00:00Vous vous rendez compte que cette dame qui est proviseur de lycée,
00:03qui ne comprend pas exactement ce qu'est sa mission de service public,
00:07quoi qu'elle pense de CNews,
00:09elle a le droit, à titre personnel, de ne pas aimer un média.
00:12Mais en tant que proviseur, c'est une dame que vous payez,
00:16que nous payons,
00:18qui est donc une fonctionnaire de l'éducation nationale.
00:21Cette dame se permet de trier, de choisir
00:24quels sont les journalistes auxquels elle va répondre.
00:28Donc moi je m'inquiète quand je vois ce sectarisme,
00:31ce dogmatisme, ce fanatisme,
00:33je m'inquiète de la manière dont doivent être faits les cours,
00:38à l'intérieur de son établissement, je me dis,
00:40si cette grille de lecture existe, c'est quand même extrêmement ennuyeux.
00:44Et je le répète, alors je ne sais pas si M. Édouard Geffray,
00:47Édouard Geffray il parle à CNews, que je sache.
00:50En fait, il y a une mission de service public.
00:53C'est pour ça qu'aujourd'hui tout est devenu fou.
00:56Ce n'est pas Mme Zerbib à titre personnel qui parle.
01:00Elle parle en tant que chef d'établissement.
01:03Et en tant que chef d'établissement,
01:05c'est son métier de répondre aux journalistes.
01:07Elle n'a pas à choisir.
01:08Donc ça montre beaucoup de choses de notre société.
01:11Ça montre l'enseignement dans l'état dans lequel il est,
01:13pour tout vous dire,
01:14parce que les attaques contre CNews,
01:17elles viennent généralement de l'extrême gauche.
01:18Donc ça montre cette dame qui était très fière de dire d'ailleurs
01:21qu'elle était syndiquée.
01:21Mais là, elle ne parlait pas en tant que syndicaliste, que je sache.
01:25Ce n'est pas le sujet qu'elle soit syndicaliste.
01:27Elle parle en tant que proviseur.
01:29C'est cela, son intervention.
01:31Je suis rassuré, moi je suis...
01:32Mais alors, comme il n'y aura pas de sanctions,
01:34c'est toujours pareil, il n'y a pas de sanctions.
01:37Jamais, nulle part.
01:38Parce que s'il y a une sanction,
01:39ils vont tous se mettre en grève.
01:40Mais M. Geffray, dans une vraie société privée,
01:43il prendrait son téléphone,
01:44il lui dirait, vous êtes gentil madame,
01:45mais je pense que vous avez fait une erreur.
01:47Mais là, il sera aux abonnés absents,
01:49M. Geffray.
01:51Evidemment.
01:52Sans compter, si vous permettez, Pascal,
01:53c'est que dans la fonction publique,
01:56si on commence à tout politiser,
01:57ça va quand même devenir très compliqué.
01:59Entre le syndicat de la magistrature,
02:01qui prend des positions politiques,
02:03qui participe à des conférences de presse,
02:04notamment d'un parti politique comme la France Insoumise,
02:07là, maintenant, une proviseur
02:08qui devait s'exprimer au titre
02:10d'un événement extrêmement grave
02:11à la porte de son lycée,
02:14et en fait, là, on est en train de parler d'autre chose
02:16que la réalité du terrain.
02:18Et je trouve ça assez inquiétant quand même.
02:20Mais moi, je ne suis plus surpris,
02:22il n'y a plus aucune autorité verticale dans ce pays.
02:26Voilà.
02:27Donc chacun fait ce qu'il veut,
02:29comme il veut,
02:30notamment dans l'administration française,
02:32comme il veut,
02:32quand il veut,
02:33au moment où il veut,
02:34et parfois aussi dans le privé.
02:35Et cette dame,
02:36elle sait qu'il ne lui arrivera rien.
02:37Ben si elle savait,
02:39qu'en cas de...
02:41quand elle ne respecte pas,
02:43je le répète,
02:44sa mission de service public,
02:46c'est une mission de service public,
02:48elle n'est pas là pour donner son avis.
02:50Je me moque de ce que pense madame Zerbib
02:53de CNews.
02:54Merci.