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  • il y a 6 heures
Lors de son intervention, le Premier ministre a estimé que «l'agriculture ne peut pas attendre la présidentielle»,  alors que les agriculteurs ont notamment connu un été compliqué en raison de la canicule.

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Transcription
00:00Parmi celles et ceux qui subissent le plus durement l'accumulation de ces crises,
00:03je voudrais avoir un mot particulier pour nos agriculteurs.
00:06Pour beaucoup d'entre nous, la canicule appartient déjà à l'été passé.
00:10Pour eux, malheureusement, ces conséquences sont encore devant.
00:14Des récoltes perdues, du fourrage à trouver, des troupeaux en danger,
00:19des trésoreries qui ne permettent plus du tout de faire face.
00:21Des milliers d'exploitations sont en péril.
00:25C'est inédit.
00:26Un plan d'urgence a donc été engagé.
00:28Demain, au sommet de l'élevage qui a lieu à Cournon,
00:31la ministre de l'Agriculture le complétera avec de nouvelles mesures
00:34que nous avons discutées récemment ici à Matignon
00:36avec l'ensemble des organisations syndicales.
00:38Et nous travaillons en plus et en parallèle à un plan de relance
00:42qui sera proposé au Parlement.
00:44Et je souhaite d'ailleurs y associer l'ensemble des forces politiques de la nation.
00:47Les décrets d'application de la loi d'urgence agricole seront pris aussi rapidement.
00:51Je tiens à être rassurant sur ce point.
00:54Mais, je le dis avec gravité ce soir,
00:56l'agriculture française ne pourra pas attendre l'élection présidentielle.
00:59Il faut permettre aux exploitations françaises de tenir et de préparer la suite.
01:04Notre agriculture est un atout essentiel pour nous nourrir,
01:08faire vivre nos territoires,
01:09mais plus que tout aussi pour notre souveraineté.
01:12– Sous-titrage Société Radio-Canada –
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