00:00Mais j'ai un petit truc en plus, j'ai envie de dire, de recevoir M. Laurent Ruquier.
00:09Merci Léa de m'avoir invité.
00:11Moi aussi, ça me fait tout drôle.
00:12Bah ouais, ça me fait tout drôle aussi.
00:15Ça me fait une petite émotion, évidemment.
00:17Mais quand même, c'est pas mal de venir le samedi soir sans vraiment rien à préparer.
00:21C'est cool, hein ?
00:22Les pieds dans les pantoufles, très bien.
00:24Vous êtes réconciliés, alors ?
00:27Vous êtes réconciliés, alors ?
00:31On est réconciliés, mais on n'était pas tellement fâchés.
00:34Non, on n'a jamais vraiment été fâchés.
00:35Non, on n'a jamais vraiment été fâchés, mais surtout, ça fait 4 ans que je ne fais qu'à
00:39l'époque.
00:394 ans que je vous invite, et c'est la première fois qu'il vient, donc je suis particulièrement content.
00:42C'est une bonne occasion.
00:44C'est une bonne occasion, et il y a vraiment une bonne occasion.
00:53C'est vrai qu'on est venu avec Hugo vous voir sur scène, mercredi soir.
00:56Et on vous en remercie, d'ailleurs.
00:58Merci beaucoup.
00:58Et ça m'a rappelé, d'ailleurs, parce qu'on n'est pas couché quand j'étais la chroniqueuse de
01:03Laurent Ruquier.
01:04Le principe, c'était qu'il fallait voir toutes les pièces, lire tous les livres, voir les concerts.
01:08C'est-à-dire qu'on faisait le truc au bout, jusqu'au bout, où on ne recevait pas les
01:12gens.
01:12Ça n'avait pas de sens, sinon.
01:14Exactement, et donc je vous remercie de continuer à faire la même chose, et d'être venu à la comédie.
01:18J'ai bien appris, j'ai appris avec le meilleur.
01:21Et Hugo, franchement, écrire des pièces à succès, il en a une quinzaine à son actif, tout ça tout le
01:27monde connaît.
01:28Le producteur, les grosses têtes, tout ça tout le monde connaît.
01:30Mais comédien ?
01:32Ouais, franchement, on n'a pas...