européenne est donc possible.
09:48Je pense qu'il faudrait voir quelles options se dégagent, ce que les gens en pensent, et ensuite, en fonction
09:52de ce vers quoi ils semblent s'orienter, décider de ce que nous ferons.
09:58Donc, c'est une possibilité.
10:00Oui, tout est possible. Je pense que la situation actuelle n'est pas suffisante.
10:05Le Royaume-Uni avait claqué la porte en 2020, après le référendum du 23 juin 2016.
10:10Mais la question continue encore aujourd'hui à faire débat.
10:13Le sujet a profondément divisé la société britannique et reste politiquement sensible.
10:18Cette sortie avait eu plusieurs effets négatifs largement reconnus, notamment sur l'économie.
10:23Et ça, Andy Burnham en est conscient.
10:24Il estime que le Brexit avait plus de mal que de bien au Royaume-Uni.
10:27Dix ans après le référendum sur la sortie de l'Union européenne, l'opinion britannique tend à changer d'avis.
10:32Selon une enquête de l'Institut Surveillance publiée début juin, si un référendum devait avoir lieu cette année, 55%
10:38des électeurs opteraient pour un retour dans le bloc.
10:46Allez, direction l'Afrique de l'Ouest où la Côte d'Ivoire veut accélérer sa lutte contre l'orpaillage clandestin.
10:54De nouveaux moyens sont déployés pour démanteler les sites illégaux et tenter d'endiguer un phénomène aux lourdes conséquences environnementales,
11:03sanitaires et sécuritaires.
11:05L'objectif affiché par les autorités est ambitieux.
11:08Éradiquer le phénomène dans un délai de six mois.
11:11Franck Eustache et Fares Akora reviennent sur ce sujet.
11:15Une nouvelle impulsion est donnée à la lutte contre l'orpaillage clandestin en Côte d'Ivoire.
11:20Les forces engagées renforcent leurs moyens d'intervention avec des pick-up, des motos, des zodiaques, des véhicules de transport
11:27de troupes et des drones.
11:28Une initiative du Conseil national de sécurité face au régain du phénomène dans plusieurs régions du pays.
11:36Désormais, les préfets de région sont au cœur du dispositif.
11:39Ils coordonnent les opérations avec l'appui de la gendarmerie nationale, des eaux et forêts et la brigade de répression
11:46des infractions du corps dominier.
11:48Ces autorités locales et représentants des bénéficiaires s'engagent à intensifier les opérations avec un délai de six mois pour
11:56obtenir des résultats concrets.
11:58Pour garantir une meilleure coordination des interventions sur le terrain,
12:02Le gouvernement s'appuie également sur le groupement spécial de lutte contre l'orpaillage illégal mis en place sous l
12:08'impulsion du vice-premier ministre, ministre de la Défense.
12:11Avec l'implication des forces locales, l'objectif est désormais double, renforcer la synergie entre les différentes unités engagées et
12:20assurer une réponse plus efficace et mieux coordonnée.
12:22Avec cette nouvelle dynamique, les autorités entendent désormais joindre les moyens aux engagements.
12:28Six mois sont accordés aux forces engagées sur le terrain pour obtenir des résultats et faire durablement réculer l'orpaillage
12:35clandestin en Côte d'Ivoire.
12:37Le spatial, un autre domaine dans lequel les pays africains veulent avancer ensemble.
12:45Satellites d'observation, télécommunications, agriculture intelligente, autant de technologies désormais considérées comme des outils de développement, mais aussi de souveraineté.
12:57Et c'est dans cette dynamique qu'Abidjan accueille Africa Space Expo consacrée aux ambitions spatiales du continent.
13:04Un reportage de Max Sohobi, Ange Wilfried Minguinin et Mélissa Connet.
13:10Pour la première fois, la capitale économique ivoirienne accueille Africa Space Expo.
13:17Un rendez-vous inédit consacré à l'industrie spatiale.
13:21Une initiative qui s'inscrit dans une dynamique continentale, où le spatial devient un levier de développement, d'innovation et
13:30de souveraineté technologique.
13:33Dans cette orbite de coopération, le Maroc apparaît comme un partenaire clé.
13:38L'ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire insiste sur cette alliance sud-sud.
13:44Il y a eu plusieurs start-up marocaines qui étaient présentes ces derniers mois ici en Côte d'Ivoire pour
13:48étudier les opportunités de travail ensemble.
13:52Il y a beaucoup de start-up marocaines qui développent des solutions spatiales pour le marché africain qui sont spécifiques.
13:59Parce que quand vous utilisez des équipements qui viennent des pays comme les Etats-Unis, l'Europe et puis d
14:04'Asie,
14:04parfois ces équipements ne sont pas adaptés aux usages qui sont faits ici en Afrique.
14:09Donc voilà, il y a vraiment d'énormes opportunités. On sera présent encore avec beaucoup plus de force l'année
14:14prochaine en 2027.
14:16Slalonnant entre maquettes de satellites et rêves d'ingénieurs, Africa Space Expo ouvre une fenêtre sur l'infini
14:24et rappelle que pour l'Afrique, l'avenir ne se limite plus à la terre ferme.
14:30Ici, les regards sont tournés vers le ciel, non plus comme une limite, mais comme une promesse.
14:38Place à présent à notre entretien avec l'invité de la rédaction Hayat Otahar.
14:52Google, Microsoft, Huawei, les géants de la tech accélèrent leurs investissements en Afrique.
14:58Câbles sous-marins, data centers, cloud, intelligence artificielle, le continent est devenu un terrain stratégique.
15:07Google affirme notamment avoir atteint son objectif d'investir un milliard de dollars sur cinq ans en Afrique
15:15avec le déploiement de câbles sous-marins destinés à renforcer la connexion du continent avec l'Europe,
15:23mais aussi avec l'Asie et l'Australie.
15:25Mais derrière ces investissements, une question demeure.
15:29Qui contrôlera demain les infrastructures et les données africaines ?
15:33Pour en parler, nous recevons Hayat Otahar, consultante stratégique en gouvernance des infrastructures numériques et modèles hybrides.
15:43Hayat Otahar, bonjour.
15:46Bonjour.
15:47Alors, merci d'être avec nous.
15:49Ma première question est plutôt simple et plutôt large.
15:51On commence simplement.
15:53Pourquoi, d'après vous, l'Afrique attire autant les géants de la tech aujourd'hui ?
16:00Déjà parce que c'est un grand continent.
16:02Alors, qui dit grand continent ?
16:04Plus d'un milliard d'habitants, en sachant aussi que c'est l'une des populations les plus jeunes.
16:09Donc, ça fait quand même un potentiel démographique qui est très important pour ces géants de la tech
16:14qui peuvent donc développer des solutions adaptées au continent.
16:18Et donc, ça fait des utilisateurs pour des marchés futurs.
16:22Donc, qui dit aussi continent, dit territoire.
16:24Et donc, qui dit territoire, dit foncier, mètre carré et énergie.
16:28Et le continent africain dispose de toutes ces conditions qui sont nécessaires au développement économique de ces géants étrangers.
16:37Alors, maintenant qu'on a parlé de l'espace, entre guillemets, parlons du timing.
16:42Pourquoi est-ce qu'ils investissent massivement maintenant, en ce moment ?
16:48Ils investissent massivement maintenant parce que c'est un marché qu'il faut exploiter.
16:53Dans le sens où, avec le développement notamment de l'intelligence artificielle,
16:57ces gens de la tech ont besoin de ressources, d'énergie, ont besoin aussi de territoire pour installer leur data
17:03center.
17:03En sachant qu'en Afrique, il y a déjà des infrastructures, mais bien qu'il y ait des infrastructures,
17:09les usages restent encore minimes.
17:11Donc, c'est-à-dire qu'il y a une conversion d'utilisateurs non connectés aujourd'hui à utilisateurs connectés.
17:18Et c'est ce qui intéresse ces géants de la tech.
17:21Donc, c'est de capter les usages, mais surtout de convertir les institutions publiques et privées du territoire
17:28pour qu'elles utilisent leurs infrastructures et leurs outils.
17:32Donc, les investissements, c'est une bonne nouvelle parce que ça permet d'être un levier
17:36de développement numérique et économique, mais ça peut aussi être un piège
17:41s'il n'y a pas de négociation en amont sur la contrepartie que va apporter ces géants de la
17:50tech.
17:50Donc, il faut un verrouillage étatique sur ce que ces géants de la tech seront autorisés à faire
17:56et ce qu'ils ne seront pas autorisés à faire.
17:58Est-ce que, pour vous, la première bataille, justement, pour l'Afrique, c'est celle des infrastructures ?
18:07Alors, la bataille des infrastructures, elle va se faire, effectivement, grâce à des investissements étrangers
18:13parce qu'en fait, on ne peut rien faire seul.
18:15Donc, on est quand même dans une logique d'interdépendance.
18:17Donc, on a besoin de l'investissement massif de ces géants.
18:20Mais je dirais que l'enjeu se joue surtout sur la réglementation.
18:25Et je pense même qu'en termes de réglementation, il faudrait avoir une réglementation unifiée
18:30et panafricaine pour peser sur le monde.
18:32Parce que qu'est-ce que la gouvernance, au final ?
18:35La gouvernance, c'est être en capacité d'arbitrer et de prendre des décisions.
18:40Donc, il faut définir les points de faille et, à partir de ces points de faille,
18:43émettre des règles qui permettent au territoire de garder la main sur ce qui se passe sur son territoire.
18:50Le plus dangereux, ce serait d'accepter les investissements de ces géants de la tech
18:54et de ne pas demander de contrepartie ou d'être léger sur les contreparties.
18:59Par exemple, une contrepartie sur laquelle il ne faut absolument pas céder,
19:02c'est celle de la souveraineté des données.
19:04Il faut que les données soient stockées localement, qu'elles soient exploitées et gérées localement
19:08de manière à ne pas être soumis à ce qu'on appelle l'extraterritorialité juridique,
19:13c'est-à-dire l'exploitation des données de citoyens africains
19:17par des entités étrangères qui, après, pourront faire on ne sait quoi.
19:21Parce qu'en réalité, le numérique, c'est une arme géopolitique
19:25et quand on parle d'investissement, on parle surtout d'asymétrie de pouvoir géopolitique.
19:30Donc, c'est comment le continent africain, avec ses 54 pays,
19:34décide de faire en sorte que ces investissements ne soient pas un piège.
19:39Très bien. Alors, allons un petit peu dans le détail concernant, du coup, justement, ces pays.
19:43Décortiquons un petit peu la présence de ces pays.
19:46On sait que, d'un côté, il y a Google et Microsoft.
19:49Microsoft, de l'autre, donc des Américains, des géants américains,
19:53de l'autre Huawei, très présent depuis très longtemps en Afrique,
19:57donc qui représente, entre guillemets, la Chine.
20:00Et donc, du coup, est-ce que la rivalité entre les États-Unis et la Chine
20:03se joue aussi sur le continent africain ?
20:07Elle se joue, mais sur des territoires différents.
20:11En termes d'infrastructures, on va tout être sur les géants américains,
20:14sur les solutions logicielles, on va être sur les géants américains.
20:17Ensuite, dans tout ce qui va concerner les composants, les matériaux,
20:22on va plutôt être sur un leadership chinois.
20:24Donc, tous les deux se battent pour avoir des parts de marché en Afrique,
20:28mais ils ne vont pas du tout jouer le même rôle.
20:31Donc, ils sont assez complémentaires, finalement ?
20:34Exactement. Et c'est important qu'ils soient complémentaires,
20:37parce que quand on traite avec des investisseurs étrangers,
20:40l'idée, c'est de ne pas être coincé avec soit un État,
20:45soit avec un opérateur qui va imposer ses règles.
20:48Le fait d'avoir différentes personnes autour de la table
20:51permet justement d'avoir un pouvoir qui va être distribué
20:55et faire en sorte que les intérêts de chacun puissent être discutés.
20:59Et le plus important dans une gouvernance,
21:01c'est de ne pas être attaché à un acteur
21:03duquel on ne peut pas se détacher.
21:06Donc, il faut qu'il y ait aussi des conditions d'ouverture dans les contrats
21:10qui permettent de pouvoir avoir une interopérabilité
21:14entre les usages, les matériaux
21:16et aussi de ne pas avoir de dépendance à des opérateurs spécifiques.
21:20Alors, on disait justement qu'ils sont complémentaires,
21:23mais ils sont en même temps aussi concurrents.
21:26Et est-ce que l'Afrique peut justement profiter de cette concurrence ?
21:32Je dirais qu'ils sont plus complémentaires que concurrents,
21:35parce que, oui, c'est plus complémentaire
21:38parce que de toute façon, personne ne peut avoir l'entièreté du marché
21:42parce que chacun propose des services différents,
21:45chacun a une expertise différente.
21:47Et donc, c'est cette complémentarité qui fait qu'à la fin,
21:50on va réussir à avoir un développement numérique qui soit équilibré.
21:54Ce qui serait dangereux, c'est d'avoir une centralisation
21:57de l'ensemble des services et de l'ensemble des compétences
22:00qui, là, crée une asymétrie de pouvoir qui serait extrêmement forte.
22:04Donc, il est nécessaire, il faut savoir que la souveraineté,
22:07ce n'est pas tout faire tout seul.
22:08C'est impossible de tout faire tout seul.
22:10C'est avoir la possibilité de la prise de décision finale.
22:14Et c'est ce en quoi je dis que la réglementation est importante
22:17parce que la réglementation, elle détermine sur un territoire
22:20ce qu'on est autorisé à faire et ce qu'on n'est pas autorisé à faire.
22:24Et justement, Hayat, jusqu'où un gouvernement
22:28doit-il accepter les conditions d'un investisseur étranger ?
22:34Il doit les accepter quand c'est équilibré
22:36et quand ça bénéficie à la population locale.
22:39C'est extrêmement important.
22:41Il faut que ça bénéficie à la population locale.
22:44Ce qui serait vraiment le plus tragique,
22:46c'est de permettre l'installation d'infrastructures
22:49et en même temps de permettre l'extraction des richesses.
22:52Et ça, c'est vraiment le pire scénario.
22:54C'est ce qu'on appelle du colonialisme numérique.
22:57C'est-à-dire que d'un côté,
22:58on installe des infrastructures sur un territoire,
23:00mais toute la richesse qui en découle
23:02est extraite vers des acteurs étrangers.
23:05Donc ça, il faut absolument l'éviter.
23:07Il faut que la richesse créée bénéficie à la nation
23:11et qu'elle permette une économie locale qui soit réelle.
23:14Par exemple, quand on a des acteurs étrangers
23:16comme Google, Amazon, Microsoft
23:18qui s'installent sur un territoire africain,
23:20lorsqu'elles forment des talents locaux,
23:22il ne faut pas qu'elles les forment plus à leurs outils
23:25ou à leurs infrastructures,
23:26parce que ça crée une dépendance qui est extrêmement forte
23:29et l'extraction des richesses,
23:30par exemple, vers les États-Unis.
23:32Donc ça, ce sont des choses auxquelles il faut penser en amont
23:35et avoir une stratégie de gouvernance et de souveraineté
23:38qui favorise l'économie locale
23:41et les besoins de la population locale.
23:45Mais justement, alors,
23:46est-ce qu'on peut parler de souveraineté numérique
23:49si le cloud, les infrastructures ou même les technologies
23:52appartiennent à des groupes étrangers ?
23:56Au début, on n'a pas le choix.
23:58Au début, on a besoin d'investissement,
23:59donc il faut aller chercher de l'argent là où il est.
24:01Ce que doivent faire les nations,
24:03c'est définir quels sont leurs effets de levier.
24:07Il faut savoir que si elles veulent s'installer
24:10sur le territoire africain,
24:11c'est parce qu'il y a un marché qui est énorme
24:14avec une population qui est extrêmement jeune,
24:17avec une population qui n'est pas encore connectée.
24:19Donc la connectivité est encore sous-estimée, sous-exploitée.
24:23Donc imaginez l'ensemble de cette population connectée demain,
24:27ça donnera lieu à un marché qui est colossal.
24:29Donc ces leaders veulent s'installer sur le continent africain
24:33parce qu'ils ont un intérêt.
24:35Donc quel est l'intérêt de ces États ?
24:37De les laisser s'installer.
24:39Et c'est là qu'on rentre dans un rapport de force
24:41et dans des négociations qui doivent être imprétables.
24:44Je vous donne par exemple un exemple.
24:46Il y a eu le cas de Microsoft et de G42
24:49qui ont fait un partenariat
24:51qui devait être à hauteur de 1 milliard avec le Kenya.
24:54Mais la contrepartie de ces géants de la tech,
24:58c'était que le gouvernement kenyan
25:02débloque un budget public
25:03pour acquérir d'avance un certain nombre de services
25:07auprès de ces infrastructures.
25:08Donc ça bloque le gouvernement sur un certain nombre d'années
25:11pour une collaboration qui peut-être ne sera pas fructueuse
25:15mais pour lesquelles il y a des conditions
25:17que le gouvernement ne pourra pas casser.
25:19Donc le gouvernement kenyan a dit non.
25:21Nous on veut bien traiter avec vous
25:23mais on n'est pas d'accord pour vous acheter d'avance
25:25des services qui vont nous bloquer à long terme
25:28parce qu'on a envie de développer nos infrastructures locales
25:31parce qu'on a envie de faire bénéficier nos citoyens
25:35d'une infrastructure qui vont leur permettre
25:38de créer des services et des produits adaptés
25:41aux populations locales.
25:44Donc c'est ça qu'il faut regarder.
25:45Il faut regarder quels sont les effets de levier du territoire
25:48pour ensuite négocier des accords qui bénéficient à tous.
25:53Très bien.
25:54Et d'après vous, est-ce que l'IA peut justement
25:59accentuer la dépendance technologique de l'Afrique
26:04à tous ces pays ?
26:06Alors, je dirais oui et non.
26:10Oui parce que pour le moment, le territoire africain
26:13bénéficie d'espace et bénéficie d'énergie
26:17qui peuvent servir à déployer des outils d'intelligence artificielle.
26:21Mais si dans la stratégie de développement, en un mot,
26:24on a compris que l'intelligence artificielle
26:27était une arme géopolitique
26:28et qu'il fallait encourager les entrepreneurs locaux
26:31et les ingénieurs locaux à développer
26:34leurs propres solutions d'IA,
26:35en plus des IA qui pourraient vraiment correspondre
26:38aux usages de la population locale,
26:40alors on n'est pas pris dans le piège.
26:42L'idée, c'est qu'il faut anticiper
26:43tous les éléments qui peuvent ensuite bloquer
26:47la nation avec des partenaires extérieurs.
26:50Donc, en fait, il faut prendre les investissements,
26:54il faut accepter le développement
26:56de ces infrastructures,
26:57mais il faut anticiper comment en sortir.
27:00Très bien.
27:03Quelle marge reste-t-il, d'après vous,
27:05si tous ces outils clés sont tous étrangers ?
27:11S'ils sont tous étrangers,
27:12c'est qu'il faut bénéficier de ce qui a été développé localement
27:16pour ensuite développer des solutions locales.
27:19En fait, le réel enjeu, il est là.
27:22C'est comment est-ce qu'on forme les talents locaux
27:25pour qu'ils soient experts sur les sujets du numérique
27:28et qu'ils développent des outils numériques
27:31adaptés à la population locale ?
27:33C'est très important.
27:34En termes de formation,
27:35il ne faut pas former les talents locaux
27:37à de la maintenance d'infrastructures,
27:40parce que ça ne sert à rien.
27:41Parce que ça veut dire que l'infrastructure
27:42est possédée par des acteurs extérieurs
27:44et que la maintenance est faite par des acteurs intérieurs.
27:49Ce qu'il faut, c'est former des ingénieurs experts
27:52en cloud, en cybersécurité, en IA,
27:55dans de l'ingénierie pure, dure,
27:57pour faire en sorte que localement,
27:59on soit au fur et à mesure capable de rattraper
28:02le retard accumulé, de développer des budgets
28:05et de créer des partenariats
28:07qui soient bénéfiques pour les deux parties.
28:09Donc, d'après vous, c'est comme ça qu'on passera
28:13justement d'utilisateur en Afrique
28:17à producteur de technologies ?
28:18Tout est dans la formation.
28:20Donc, former des développeurs suffit ?
28:24Pardon ?
28:25Pas des développeurs, mais vous l'avez formé.
28:27Des ingénieurs.
28:28Vous l'avez très bien formulé.
28:29Vous l'avez très bien formulé.
28:31Il faut produire.
28:32Il ne faut pas consommer.
28:33Il ne faut pas utiliser.
28:35Il faut produire.
28:35Il faut profiter de l'investissement fait
28:38pour ensuite produire,
28:40donc créer des hubs africains, panafricains,
28:43aussi solliciter la diaspora africaine
28:45parce que la diaspora,
28:46c'est aussi un moteur de mobilité,
28:49de soft power africain,
28:50et ensuite pouvoir faire en sorte
28:52que ce qui est développé en interne
28:54devienne une norme.
28:55Parce que ce que font ces géants de la tech,
28:57c'est qu'ils sont en train d'imposer
28:59leurs normes technologiques au monde entier.
29:02Et l'Afrique n'est pas encore dépendante de ces normes.
29:04Donc, elle peut créer ses propres normes.
29:06Mais c'est à réfléchir en amont
29:08et à mettre en place en amont
29:10pour ne pas refaire les erreurs
29:13que le continent européen a fait depuis 20 ans,
29:17c'est-à-dire faire confiance aux acteurs étrangers
29:19et ensuite devoir miser sur la régulation
29:22pour adapter ses outils au marché européen,
29:24mais toujours dépendre des infrastructures
29:27et des outils, etc.
29:29Donc, produire, c'est vraiment,
29:31c'est le terme que vous avez dit,
29:33c'est celui qui correspond plus parfaitement
29:35à ce sujet, produire localement.
29:37Investir et produire localement
29:38est de l'ingénierie forte.
29:40C'est-à-dire qu'on ne veut pas des développeurs,
29:42on veut des ingénieurs experts.
29:45Une autre question,
29:48on parle beaucoup de data centers,
29:50on sait qu'ils sont devenus assez stratégiques,
29:53mais la vraie question,
29:54est-ce que c'est pas
29:55où sont stockées justement
29:57les données africaines ?
30:00Si, tout à fait.
30:01Et c'est pour ça qu'en amont,
30:02je disais qu'il fallait absolument être
30:05intransigeant,
30:07intransigeant,
30:07pardon,
30:11sur la possibilité des données
30:14en termes de stockage,
30:15en termes de gestion
30:16et en termes d'exploitation.
30:18Parce qu'il faut savoir
30:19que quand on parle d'infrastructure,
30:20on parle d'infrastructure matérielle,
30:22mais il y a aussi l'immatériel
30:24et la donnée,
30:24ça se stocke,
30:26ça se vende,
30:27ça se revend,
30:27ça s'exploite
30:28et il est hors de question
30:30que les citoyens
30:31du continent africain
30:32se voient avoir leurs données
30:35qui sont récupérées
30:36par des acteurs étrangers
30:37et qui sont après ensuite
30:38revendues sur le territoire national.
30:42Merci beaucoup.
30:42On arrive à la fin de cet entretien.
30:44C'était passionnant.
30:46Très bonne journée à vous.
30:48Merci d'avoir été avec nous.
30:49Merci beaucoup et merci d'avoir été
30:50beaucoup pour une journée.
30:52Merci, au revoir.
30:54Place maintenant au sport
30:55avec Enes Bachar.
31:05Bonjour à toutes et à tous.
31:07Bienvenue sur Median TV
31:08pour votre tour
31:09de l'actualité sportive.
31:11La sélection marocaine
31:12ne jouera plus
31:13face au Ghana
31:13en fin de semaine
31:14puisqu'il disputera
31:15son troisième match
31:16de la trêve internationale
31:17face au Mali.
31:18C'est ce qu'a indiqué
31:19la Fédération royale marocaine
31:20de football
31:21dans son communiqué.
31:22La date et l'horaire
31:24ne changent pas.
31:25Cette rencontre face aux aigles
31:26se jouera bien
31:27au grand stade de Tangier
31:28ce dimanche à 18h.
31:30Un match amical
31:31qui devait opposer
31:32le Maroc au Ghana
31:33avant que la Fédération
31:34ghanéenne
31:34informe par courrier
31:36la FRMF
31:37de son désistement
31:38pour des raisons internes.
31:39la presse locale
31:40évoque des soucis
31:41de primes non versées
31:42poussant les joueurs
31:43à ne plus vouloir
31:45se plier aux demandes
31:46de leur fédération.
31:47Un match amical
31:48face au Mali
31:49pour conclure
31:49cette fenêtre FIFA
31:50après deux victoires
31:52acquises par deux buts
31:53à zéro
31:54respectivement
31:55face au Gabon
31:55et au Lesotho
31:56pour le compte
31:57des premières
31:58et deuxièmes journées
31:59des éliminatoires
32:00de la Coupe d'Afrique
32:01des Nations
32:012027.
32:05Les lionceaux
32:06de l'Atlas
32:06des moins de 20 ans
32:07se sont imposés
32:08face à l'Algérie
32:09par 3 buts 1
32:10hier après-midi
32:11pour le compte
32:12de la deuxième journée
32:13du tournoi UNAF
32:14qualificatif
32:15de l'Union
32:16Afrique-Droire-Africaine
32:17de football
32:18qualificatif
32:18pour la Coupe d'Afrique
32:19des Nations
32:19de la catégorie.
32:21Les buts
32:21de la sélection nationale
32:22ont été inscrits
32:23par Samy Bouahdane
32:24à la 53ème minute,
32:26Monsef Mohamed
32:26à la 56ème
32:27et Elias Leheidaoui
32:29à la 65ème
32:30tandis que l'Algérien
32:31Amjad Niou
32:32a réduit l'écart
32:33à la 84ème.
32:35Plus tard dans l'après-midi
32:36c'est l'Egypte
32:37qui s'est imposée
32:37à domicile
32:38face à la Tunisie
32:39par 2 buts 1
32:40et au classement général
32:41le Maroc
32:42s'offre son premier succès
32:43et se hisse
32:44à la deuxième position
32:45à la différence de buts
32:47dans ce tournoi
32:48disputé en poule
32:49juste derrière l'Egypte
32:50première avec 2 victoires
32:52pour rappel
32:53les deux premières places
32:54de la poule
32:54offrent un ticket
32:55pour la compétition
32:56continentale
32:57de la catégorie.
33:02Le tribunal arbitral du sport
33:04a livré de nouveaux détails
33:05sur l'audience
33:06prévue le 8 octobre
33:08sur le litige
33:09autour de la finale
33:09de la Coupe d'Afrique des Nations
33:112025
33:11entre le Maroc
33:12et le Sénégal.
33:13Dans une note
33:14adressée aux médias
33:15la haute juridiction sportive
33:16a confirmé
33:17que cette audience
33:18se déroulera
33:19en présentiel
33:20à son siège
33:20à Lausanne
33:21en Suisse.
33:22Autre précision
33:23elle aura lieu
33:24à huis clos
33:24les différentes parties
33:25n'ayant pas demandé
33:27à ce qu'elles soient
33:28ouvertes au public
33:28confirmant donc
33:29l'absence
33:30à venir des médias
33:31pour assister
33:32au débat
33:32et si des représentants
33:34de la fédération
33:35royale marocaine
33:35et de la fédération
33:36sénégalaise
33:37seront bien présents
33:38à l'audience
33:39la confédération africaine
33:40elle sera représentée
33:41par des conseillers
33:43et enfin
33:43le tribunal arbitral
33:45du sport
33:45précise que cette audience
33:46dont la procédure
33:47se déroulera
33:48en langue française
33:49sera présidée
33:50par le français
33:51Gérald Simon
33:51accompagné de l'italien
33:53Luigi Fumagali
33:53et de l'allemand
33:54Ulrich Haas.
33:58Le sélectionneur
33:59de l'équipe nationale
34:00de Futsal
34:00Hichem Dguig
34:01a convoqué
34:0214 joueurs
34:03pour participer
34:04à la phase finale
34:05de la Coupe d'Afrique
34:05des Nations
34:06de Futsal
34:062026
34:07qui sera organisée
34:08dans le Royaume
34:09du 12 au 21 octobre
34:11à l'occasion
34:12pour les Lyons
34:12de l'Atlas
34:13de confirmer
34:14leur supériorité
34:15à l'échelle africaine
34:16en leur qualité
34:17de triple tenant
34:17du titre
34:18et recordman
34:19de la compétition
34:19avec trois sacres
34:202020,
34:212024
34:22et 2026.
34:23Le tirage au sort
34:24de la phase finale
34:25de cette édition
34:25avait placé
34:26en août dernier
34:27le Maroc
34:27dans le groupe A
34:28aux côtés
34:29des sélections
34:30de l'Algérie
34:30de la Zambie
34:31et de la Libye
34:32et pour rappel
34:33la compétition
34:34devait d'abord
34:35se jouer
34:35en avril dernier
34:36mais la Confédération
34:37africaine de football
34:38avait finalement décidé
34:40de son report
34:41afin de faciliter
34:42la disponibilité
34:43des joueurs internationaux
34:44avec leur sélection
34:46nationale.
34:48L'attaquant marocain
34:49Yassir Zabiri
34:50a été désigné
34:51meilleur joueur
34:52des moins de 23 ans
34:53du mois de septembre
34:54du championnat espagnol
34:55confirmant son excellent
34:57début de saison
34:58avec le Racing Santander
34:59auteur de 6 buts
35:00en autant de journées
35:01de Liga.
35:01L'international marocain
35:03est présenté
35:03par le site officiel
35:05de la Liga
35:05comme l'une des révélations
35:07de la saison.
35:08Le champion espagnol
35:09qui lui consacre également
35:10une vidéo
35:10retraçant ses meilleures moments
35:12dans ce début de saison.
35:13Une distinction
35:14qui vient récompenser
35:15les performances
35:16du jeune attaquant
35:17qui avait marqué
35:17les esprits
35:18en août dernier
35:19avec un triplé
35:20face à Elche
35:20avant d'inscrire
35:22sa sixième réalisation
35:23de la saison
35:23sur la pelouse
35:24du FC Barcelone.
35:25Une reconnaissance
35:26qui intervient également
35:27alors que le joueur
35:28bénéficie d'une attention
35:29croissante
35:30au sein de la sélection nationale
35:32après sa récente apparition
35:33avec les Lyons
35:34de l'Atlas.
35:37L'attaquant portugais
35:39Cristiano Ronaldo
35:40a quitté à la surprise générale
35:41le rassemblement
35:42de sa sélection
35:43après un désaccord
35:44avec son sélectionneur
35:45Georges Jesus.
35:45Le quintuple ballon d'or
35:47a d'abord reproché
35:48à son entraîneur
35:48de ne pas l'avoir fait
35:49rentrer en jeu
35:50lors de la victoire
35:51de la Selecent
35:52face à la Norvège
35:53de Buzyn
35:53et ce malgré
35:54une demi-heure
35:55d'échauffement
35:55au beurre de la pelouse.
35:57Une bouderie
35:57que n'a pas accepté
35:58son sélectionneur
35:59Georges Jesus
36:00qui a compris
36:00sa frustration
36:01mais qui n'a pas
36:02accepté sa décision.
36:04Résultat,
36:04Cristiano Ronaldo
36:05a décidé de quitter
36:06la sélection
36:07sur son jet privé
36:08et selon le journal
36:09espagnol Marca
36:10Georges Jesus
36:11et le président
36:11de la fédération portugaise
36:13Pedro Proenza
36:14ont même poursuivi
36:15CR7 jusqu'à l'aéroport
36:16pour lui faire changer
36:17d'avis
36:17à la dernière minute
36:19sans réussite.
36:20La presse portugaise
36:21affirme même
36:21que Ronaldo
36:22devrait mettre un terme
36:23à sa carrière internationale
36:24après cet incitant.
36:30C'était un plan
36:33dans lequel j'avais dit
36:33à Crist
36:34qu'il ne jouait pas
36:35les deux premiers matchs
36:35et pendant la rencontre
36:36je me suis dit
36:37j'aurais peut-être
36:38besoin de lui
36:39va t'échauffer
36:39et finalement
36:40je ne l'ai pas fait entrer
36:41n'importe quel joueur
36:42j'ai moi-même été joueur
36:43quand on s'échauffe
36:44pendant 20-30 minutes
36:45et qu'on n'entre pas en jeu
36:46personne n'est content
36:47personne
36:48et encore moins Chris
36:49il a un statut particulier
36:50même si c'était Pelé
36:51même si c'était Maradona
36:53il a un statut particulier
36:54mais les droits
36:55sont les mêmes pour tous
36:55et puis moi
36:56en tant qu'entraîneur
36:57j'ai décidé
36:58qu'il n'entrerait pas
36:59ça ne pose aucun problème.
37:01Mais qu'à Zupin
37:03Et retour dans le royaume
37:05la deuxième étape
37:05du rallye du Maroc
37:06a vu les victoires
37:07du Sud-Africain
37:08Enk Latégan
37:08et de l'Australien
37:09Daniel Sanders
37:10dans une boucle autour
37:11de Zegora
37:12côté moto
37:13Daniel Sanders
37:14a ouvert la spéciale
37:15par une victoire
37:15des cas d'étape
37:16franchissant la ligne d'arrivée
37:17devant l'américain
37:18Ricky Brabeck
37:19tandis que l'Espagnol
37:20Edgar Canet
37:21complète encore une fois
37:22le podium
37:22après une troisième place
37:24lors de la première étape
37:25au général
37:26Brabeck laisse le pilote KTM
37:28lui passer devant
37:28avec un retard
37:29de 2 minutes 32
37:31chez les autos
37:31Latégan
37:32a terminé l'étape
37:33en 3 heures
37:3428 minutes
37:35et 34 secondes
37:36finissant devant
37:37les Ford
37:38d'Eric Gozal
37:39et deuxième
37:40du K4
37:41à 41 secondes
37:41du leader
37:42de Carlos Sainz
37:43l'Espagnol
37:441 minute 12
37:45de retard du leader
37:46le pilote sud-africain
37:47a profité
37:48d'un nouveau coup du sort
37:49pour une légende
37:50du circuit
37:50Nasser Al-Atiyah
37:52victime d'un gros problème
37:53mécanique
37:54à 9 km de l'arrivée
37:55le Qatari
37:56a perdu près de 45 minutes
37:58au total
37:58tracté par le français
38:00Sébastien Loeb
38:00le Qatari
38:01qui laisse le Brésilien
38:02Lucas Moraes
38:03prendre la tête
38:03du classement général
38:04après une quatrième place
38:06dans cette boucle
38:07de 363 km
38:08et en parallèle
38:13du rallye du Maroc
38:13le rallye du Maroc
38:14classique
38:15se poursuit également
38:16avec une deuxième étape
38:17remportée
38:18par le marocain
38:19Ali Oubassidich
38:20aux côtés
38:20de son copilote français
38:22Lucas Delmas Marsale
38:23au volant
38:24d'une Toyota
38:24HZ-Z
38:2578
38:26le duo franco-marocain
38:28termine devant
38:29l'américain
38:29Taz Harvey
38:30l'italien
38:31Rocco Sbaralia
38:32dans leur Nissan Terrano
38:33c'est une Mitsubishi
38:34Pachero
38:35qui complète
38:36le podium
38:36de cette deuxième étape
38:37avec le duo
38:38100% italien
38:39composé de
38:40Davide Fakini
38:41et Gianluca Sbaralia
38:42je vous laisse écouter
38:43la réaction du vainqueur
38:45de la journée d'hier
38:46Ali Oubassidi
38:47il s'est exprimé
38:48au micro
38:48de notre envoyé spécial
38:49Median TV
38:50à Zagora
38:51Ismail Bacali
38:52on a commencé
38:5413ème
38:55donc on a été
38:57derrière la poussière
38:58un peu
38:58mais quand on est
38:59rentré dans les dunes
39:00du Chicago
39:01on commence à doubler
39:02un peu du monde
39:03et avant de finir
39:05les dunes
39:06on se retrouve
39:07ouvreur
39:08on ouvre la piste
39:09et jusqu'à la fin
39:11de la spéciale
39:13on a remporté
39:14cette étape
39:16ce qui nous a permis
39:17de
39:19comment dire
39:20d'être en tête
39:21de classement
39:22général
39:23jusqu'à aujourd'hui
39:24le rallye du Maroc
39:26le rallye
39:26ce n'est pas encore fini
39:27on a encore
39:28trois étapes
39:29à faire
39:30on va lutter
39:31on va faire
39:32on va faire
39:33notre mieux
39:34pour rester
39:35en tête
39:36de classement
39:36général
39:37et remporter
39:38ce rallye du Maroc
39:39classique
39:41du tennis
39:42le serbe
39:42Novak Djokovic
39:43s'est qualifié
39:44pour le second tour
39:44de l'Open de Chine
39:45après sa victoire
39:46face au portugais
39:47Nuno Borges
39:48en deux manches
39:48score finale
39:496-3
39:507-6
39:50l'ex numéro un mondial
39:51qui s'est offert
39:52cette victoire dans la douleur
39:54entre ses pépins
39:55au dos
39:55et au bras droit
39:56un état physique
39:57en fin de rencontre
39:58qui ne l'a pas empêché
39:59d'aller chercher
39:59son premier succès
40:00sur le circuit ATP
40:01depuis son quart de finale
40:03remporté
40:04à Wimbledon
40:05face à Auger Aliasim
40:06pour une place
40:07au troisième tour
40:08Nolay
40:08désormais onzième
40:09du classement ATP
40:10croisera la raquette
40:11avec le chinois
40:12Bu Yun Shao
40:13qui était
40:13104e mondial
40:14et tombeur de l'argentin
40:15Juan Manuel
40:16Selundolo
40:17en trois manches
40:18score finale
40:186-2
40:195-7
40:196-4
40:20à noter également
40:21la défaite surprise
40:22du canadien
40:23Félix Auger Aliasim
40:24la tête de série
40:25numéro 2
40:25de ce tournoi
40:26péquinois
40:27c'était face
40:27au russe
40:28Karen Kachanov
40:29score finale
40:29en deux manches
40:306-3
40:316-3
40:35un mot de basket
40:36pour conclure
40:36ce point sport
40:37le Panacena Ecos
40:38s'est imposé
40:39à domicile
40:39face à Las Velles
40:40pour le compte
40:41de la deuxième journée
40:42de la phase de championnat
40:43de l'Euroleague
40:43score finale
40:44102 à 79
40:45le club grec
40:46a pu compter
40:47sur les 19 points
40:48du français
40:48Sylvain Francisco
40:50auquel s'ajoutent
40:51deux rebonds
40:51et trois passes décisives
40:52son compère grec
40:53Lefteris Mandzukas
40:54est juste derrière
40:55au classement des scoreurs
40:57de cette rencontre
40:58avec 16 rebonds
40:58et 16 unités
41:00et 6 rebonds
41:01côté Lyon
41:01Villarban
41:01le meilleur marqueur
41:03c'est bien
41:03le macédonien
41:04Nathé Sestina
41:05avec ses 14 points
41:06et 3 à 6
41:07au classement général
41:08le Panacena
41:09poursuit son sans faute
41:10avec cette deuxième victoire
41:12en autant de rencontres
41:13tout comme le Fenerbahce
41:14l'Olympiakos
41:15ou encore Valence
41:16de son côté
41:17Las Velles
41:17concède sa première défaite
41:18de la saison
41:19dans cette compétition
41:20et pointe
41:21à la douzième position
41:27et ce sont sur ces
41:29belles images
41:29qu'on conclue
41:30ce tour
41:30de la planète sport
41:31merci à toutes et à tous
41:32de nous avoir suivi
41:33très bonne suite de programmes
41:34sur les antennes
41:34de Média en TV
41:36c'était le sport
41:37avec Anas Bachar
41:38place désormais
41:39à l'économie
41:39avec Rachid Farhan
41:49Petite détente
41:50sur le marché
41:51de gros
41:51de Casablanca
41:52les prix
41:52des viandes bovines
41:53reculent légèrement
41:54cette semaine
41:55selon la relevée
41:56de Casablanca
41:56prestation
41:57une évolution
41:58à suivre
41:59alors que
41:59les cours
41:59de la viande rouge
42:00restent particulièrement
42:01scrutés
42:02par les consommateurs
42:03le marché de gros
42:04fournit toutefois
42:04des prix indicatifs
42:06qui peuvent varier
42:07selon la qualité
42:08et l'origine des produits
42:09cette nouvelle baisse
42:10intervient après
42:11plusieurs semaines
42:11marquées par des fluctuations
42:12des prix
42:13de la viande
42:14de bovine
42:14à Casablanca
42:15et cette évolution
42:16intervient alors que
42:17l'économie marocaine
42:18affichait aussi
42:19un rythme différent
42:20au deuxième trimestre
42:21la croissance marocaine
42:23ralentit
42:23mais reste positive
42:24selon les derniers
42:26comptes nationaux
42:26du haut commissariat
42:27au plan
42:28le PIB a progressé
42:29de 4%
42:30au deuxième trimestre
42:312026
42:32contre 5,8%
42:34un an auparavant
42:35ce ralentissement
42:36s'explique notamment
42:37par la moindre
42:37aux progressions
42:38des activités
42:39non agricoles
42:39leur croissance
42:40est passée
42:41de 4,9%
42:42à 1,5%
42:44en un an
42:44à l'inverse
42:45l'agriculture affiche
42:46une nette accélération
42:47sa valeur ajoutée
42:48progresse de 21,2%
42:50après 8,3%
42:52au deuxième trimestre
42:532025
42:54le secteur primaire
42:56dans son ensemble
42:57avance ainsi
42:57de 20,9%
42:59dans les autres secteurs
43:00l'industrie
43:01davantage sous pression
43:02les industries extractives
43:04reculent de 28,6%
43:06et les industries
43:07de transformation
43:08de 3,2%
43:09les services
43:10eux continuent
43:11de progresser
43:12à un rythme
43:12de 4%
43:13et malgré
43:14ce ralentissement
43:15de l'activité
43:16certains secteurs
43:17marocains
43:17continuent
43:18de gagner
43:18du terrain
43:19à l'export
43:20le Maroc
43:20renforce sa présence
43:21sur le marché suisse
43:22de la Mertille
43:23sur la campagne
43:242025-2026
43:26les exportations
43:27marocaines
43:27vers la Suisse
43:28ont atteint
43:29655 tonnes
43:30contre environ
43:31375 tonnes
43:33un an auparavant
43:34soit une progression
43:35de 75%
43:36en valeur
43:37ces importations
43:38ont dépassé
43:387,6 millions d'euros
43:40résultat
43:41le Maroc
43:41représente désormais
43:425,5%
43:43des importations
43:44suisses
43:44de Mertille fraîche
43:46et entre pour la première fois
43:47dans le top 5
43:48des fournisseurs
43:49l'Espagne reste largement
43:51en tête
43:51avec 44%
43:52des volumes
43:53devant le Pérou
43:54les Pays-Bas
43:55et le Chili
43:55le marché suisse
43:56lui-même
43:57poursuit sa croissance
43:58avec près de
43:5911 800 tonnes
44:00de Mertille
44:00importées
44:01sur la dernière campagne
44:02soit 17%
44:04de plus
44:05en un an
44:05de l'agriculture marocaine
44:07à l'énergie africaine
44:08direction désormais
44:10le Sénégal
44:10où la production électrique
44:12repart nettement
44:13à la hausse
44:14au Sénégal
44:14la production brute
44:15totale d'électricité
44:17a augmenté
44:17de 20,2%
44:19en juillet 2026
44:20par rapport
44:20au mois précédent
44:21une progression
44:22portée à la fois
44:23par les achats
44:24auprès des producteurs
44:25tierces
44:25en hausse
44:26de 21,6%
44:28et par la production
44:29propre
44:29de la Sénérec
44:30qui progresse
44:31de 14,9%
44:33sur un an
44:33la hausse est encore
44:34plus marquée
44:35plus de 25,7%
44:36par rapport à juillet 2025
44:38dans le même temps
44:39le secteur
44:40des hydrocarbures
44:41poursuit son évolution
44:42la production
44:43de pétrole
44:44brut augmente
44:45de 1,8%
44:46sur un mois
44:47tandis que la production
44:48de gaz naturel
44:49liquéfié
44:50progresse
44:50de 38,2%
44:52sur un an
44:53les exportations
44:54de GNL
44:54affichaient
44:55elle aussi
44:55une forte progression
44:56annuelle
44:57de 43,8%
44:59autre chantier
45:00économique majeur
45:01en Afrique centrale
45:01en République démocratique
45:03du Congo
45:03les autorités
45:04veulent renforcer
45:05l'arsenal juridique
45:06contre la corruption
45:07l'Assemblée nationale
45:08a déclaré recevable
45:09le projet de loi
45:10portant lutte
45:11contre la corruption
45:12le texte adopté
45:13auparavant
45:14au Conseil des ministres
45:15compte 144 articles
45:16répartis
45:17en 10 titres
45:18il prévoit
45:19notamment
45:19des mesures
45:19de prévention
45:20de transparence
45:21le renforcement
45:22des organes
45:23de lutte
45:23contre la corruption
45:24des sanctions
45:25la protection
45:26des témoins
45:26et des lanceurs
45:27d'alerte
45:27mais aussi
45:28le recouvrement
45:29des avoirs issus
45:30de la corruption
45:31le projet doit désormais
45:32être examiné
45:33par la commission
45:34politique
45:34administrative
45:35et juridique
45:36avant son retour
45:37en séance plénière
45:39et sur les grands marchés
45:40internationaux
45:41les tensions
45:41sur les prix
45:42de l'énergie
45:42commencent à se répercuter
45:44directement sur
45:45l'inflation européenne
45:46en France
45:47l'inflation accélère
45:48fortement
45:48selon les données
45:49provisoires de l'INSEE
45:50les prix à la consommation
45:52ont augmenté de 3%
45:53sur un an
45:54en septembre
45:54après 2,4%
45:56en août
45:57le principal moteur
45:58de cette accélération
45:59reste l'énergie
46:00les prix des produits
46:01énergétiques
46:02ont bondi
46:03de plus de 21%
46:04sur un an
46:04en septembre
46:05les produits frais
46:06enregistrent eux aussi
46:08une forte hausse
46:09proche de 10%
46:10sur un an
46:11dans un contexte
46:12marqué notamment
46:12par les épisodes
46:14de chaleur
46:14et de sécheresse
46:15de l'été
46:15les prix des services
46:17progressent
46:18de 2,2%
46:19tandis que
46:19les produits manufacturés
46:21reculent légèrement
46:22de 0,3%
46:24pendant ce temps
46:25sur le marché
46:25du travail portugais
46:27la situation
46:27reste beaucoup plus stable
46:29au Portugal
46:29le taux de chômage
46:30est resté stable
46:31en août
46:32à 5,7%
46:33selon une estimation
46:34provisoire
46:35de l'Institut national
46:36des statistiques
46:37l'auto reste inchangée
46:39depuis juin
46:39le pays comptait ainsi
46:41environ
46:41324 600 chômeurs
46:43en mois d'août
46:44c'est la fin
46:47de votre journal
46:48à très vite
46:49sur Medien TV
46:50pour un nouveau rendez-vous
46:51de l'information
46:51bonne suite de programme

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