00:00Elle a tout réfléchi, et lorsque j'entends Jean-Baptiste, lorsque j'entends Olivier, ancien policier qui nous a appelé,
00:05que d'un côté, on a l'impression qu'il y a tout ce récit qui est imposé par les
00:10filles dites-moi si je me trompe,
00:11le 7 octobre, la police tue, Quentin de Ranck, etc.
00:16Les policiers qui ont tenté de noyer un lycéen, le policier qui a agressé sexuellement une jeune fille,
00:23alors qu'à chaque fois, ça s'est avéré faux par le lycéen lui-même.
00:28On a l'impression que le récit est imposé, en dehors même de la réalité du réel, par LFI,
00:36et qu'au bout du bout, ça marche, on désarme la police.
00:40Ah oui, c'est très frappant, nous sommes à l'heure de la post-vérité,
00:43et le récit de LFI avec la plus immense mauvaise foi s'impose un peu partout, infuse,
00:51largement relayé par des médias complaisants, par certains médias, pas tous heureusement,
00:58largement relayés par des intellectuels, des politiques, etc.
01:00Donc ils s'imposent.
01:01Mais moi, franchement, je vais vous dire, j'ai mal au cœur.
01:05Vous avez cité deux exemples qui m'ont frappé ces derniers jours,
01:07parce que je pense à eux, je pense à leur famille, je pense à leurs enfants.
01:10Les deux accusations, la première, donc d'avoir essayé de noyer un manifestant,
01:14attendez, le pauvre policier, il avait été poursuivi, lynché, il était tombé sans connaissance,
01:18et après, c'est encore lui qu'on accuse.
01:21Et l'intéressé dit, mais non, en fait, il n'a pas du tout essayé de me noyer,
01:25puis après, motivé par un avocat...
01:28Il porte plainte contre lui.
01:29Il porte plainte contre lui.
01:29Non, mais c'est le pays des fous, c'est le procès de Kafka.
01:32Mais vraiment, il y a de quoi être dégoûté de son métier, franchement.
01:36Le deuxième policier accusé d'agression sexuelle, pardon, mais c'est pas rien.
01:40Je ne sais pas s'il a des enfants, mais je vous dis, je pense à eux.
01:43Et puis on a causé les images, on ne voit pas ça du tout.
01:45C'est complètement fou.
01:48Franchement, déjà, c'était cousu de fil blanc,
01:50comme si, dans des charges de manifestants,
01:53c'était inimaginable une seconde.
01:56Mais finalement, la jeune fille, elle-même, a dit,
01:59ah ben non, ce n'était pas vrai.
02:00Et quelqu'un s'excuse, ben non, rien du tout, on n'en parle plus.
02:04Mais le mal est fait.
02:06Mais le mal est fait, évidemment que le mal est fait.
02:08Donc, moi, j'ai mal pour eux.
02:09Et maintenant, on dit, on a le président de la République qui nous explique que...
02:13Ah oui, de la part de la police, il y a sans doute une réponse sans empathie.
02:18Mais il fallait qu'ils viennent leur faire la bise
02:20et qu'ils leur donnent un nounours pour se coucher le soir.
02:23Non mais, c'est délirant.
02:25Est-ce qu'on demande à la police de l'empathie ?
02:27Non mais, moi, je trouve que c'est délirant.
02:28Et puis, c'est quand même, eux, c'est le gouvernement qui donne les ordres.
02:34C'est au sommet de l'État qui sont donnés les ordres.
02:36Et puis, une fois qu'on voit qu'il y a de la contestation parmi les manifestants,
02:40on dit, ah, vous avez dû faire ça sans empathie.
02:43Non mais, moi, je suis révoltée.
02:45Je vois circuler sur les réseaux sociaux des déclarations de policiers
02:49qui disent, écoutez, il y a un moment, on va arrêter de faire notre boulot.
02:52On va attendre que ça se passe, qu'on va voir si ça se passe mieux.
02:55Mais c'est horrible.
02:56Si les policiers mettent le deuxième genou à terre, la France est morte.
02:59Mais exactement, parce que c'est nous qu'ils défendent.
03:01C'est-à-dire qu'il n'y a plus personne qui tient l'ordre.
03:02Et on a l'impression qu'on veut y aller.
03:04C'est dans ce sens-là que veut nous emmener LFI.
03:07Pardon, mais quand la déclaration d'Emmanuel Macron sur la réponse sans empathie,
03:10c'est d'une façon plus, comment dire, subtile, le récit de LFI.
03:16C'est exactement le même.
03:18Jean-Baptiste, je ne vous ai pas oublié.
03:20Effectivement, vous disiez, vous avez au standard européen,
03:23dans un instant, on a François,
03:24et vous disent justement qu'ils veulent utiliser les armes
03:27et désarmer leurs adversaires.
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