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  • il y a 14 minutes
Ce jeudi 8 octobre, sur CNEWS, Axel Ronde, président et porte-parole du syndicat de police CFTC a expliqué pourquoi la police ne peut pas être accusée de violence ni de répression.

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Transcription
00:00Oui, tout à fait, mais en tout cas, on voit bien que nous, on n'est pas dans la répression.
00:04On s'est adapté, au final, à leur demande.
00:07Le problème, c'est qu'on va voir comment ça va finir.
00:11Parce que malheureusement, j'ai des craintes que ce qui est des éléments perturbateurs,
00:16au vu des individus qui sont masqués, cagoulés,
00:20je pense qu'il risque d'y avoir des opérations de rétablissement de l'ordre.
00:24Et maintenant, on voit bien que nous, policiers, ne sommes pas du tout dans une logique de répression,
00:31comme on peut l'entendre de certains groupuscules de lycéens.
00:36Ça, on ne peut pas l'entendre, d'ailleurs, on ne le comprend pas.
00:38Vous savez, le départ de ces manifestations, quand ça a commencé directement, on a été attaqué tout de suite.
00:46Et c'est des collègues de commissariat qui ont été attaqués.
00:49Quand on s'est rendu sur les blocus pour faire le recensement des lycées qui étaient bloqués,
00:53et tout de suite, nous avons eu affaire à des groupuscules qui nous ont attaqués avec des cocktails Molotov,
00:58des mortiers d'artifice.
00:59Ils étaient prêts.
01:00Le comité d'accueil était là.
01:01Nous, on n'était pas prêts, puisque nous, on allait dans une démarche pacifique,
01:04et on s'est retrouvés dépassés.
01:07On a basculé en violence urbaine.
01:10C'est pour ça que les BAC sont intervenus.
01:12C'est pour ça qu'on a eu énormément d'interpellations.
01:14Mais le but, il était là, c'était de montrer qu'on allait devenir répressifs via ce mouvement étudiant.
01:21C'était le but de ces organisateurs.

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