00:01Je dis il manque, c'est par la taille, pas par le talent bien sûr.
00:03Oui je sais bien, je savais qu'il allait y avoir quelque chose de particulier pour l'entrée.
00:07Moi j'aime beaucoup.
00:08Vous êtes parti faire un petit ensemble.
00:09C'est réciproque.
00:09Vous êtes parti faire un petit ensemble.
00:11Bien sûr.
00:11Vous n'êtes pas payé cher mais vous êtes bon.
00:13Merci, ça me fait plaisir.
00:14Tout pareil chez vous.
00:15Exactement.
00:16Allez-y mon revoir.
00:16Je ne sais pas si vous vous rendez compte, ça fait quand même deux semaines et demie qu'on n
00:19'a pas parlé de ballon d'or dans le pourquoi.
00:20C'est quand même colossal.
00:22Quel événement.
00:22C'est assez énorme.
00:23Je ne vous cache pas qu'à un moment donné j'ai envie d'être bien vu par ma direction,
00:26bien rémunéré aussi.
00:28Donc regardez ce magnifique trophée, sublime ici mais incroyable trophée.
00:32Bon j'en fais des tonnes mais il est quand même très très beau il faut le dire.
00:35Alors on ne va pas débattre de celui de cette année, on a encore deux grosses semaines pour le faire.
00:38Là on va faire un saut dans le passé, au 21e siècle en tout cas.
00:41On va revenir sur nos français qui l'ont raté d'un rien.
00:45Thierry Henry, Franck Ribéry, Antoine Griezmann.
00:47Pourquoi ils ont frôlé le ballon d'or ?
00:48Vous allez voir il y a des points communs et des différences entre chaque.
00:51On va parler un peu de tous ces exemples.
00:53Ça peut nous éclairer en vue du 26 octobre prochain.
00:55Et si on parle de ça aujourd'hui, c'est que Franck Ribéry en a parlé récemment, Romain.
01:00Oui, alors on va être très clair.
01:01L'ancien hélié du Bayern Munich ne s'est jamais remis de ne pas avoir gagné le ballon d'or.
01:07En 2013, il l'a souvent répété et donc une nouvelle fois, c'était il y a moins d'une
01:11semaine.
01:13Quand tu vins chez tout, enfin un an ou così, vins le trophée au meilleur jouateur de l'Europe.
01:20C'est le meilleur jouateur du campionnat.
01:22Il y a eu deux ans avec la França.
01:25C'est incroyable.
01:26Quand il arrive à ce moment, c'est normal qu'un grand délouement fasse mal.
01:32Mais ce match est dur à accepter cette situation.
01:41Alors justement, rappelez-vous de cette édition.
01:44On est en 2013.
01:45Le trophée est quand même remis par Pelé.
01:48Ribéry est face à Ronaldo et Messi.
01:49Et Ribéry, il est en bas à droite.
01:51Et il va accuser le coup au moment, effectivement, de l'annonce.
01:55Il l'a quand même assez mauvaise.
01:56Le problème, c'est qu'il était réellement persuadé qu'il allait l'emporter.
01:59D'ailleurs, il l'avait fait comprendre dans une interview.
02:01C'était juste avant la cérémonie.
02:05Maintenant, je suis relâché, sans pression.
02:07Je suis très confiant.
02:09Pour moi, personnellement, je me dis que c'est mon année.
02:11Après, certes, tout le monde sait que Lionel Messi, c'est le plus fort du monde.
02:15Après, je pense qu'il a connu une année très difficile.
02:17Il a connu pas mal de pepins physiques.
02:19Après, Ronaldo, certes, il a marqué beaucoup de buts.
02:22Il n'a rien gagné, entre parenthèses.
02:24Il n'a marqué que des buts.
02:25Moi, j'ai marqué des buts, peut-être moins que Ronaldo.
02:29J'ai été décisif.
02:30J'ai gagné tous les trophées.
02:31J'ai gagné pas mal de trophées aussi, individuellement.
02:34Je me dis, je ne sais pas ce qu'il faut faire de plus pour emporter ce ballon d'or.
02:37Je serais déçu.
02:39Alors, excusez-moi, mais je n'ose imaginer si un joueur français actuel du côté du Real Madrid
02:43avait tenu les mêmes propos que à Ribéry à l'époque.
02:45Il a fait bien pire, je vous rassure.
02:46Je ne trouve pas, mais enfin, c'est un autre débat.
02:49Ce qui est sûr, c'est que l'ancien Marseillais, il s'y voyait vraiment.
02:52Beaucoup considèrent d'ailleurs que c'est un scandale.
02:54Mais il y a des explications simples et, on va dire, audibles.
02:57Déjà, les critères n'étaient pas tout à fait les mêmes à l'époque.
03:00Alors certes, le palmarès comptait autant que les prestations individuelles.
03:03Ça, c'est favorable aux Français.
03:04Mais on prenait aussi en compte la carrière du joueur.
03:07Or, en 2013, CR7 et Messi dominaient déjà largement le football mondial depuis pas mal d'années.
03:12Mais surtout, avant 2022, c'est l'année civile qui était prise en compte et pas la saison.
03:16En plus, il y avait plus de jurés, 170 au lieu de 100 aujourd'hui.
03:20Parfois des votes un peu farfelus.
03:21Et surtout, en 2013, il y avait les sélectionneurs et les capitaines qui votaient.
03:25Or, si ça avait été comme le vote actuel avec uniquement des journalistes,
03:29eh bien, Ribéry aurait gagné.
03:30Tout simplement.
03:31Donc, à l'arrivée, sentiment d'injustice, mais une explication qui est assez simple.
03:34C'était pas de la faute des méchants journalistes.
03:36C'était pas les méchants journalistes.
03:37D'ailleurs, il y a eu d'autres joueurs français déçus, mais c'est des cas qui sont un peu
03:40différents.
03:41Oui, c'est assez différent.
03:42Effectivement, là, on va passer à Antoine Griezmann.
03:44On est en 2018, vainqueur de la Ligue Europa, de la Supercoupe d'Europe avec l'Atletico,
03:48champion du monde avec les Bleus, immense Coupe du Monde.
03:50Donc, forcément, il y avait un peu d'amertume.
03:54Je suis très heureux de mon année 2018.
03:57J'ai gagné l'Europa Ligue, j'ai gagné la Supercoupe, j'ai gagné la Coupe du Monde.
04:01Donc, c'est une grande année.
04:03Petite déception, ouais, comme m'a dit le podium.
04:07Mais voilà, c'est ça.
04:08C'était une grande soirée pour fêter les vainqueurs.
04:11Donc, voilà, fin de la termes.
04:12Alors, vous voyez, il a l'air d'un petit peu mieux le vivre que Ribéry,
04:16en tout cas dans la façon dont il le dit.
04:17Mais attention, il faut quand même se méfier des apparences.
04:19Parce qu'à l'époque, Griezou, il en a beaucoup voulu.
04:21A la Fédération Française de Football, de ne pas avoir tranché
04:24et de ne pas avoir pris position en sa faveur
04:27par rapport à Kylian Mbappé et Raphaël Varane.
04:30En octobre 2018, Noël Legrette déclare avant la cérémonie
04:32« Le nom de Raphaël Varane n'est pas assez cité.
04:35En tant que vainqueur de la Ligue des Champions puis de la Coupe du Monde,
04:37il mérite, à mon sens, de gagner le Ballon d'Or
04:38ou de figurer parmi les favoris. »
04:40Réponse du journaliste, se positionner en faveur de Varane,
04:43c'est une manière de ne pas trancher entre Griezmann et Mbappé.
04:45Réponse de Legrette, mettez-vous à ma place.
04:47Si je me prononce pour l'un ou pour l'autre,
04:49ce sera forcément mal interprété, mais ce n'est pas
04:51une façon de botter en touche. Je pense vraiment
04:53que Varane le mérite.
04:55Alors on peut se dire qu'il est un peu politique, etc.
04:57Un mois plus tard, Noël Legrette qui nous avoue.
04:59C'est sûr que Griezmann m'a gentiment dit
05:01« Vous préférez Varane, Mbappé,
05:03pareil. » Voilà, c'est gentiment dit,
05:05mais c'est dit quand même, on va dire.
05:07Olivier Bossard, notre monsieur ballon d'or à France Football,
05:09il nous explique quand même que Griezmann,
05:11il l'a eu assez mauvaise.
05:13Oui, ça a été sur le coup que ça a été compliqué.
05:16Il avait expliqué que pendant deux jours après,
05:19il ne fallait pas être avec lui,
05:20il n'aurait pas fallu être avec lui à la maison
05:22parce qu'il avait beaucoup de mal à digérer le verdict.
05:26Il y avait eu la répartition des voix
05:28avec l'équipe de France qui avait gagné
05:30la Coupe du Monde cette année-là.
05:32Les voix avaient été réparties entre Varane,
05:33Pogba, Mbappé.
05:35Voilà, c'est ça aussi l'un des enjeux.
05:37Il faut bien le repréciser à chaque fois.
05:38La répartition des voix, ça a existé beaucoup de fois,
05:42ça risque d'exister encore.
05:43Et en 2018, Griezmann, il fait 3,
05:45Mbappé, il fait 4, Varane, il fait 7, c'est QFD.
05:47Il y en a un autre qui l'a effleuré.
05:49Et on a tous pensé qu'il allait le gagner une fois,
05:51c'est Thierry Henry Romain.
05:52Bien sûr, l'année où il est le plus proche,
05:53c'est en 2003.
05:54Cette année-là, il a été devancé par le Tchèque,
05:57Pavel Nedved, auteur d'une très grande saison
05:59avec la Juventus, finaliste de la Ligue des Champions notamment.
06:02Après, Thierry Henry, il a quand même souvent dit
06:03que ça ne l'intéressait pas des masses,
06:05les trophées individuels.
06:06Alors, ça n'intéresse pas des masses,
06:08mais il a quand même un avis bien précis
06:10sur certaines éditions.
06:13Even when you're in your pee.
06:14You should have established me in your mind.
06:16In 2003, he had 32 goals, 28 assists that season.
06:21Nedved, who won it, had 14 goals and 17 assists.
06:26But look, you can't debate opinions.
06:29When journalists are involved and vote,
06:31they vote whatever they want.
06:33However you want to look at it,
06:34they vote whatever they want.
06:36And when you look at the votes in the history of it,
06:37not only my year, every year,
06:39you look at the first three,
06:41you're like, really?
06:43You must have looked at some sometimes
06:44and you must have looked at some and like, really?
06:47So, it is what it is.
06:48You can't debate opinions.
06:50Il faut savoir que là encore,
06:51Thierry Henry en a longtemps voulu à France Football.
06:54Ce sont nos collègues qui bossent,
06:55qui nous ont expliqué ça.
06:57Comme Griezmann en a voulu à la FED,
06:58comme Ribéry en a voulu à beaucoup de monde,
07:01y compris la presse française et les Français en général,
07:03pas assez derrière lui à son goût écouté.
07:06Parce qu'à un moment donné,
07:07c'est vrai qu'il y a quelques mois,
07:08j'avais ce sentiment-là,
07:09qu'on aurait préféré voir Cristiano Ronaldo
07:12ou Lionel Messi remporter ce ballon d'or.
07:15J'ai peut-être été plus soutenu en Allemagne
07:17ou dans d'autres pays.
07:20Mais voilà, après,
07:21au fur et à mesure,
07:23ça a été beaucoup mieux pour moi en France.
07:25Et en contraire,
07:26je pense que tout le monde devrait être content
07:28de voir un Français,
07:29d'être parmi les trois nominés
07:31pour emporter le ballon d'or.
07:33Ça doit être une fierté.
07:34En fait, la conclusion de tout ça,
07:36c'est qu'il peut y avoir plein de raisons objectives.
07:38Il peut y avoir le système,
07:39les critères, la notoriété,
07:41la répartition des voix,
07:42parfois des votes,
07:43on va dire un petit peu géographiques aussi,
07:44ou en tout cas intéressés
07:45de la part de certains jugés.
07:47On peut comprendre la déception,
07:48mais chercher un coupable,
07:49ça ne sert pas à grand-chose,
07:50que ce soit les organisateurs,
07:52la presse ou la FED.
07:53Souvent, d'ailleurs, le temps fait son œuvre
07:54et on apprend après coup
07:55un petit peu ce qui s'est passé,
07:57comme dans ces cas précis.
07:58Gardez tout ça en tête
07:59parce que le ballon d'or 2026,
08:00il est tellement incertain
08:01que ça ne manquera pas de faire réagir
08:03que ce soit les observateurs
08:04ou même les principaux concernés,
08:06les joueurs,
08:06parce que quoi qu'ils en disent,
08:07ils en rêvent tous.
08:08Bravo Romain Rant,
08:10brillant par la taille et par le talent.
08:12Si vous aimez le ballon d'or,
08:13et je suis sûr que c'est le cas,
08:15il y a un documentaire vraiment exceptionnel ce dimanche
08:18à voir sur la chaîne L'Équipe.
08:19C'est à 21h10,
08:20ça s'appelle Ballon d'or à jamais lié.
08:22Je vous propose de découvrir une bande d'annonces.
08:30Une personne dans le monde,
08:32quand tout le monde veut faire ça,
08:34vint le ballon d'or.
08:37Je savais que depuis le début,
08:39je peux être un ballon d'or un jour.
08:42Je me rappelle le premier,
08:43c'était...
08:44C'était différent.
08:47C'est moi qui donne le temps, hein.
08:50Je suis toujours associé à l'éxito collectif.
08:53Je crois que c'était un peu plus avant de l'éxito.
08:58C'était le plus grand défi de l'éxito.
09:01Et la ballon d'or brought peace à mon pays
09:04parce qu'on a pris le ballon d'or
09:06pour promouper peace.
09:08C'est le plus difficile de gagner.
09:12Le ballon d'or a pris le trophée.
09:14Il est devenu une compétition.
09:20Je peux être mal,
09:21mais je pense que je suis la seule personne
09:23qui a vu ce qui se passe.
09:31Documentaire exceptionnel.
09:32Ballon d'or à jamais lié.
09:33C'est en clair dimanche soir,
09:3521h10, sur la chaîne L'Équipe.
09:37Autre instant promo, Johan, rapidement.
09:38Lundi 19 octobre,
09:39un prime extraordinaire
09:40avec un documentaire fantastique
09:42sur Jean-Pierre Papin,
09:43ballon d'or 91.
09:44C'est absolument bouleversant
09:45et très émouvant.
09:46Merci, encore une fois.
09:47Merci, Romain.
09:47Et dans la foulée de l'équipe de Greg,
09:49on vous rappelle qu'il y aura
09:49à toute allure,
09:51animé par Anne-Sophie Bernardi.
09:52Tout de suite, on va prendre la direction
09:54de Paris-Vincennes
09:56pour retrouver Marine Costa-Baddy.
09:58Aujourd'hui, c'est le Grand Prix ERA.
10:00On a une course,
10:02mais deux lignes de départ.
10:07Exactement.
10:08Bonsoir, Giovanni.
10:08Bonsoir à tous.
10:09Ravi de vous retrouver
10:10en direct de Paris-Vincennes
10:11pour cette course, en effet,
10:12où tout simplement,
10:13ceux qui ont les meilleurs résultats,
10:15ceux qui ont le plus d'expérience,
10:17vont partir avec un handicap
10:18de 25 mètres,
10:1925 mètres derrière les autres.
10:21C'est un petit peu comme si ce soir,
10:22au coup d'envoi,
10:23Lyon partait avec un but de retard
10:24sur l'Anse.
10:25Voyez, on essaye d'avantager
10:26ceux qui sont peut-être
10:27un ton en dessous
10:28en cette période.
10:30Alors la question,
10:30c'est de savoir
10:31si ceux qui partent
10:31avec 25 mètres de retard
10:33rattraperont vite ce retard
10:34pour venir rallier le poteau
10:36en premier.
10:37Tout est lancé,
10:37ils seront 15 au départ.
10:39Il va y avoir de l'émotion,
10:40de la stratégie,
10:40de la tactique,
10:41une superbe course.
10:42Rendez-vous à 20h05.
10:43Merci beaucoup Marine.
10:44Oui, ça sera dans la foulée
10:45de l'équipe de Greg.
10:46Restez bien avec nous
10:46pour la dernière partie
10:48de l'EDG.
10:49Il y aura le team contre team
10:50avec le ballon d'or.
10:51En titre,
10:512025,
10:52Ousmane Nembele.
10:53A tout de suite.
10:53A tout de suite.