00:00Les images, de toute façon, me rappellent toujours, parce que c'est comme ça passe en boucle partout.
00:05Mais bon, heureusement que je n'ai pas fait que ça et qu'il y en a d'autres, et
00:09plus sympa.
00:12Donc je pense plutôt à celles qui sont positives.
00:17Mais la Juve, oui, par exemple, comme vous dites, l'Italie, la Juve a été assez particulière pour moi,
00:22parce que c'est là où je suis devenu peut-être un joueur important.
00:30Est-ce que ça vous arrive parfois de remémorer ce qui s'est passé, par exemple,
00:33avoir des cauchemars, mais des angoisses par rapport à ça, des regrets ?
00:37Et deuxième partie, est-ce que vous avez depuis parlé avec Materazzi ?
00:41Non, pas du tout.
00:43Non, en fait, ce ne sont pas des regrets, parce que ça fait partie de ma carrière.
00:47Je ne suis pas fier de ce qui s'est passé.
00:49Je l'ai dit, je l'ai redit, je le redis encore aujourd'hui.
00:52Et ça fait partie d'un parcours.
00:55Vous ne pouvez pas faire que des belles choses.
00:58Je crois qu'on est tous dans un parcours de vie où on fait des choses qui ne sont pas
01:03top.
01:04Mais voilà, maintenant, c'est la suite, c'est ce qui va se passer demain,
01:10c'est ce qui va se passer avec l'équilibre de France.
01:12C'est à ça que je me consacre aujourd'hui.
01:15Sauf qu'en 2006, je ne savais pas que j'allais devenir entraîneur.
01:19Donc, pour moi, c'était la fin et je ne savais pas comment.
01:23Donc, ça a été très, très compliqué.
01:25Ça, je peux vous le dire.
01:26Mais comme je crois en la vie, je crois en choses positives,
01:34je crois en ce que je fais.
01:37Et donc, voilà, je me suis préparé pour pouvoir revenir et entraîner l'équipe de France.
01:44Et aujourd'hui, je suis là.
01:45Et voilà, j'ai envie de me donner en tous les cas à fond pour cette équipe,
01:53pour mes joueurs et tout ça.
01:56J'ai envie de me donner en tous les cas.