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  • il y a 1 semaine
« On n'a plus de force à cause de la faim ». Plusieurs journalistes de l'AFP racontent avoir de plus en plus de difficultés à couvrir la guerre entre Israël et le Hamas palestinien en raison des graves pénuries alimentaires qui touchent la bande de Gaza.

La Société des journalistes de l’Agence France Presse tire la sonnette d’alarme face à une situation dramatique et inédite. Elle redoute que ses correspondants encore présents à Gaza ne soient bientôt confrontés à la famine. Épuisés physiquement, fragilisés moralement, plusieurs d’entre eux ne parviennent plus à exercer leur métier et adressent chaque jour des appels désespérés.

Le vidéaste de l'Agence France Presse, Youssef Hassouna, 48 ans, confie « souffrir principalement des difficultés à accéder à la nourriture ». « Par exemple, un kilo de lentilles coûtait trois shekels, aujourd'hui, il coûte 80 shekels », explique l'habitant de la ville de Gaza.
Mais malgré un  « profond vide intérieur », il déclare continuer à exercer son métier. « Chaque image que je capture pourrait être la dernière trace d'une vie ensevelie sous les décombres », dit-il.

Ces rédacteurs, photographes et vidéastes palestiniens évoquent une faim extrême, un manque d'eau potable et une fatigue physique et mentale croissante, qui les contraignent parfois à réduire leur couverture de la guerre. En juin, l'ONU avait dénoncé ce qu'elle qualifie « d'utilisation de la nourriture à des fins militaires » par Israël, parlant d'un crime de guerre, après la multiplication des annonces alarmantes d'ONG sur la malnutrition qui sévit à Gaza.

Des témoins et la Défense civile de Gaza ont aussi accusé à plusieurs reprises les forces israéliennes d'avoir tiré sur des personnes qui attendaient de l'aide. L'ONU affirmant que l'armée avait tué plus de 1.000 Palestiniens qui tentaient de se procurer de la nourriture depuis la fin du mois de mai.
Reporters sans frontières (RSF) a rappelé que plus de 200 journalistes avaient été tués à Gaza depuis l'attaque du 7 octobre 2023, dont au moins 46 ciblés en raison de leur activité journalistique.

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Transcription
00:00Je suis au-delà de la maignée de l'alcool.
00:03Ce qui a eu serait parfois un élevé.
00:04Aussi c'est de la maignée de l'alcooler dans leocat de l'alcool.
00:07C'est difficile que noustions de l'alcooler.
00:10Je devais acheter des soins de l'alcool de l'alcool ...
00:18Je suis devenu de la maignée Gクhaizeau.
00:25En vieillesse 48 ans avec des enfants du pays.
00:27pour la fille de la maison ou de 8 heures, il y a eu une médecin de maïden.
00:30j'ai aussi la médecin de maïden.
00:34C'est de moi qui m'a misé que j'ai misé à 110 kg.
00:37En fait, j'ai misé que j'ai misé 65 kg ou 70 kg.
00:41Bien sûr, j'ai misé à la médecin de maïden.
00:43J'ai misé à maïden, même si j'ai mis à maïden.
00:49J'ai misé à maïden.
00:50J'ai misé à maïdenis, j'ai misé à maïdenis 3.
00:54J'ai misé à maïdenis 80.
00:55C'est un peu plus de 2,6 kg.
00:58Il y a 7,7 kg.
00:58Il y a 140 kg.
01:00C'est possible pour le maïs.
01:02C'est la même chose de la maïs.
01:04La maïs est en train de se débrouiller dans un état
01:086 à 4 ou 5 heures.
01:11Le maïs est en train de se débrouiller.
01:12Et le maïs est en train de se débrouiller.
01:15Les maïs sont très importants.
01:19Dans le cas de la maïs,
01:20j'ai besoin de la maïs.
01:22Je suis en train de se débrouiller.
01:24Les maïs sont débrouiller.
01:26Si vous voulez en train de se débrouiller.
01:29Je suis un peu plus de 9 personnes.
01:339 personnes, toutes les personnes
01:34ont besoin d'ébrouiller et d'ébrouiller.
01:37Ce n'est pas une grosse différence.
01:39Lorsque les maïs est en train de se débrouiller.
01:42Si je l'arrivée par 13 ou 12,
01:44je les prends dans la maïs en train de se débrouiller.
01:46Dans le corps de la maïs,
01:46un écrime de 6500.
01:47Et je le prends dans le corps.
01:49Je l'ai fait de suivre pendant les jours.
01:54Je me remercie de 14 à 15 kilomètres.
01:59Quand j'ai réveillé au moment.
02:01J'ai fait réveiller la journée.
02:02J'ai réveillé 25 kilomètres.
02:07J'ai réveillé entre les jours.
02:11C'est très difficile.
02:12J'ai reçu de taille à la maison.
02:16J'ai réveillé tous les jours ou les jours.
02:19C'est le cas présent.
02:21C'est să vous ajouter le cas.
02:23Comme le mouahrabien, j'arrivais à la regisseur.
02:25C'est celui-ci qui vous ajoute le cas.
02:27Il y a des gens qui se font du mal pour ceux qui assoient le Ț tentar le gueulier.
02:30Les gens qui se sent du mal pour lui dire aux gars, ils ne se sont doués.
02:34Ils ont dit qu'ils font, ils se sont doués.
02:35Je vous en prie, en disant que dans le cas, on va débattre nos corps.
02:38Ou on vous m'a dit que les gens tout ne veulent pas faire, sinon on ne fait pas faire.
02:41Nous allons le cas des deux mondices ou importants les salariés.
02:46Nous nous dénons de la réaction et nous dénons le plan de la réaction de l'arrivée.
02:53Nous nous dénons de vivre avec nous.
02:55En fait, la réaction de l'arrivée n'a pas de la réaction.
02:58C'est tout le monde. Merci à vous.

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