00:00Un mouvement violent, inédit dans ses modes opératoires et surtout instrumentalisé par l'extrême gauche.
00:06C'est ainsi que dans une note, la préfecture de police de Paris décrit la crise en cours dans les
00:11établissements scolaires.
00:13Les lycéens sont poussés à ces actions par des éléments d'extrême gauche repérés tant parmi des structures syndicales étudiantes
00:19que des organisations politiques comme les jeunes communistes révolutionnaires, révolutions permanentes ou LFI.
00:25Les hommes du renseignement affirment avoir identifié des militants extérieurs au lycée issus de mouvements classés à l'extrême gauche.
00:32Ils insistent également sur le rôle des élus insoumis.
00:35La note compare la crise actuelle au blocus challenge lancé en 2023 par Louis Boyard pendant la réforme des retraites.
00:42Elle évoque aussi la présence de Bali Bagayoko aux côtés des élèves.
00:46Des accusations réfutées par Manuel Bompard, le coordinateur de la France insoumise.
00:51A ma connaissance, ce n'est pas en raison de la France insoumise qu'il y avait ses carences, qu
00:55'il y avait ses professeurs manquants, qu'il n'y avait pas suffisamment de personnel.
00:58Donc d'un certain point de vue, s'il doit y avoir un proxy, puisque manifestement il faut parler comme
01:02ça, il est à Matignon, il s'appelle M. Lecornu.
01:04Et nous, on est venus en appuyer, on est venus y compris pour essayer d'apaiser un certain nombre de
01:07situations qui étaient tendues.
01:08Le Premier ministre Sébastien Lecornu pointe lui aussi du doigt le rôle joué par la France insoumise.
01:13D'après ses services, une vingtaine d'élus du parti étaient présents dans différentes mobilisations, rien que durant la journée
01:20du 29 septembre.