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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Maïalène Trémolet est avec nous, Georges Fenech, Lou Dragnel, Johan Ouzahi, Gilles-William-Golnadel pour parler d'une nouvelle journée
00:05de mobilisation.
00:06Et la phrase d'Emmanuel Macron, et c'est avec vous que nous allons commencer, Johan Ouzahi, puisque c'est
00:12le Parisien qu'il réveillait.
00:13Il a beaucoup gueulé ces derniers jours, Emmanuel Macron, il a beaucoup gueulé ces derniers jours parce qu'il considère
00:18que la réponse policière était trop dure, sans empathie.
00:21Est-ce que cette phrase est validée ?
00:23Oui, ce terme est complètement fou.
00:25Alors ça a été à moitié démenti par le ministre de l'Intérieur, mais c'est confirmé par plusieurs journalistes
00:29de plusieurs rédactions, évidemment.
00:32Donc ce terme a a priori bien été prononcé, on peut le dire, il parle d'empathie.
00:37Il voudrait que les policiers aient davantage d'empathie vis-à-vis des émeutiers, c'est bien de cela dont
00:42il est question.
00:43Alors lui, en termes d'empathie, c'est quelqu'un qui peut effectivement donner des leçons sur ce mot-là.
00:48Depuis dix ans, il a de l'empathie avec les Français.
00:50Les policiers qui désormais dans chaque manifestation, pas uniquement les manifestations lycéennes, sont caillassés, on leur tire des mortiers d
00:57'artifice, des cocktails Molotov, ils risquent leur vie.
01:00Désormais un policier qui va assurer la sécurité d'une manifestation ne sait pas s'il va rentrer le soir.
01:05Et il voudrait que ces policiers-là, dont la vie est en danger, fassent preuve d'empathie vis-à-vis
01:10des émeutiers.
01:10Et puis ça vient après le mot violence policière, et puis ça vient après Naël également, lorsqu'il avait pris...
01:16Donc il y a un lien entre Emmanuel Macron et la police qui est un peu abîmé.
01:21On n'a pas oublié, ça a été un marqueur, le fait d'avoir jeté comme ça en pâture dans
01:26l'affaire Naël, en disant c'est inacceptable.
01:28Et brut, c'était sur brut, je me souviens, il parlait de violence policière.
01:31Et même les contrôles au faciès, tout ça montre bien qu'il y a quand même un préjugé contre la
01:37police.
01:37Alors écoutez Marine Le Pen qui a réagi à ces propos qu'on a prêtés au Président de la République.
01:44Emmanuel Macron est toujours du côté qui consiste à taper sur la police.
01:49Ce n'est pas la première fois. Au cours de ces deux mandats, il a très souvent mis en cause
01:54la police.
01:55Il a très souvent exprimé son désamour à l'égard de nos forces de l'ordre.
02:01Donc clairement, moi je considère que les forces de l'ordre font leur travail.
02:04Ils le font dans des conditions qui sont difficiles.
02:08Reda Bellage, hier, était sur l'antenne d'Europe et il réagissait à une prise de position anti-police.
02:14C'est pour ça que vous allez comprendre ce qu'il veut dire là.
02:17Mais il est alors lui-même, rapporte les propos de certains de ses collègues qui sont particulièrement irrités.
02:24Je précise que c'était avant, évidemment, qu'Emmanuel Macron, qu'on sache ce qu'a dit Emmanuel Macron.
02:30Je pense que la France, elle est en train de s'effondrer.
02:33Moi, je n'arrive pas à accepter ça parce que 715 forces de l'ordre blessées,
02:37parce que ces personnes tiennent ce genre de propos.
02:41Mais je pense qu'en fait, c'est le but, au final.
02:43Mais ils vont peut-être y arriver parce que je veux vous dire une chose, Pascal.
02:45S'il y en a un dans nos rangs qui tombe, on lâchera.
02:49On lâchera les bouclets, on lâchera tout et on la sera tout brûlé.
02:52À mon avis, et c'est ce qui me...
02:54Mais non, mais à un moment...
02:56Non, mais attendez, Pascal, vous me faites comme ça.
02:57Mais c'est le discours que me tiennent les collègues.
02:59Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
03:00Il y a juste un moment où il faut que ça s'arrête.
03:02Même pour vous, je ne vous engage pas forcément à dire cela,
03:07parce que vous pourriez...
03:07On pourrait vous reprocher.
03:09Non, je suis désolé.
03:10S'il y a un flic qui reste, on ne l'acceptera pas.
03:12Parce que ça fait des années qu'on le dit,
03:14et il y a zéro anticipation, il y a zéro reconnaissance.
03:17Je voulais le modérer parce que je pensais à lui.
03:19Oui, Reda Bellage, effectivement, ce qu'il dit, peut le mettre...
03:23Peut lui reprocher de dire ce qu'il a dit là.
03:25Oui, en même temps, ce qu'il dit représente totalement ce que disent tous les policiers
03:28et les gendarmes qui peuvent moins s'exprimer parce qu'il n'y a pas de syndicat.
03:31Mais ce qui a le plus choqué, c'est qu'en réalité, c'est Emmanuel Macron
03:34qui a donné l'ordre à Laurent Nunez de retirer, suspendre provisoirement
03:39ce qu'on appelle les grenades assourdissantes.
03:41Et il a fait ça en cédant à la pression de la France insoumise.
03:45C'est ça qui est proprement scandaleux pour les policiers.
03:47Il y a des sondages qui sortent ce soir, je crois, il y a près de trois Français.
03:51Il y a plus de 60% des Français qui considèrent que la riposte, entre guillemets, policière
03:55était soit proportionnée, soit pas assez suffisante.
03:58Donc c'est un encouragement à aller plus loin.
04:00Bien sûr, mais sauf l'espace médiatique.
04:02Vous avez l'espace médiatique, comme toujours, qui a choisi son camp,
04:06qui n'est jamais celui de l'autorité et de l'ordre.
04:08Alors c'est des intellectuels, des artistes, pourquoi pas,
04:11des prises de position à droite, à gauche, etc.
04:13Mais les Français, effectivement, ils sont en dé...
04:15C'est ça la déconnexion ?
04:16Les Français, ils voient ça, ils disent, bon, il faut effectivement réagir.
04:19Et les Français ont très bien compris que derrière la suspension provisoire d'une grenade
04:23se joue le désarmement de la police.
04:25Parce que c'est ça le cœur du sujet.
04:27Exactement.
04:27Vous avez parfaitement raison.
04:28Ils veulent désarmer la police.
04:30Et donc ils ont trouvé, en fait, ils se servent de cette main arrachée.
04:33C'est très cynique, c'est un calcul politique.
04:35Ils se servent de cette main arrachée pour poursuivre leur objectif politique.
04:38Mais ils l'ont annoncé depuis des années...
04:40Et comme Emmanuel Macron, comme toujours, n'a fait pas preuve de courage,
04:43il est très fort avec les faibles et très faible avec les forts.
04:46Toujours la même chose.
04:47À les agriculteurs, il peut leur taper.
04:48Et les fils demandent, Emmanuel Macron leur donne.
04:50Exactement.
04:51Mais il a très peur des banlieues.
04:53Il a très peur des quartiers.
04:54Il a très peur de tout ça.
04:55Mayelen, très bon.
04:56Vous parlez de courage, mais Laurent Nunez ne s'est pas montré plus courageux.
04:59Il a démenti à demi-mot en disant qu'il réfutait l'influence d'Emmanuel Macron.
05:02À aucun moment, lui-même n'a justifié le fait de ne pas utiliser ses grenades,
05:06le fait de suspendre ses grenades.
05:07Il a simplement dit « j'ai décidé de le suspendre ».
05:09À aucun moment, il n'explique pourquoi.
05:11Et à aucun moment non plus, c'est ce qui m'a frappé tout au long de l'audition,
05:14il explique que la police fait son travail, etc.
05:17Ils disent « ils sont là pour protéger les lycéens ».
05:20Mais ce sur quoi il a insisté, c'était tout le temps agir de manière proportionnée.
05:24La proportion, la proportion, agir de manière proportionnée,
05:27ça c'est vraiment une phrase qu'il a répétée,
05:30sans vraiment défendre ses forces de l'ordre, finalement,
05:34qui sont pourtant au premier rang.
05:35Écoutons Sébastien Lecornu, c'était ce soir,
05:37précisément sur ce sujet.
05:39Les responsables politiques qui utilisent cette colère
05:42pour mener leurs batailles électorales
05:44prennent une responsabilité grave.
05:46On ne peut pas jouer avec la sécurité des jeunes de France.
05:50Je veux donc être clair.
05:53Contrairement à ce que certains racontent et répètent,
05:56les forces de l'ordre n'ont pas pour instruction
05:58d'affronter les lycéens.
06:00Leur mission est de protéger les biens, mais surtout les personnes,
06:04de faire respecter la loi et de permettre l'accès aux établissements scolaires.
06:09Elles doivent agir pour cela de manière proportionnée,
06:11dans un contexte souvent très difficile,
06:13il faut le reconnaître, et je veux leur redire notre soutien.
06:17Laurent Nunez était donc ce matin sur l'antenne d'RTL,
06:21et effectivement, il expliquait que ces grenades assourdissantes seraient retirées,
06:26et vous avez raison de le dire.
06:27Le temps est en fait sur la main du...
06:28Bien sûr, mais vous avez raison, c'est la France insoumise.
06:30C'est la France insoumise qui décide.
06:32Oui.
06:34On a évidemment parlé du maintien de l'ordre.
06:37Et alors, est-ce qu'il vous souvient ?
06:39Bien sûr, le Président a rappelé la nécessité, évidemment, de maintenir l'ordre,
06:43d'intervenir chaque fois qu'il y avait des violences graves,
06:46et notamment des violences urbaines,
06:48tout en nous demandant de le faire avec la plus grande proportionnalité.
06:51On ne gère pas un mouvement de lycéens comme on gère un mouvement d'adultes.
06:54C'est évidemment, il n'y a pas du tout le même engagement,
06:58il y a beaucoup plus de proportionnalité.
07:00En revanche...
07:00Par exemple, on peut utiliser des LBD, par exemple.
07:02Monsieur Fogel, quand vous êtes sur l'espace public, aux abords d'un lycée,
07:06et que vous avez des individus cagoulés, qui jettent des projectiles
07:10sur les transports en commun qui passent, qui agressent les forces de l'ordre,
07:13qui essaient de s'en prendre à des enseignants,
07:14je suis désolé, on ne peut pas dire qu'on est en face de gamines,
07:16comme vous le dites, qui ont 14-15 ans.
07:18Alors, Aurore Berger disait à peu près la même chose,
07:20mais il faut revenir à l'origine de cela.
07:22C'est le drame qui est arrivé à ce jeune homme, bien sûr,
07:25qui a une main arrachée à l'ence,
07:27et ce qui lui arrive est absolument abominable, bien évidemment.
07:31Simplement, une enquête est en cours,
07:33et il faut laisser cette enquête aller jusqu'au bout,
07:36et Reda Bellage, une orange, nous donnait quand même des précisions.
07:39C'était effectivement des informations qui venaient de la police, disait-il,
07:43mais c'est quand même intéressant de l'écouter.
07:44Reda Bellage, qui représente un syndicat de policiers,
07:47je crois que c'est l'unité police.
07:49J'ai vu des collègues CRS concernés,
07:52qui ont été témoins de la scène,
07:53alors oui, c'est le côté police,
07:54je sais qu'elle est souvent mise en doute, notre parole,
07:57mais bon, on est jusqu'à preuve du contraire,
07:59on est agent de police judiciaire à sermenter.
08:02C'est en ramassant, en fait.
08:03Il semblerait que ce soit en ramassant,
08:05et c'est une grenade assourdissante,
08:07c'est 170 décibels,
08:08donc c'est hyper impressionnant.
08:11Ça a remplacé un autre dispositif
08:13qui justement était plus explosif,
08:16et qui causait plus de dommages collatéraux,
08:20si je puis dire.
08:21Donc on a essayé d'améliorer,
08:22et je précise une chose aussi,
08:24parce que ça a été dit dans l'hémicycle,
08:27c'est pas nous qui décidons quand nous tirons ce type,
08:34qu'on fait usage de ce type d'armes létales.
08:37C'est sur un commandement.
08:39Donc à un moment, je veux bien qu'on dise
08:41c'est la police, c'est la police,
08:42mais la police, elle reçoit l'ordre.
08:45Et l'individu, c'est les remontées que j'ai mené collègues CRS,
08:48que je salue pour leur travail au passage,
08:49c'est que l'individu, il balançait des objets
08:53sur les forces de l'ordre.
08:54Donc il y a un moment,
08:55où moi je veux bien qu'on prenne chaque bout de scène,
08:57et qu'on nous dise,
08:58oui c'est la police, c'est les violences policières,
09:00mais non en fait, attendez les enquêtes,
09:03respectez le judiciaire.
09:05C'est ça qui est difficile.
09:06C'est des sujets terribles,
09:08parce que c'est un jeune homme effectivement,
09:09et sa vie a basculé.
09:11Non mais bien sûr.
09:13Mais ce schéma, le schéma de maintien d'ordre public
09:16avait déjà été revu entièrement.
09:19après la crise des gilets jaunes.
09:22Et on avait donc prévu des grenades
09:24effectivement moins explosives,
09:26les grenades d'assourdissement, etc.
09:28Si vous supprimez toutes les armes intermédiaires
09:32pour le maintien de l'ordre,
09:33c'est-à-dire le LBD, vous avez vu,
09:35il y a aussi des injonctions sur les LBD,
09:38il est question peut-être aussi
09:40d'arrêter les grenades de désencerclement,
09:42qui permet aux forces de l'ordre
09:43de se libérer éventuellement d'un attroupement
09:45qui devient menaçant.
09:46Si vous interdisez les grenades d'assourdissement,
09:49qu'est-ce qu'il reste ?
09:50Il reste les armes létales.
09:52Les armes létales, c'est des pistolets pour tuer.
09:55Donc ça, c'est encore beaucoup plus grave,
09:56parce que vous mettez le policier
09:58en situation de pouvoir,
10:00pour se protéger lui-même ou autrui,
10:02faire... Vous comprenez ?
10:03Donc je pense que là,
10:04on prend une orientation extrêmement périlleuse.
10:07Non, non, mais il y a une autre solution,
10:11Georges, c'est de désarmer la police.
10:14Tu désarmes la police...
10:16Jamais elle acceptera.
10:17Mais le postulat, le postulat,
10:18le postulat qui se dessine,
10:20il est très clair.
10:22Ce sont des lycéens.
10:25Ce sont tous des lycéens
10:26avec des revendications légitimes,
10:28et donc il n'est pas question de les contrer.
10:31Sinon, il y aurait un drame.
10:32C'est le scénario qui est en train de se produire.
10:36Or, chacun sait qu'au départ,
10:39c'est quelque chose de créé
10:40par des lycéens d'extrême-gauche
10:42en lien avec la France insoumise,
10:44avec de très nombreux adultes.
10:46Donc, une fois de plus,
10:48et les paroles de M. Macron vont dans ce sens,
10:51on est en train de désarmer
10:53d'une certaine ère la police
10:55par une sorte de mépris du peuple français.
10:58Ce qui est étonnant,
10:59c'est que ça vienne du président de la République.
11:01Non, alors votre étonnement,
11:02c'est pas exactement la position
11:04qu'on attend de lui, bien évidemment.
11:07À Metz, vous allez voir le sujet
11:09de Tante Diamon.
11:10Heureusement que la jeune femme
11:11qui avait été interpellée par le policier
11:14a témoigné et a été d'une honnêteté très grande
11:17parce qu'elle a dit
11:18qu'il n'y a évidemment pas d'agression sexuelle.
11:23Comment dire l'interpellation ?
11:25C'est passé dans la légalité
11:27parce que c'était déjà instrumentalisé
11:29notamment par l'extrême-gauche
11:31et par la France insoumise
11:31qui voulait faire de cette jeune fille
11:33une victime.
11:34Et c'est elle et ses parents
11:35qui ont dit, je le répète,
11:38ce qu'il fallait dire.
11:39Alors voyez le sujet de Tante Diamon.
11:43Une vidéo de quelques secondes.
11:45L'interpellation d'une jeune fille de 14 ans,
11:48auteur d'un incendie de poubelle.
11:50Ces images, a priori banales,
11:52ont pourtant déchaîné une vague de désinformation
11:54sur les réseaux sociaux.
11:56Des comptes de militants insoumis
11:58ont accusé le policier d'agression sexuelle
12:01sur l'adolescente.
12:02Cette séquence vidéo
12:05extraite de ce contexte
12:07a été déformée,
12:10instrumentalisée
12:10par une frange de la population
12:12et une frange d'extrême-gauche
12:14notamment,
12:15pour jeter l'opprobre
12:16sur le professionnalisme
12:17des collègues engagés
12:19et pour jeter le discrédit
12:20sur la police nationale.
12:21En effet,
12:22face à l'IGPN,
12:23la jeune fille a rejeté
12:24tout acte d'agression sexuelle
12:26et de violence
12:27de la part du policier.
12:28La question est donc
12:30de savoir pourquoi
12:31certains comptes
12:31ont relayé
12:32une information
12:33totalement fausse.
12:35L'intérêt,
12:35c'est clairement
12:36de cliver la société
12:37et je pense que
12:38ça fait les choux gras
12:39de la France insoumise
12:40notamment
12:41qui surfent
12:41sur la vague
12:42de haine antipolise
12:44pour faire son électorat.
12:46Le policier mis en cause
12:48a porté plainte
12:49pour diffamation.
12:50Une enquête est ouverte
12:51pour identifier
12:52celui
12:53qui a diffusé la vidéo.
12:55Je crois que c'était
12:55Olivier Delagarde aussi
12:56qui parlait ce matin
12:56du syndrome de Stockholm,
12:58de la presse française
12:59qui épouse
13:00d'une certaine manière
13:02le...
13:02Et la classe politique aussi.
13:04Oui.
13:04Quotidien hier soir,
13:06on a fait toute une chronique
13:06en accusant le policier
13:08effectivement d'agression sexuelle.
13:09Ils en ont fait
13:10toute une chronique.
13:11Donc vous avez
13:12un espace médiatique.
13:14Vous savez qu'il y a eu
13:14une cesse de le souligner
13:16qui a choisi son camp
13:17alors que les Français
13:18manifestement
13:19ne voient pas les choses
13:20de la même manière
13:20et c'est cette déconnexion
13:22dont on parle régulièrement.
13:24Absolument.
13:25Vous savez qu'il y a quelques jours
13:25il y a une jeune fille
13:26des députés à LFI
13:27avait dit c'est horrible
13:28il y a une fille
13:28qui a reçu de l'acide
13:29à Paris dans une manifestation.
13:31En réalité,
13:33on s'est rendu compte
13:33qu'elle n'a jamais porté plainte.
13:35Pourquoi ?
13:35Parce que des images
13:36l'ont montré.
13:37En fait,
13:38elle s'est autoprojetée
13:39de l'acide,
13:39elle voulait le projeter
13:40sur les policiers
13:40et en réalité,
13:41elle s'est mutilée elle-même.
13:43Bon, c'est une journée
13:44plus calme.
13:45Manifestement,
13:46232 établissements
13:47étaient concernés
13:47par des actions
13:48aujourd'hui à 15h
13:49contre 496 mardis
13:50à la même heure.
13:51Si le mouvement
13:51semble être en recul,
13:52l'Union syndicale
13:53appelle à un acte 4
13:54dès demain
13:55et regardez le sujet
13:56de Astrid Yalik.
13:59C'est une mobilisation
14:01en net recul.
14:02Ce matin,
14:03selon les chiffres
14:04du ministère
14:04de l'Éducation nationale,
14:06528 établissements
14:07connaissent une suspension
14:09totale ou partielle
14:09des cours.
14:10C'est donc 41%
14:12de moins qu'hier.
14:1386% des établissements
14:15sont ouverts aujourd'hui.
14:17Sur les 3700 lycées français,
14:19891 avaient été perturbés
14:21avec des cours suspendus
14:23totalement ou partiellement,
14:24toutes causes confondues.
14:25Et pour continuer
14:26d'apaiser les tensions,
14:28le gouvernement a décidé
14:29de donner du temps
14:30aux établissements.
14:31Dès le mercredi 7 octobre,
14:32le dialogue s'ouvre
14:33dans tous les lycées.
14:34Dans le cadre
14:34de la reprise progressive
14:35des cours,
14:36les lycéennes et les lycéens
14:37pourront exprimer
14:38leurs difficultés,
14:39partager leurs attentes
14:40et échanger sur leur quotidien.
14:41Les cours sont banalisés
14:42pour permettre l'organisation
14:44d'une demi-journée
14:44de démocratie interne
14:45au sein des lycées.
14:46Les autres cours
14:47ne sont pas suspendus.
14:48Chaque proviseur
14:49organise ce moment
14:50de dialogue
14:50selon les réalités
14:51de son établissement.
14:53Du côté des universités,
14:54la mobilisation se poursuit.
14:56Selon l'Union étudiante,
14:5780 campus,
14:59dont Sciences Po,
14:59étaient bloqués ce matin,
15:0120 de plus qu'hier.
15:04Et on va voir précisément,
15:05alors ça se calme quand même
15:08Yohann Ozaïve,
15:08c'est significatif,
15:10232 établissements
15:11contre 496 mardi.
15:13Alors le mouvement
15:14est un peu en recul,
15:15à priori.
15:15En tout cas,
15:16c'est ce que dit
15:16le ministère
15:16de l'Éducation nationale.
15:19Mais néanmoins,
15:19ils s'attendent
15:20à ce que ça se poursuive
15:21jusqu'aux vacances
15:22de la Toussaint.
15:24La vacance de la Toussaint,
15:25ce n'est pas tout de suite
15:25parce qu'on est le 6 octobre.
15:26C'est dans une semaine.
15:27C'est très vite,
15:28c'est dans une dizaine de jours.
15:28Dans une dizaine de jours.
15:30On est le 7 octobre
15:31et c'est donc,
15:32c'est vendredi prochain.
15:33C'est pas vendredi prochain,
15:34mais vendredi prochain.
15:35C'est vendredi prochain.
15:37Ah oui, effectivement,
15:38c'est très rapide.
15:39C'est dans une semaine.
15:40Parce qu'il y a 15 jours
15:41maintenant à la Toussaint.
15:43Il y a 15 jours à Toussaint,
15:44il y a 15 jours à Noël,
15:45il y a 15 jours à Fédé,
15:46il y a 15 jours à Pâques.
15:48Avant,
15:48si vous me permettez,
15:49il y avait 3 jours à la Toussaint.
15:50Et les rythmes scolaires
15:51étaient moins chargés,
15:52c'est ça ?
15:52C'est l'éternel débat ?
15:56Oui, c'était...
15:58Travailler peut-être plus, non ?
15:59Je ne sais pas.
16:01Je ne me rends pas compte.
16:02Il y a eu moins de vacances.
16:04Oui, ça c'est sûr.
16:04Elles étaient un peu plus longues l'été,
16:06pour être tout à fait honnête.
16:08Bon, Sciences Po,
16:09vous voyez ce qui s'est passé à Sciences Po.
16:10Alors pourquoi Sciences Po ?
16:11Sciences Po,
16:12ce n'est pas des lycéens que je sache.
16:13Pourquoi ils ont bloqué Sciences Po ?
16:14Il y a une solidarité.
16:16Ah bon ?
16:16Oui.
16:17Bon, Sciences Po,
16:18alors nouveau sujet de l'Institut Gallique.
16:24À Sciences Po Paris,
16:25après le blocage,
16:26la tension est montée d'un cran.
16:31Peu après 11h30,
16:32plusieurs centaines d'étudiants
16:33ont tenté de faire face
16:34aux forces de l'ordre.
16:36Dans la foule,
16:37des députés insoumis,
16:39dont Thomas Porte,
16:40qui a notamment refusé
16:41de se soumettre
16:42aux contrôles imposés
16:43par les policiers.
16:44Non mais moi,
16:45personne ne me contrôle à moi.
16:46Mais on m'a dit
16:46de ne pas vous laisser rentrer avec moi.
16:48Non mais moi,
16:49personne ne me contrôle,
16:49je suis parlementaire,
16:50j'ai une liberté de circulation.
16:51C'est ça ?
16:52Donc je rentre avec ce que je veux ici.
16:53Mais moi,
16:53ce n'est pas les institutions que j'ai.
16:54Non mais ça,
16:55ce n'est pas vos instructions,
16:56c'est la loi en fait.
16:56Personne ne me contrôle
16:57au parlementaire.
16:58C'est une liberté de circulation,
16:59c'est où je vais et ce que je veux.
17:00Sous les yeux du député,
17:01une altercation éclate.
17:03Une femme agitant un drapeau israélien
17:05se le fait arracher par un homme.
17:12La situation est restée tendue
17:13tout au long de la journée.
17:16Alors que le gouvernement
17:17multiplie ses tentatives d'apaisement,
17:19les syndicats lycéens et étudiants
17:21appellent à une nouvelle journée
17:23de mobilisation ce jeudi.
17:26C'est vrai ce que dit M. Porte,
17:27vous qui avez été député,
17:30on n'est pas contrôlable ?
17:32C'est n'importe quoi.
17:34Il n'a aucune protection juridique
17:37que celle d'un simple citoyen
17:39quand il est sur le domaine public.
17:42Tu oublies qu'il était sain
17:43d'une écharpe tricolore
17:44dont tu fais bon marché.
17:46L'écharpe tricolore,
17:47il aurait bien fait de s'abstenir
17:48à la mettre au moment
17:49d'une manifestation.
17:50C'est leur passe-droit
17:51au sens littéral du terme,
17:53juridique du terme.
17:54Il y a eu une remontrance,
17:55madame Juan Pivet.
17:57Non, la seule protection
17:58qu'a un député,
17:59c'est dans l'hémicycle,
18:00effectivement,
18:01où il a une immunité de parole.
18:03La seule protection.
18:04Il dit je peux rentrer partout,
18:05ce n'est pas vrai.
18:06Mais ce n'est pas vrai.
18:07Mais bien sûr qu'il ment.
18:08Il peut rentrer dans une prison
18:09après avoir prévenu le directeur,
18:12etc.
18:12Les lieux de privation de liberté,
18:14ça, effectivement,
18:15il peut rentrer.
18:15Mais quand il est sur la voie publique,
18:17il n'a pas plus de protection
18:18que de la protection.
18:19Il fait bon marché
18:19du privilège rouge.
18:21Il avait l'exemple
18:22de M. Mélenchon,
18:23La République, c'est moi,
18:24c'est ça ?
18:25Oui, c'est pareil.
18:25Alors, regardez cette séquence
18:26avec CNews et Frontières,
18:30puisque...
18:30Alors, ce n'est pas la séquence
18:31du drapeau israélien
18:32qu'on verra tout à l'heure,
18:33qui est une des séquences
18:33les plus violentes,
18:35surtout ce jour du 7 octobre.
18:37Mais c'est une autre séquence
18:38que vous allez voir
18:38où, effectivement,
18:40CNews est prise à partie.
18:42Écoutez.
19:00Le journaliste qui est au centre,
19:01c'est un journaliste de Frontières.
19:03On lui a enlevé sa bonnette.
19:04Vous voyez,
19:05il est d'ailleurs
19:05avec un homme de sécurité.
19:07Il y a M. Porte
19:07qui est là,
19:08qui met de l'huile
19:10sur le feu.
19:11Et puis, ces jeunes gens
19:12criaient qu'ils n'aimaient pas
19:13forcément CNews.
19:15J'ai aperçu l'excellent
19:16M. Léaumont.
19:17Non, mais...
19:18Il faut évidemment condamner.
19:20Les agressions sont absolument
19:21scandaleuses.
19:22Aucune rédaction ne condamne
19:23les agressions de journalistes
19:24de CNews.
19:25C'est absolument scandaleux.
19:26Mais je suis plutôt réconforté
19:27d'entendre ces jeunes gens
19:30crier tout le monde
19:30déteste CNews.
19:31Parce que le jour où ils diront
19:32on adore Pascal Praud,
19:34on adore Johan Uzaïd,
19:35CNews,
19:36là, je vous assure,
19:36je me remettrai en question.
19:37Je me dirai,
19:38mais qu'est-ce que j'ai bien pu faire
19:39pour plaire à ces factieux
19:40et à ces émeutiers ?
19:41Donc, le fait qu'ils nous détestent,
19:43honnêtement,
19:43c'est plutôt de nature
19:44à me rassurer.
19:45Ah bah, c'est oui,
19:45c'est gratifiant.
19:46J'adore être détesté
19:47par les crétins.
19:48Ah oui, franchement...
19:49Ça me ferait plaisir, moi, quand même.
19:50Mais oui, sans vouloir nous monter.
19:52Si des factieux ou des émeutiers
19:54disaient on adore CNews,
19:56on adore Johan Uzaïd,
19:57vraiment, je me remettrai en question,
19:58je vous assure.
19:59On va marquer une pause,
20:00il est 20h28.
20:01Je tiens à dire que ceux
20:02qui nous aiment beaucoup,
20:04manifestement, en ce moment,
20:04ce sont les téléspectateurs.
20:06Voilà.
20:06Et je les remercie.
20:07Parce qu'hier soir,
20:08ils étaient encore 800 000,
20:10je crois, en moyenne.
20:11805 000.
20:12805 000, entre 20h et 21h,
20:14avec des pointes régulièrement,
20:16parfois au-dessus d'un million.
20:17Bon, merci, vraiment merci
20:19d'être devant notre poste.
20:20Mais on parle moins de nos succès
20:22que lorsque il y a eu
20:23une période un petit peu plus calme.
20:25C'est pas grave.
20:26C'est pas remarqué.
20:26Mais c'est pas grave.
20:27Non, mais c'est pas grave.
20:29Les témoignages qu'on peut apporter
20:30les uns à les autres,
20:31tout ça n'est pas grave.
20:32Non, non, c'est bien grave.
20:34Rien n'est grave sauf la mort.
20:37Et, comment dire,
20:38le public aura le dernier mot.
20:40Et avant le public,
20:42c'est la publicité parfois
20:43qui a le dernier mot.
20:44A tout de suite.
20:47Mon Dieu.
20:48La deuxième partie
20:50de l'heure des pros,
20:50Emma Yalente-Rémolet,
20:51tout à l'heure,
20:52parlait de Laurent Nunez
20:53qui a été entendu aujourd'hui
20:55dans la commission.
20:57Oui, c'est ça.
20:57Il était entendu par les députés.
20:58Il était auditionné
20:58par les députés sur la gestion.
21:00Il devait donc défendre
21:01son action
21:02et surtout l'action
21:02des forces de l'ordre.
21:03Et c'est à cette occasion
21:05qu'il a dû endosser
21:06la responsabilité, justement,
21:08de la suspension
21:10de ses grenades
21:10qui viendraient plutôt
21:12d'Emmanuel Macron
21:12vu qu'il n'était pas
21:13très déterminé
21:14à défendre cette mesure.
21:16Mais on sentait
21:17qu'il était sur une ligne
21:17de crête
21:18avec pour but
21:18ne pas déplaire
21:19ni à LFI
21:20ni au RN,
21:21toujours ceux
21:21en même temps.
21:22Infiltration,
21:23blocage,
21:24écoutez Laurent Nunez.
21:26Vous m'interrogez
21:27sur la présence
21:29d'un certain nombre
21:31d'élus
21:31sur un certain nombre
21:32de blocages
21:33sur un certain nombre
21:33de rassemblements.
21:35Ce qui a été constaté,
21:36ce qui n'est d'ailleurs
21:36pas contesté
21:37par certains députés
21:38de la France Insoumise
21:38et d'autres formations politiques.
21:40Je ne reviens pas
21:41sur les propos
21:42qui ont pu être tenus,
21:43qui semblaient légitimer
21:44la violence,
21:44puis on s'est repris.
21:45On a dit finalement non
21:46dans certaines circonstances.
21:47Mais bon,
21:48vous me demandez
21:49si ce qu'a dit
21:50le Premier ministre,
21:51donc notamment
21:51sur la présence
21:52d'un certain nombre
21:52de parlementaires
21:53de la France Insoumise
21:53qui ont été présents
21:55au sein des manifestants
21:57dans de nombreux endroits.
21:59On l'a documenté
21:59évidemment dans de nombreux endroits,
22:00mais les médias
22:01s'en sont fait l'écho.
22:02Et vous me demandez
22:03si on a pu assister
22:05à la présence
22:06d'autres groupuscules.
22:08Oui, très clairement.
22:09Notamment en petite couronne parisienne,
22:11on a pu avoir
22:12des structures
22:13qui ont pu venir
22:15inciter les lycéens
22:17à commettre des exactions.
22:18J'assume de le dire.
22:19Je pense notamment
22:20au point levé,
22:20à Révolution permanente,
22:22à certains militants
22:22d'ultra-gauche
22:23qui ont pu être vus
22:24au sein du mouvement
22:26et qui ont incité
22:27à la commission
22:28de violence.
22:31Il n'y a pas de policier
22:32en civil
22:32qui incite
22:33à la commission
22:33de violence,
22:34monsieur le député.
22:35Ça n'existe pas.
22:36Le ton est ferme
22:37et sur ce point de vue,
22:39il a raison.
22:39Alors, monsieur Jeffrey
22:40a parlé également.
22:41Sa plateforme,
22:43ça n'a pas été
22:44un franc succès.
22:45Il y a 40 000 contributions.
22:46Ah, quand même ?
22:47Alors, le Premier ministre.
22:48Ah, quand même.
22:4940 000 contributions.
22:49C'est parce que Cornuio dit
22:50qu'il ne fallait pas
22:51se moquer de sa plateforme.
22:52D'accord.
22:52Alors, nous ne nous manquons pas.
22:53Mais alors, il y a un moment
22:54de démocratie interne.
22:56Oui.
22:56Mais l'école,
22:58est-ce qu'elle doit être...
22:59Est-ce que ça a lieu
22:59une démocratie ?
23:00Oui.
23:01Un lieu de démocratie, l'école.
23:02Non.
23:03Un lieu de démocratie.
23:04Non, c'est parce qu'elle est
23:05devenue une démocratie
23:06qu'elle s'est effondrée.
23:07Parce que précisément,
23:08vous le rappelez très régulièrement,
23:10Pascal, sur votre propre plateau,
23:12c'est le problème de la hiérarchie,
23:14de l'autorité.
23:15Et je suis désolé,
23:15mais le professeur a une voix
23:17qui compte bien plus
23:18que d'un groupe
23:19par rapport à celle d'un élève.
23:19C'est un lieu de démocratie,
23:20mais le fonctionnement...
23:24Il n'y a pas de co-gestion
23:26avec les élèves.
23:27Heureusement qu'il n'y a pas de co-gestion.
23:28Mais c'est comme dans l'entreprise.
23:30L'entreprise n'est pas un lieu
23:32de pouvoir démocratique.
23:34Tout le monde ne donne pas son avis.
23:35Il y a une hiérarchie.
23:36Il y a une hiérarchie,
23:37une verticalité qui peut existir.
23:38Beaucoup de Français découvrent
23:40un peu éberlués
23:41que l'école est devenue une démocratie.
23:42Et même moi,
23:43je n'ai pas l'impression
23:44d'être si vieux que ça.
23:45Oui, mais vous comprenez le mot...
23:47Je vous assure que j'ai découvert
23:48beaucoup de choses
23:49sur le fonctionnement des écoles
23:50avec des élèves
23:51qui peuvent contraindre des profs
23:53pour la vie interne du collègue
23:54ou de l'établissement.
23:56C'est vrai que tu n'as jamais vu.
23:57Il y a plus que ça.
23:58Il y a d'un côté les maîtres.
24:00Si encore le mot a un sens
24:02et que ça n'est pas encore un mot,
24:05un vilain mot,
24:06il y a d'un côté les maîtres
24:07qui l'enseignent
24:08et les élèves qui apprennent.
24:10Oui, mais vous êtes un boomer,
24:12vous êtes un vieux monsieur.
24:13Vous savez le problème numéro un des classes.
24:15Le problème numéro un des classes.
24:17C'est un problème de menuiserie.
24:18Oui, mais il n'y a plus l'estrade.
24:20Oui.
24:20Oui, d'accord.
24:21Mais oui, mais d'une certaine manière, oui.
24:24C'est très intéressant.
24:25Et on était avec Ève Wagerland.
24:27C'est un choix d'avoir recruté les estrades.
24:29Ève Wagerland nous disait,
24:31vous n'imaginez pas,
24:32parfois il y a des anciennes classes avec estrades.
24:35Le rapport est complètement différent.
24:37Évidemment.
24:39Alors écoutez, monsieur Jeffrey.
24:41Alors ce qui me frappe,
24:42c'est combien ils sont apeurés.
24:44Ils ont une trouille, mais XXL.
24:46Monsieur Jeffrey, ministre de l'Éducation nationale.
24:49La caractéristique de ce mouvement,
24:51c'est qu'il a été très vite, si je puis dire,
24:55infiltré par des gens ultra-violents
24:56qui ont saisi l'occasion de contestations lycéennes
24:59qui, une fois encore, doivent être entendues.
25:01Sur lesquelles je vais revenir.
25:02Parce que ces jeunes ont besoin d'être entendus et écoutés, surtout.
25:06Qu'il y ait des suites qui soient données.
25:08Mais très vite, donc,
25:09on a des groupuscules ultra-violents
25:11qui se sont infiltrés dans les rassemblements lycéens
25:13et qui ont non seulement commis des attaques aux biens,
25:17mais surtout des attaques aux personnes.
25:20Alors, ces jeunes ont besoin d'être entendus.
25:23Mais il y a une séquence qui a beaucoup tourné aujourd'hui.
25:24C'est ce jeune, c'est nos amis d'LCI,
25:28qui explique qu'il a trop d'heures de cours.
25:30Et puis il y a une jeune femme
25:31qui vient ici d'ailleurs sur ce plateau de temps en temps
25:33et qui dit, bah non, en fait,
25:34ton emploi du temps, il n'est pas trop chargé.
25:37Donc écoutez cette séquence sur LCI.
25:41Le lundi, je commence à peut-être à 10h, c'est vrai.
25:44Et je finis à 18h.
25:46J'ai deux jours où je finis à 18h.
25:48Trois jours, pardon, où je finis à 18h.
25:50Et enfin, c'est...
25:52Je rentre chez moi, je travaille et je dors.
25:55Donc là, c'est ça, une grosse semaine.
25:56Moi, je préfère vous le dire,
25:57je suis complètement honnête avec vous.
25:59Vraiment, je suis honnête.
26:00Parce que je pense que vous avez tous le désir...
26:01Je termine.
26:02Vous avez tous le désir de faire des études supérieures.
26:04Ça va vous faire très, très mal
26:06quand vous allez redescendre sur Terre,
26:08quand vous allez poser les pieds à plat.
26:09Parce que moi, je vous le dis,
26:10la journée type d'un étudiant,
26:12et aujourd'hui, je suis en master.
26:13Il y a des moments où je commençais à 8h.
26:15Je partais de la fac, il était 21h.
26:16Il fallait que je fasse mes TD.
26:18Il fallait que je révise mes partiels.
26:19Parce que oui, tout ne se passe pas en contrôle continu.
26:21Le contrôle continu, c'est la belle vie, je tiens à le rappeler.
26:23Et surtout, et surtout,
26:24j'ai un 25h semaine à côté.
26:26L'emploi du temps à l'arrivée de ce jeune homme,
26:28il commençait à 10h, il terminait un autre jour à 15h.
26:30Il n'y a qu'une journée où il faisait 8h, 18h,
26:32ce qui peut arriver dans la semaine.
26:33Mais est-ce que le gouvernement a raison
26:35de prendre ses revendications au sérieux ?
26:37Je ne dis pas qu'il n'y a pas de revendications sérieuses.
26:39Mais franchement,
26:40quand vous entendez ce type de revendications,
26:42vous avez envie de leur dire
26:43mais soit vous travaillez comme tout le monde,
26:45soit vous faites autre chose, en fait.
26:47Et Gabriel Attal, il n'ose pas dire quelque chose.
26:49Mais oui, mais il peut choisir notre voie.
26:51Il n'est pas obligé de suivre la fin guerre générale,
26:53de faire des études générales.
26:55Il peut faire autre chose.
26:56S'il veut travailler moins,
26:57travailler dans quelque chose qui lui plaît davantage,
26:59mais qu'il foute la paix
27:00à ceux qui veulent réussir leur vie
27:01et travailler, quoi.
27:02La parole de ces jeunes-là,
27:04c'est parole d'évangile.
27:05Si tu les contres,
27:06tu passes pour un horrible monsieur.
27:08Je ne vois pas bien
27:08comment ils vont pouvoir éteindre ce moment.
27:11Parce qu'il n'y a rien à retirer.
27:14Ils vont céder,
27:14ils vont laisser des portables.
27:16Il n'y a rien à céder.
27:17Le gouvernement ne prend rien au sérieux.
27:18Ils vont gagner du temps
27:19jusqu'à la fin des vacances de la Toussaint
27:21pour que ce soit oublié.
27:21Ils mettent quand même un milliard en plus,
27:23un milliard dans le budget
27:24pour l'éducation nationale.
27:25La Macronie ne nous épargnera rien.
27:27C'était déjà plus.
27:28Vous pouvez me faire de plus.
27:29Moi, je voulais vous faire écouter d'autres gens.
27:31Parce que ce matin,
27:32il y avait la une du Parisien,
27:36c'était la jeunesse dans la rue.
27:37Et moi, ça m'a choqué.
27:38Ce n'est pas la jeunesse,
27:39c'est une jeunesse.
27:40On a vu trois jeunesses ces derniers jours.
27:42On a vu la jeunesse,
27:43effectivement,
27:43en place de la Concorde,
27:44une jeunesse chrétienne,
27:46j'allais dire propre sur elle,
27:47bien élevée, souriante,
27:48bienveillante,
27:49non-violente.
27:50Non-violente.
27:51La jeunesse,
27:52effectivement,
27:53des quartiers,
27:54revendicatifs,
27:55qui crient,
27:56qui,
27:56qui,
27:57saccagent,
27:57qui pille,
27:59évidemment,
27:59il y a des exceptions,
28:01bien sûr,
28:01il ne faut pas généraliser,
28:02mais c'est une jeunesse
28:03très revendicative.
28:04Deuxième jeunesse.
28:05Et troisième jeunesse,
28:06alors qui traverse celle-là
28:07les années,
28:08c'est la jeunesse
28:10petite bourgeoise,
28:10moyenne bourgeoise,
28:11blanche,
28:12d'extrême gauche.
28:13C'est les mêmes qu'en 68.
28:14C'est les mêmes slogans
28:15que Daniel Cohn-Bendit.
28:17Les deux dernières sont alliées
28:18l'une l'autre.
28:19Non, justement,
28:20ce que vous disiez hier,
28:20il n'y a pas,
28:21ils n'arrivent pas,
28:22vous le disiez hier,
28:23je l'assure,
28:23ça fonctionne pas trop.
28:24J'ai vu des manifestations
28:25en sociologie,
28:26ce n'est pas les mêmes.
28:27J'ai vu des manifestations
28:28billardées.
28:29En tout cas,
28:30sur cette extrême gauche,
28:31c'est les mêmes choses
28:32qu'on entendait en 68,
28:33plus d'égalité,
28:35plus soif de...
28:37On a vu où ça nous a menés.
28:38Oui, non,
28:39mais c'est l'extrême gauche.
28:40Ces gens-là
28:41termineront,
28:42chroniqueurs ou éditoriales
28:43et journalistes à Libération,
28:44professeurs d'université,
28:46et il y aura une forme
28:47de rancœur,
28:48de ressentiment
28:48parce que le grand soir
28:49ne sera pas arrivé.
28:50C'est trois jeunesses.
28:51Donc c'est une erreur
28:51de dire que c'est la même jeunesse.
28:53Et moi,
28:53je voulais vous faire écouter
28:54une autre jeunesse,
28:55une jeunesse qui est
28:55à Guy de Maupassant,
28:57à Colombes,
28:58le lycée Guy de Maupassant.
28:59C'est des jeunes
28:59qui ont pris la parole
29:00et tu as envie
29:01de les écouter,
29:02ces jeunes,
29:02parce qu'on ne leur donne
29:02jamais la parole.
29:03Écoutez leurs revendications.
29:06Demain,
29:07des lycéens manifestent
29:08partout en France.
29:09Nous aussi,
29:09on a des choses à dire,
29:10mais on a choisi
29:11de le faire autrement.
29:12Notre lycée,
29:13c'est Guy de Maupassant,
29:14à Colombes.
29:15Ces dernières années,
29:16beaucoup de choses
29:16ont changé ici.
29:17Ce n'est pas parfait,
29:18mais on le voit
29:19et on y tient.
29:20En face de nous,
29:21il y a une école primaire
29:22et à côté,
29:22un collège.
29:23Pas loin de là,
29:24une maison de retraite.
29:25Quand ça dégénère ici,
29:26c'est tout le monde qui prend.
29:27Ce qui nous inquiète,
29:29ce n'est pas de manifester.
29:30C'est ce que ça devient
29:31quand une minorité
29:32prend le dessus.
29:33La casse,
29:33c'est la violence.
29:34Des élèves,
29:35des professeurs
29:36et du personnel en danger.
29:37Ceux qui cassent,
29:38ce ne sont pas des lycéens
29:39qui se battent pour leur avenir.
29:40Ce sont des gens
29:40qui profitent de notre mouvement.
29:42Protégeons nos profs
29:43et nos personnels.
29:44Ils sont là pour nous.
29:45Ce qui fonctionne,
29:46gardons-le.
29:47Ce qui nous manque,
29:48demandons-le.
29:49On ne peut pas se permettre
29:50de réclamer plus de moyens
29:51pour nos lycées
29:51en détruisant ce qu'on a déjà.
29:53Nos revendications
29:54sont légitimes.
29:55Mais nos vies
29:55et celles de nos voisins
29:56le sont encore plus.
29:58Manifestons intelligemment
29:59ou ne manifestons pas du tout.
30:01Vous n'avez pas le monopole
30:02de la jeunesse
30:03comme dit l'autre.
30:04Et ça,
30:04c'est intéressant
30:05d'entendre d'autres voix
30:06parce qu'on ne les entend
30:07jamais dans l'espace public
30:09ou rarement
30:09dans l'espace médiatique.
30:11Non, mais à l'école,
30:11il y a des délégués
30:12qui peuvent dire
30:13toutes ces revendications.
30:14En fait,
30:15en conseil de classe,
30:15c'est organisé pour.
30:16La démocratie existait déjà
30:17à l'école.
30:18Donc, le moment de démocratie
30:19interne en plus
30:20qui ne va pas être mis en place
30:21dans tous les lycées
30:22d'ici vendredi,
30:23concrètement,
30:24il ne va pas servir à grand-chose.
30:26Sébastien Lecornu
30:26dit que ça ne vient pas de nulle part
30:27mais les revendications,
30:28on les connaît déjà.
30:29C'est plus de profs
30:30et c'est plus de moyens.
30:31Et donc là,
30:31pour l'instant,
30:32la manifestation,
30:33elle ne va nulle part
30:33sauf dans le mur.
30:34On sait déjà
30:35ce qui va se passer.
30:35Le moment de démocratie
30:36ne va rien donner.
30:37Il fait des propositions
30:38fin octobre
30:38quand les vacances de la Toussaint
30:39seront bien passées
30:40et qu'on sera passés
30:41à autre chose.
30:41Si vous permettez,
30:42moi je crois qu'il y a
30:42une revendication
30:43qui est très entendable.
30:45C'est l'histoire
30:45du parcours sup.
30:47C'est épouvantable.
30:48Oui, c'est vrai que c'est un sujet.
30:50Il demande la suppression.
30:51Le gouvernement est prêt
30:52à modifier,
30:53à rendre plus transparent.
30:54Mais vous imaginez,
30:55quand on faisait nos études,
30:56on avait le bac,
30:57on savait qu'on allait
30:57rentrer en fac.
30:58Aujourd'hui,
30:59l'étudiant,
30:59le lycée ne le sait pas.
31:01Je ne crois pas.
31:02Pardon, Georges.
31:03Ils ne sont pas responsables.
31:05Je ne crois pas.
31:06On ne fait pas
31:06la sélection.
31:08Le problème,
31:08c'est qu'il y a beaucoup
31:09de gens qui arrivent au bac.
31:10Il y a trop de gens
31:11qui vont à la fin.
31:11C'est ce que j'allais dire.
31:12Il n'y a pas de démarché professionnel.
31:14Mais commencez par ça, Georges.
31:15Il y a trop de gens
31:16qui vont au bac.
31:17On a oublié
31:17les lycées professionnels,
31:19l'apprentissage.
31:19Mais commencez par ça.
31:20Mais après, oui,
31:21par contre,
31:22c'est un problème.
31:23Mais il faut régler
31:23deux problèmes.
31:24On a voulu faire
31:24des générations
31:25de bacheliers
31:26à 100%.
31:26Mais personne n'est responsable
31:27de rien ce matin.
31:28On était à Europe 1.
31:29Ce qui me frappe,
31:30j'ai eu dire,
31:30dans cette génération,
31:32mais on apparaît
31:33comme un vieux boomer.
31:34Tu exclues ta responsabilité
31:35de tout ce qui t'arrive
31:36dans la vie.
31:36C'est facile.
31:37Je vous trouve
31:39d'une candeur déconcertante.
31:41Je ne crois absolument pas,
31:43absolument pas
31:44à la sincérité
31:46de ces réventications.
31:48Ce mouvement,
31:48il est venu
31:49de petits groupes
31:50de lycéens
31:51d'extrême-gauche,
31:52alors après,
31:52qui peuvent prendre
31:53des choses
31:54qui sont dans la nature
31:55et qui a été ensuite
31:58instrumentalisée
31:58par la France insoumise.
32:00Tout le reste,
32:01c'est du bruit.
32:02Alors,
32:02il y a,
32:03pour entendre,
32:03je vais nuancer
32:04ce que vous dites,
32:05parce que j'entends
32:06quand même
32:06des personnes,
32:08notamment dans les quartiers,
32:09qui disent
32:10qu'on n'a pas eu
32:10de preuve de français
32:11pendant six mois.
32:11Oui, mais sur le...
32:12Il y a des classes insalubres,
32:13etc.
32:14Mais bien sûr,
32:14il y a des choses.
32:15Il y a un problème
32:16de bâti de temps en temps.
32:17Je vous parle
32:18de l'origine du mal.
32:20Oui, mais vous pouvez...
32:21Je ne sais pas
32:21que vous en trouvez
32:22des bons motifs.
32:23C'est facile.
32:24Vous pouvez entendre
32:25effectivement
32:26qu'il y a des soucis
32:28parfois sur les bâtiments,
32:30qui sont un peu vieux,
32:32etc.,
32:33et sur les remplacements
32:34de profs.
32:34Mais on découvre aussi,
32:35parce qu'il y a des profs
32:37qui sont souvent absents.
32:39Ce qui était moins le cas,
32:41peut-être,
32:41et qui sont absents
32:43très longtemps.
32:44Il y a un grand absentéisme.
32:45Ils n'ont parfois
32:46de bonnes raisons.
32:47Absolument.
32:47Oui, parce qu'ils en ont.
32:49Ils peuvent en avoir assez.
32:50C'est ce que nous disait
32:51Mme Weyerland.
32:52Elle disait,
32:52plus aucun prof
32:53ne veut aller
32:55dans certains quartiers.
32:57Donc c'est pour ça
32:57que c'est un peu compliqué.
32:58Ils ont payé plus cher
32:59et ça ne marche pas.
33:00Le 7 octobre.
33:01Le 7 octobre,
33:02et on va commencer
33:02par une séquence
33:04absolument ahurissante
33:04qui s'est passée aujourd'hui
33:06à Sciences Po
33:08avec une jeune femme
33:10qui brandit
33:11dans cette journée
33:12si particulière.
33:13Le drapeau israélien
33:15et c'est nos amis
33:16de frontières
33:17qui ont filmé
33:18cette séquence.
33:19La haine
33:19du jeune homme
33:20qui arrive en face d'elle
33:22qui va lui enlever
33:23son drapeau
33:24et qui va
33:24la traiter
33:26de nazi.
33:27De nazi,
33:27vous entendez bien.
33:29dit quelque chose
33:30de notre société française
33:31aujourd'hui
33:32et des étudiants.
33:50Madame,
33:52excusez-moi madame,
33:52qu'est-ce qui s'est passé
33:53à l'instant ?
33:53Vous êtes en direct
33:54sur ces news.
33:55On est le 7 octobre,
33:56monsieur.
33:57On est le 7 octobre.
33:58t'es une nazi
33:59séparée
34:00t'es une génocide
34:01qui est en train
34:01de patrociner.
34:02Une génocide
34:04reconnue
34:04par l'unité internationale.
34:07T'es la merde,
34:08t'es horrible.
34:09T'es horrible.
34:10Putain,
34:10t'es nazi.
34:11T'es une seule
34:11des nazis.
34:12Oui, bien sûr.
34:13Qu'est-ce qui s'est passé,
34:14madame ?
34:14Racontez-nous.
34:15Vous aviez là,
34:15à l'instant,
34:16un drapeau israélien.
34:17Ce n'est plus
34:17une revendication lycéenne.
34:20Ce sont des allégeances
34:21au Hamas.
34:23C'est ça,
34:23la réalité.
34:25Regardez,
34:25pourquoi est-ce qu'ils sont
34:26tous masqués, etc.,
34:28s'il n'y a rien ?
34:28Pourquoi ?
34:29On est masqués
34:30parce qu'il y a une répression
34:31énorme.
34:32Il y a une répression
34:32énorme.
34:34Il y a eu des lycéens
34:35qui veulent juste...
34:36On veut juste
34:36pouvoir rétablir.
34:37Ce sont des lycéens
34:38avec des cachets
34:38comme ça,
34:39de la tête au pied.
34:40Ce sont des lycéens.
34:42Non, ce ne sont pas
34:43des lycéens, madame.
34:44Ça n'est plus
34:45une revendication.
34:46Ah bon ?
34:47Ils ont besoin
34:47d'être comme ça
34:48avec des cachets ?
34:48Vous appelez ça
34:49une revendication lycéenne ?
34:50Récez-moi répondre.
34:51Non, madame.
34:53Il y a eu 6 000
34:54arrestations
34:54en l'espace
34:55de deux semaines.
34:56Alors, madame,
34:57à titre de comparaison,
34:59il y a eu 10 000
34:59arrestations
35:00à un moment.
35:02Soutien total
35:03aux forces de l'ordre,
35:05madame.
35:05C'est quand ce qui montre
35:06le climat,
35:07qu'il y a de tensions
35:09dans l'envers le pays.
35:09Mais ça fait trois ans
35:10que la France insoumise
35:11travaille,
35:12ces jeunes,
35:14pénètre leurs esprits
35:15même,
35:16qu'ils travaillent
35:17précisément
35:17à changer leur vision
35:19de la réalité,
35:21qu'ils travaillent
35:22à pervertir
35:23les esprits
35:24de ces jeunes.
35:24Oui, mais pas tous.
35:25Donc, le résultat
35:26est celui-là.
35:27Pas tous les jeunes.
35:27Faisons attention aussi
35:28aux pas tous les jeunes.
35:29Mais pas tous les jeunes.
35:30Tous les jeunes
35:30ne sont pas comme ça.
35:31C'est une photographie
35:33de certains jeunes.
35:33En tout cas, moi, j'entends
35:34que 40% des 18-24 ans
35:36s'apprêtent à voter
35:37pour Jean-Luc Mélenchon.
35:38Donc, quand je parle
35:39effectivement d'esprits
35:40pervertis,
35:41je ne pense pas
35:42me tromper beaucoup.
35:44Bon, et puis,
35:45on le dit à chaque fois,
35:46cet espace médiatique
35:47qui a choisi son camp
35:48depuis bien longtemps.
35:49Alors, ce soir,
35:49on a appris par exemple
35:50que la justice administrative
35:51a suspendu l'interdiction
35:52d'une manifestation
35:53à l'appel du collectif
35:54Urgence Palestine
35:55contre le génocide à Gaza
35:58prévu à Paris
35:58ce mercredi soir,
36:00jour des commémorations
36:01du 7 octobre
36:02en rejetant l'argument
36:03du risque de trouble
36:03à l'ordre public.
36:05C'est odieux.
36:06Franchement, ça, c'est odieux.
36:07Je ne sais pas
36:08si vous vous rendez compte
36:11de la folie
36:11de cette décision.
36:12Je vous parlais
36:13de certains juges hier.
36:15Je pèse mes mots.
36:16L'interdiction
36:19de cette manifestation
36:21ce jour du 7 octobre,
36:23elle ne vient pas de moi.
36:24Elle vient des autorités.
36:27L'association Urgence Palestine,
36:29M. Retailleau,
36:31a demandé
36:32sa dissolution.
36:34Parmi ses membres,
36:36vous avez Salah Amouri
36:37qui a été condamné
36:39pour avoir attenté
36:40à l'avis d'un rabbin.
36:42vous avez un autre
36:43qui est poursuivi
36:44parce qu'il a parlé,
36:45il a vanté le déluge
36:47à l'AXA
36:47qui est, autrement dit,
36:48le 7 octobre.
36:49Ils bénissent ces gens-là
36:51le 7 octobre.
36:52Ils sont réellement dangereux.
36:56Et ce jour du 7 octobre,
36:59en pleine période de violence,
37:01il y a un tribunal administratif
37:02qui nous trouve le moyen
37:03de revenir sur la décision
37:06des autorités quand même modérées.
37:09Je suis désolé de vous dire.
37:10Les juifs français
37:11ne sont pas protégés,
37:13M. Proulx.
37:14Et cette décision,
37:16réellement,
37:17les mots me manquent
37:18parce que je ne veux pas
37:19être poursuivi par la justice
37:20mais je la maudis.
37:22Tu as le droit ?
37:24Il a le droit.
37:25Il a le droit de maudire ce juge
37:27qui a pris cette décision
37:28qui est inique.
37:30Il paraît qu'on a le droit
37:30de maudire.
37:31Il paraît qu'on a 24 heures
37:32pour maudire ces juges.
37:34Je prends ces 24 heures.
37:35Je ne suis pas étonné.
37:36Malheureusement,
37:37Gilles William,
37:37ce n'est pas un juge.
37:39Moi, je me souviens
37:40de toutes les interdictions
37:41de manifestations
37:42qui avaient été prises
37:43par des préfets
37:43il y a encore un an.
37:45Quasiment toutes
37:45avaient été annulées
37:47par la justice administrative.
37:49La justice administrative
37:49a été désavouée
37:50à plusieurs reprises.
37:50Absolument.
37:51Par contre,
37:52il y a des manifestations
37:53de droit qui sont interdites.
37:54Regardez les nominations
37:55au Conseil d'État,
37:56dans les juridictions administratives.
37:57Vous comprenez ?
37:58Bien sûr.
37:59On ne va pas citer les...
38:00Mais ça montre aussi,
38:01c'est intéressant,
38:01où se trouve une partie du pouvoir.
38:03Et les politiques
38:04en parlent assez peu.
38:05Et il sera toujours là
38:06après les élections présidentielles.
38:08Bien sûr.
38:09Bon, c'est une journée
38:10évidemment très particulière
38:11avec des minutes de silence.
38:12Et on le disait dès hier soir,
38:14on pense à nos amis israéliens,
38:16mais on pense aussi
38:16aux Français juifs
38:17qui ont vécu aujourd'hui
38:18une journée de commémoration,
38:20de tristesse, bien sûr.
38:23Une minute de silence
38:24en Israël respectée.
38:25Regardez, écoutez.
38:30Sous-titrage Société Radio-Canada
38:44Sous-titrage Société Radio-Canada
38:44Sous-titrage Société Radio-Canada
39:28Donc, c'était sur le site
39:29installé à Paris par le CRIF,
39:31Place des Vosges.
39:32Il était ce matin à l'aube
39:35à 5h29 à Paris.
39:38Emmanuel Macron a salué
39:39la mémoire des victimes
39:40promettant de combattre
39:41l'anticimitisme
39:42partout et toujours.
39:45Et puis,
39:46Emmanuel Macron,
39:47bien sûr,
39:47a pris la parole
39:49via ce tweet.
39:523 ans que les attaques
39:53terroristes barbares du Hamas
39:54ont coûté la vie
39:55à plus de 1200 personnes,
39:56dont 51 de nos compatriotes.
39:583 ans que nous partageons
39:59la douleur de l'État d'Israël
40:00et des familles endeuillées.
40:02Et puis,
40:02il y a cette prise de parole
40:04de Nicolas Sarkozy.
40:08L'homme est donc décidément
40:09capable du pire.
40:12Parce que le pire,
40:13c'est ce qui s'est passé
40:14le 7 octobre.
40:16Ça interroge,
40:16non pas le fait
40:17d'être de droite
40:18ou d'être de gauche,
40:20ça interroge
40:21notre humanité à tous.
40:23Est-ce qu'on doit être
40:24solidaire de gens
40:25qui ont souffert à ce point-là ?
40:27La réponse est oui.
40:30Et est-ce qu'on doit combattre
40:31des gens qui sont capables
40:32de telles atrocités ?
40:34La réponse est oui.
40:36Bien évidemment.
40:37Gauthier Lebray est là
40:38et il va pouvoir
40:39nous rejoindre.
40:40J'ai fait une erreur d'ailleurs
40:41parce que j'ai dit
40:42que l'image avait été tournée
40:44par les équipes de frontières
40:45devant Sciences Po
40:46avec ce drapeau israélien
40:48qui avait été arraché.
40:49Et en fait,
40:50c'était Augustin Donadieu
40:51et toutes les équipes de CNews
40:52parce que c'était
40:53pendant votre émission ce matin
40:54100% frontières
40:55qui tous les matins d'ailleurs
40:56est première chaîne info
40:58entre 11h et 13h.
41:00Grâce notamment au reporter
41:01effectivement Guillaume Foucteau,
41:02Augustin Donadieu
41:03qui a été remarquable ce matin.
41:04Et c'était en direct.
41:06C'était en direct.
41:06Ils se sont maintenant
41:07même retrouvés côte à côte
41:08quand Guillaume Foucteau
41:09n'avait plus de micro.
41:09Il répondait au micro
41:10d'Augustin Donadieu.
41:11Donc c'était une séquence
41:11un peu particulière
41:12mais c'était très très fort
41:14effectivement ce matin.
41:14Il y aura l'heure inter
41:15dans quelques minutes
41:17et vous nous en parlerez.
41:18Mais écoutons
41:19la réaction.
41:19On se met un documentaire
41:20sur cet octobre.
41:20Bien sûr.
41:21Écoutons Joshua Zarka
41:22que vous connaissez
41:23qui est l'ambassadeur
41:24d'Israël à Paris.
41:27Vous savez,
41:28il y a en hébreu
41:29cette phrase que nous utilisons.
41:30Je pense que la plupart
41:31de la population utilise
41:33« Erzékar Al-Anon »
41:34« Comment ça nous est arrivé ? »
41:37Et c'est le sentiment.
41:39Je pense que c'est le sentiment
41:40que la plupart des Israéliens ont aujourd'hui.
41:43C'est le sentiment que j'ai.
41:44Et c'est le sentiment
41:45qui restera avec nous
41:46pendant de longues années.
41:48Comment quelque chose
41:48de si terrible
41:50a pu nous arriver ?
41:54Comment ont-ils réussi
41:57à faire ce massacre ?
41:59À tuer, à violer, à brûler,
42:01à massacrer ?
42:04Et comment sommes-nous arrivés
42:06à ce moment-là ?
42:06Et puis ce 7 octobre,
42:08c'était la sortie d'un film
42:09d'Alexandre Arkady
42:10que vous pouvez aller voir
42:11qui s'appelle « Fausse note »
42:12avec Cadmérade
42:13et Benoît Poulvord
42:16qui est un bon film.
42:18Et il était avec nous ce matin,
42:19Alexandre Arkady,
42:20et on lui a posé la question
42:21évidemment du 7 octobre.
42:23Ça a été évidemment
42:24une blessure énorme
42:26qui a du mal à se refermer.
42:29Et quand on utilise des mots
42:30comme génocide à tort et à travers,
42:33c'est-à-dire qu'on ne comprend pas,
42:35c'est-à-dire qu'on a affaire
42:36à des décès débrés.
42:37C'est vraiment des gens
42:39qui ne comprennent pas
42:40ce qui s'est passé le 7 octobre.
42:41Et je regrette qu'il n'y ait pas eu
42:42de coalition,
42:43comme il y a eu une coalition
42:44contre l'État islamique
42:46à ce moment-là.
42:47Et on a laissé Israël seul
42:49aller au combat
42:50pour combattre ce Hamas.
42:53Donc, c'est une date
42:54qui est difficile, terrible,
42:57et qui, moi,
42:58me met, comment dire,
43:01dans une espèce de colère
43:02parce que les Israéliens
43:03ont perdu tout espoir
43:04de conciliation après ça.
43:06Le 7 octobre a changé le monde.
43:08Et ce n'est pas si fréquent
43:09qu'un événement change le monde.
43:12Évidemment, le 11 septembre
43:13a changé le monde.
43:14Le 7 octobre a changé le monde.
43:16Rien n'est plus pareil.
43:18Les Français juifs,
43:19ici, bien sûr.
43:21Le rapport avec Israël,
43:22l'Amérique avec Israël.
43:23La guerre en avant.
43:24Ce n'est pas que le 7 octobre
43:27qui a changé le monde.
43:29Non, non, non, Pascal.
43:30Je vous assure que non.
43:31Le 7 octobre a changé,
43:34bien sûr, ma vie.
43:35Il aura toujours la figure
43:36du petit Ariel Bibas.
43:38Mais le 8 octobre aussi
43:39a changé le monde.
43:41Et à partir du 8 octobre,
43:42il y a eu le mythe du génocide
43:44qui a remplacé le mythe du déicide.
43:46J'ai fait une thérapie
43:47avec mon livre sur le journal de guerre.
43:49Le 7 octobre,
43:50je suis en train de faire une thérapie.
43:52Vous n'imaginez pas, même vous,
43:53les mensonges qui sont tombés sur Israël,
43:57sur tous les sujets,
43:58sur les faux journalistes,
44:00sur la fausse fin.
44:05Ils sont innombrables.
44:07C'est cette construction d'un mensonge
44:10avec les médias,
44:12avec les ONG,
44:13avec l'extrême-gauche,
44:14qui a menti tout le temps
44:15l'extrême-gauche depuis le goulag,
44:17qui a fait que vous parlez
44:19à un juif génocidaire.
44:21Et ma peine,
44:22elle est du 7 octobre,
44:23mais elle est aussi du 8 octobre.
44:25Il faut l'entendre.
44:26J'entends bien,
44:26mais vous avez compris
44:27ce que je voulais dire.
44:28Bien sûr.
44:30Écoutez quelques membres
44:30de la communauté.
44:33Il faut absolument honorer leur mémoire,
44:36être là,
44:37et continuer à se battre pour être juif,
44:39parce qu'aujourd'hui,
44:39en France,
44:40c'est très compliqué d'être juif.
44:42Il ne faut pas se cacher.
44:43Il ne faut pas avoir peur.
44:44Il faut être prudent.
44:45Il faut combattre
44:46et il ne faut pas baisser les bras.
44:49Il faut rester toujours
44:50à Mishraël Chay.
44:51Ce qui est dramatique,
44:53c'est qu'on est passé
44:54d'un 7 octobre
44:55où on a été victime,
44:57où Israël a été victime.
44:58Et dès le lendemain,
45:00on est devenus coupables
45:01et des génocidaires.
45:02Et ça,
45:02c'est insupportable.
45:04Elle est fiste.
45:06Oui, oui, tout à fait.
45:07C'est l'extrême gauche.
45:08Bon,
45:09il faut un mâle fou.
45:10Il mente.
45:12Et ça nous fait
45:13beaucoup,
45:14beaucoup de mal.
45:14Sur le climat,
45:15il est
45:17il est ce qu'il est,
45:18il ne se fait pas rêver.
45:20Et je dirais
45:21qu'on attend
45:22que les gens
45:23qui ne partagent pas
45:24tout ce que l'on entend
45:25élèvent un peu plus la voix.
45:27C'est difficile
45:28d'être aujourd'hui
45:29juif en France.
45:30Alors,
45:30une erreur portant sur l'âge
45:31d'Ariel Biba
45:32s'enlever,
45:32assassiné
45:33alors qu'il n'avait que 4 ans
45:34était constaté
45:34sur la plaque commémorative
45:36provisoire dévoilée ce jour.
45:37Ce sont des amateurs.
45:38Bien sûr.
45:39Vraiment,
45:40ce sont des amateurs.
45:41C'est là que tu vois la...
45:43Mais dans tous les domaines,
45:44en fait.
45:44Et ça fait sens.
45:45Mais ça montre qu'ils s'en foutent.
45:47Non,
45:47c'est des amateurs.
45:48C'est des amateurs.
45:49C'est des gens,
45:50voilà.
45:51la ville de Paris
45:52tient à adresser ses excuses
45:53à celles et ceux
45:53qui ont été blessés
45:54par cette erreur regrettable.
45:55La plaque a immédiatement
45:56été enlevée.
45:57C'est-à-dire que personne
45:58ne...
45:58C'est vraiment...
45:59Personne n'a vérifié non plus.
46:00Personne n'a vérifié.
46:00Ce sont des amateurs.
46:02Mais c'est souvent ce que je pense
46:03pour tout vous dire
46:04de cette gestion administrative
46:05et de ces gens.
46:06Ce sont des amateurs.
46:07Vous n'y accordez pas
46:07suffisamment l'importance
46:08parce que ça mérite exactement...
46:09C'est surtout ça,
46:10moi, je pense.
46:11Je suis d'accord avec vous,
46:12Pascal.
46:12C'est insensé
46:14qu'il ait pu y avoir cette erreur.
46:15Mais la plaque,
46:15ils vont la changer.
46:16Moi, la question que je pose,
46:18c'est combien de temps
46:18va-t-elle rester en place ?
46:20Combien de temps ?
46:22Est-ce qu'on va le compter
46:22en heures
46:23ou en jours, ce temps ?
46:24La plaque a été immédiatement enlevée.
46:26Cette correction effectuée
46:27dans les meilleurs délais
46:28ne saurait remettre en cause
46:29la portée
46:29ni la solennité
46:30de l'hommage rendu ce jour
46:31à Chéri Bibas
46:32et à ses deux enfants,
46:33Ariel Ekfir,
46:34ni le devoir de mémoire
46:35qui s'y attache.
46:36Je vous lis le tweet
46:36d'Emmanuel Grégoire.
46:37La Ville de Paris
46:37réaffirme à cette occasion
46:38son engagement constant
46:40dans la lutte
46:40contre l'antisémitisme.
46:41Il est 20h59.
46:42Il nous reste 4-5 minutes
46:44et on va terminer,
46:46comme hier,
46:46par des images plus légères.
46:48Hier, je vous ai parlé
46:49du jubilé de Robert Pires.
46:52Et Robert Pires,
46:54hier, c'était à Metz
46:56et Méjacquet était là
46:57pour entraîner cette équipe.
46:59Alors, entraîner,
47:00c'est un bien grand mot.
47:00Vous voyez,
47:01c'est des matchs
47:02de bienfaisance,
47:03c'est des matchs
47:03amicaux,
47:04c'est des matchs de jubilé.
47:05Mais Robert Pires
47:06et Jaquet
47:09entretiennent
47:09un lien particulier
47:10parce que la fameuse séquence
47:12Muscle ton jeu,
47:13Robert,
47:14c'était Méjacquet
47:15qui l'avait dit
47:16à Robert Pires.
47:17Vous, ça ne vous dit
47:18peut-être rien.
47:19Quand je parle football,
47:19je regarde toujours vos yeux
47:20parce que je sais
47:21que vous,
47:22je parle chinois.
47:23Et je vous propose
47:24d'écouter
47:26la, comment dire,
47:28la conférence d'avant-match
47:29d'Évée Jaquet,
47:31la causerie,
47:31parce qu'elle est formidable,
47:33parce que je le disais hier,
47:34Jaquet,
47:34c'est un homme exceptionnel.
47:36C'est un homme
47:36dont le moule est cassé.
47:38C'est un homme pur.
47:39C'est un moine soldat
47:41du football.
47:42Et vraiment,
47:43il nous a fait gagner
47:44la première Coupe du Monde
47:45et écoutez-le.
47:48Je n'ai pas coaché
47:50et c'est mieux comme ça,
47:52mais aujourd'hui,
47:54c'est vraiment
47:54une soirée spéciale
47:55parce que notre Robert,
47:58il mérite vraiment
47:59toute notre attention
48:02et nous sommes très honorés
48:04de pouvoir être tous ensemble.
48:06Il y a tellement
48:06de générations
48:07de footballeurs
48:07de qualité
48:08qu'on est tous
48:09un peu émus
48:11et surtout heureux
48:12de vous voir
48:13tous ensemble
48:14pour honorer
48:15notre maître.
48:18Alors,
48:18Pippi,
48:19c'est une longue histoire.
48:24J'ai eu l'occasion
48:25de le découvrir
48:26ici sur ce salle.
48:28Il avait
48:34un garçon merveilleux
48:36et je crois
48:37qu'il a fait
48:38une carrière exceptionnelle
48:39comme vous tous,
48:41bien entendu,
48:41mais honnêtement,
48:43il mérite
48:44cette présence
48:46et je crois
48:46qu'il va nous faire
48:48une soirée d'enfer.
48:50C'est pour ça
48:50que ce soir,
48:51il faut gagner les mecs,
48:53comme habitués.
48:55On ne rigole pas,
48:56on vient pour gagner.
48:58Voilà,
48:58je vous souhaite
48:59une bonne soirée
48:59et merci d'être
49:00plus lent pour lui.
49:01Amitié à tous.
49:07C'est merveilleux
49:09parce que
49:09notre Robert,
49:10il dit,
49:11et puis il dit
49:11il faut gagner les gars
49:12ce soir.
49:13Je trouve merveilleux
49:14à aimer Jaquet.
49:16Et puis alors,
49:16Messi a tiré
49:17sa révérence.
49:18C'est son dernier match
49:20avec l'Argentine.
49:22Les Argentins
49:22nous font rêver
49:23depuis toujours.
49:23C'est un football
49:24merveilleux,
49:24même s'ils ont été
49:25très attaqués
49:26pendant la dernière
49:26Coupe du Monde.
49:27mais l'Argentine,
49:29comment ?
49:30Maradona,
49:31Messi,
49:32Boruchaga
49:32étant de joueurs
49:33exceptionnels.
49:35Et puis on peut
49:35l'écouter,
49:36Messi,
49:36parce qu'il a dit,
49:37d'abord c'est un joli nom
49:38Messi pour un footballeur.
49:41Écoutez-le.
49:43Il ne venir plus
49:44va être un dolor
49:45très grand.
49:47Le jure que
49:48me gustaría
49:49venir toute la vie
49:50parce que
49:51jouer en la Selección
49:52Argentine
49:53c'est le plus
49:53lindo que tu peux
49:54passer.
49:55En ce lieu
49:55me a vouloir
49:56vivre un des
49:57des plus fiers
49:58de ma vie.
50:00que c'est
50:01quand on a joué
50:02le premier
50:02parti
50:02après le mondial.
50:04Il a vu
50:04ce que j'ai
50:05vivé ce jour
50:05ne se me
50:06jamais
50:06ou jamais.
50:07C'était
50:07une chose
50:08espetaculaire
50:08donc merci beaucoup.
50:11Lionel Messi
50:12fait partie
50:13de la légende
50:14du football
50:14avec Pelé,
50:16Cruyff,
50:17Platini,
50:18Cristiano Ronaldo.
50:21Oui.
50:21J'ai l'impression
50:21de parler du chinois.
50:23Pelé,
50:23Pelé,
50:24non ?
50:25Pelé,
50:25Pelé.
50:26Pelé-signe.
50:27L'heure inter.
50:29C'est tout de suite.
50:30On va évidemment
50:30dans un instant
50:31parler des commémorations
50:32du 7 octobre
50:33puisque à 22h
50:34un grand documentaire
50:35va être diffusé
50:36sur l'antenne de CNews
50:37d'une puissance
50:39incroyable.
50:39et avant
50:40on va aussi revenir
50:41sur l'international
50:42la Russie
50:43et l'Ukraine.
50:44Et puis Emmanuel Macron
50:44c'est un peu
50:46sous les radars
50:47à cause des émeutes
50:47mais figurez-vous
50:48qu'il a quand même
50:48assisté de façon
50:49assez inattendue
50:50au lancement d'un missile
50:51depuis un sous-marin nucléaire
50:52comme pour se mettre en scène
50:53montrant sa puissance
50:54au même moment
50:56où il était en fait
50:56totalement impuissant
50:57dans les rues de France.
50:58Et comme à chaque fois
50:58pensé pour Xenia Vederova
51:00qui aurait pu être
51:01autour de votre plateau
51:03et qui malheureusement
51:04ne peut pas être présente.
51:06Jean-Marc Lelouch
51:07était à la réalisation.
51:08David Tonnelier
51:09était à la vision.
51:10Raphaël Lissac
51:11était au son.
51:12Merci à Patrick Urban.
51:13À Marie-Liès
51:14Escudé-Houlier
51:15se passe une excellente soirée
51:17et nous vous donnons
51:18rendez-vous
51:19demain matin
51:20et à l'instant
51:20bien sûr
51:21avec Laurent Inter
51:22avec Gautier Lebrecht.
51:23Sous-titrage Société Radio-Canada
51:26Sous-titrage Société Radio-Canada
51:28Sous-titrage Société Radio-Canada

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