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  • il y a 12 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe de Greg du 09/10/2026.

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Sport
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00:00:10Bonjour à tous, ravis d'être avec vous en direct sur la chaîne l'équipe. Quel bonheur de se retrouver
00:00:15dans l'équipe de Greg avec aujourd'hui un casting de qualité, mais comme tous les jours, puisqu'ils sont
00:00:19grassement payés et heureux d'être là, surtout pour commencer.
00:00:23Ça va Chacha ? Ce soir Giovanni, très bien et vous ? Vous allez faire un début d'émission très
00:00:27important, sans spoiler le saut de mer, modestement quoi.
00:00:32Très modestement. Vous êtes venu avec votre modestie. A vos côtés, c'est un pilier de Greg Hachère, de l
00:00:36'émission « Il souhaite le devenir », c'est Raphaël Sebaoun.
00:00:39Pilier, pas au rugby, ça sert à rien. On va pas sur physique. Alors Raphaël, sans trahir le secret des
00:00:47dieux, à côté de vous, il y a Yoann Riou, qui a fait une entrée en matière assez surprenante.
00:00:52Yoann, comment vous sentez-vous physiquement ?
00:00:54Je suis profondément heureux et je suis grassement foufou ce soir.
00:00:58Aucun problème d'intestin, tout va bien.
00:01:00J'ai hâte de la fume, là, vite fait, parce que là, vraiment, si on peut aller très très vite,
00:01:05là, c'est pas mal.
00:01:07Donc si je m'absente quelques instants, ne soyez pas...
00:01:09Voilà, tout va bien. Yoann, en cas de problème, vous me dites, on vous fait évacuer du plateau, il n
00:01:13'y a pas de problème.
00:01:14Vous êtes un être humain, comme tout à chacun, en face de vous. Elle est brillante, elle est ravissante, c
00:01:18'est Alicia Dobie.
00:01:18Ça va Alicia ?
00:01:19Bonsoir Giovanni, ça va très bien, mais je vous rappelle quand même que c'est bientôt l'heure de l
00:01:22'apéro.
00:01:22On pouvait éviter de s'étaler.
00:01:23Avec modération ?
00:01:25Oui, oui, l'apéritif dînatoire aussi.
00:01:27C'est moi tout de suite qui pense aux boissons, quoi.
00:01:29Voilà, c'est ça, vous voyez pas le mal partout.
00:01:30À vos côtés, ils n'aiment pas la boisson, c'est Loïc Tanzi. Ça va, Loïc ?
00:01:33Ça va.
00:01:34Très bien.
00:01:34Sans modération pour moi.
00:01:36C'est important. Très élégant, Loïc.
00:01:38Merci, c'est gentil.
00:01:38Vous avez une sortie après ?
00:01:39Non, pas du tout.
00:01:40Ce soir, tranquille.
00:01:41Ce soir, tranquille.
00:01:42Et enfin, c'est un peu la gothe de l'émission, elle, c'est une pionnière, c'est Émilie Ross.
00:01:46Ça va, Émilie ?
00:01:47Très bien, et mes intestins aussi.
00:01:48Moi, je ne vous fais pas bien.
00:01:49Rassurez-vous.
00:01:51Un très bon début d'émission au sommaire de l'équipe de Greg.
00:01:53Aujourd'hui, c'est donc l'ouverture de l'émission, la parole libre de Charlotte Lorgeret
00:01:58qui va nous parler de l'Olympique de Marseille.
00:02:01Alors, on ne va pas parler de la direction, on ne va pas parler de Bruno Genesio.
00:02:04Elle va s'adresser aux joueurs de l'OM.
00:02:06Elle va leur demander de se réveiller.
00:02:08Ensuite, on aura les coulisses de Loïc Tanzi qui parlera du Paris Saint-Germain.
00:02:12Luis Enrique qui chouchoute, qui cajole ses stars puisque Nuno Mendes et Ousmane Dembele sont au repos.
00:02:18Aujourd'hui, on aura le team contre team.
00:02:21Est-ce qu'on est trop dur avec Ousmane Dembele ?
00:02:23Zinedine Zidane, pendant le rassemblement, avait pris sa défense.
00:02:25Luis Enrique, aujourd'hui, l'a fait.
00:02:27On en parlera.
00:02:28Et enfin, le pourquoi du jour.
00:02:29Vous le savez, c'est une grande histoire d'amour entre le groupe, l'équipe et le ballon d'or.
00:02:33On va parler de ces Français qui ont frôlé le trophée le plus prestigieux individuel du monde.
00:02:39Thierry Henry, Antoine Griezmann et Franck Réveille.
00:02:41Ribéry, pardon.
00:02:42Ça sera passionnant.
00:02:43Tout de suite, c'est la parole libre.
00:02:48Charlotte, leur juré qui va commencer.
00:02:50Alors Charlotte, il faut savoir qu'elle a des moyens.
00:02:52Donc elle a un assistant qui lui amène du matériel.
00:02:56Merci beaucoup, Victor Pudro.
00:02:57Vous pouvez l'applaudir.
00:02:58Merci beaucoup, à tout dire, Victor.
00:03:00Je vais avoir besoin de vous.
00:03:02Vous êtes mon coach adjoint, Giovanni, pour une fois que je serai votre boss.
00:03:05Avec plaisir, Charlotte.
00:03:06Je vais prendre du plaisir.
00:03:07Alors, vous savez tous, dimanche, on a un match important.
00:03:11Vous, vous êtes les joueurs, vous êtes mes joueurs, avec Giovanni qui est mon assistant pour la soirée.
00:03:16C'est important parce qu'aujourd'hui, on doit faire des choses.
00:03:19J'ai envie que vous réfléchissiez, que vous réfléchissiez deux secondes, que vous respirez, prenez un bon coup.
00:03:23Et là, à un moment donné, vous avez un mot qui vous vient.
00:03:26Quel est le premier mot qui vous vient pour dimanche ?
00:03:28Yo.
00:03:29Solidarité.
00:03:30Très bien, parfait.
00:03:31Je trouve que c'est l'un des piliers, un mot, des valeurs qui sont importantes.
00:03:34On sait qu'on a été beaucoup critiqués, que le mercato est inexistent du côté de l'Olympique de Marseille.
00:03:39Et on doit être unis.
00:03:40On a un effectif qui est fait pour être unis.
00:03:43Ensuite, Émilie ?
00:03:44Résilience.
00:03:46C'est l'un de mes mots favoris, Émilie.
00:03:47Je ne suis pas étonnée de votre part.
00:03:50Résilience parce qu'à un moment donné, on fait bloc ensemble.
00:03:53On a été critiqués depuis le début de la saison.
00:03:55Et là, à un moment donné, il faut passer à autre chose, passer à autre chose.
00:03:58Je veux un troisième mot qui soit important là.
00:03:59Tout de suite, maintenant.
00:04:00Proactif.
00:04:02Incroyable.
00:04:03Proactif parce qu'à un moment donné, il faut prendre des risques.
00:04:05Il faut anticiper les choses.
00:04:07On a les qualités pour.
00:04:08On a une jeunesse qui est flamboyante.
00:04:09On a des cadres qui sont là, qui sont présents.
00:04:12Parfait, proactif.
00:04:13Ensuite ?
00:04:14Intensité.
00:04:15L'intensité.
00:04:15Pourquoi l'intensité ?
00:04:16Parce que je trouve que c'est le mot qu'il faut vraiment mettre de l'intensité dans le jeu.
00:04:22Vous venez de me casser le doigt.
00:04:24Les courses de l'intensité, il n'y en a pas assez, les gars.
00:04:26Les filles, il n'y en a pas assez, pas assez de volume de course, pas assez de retour défensif.
00:04:31Là, à un moment donné, il faut mettre les bouchées doubles.
00:04:33Et le dernier mot ?
00:04:34Plaisir.
00:04:36Comme par hasard, le dernier mot pour la fin, c'est Loïc Tanzi.
00:04:40Plaisir, parce que les gars, on fait du foot.
00:04:42C'est que de la joie.
00:04:44Voilà, c'est un métier qui nous passionne.
00:04:46Ok, c'est compliqué, mais dans une carrière, il y a plus de bas que de haut.
00:04:49Donc j'ai envie que vous preniez du plaisir.
00:04:51Nos supporters sont là.
00:04:52Ils sont avec nous depuis le début.
00:04:54Donc voilà, les gars, on fait du foot, on est ensemble.
00:04:56Et puis on va la gagner dimanche cette victoire.
00:05:04Allez-y, merci beaucoup, Victor.
00:05:06On peut le réapplaudir.
00:05:07Merci, Victor.
00:05:08Parce qu'on rappelle que ses parents lui ont payé une école de journalisme,
00:05:11vont donc porter des paperboards.
00:05:13Bon, merci beaucoup, Charlotte, pour cette parole libre.
00:05:15C'est un match très, très important pour l'Olympique de Marseille ce dimanche face à Troyes.
00:05:20Loïc, je commence avec vous.
00:05:21On entend beaucoup depuis le début de la saison.
00:05:24Genesio peut-être en dépression.
00:05:25Greg Lorenzi qui se planque.
00:05:27Plus d'argent.
00:05:28Mais à un moment, c'est les joueurs qui sont sur le terrain.
00:05:30A la raison, Charlotte.
00:05:31Oui, et puis des joueurs qui ont quand même prouvé des choses ces derniers mois avec l'OM.
00:05:35Pas cette saison, mais la saison dernière.
00:05:36Il y a des joueurs qui sont internationaux dans cette équipe-là.
00:05:38Je trouve qu'on a l'impression qu'aujourd'hui,
00:05:40que Marseille est une équipe qui joue le maintien logiquement.
00:05:43Quand on voit le 11 de Marseille, non.
00:05:46C'est une équipe qui doit jouer le top 10 assez largement.
00:05:48Et même, on a l'impression qu'une Coupe d'Europe,
00:05:50c'est impossible à atteindre pour Marseille.
00:05:51Non, je suis désolé.
00:05:52Cette équipe-là, quand on voit ce qu'il y a aujourd'hui en Ligue 1,
00:05:55ils doivent jouer l'Europe.
00:05:56Ce n'est pas normal aujourd'hui de voir Marseille là.
00:05:57On a l'impression que tout le monde est content aujourd'hui de voir Marseille
00:06:00un petit peu quasiment relégable.
00:06:02On se dit que c'est normal et c'est difficile pour eux.
00:06:04Ils n'ont pas d'argent.
00:06:06C'était trop dur cet été.
00:06:07C'est normal de voir Marseille là.
00:06:08Je suis désolé, mais non, Marseille ne doit pas être là.
00:06:10J'ai l'impression que Johan veut réagir.
00:06:11Vous aussi, vous trouvez qu'on est un peu trop gentil avec cet effectif ?
00:06:14C'est cataclysmique, c'est catastrophique.
00:06:16On a un club, l'Olympique de Marseille,
00:06:18et Dieu sait qu'on aime ce club, on aime cette ville,
00:06:20on aime cette culture qui est en perdition.
00:06:22Déjà, bravo pour tout ce que tu as dit
00:06:23parce que c'est vraiment les mots qui étaient clés,
00:06:25tous tes mots pour motiver.
00:06:25Elle s'appelle Charlotte.
00:06:26Et bien sûr, Charlotte.
00:06:27Et tu pourrais vraiment être l'entraîneur de cette équipe
00:06:28et peut-être que ce sera encore mieux.
00:06:29Parce que moi, il y a un truc aussi très important.
00:06:31Non, non, mais il y a un truc très important aussi
00:06:33par rapport à tout ce qu'on a dit déjà.
00:06:34Parfois, il y a eu des matchs où ils n'étaient pas nuls,
00:06:36mais c'était sage.
00:06:44C'est raisonnable, on veut qu'il y ait de la folie.
00:06:46Et surtout dans ce moment-là,
00:06:47ce n'est pas quand tu es en perdition 17e sur 18
00:06:49qu'il faut être sage.
00:06:50Il faut sortir de soi-même.
00:06:51Il faut aussi ne pas faire que le sale travail,
00:06:53ne pas mettre que le bleu de chauffe,
00:06:54mais aussi un petit peu se démultiplier,
00:06:55parce que ça ne va pas du tout là, en fait.
00:06:57Alicia, votre sentiment par rapport au contexte marseillais,
00:07:01est-ce que les joueurs ont des excuses ou non ?
00:07:03Non, je ne pense pas qu'il y ait des excuses.
00:07:05Alors là, moi, je pense surtout qu'il y a eu la trêve
00:07:07pour bien se reprendre.
00:07:09Alors, il y a eu des blessés d'un côté, certes.
00:07:10Il y a quand même des retours.
00:07:12Moi, je pense à Abdelé et Goury.
00:07:14C'est déjà ça, parce que la situation,
00:07:15elle était catastrophique à un moment donné
00:07:17pendant cette trêve internationale.
00:07:19Mais là, oui, moi, je suis assez d'accord.
00:07:20Là, Yohann, il faut absolument réagir.
00:07:22Mais je trouve, on en parlera peut-être un peu plus tard,
00:07:24le discours de Genésio en conférence de presse aujourd'hui,
00:07:26il était assez...
00:07:27On peut le défleurer un peu, ce n'est pas grave.
00:07:28Il n'y a pas de problème.
00:07:29Il était lucide, il était clair.
00:07:31Il ne m'iniste pas la situation.
00:07:32Il parle d'une situation d'urgence,
00:07:33mais sans panique pour autant.
00:07:35Et ils ont surtout ciblé ce qui n'allait pas dans cette équipe,
00:07:38les manques physiques qui sont énormes
00:07:40et surtout ces erreurs habituelles
00:07:41qui reviennent sur le plan défensif.
00:07:43Sans panique, c'est lui qui l'a mis la panique.
00:07:44Oui, c'est ça.
00:07:44Parce qu'il dit sans panique,
00:07:45mais c'est lui qui met la panique
00:07:46depuis le début de la saison.
00:07:47En fait, on peut rebondir sur ce que tu disais, Loïc.
00:07:50C'est peut-être ça le problème.
00:07:51Parce que tu vois, là,
00:07:52tu nous as fait la causerie d'avant-match,
00:07:54enfin, de veille de match de Bruno Jérôme.
00:07:55Elle avait les textes, c'est celle que fera Bruno.
00:07:57Voilà, bougez-vous.
00:07:59Mais je pense que ça, il l'a déjà dit.
00:08:01Il l'a déjà fait.
00:08:02Mais le problème, c'est que les joueurs,
00:08:03ils ont vu ce que tu as vu.
00:08:05C'est qu'ils ont vu un entraîneur
00:08:07qui se dit,
00:08:08qu'est-ce que je fous dans ce bazar
00:08:10qui est l'Olympique de Marseille ?
00:08:11Donc, quand tu as un coach déjà
00:08:12qui démontre qu'il n'est pas franchement
00:08:15très heureux d'être finalement là
00:08:17parce qu'on lui a vendu un projet
00:08:18qui n'est finalement pas celui qu'il est
00:08:20et que les joueurs, ils voient ça,
00:08:22est-ce qu'ils ont,
00:08:23et ce n'est pas bien
00:08:24parce qu'ils sont employés du club,
00:08:25mais est-ce qu'ils ont envie de suivre ?
00:08:26Est-ce qu'ils ont envie d'aller à la mailloche
00:08:28et d'aller gagner des matchs ?
00:08:29Et autre chose,
00:08:30c'est que ces joueurs-là,
00:08:32ils ne savent pas non plus
00:08:33de quoi l'avenir est fait.
00:08:35Cet hiver, il y a encore des joueurs
00:08:37qui vont devoir partir.
00:08:38Donc, quand tu es joueur de foot,
00:08:39alors moi, je ne suis pas joueur,
00:08:40Charlotte l'a été,
00:08:41mais comment tu vis cette situation-là
00:08:43et comment tu arrives à te projeter ?
00:08:46Non, mais c'est une réalité.
00:08:47Là, tu ne te projettes pas.
00:08:48Il faut sauver un club.
00:08:49T'as l'Olympique de Marseille.
00:08:50Au pire, de toute façon,
00:08:51si tu as un doute pour janvier,
00:08:53qu'est-ce que tu vas devenir ?
00:08:54Justement, mouille le maillot encore toi.
00:08:55Ils sont d'un Genesio, par contre.
00:08:57Les joueurs ne l'ont pas lâché.
00:08:58Comme Genesio subit,
00:08:59les joueurs aussi,
00:09:00à mon avis,
00:09:01il faut aussi peut-être de l'autogestion.
00:09:02Il faut aussi prendre le pouvoir
00:09:03dans le vestiaire.
00:09:04Il faut de responsabilité.
00:09:05Mais ça, on ne peut pas le demander
00:09:05aux joueurs visiblement
00:09:06dans cette époque.
00:09:07C'est impossible.
00:09:07Je rebondis sur les propos
00:09:09de Raphaël.
00:09:10Émilie, est-ce qu'en termes de com',
00:09:11que ce soit Bruno Genesio
00:09:12ou même Stéphane Richard,
00:09:14le nouveau président,
00:09:15ils ne se sont pas un peu plantés
00:09:16en disant pas trop les objectifs,
00:09:18en disant que ça n'allait pas du tout.
00:09:20Il n'y a pas un discours démotivant ?
00:09:22Ce que j'espère, moi,
00:09:23c'est que le discours démotivant
00:09:25que nous, on a ressenti,
00:09:26en interne,
00:09:27il y en a peut-être eu un autre.
00:09:28Et en tout cas, moi,
00:09:28je m'accroche à cette idée
00:09:29en me disant qu'ils ont peut-être
00:09:30effectivement répondu sans répondre
00:09:32parce qu'ils ne savaient pas
00:09:33quoi dire au grand public.
00:09:35J'espère juste qu'ils ont infusé
00:09:36un bon discours en interne
00:09:37parce qu'ils ont l'effectif.
00:09:39Et moi, je crois vraiment
00:09:40à la réalité du terrain, en fait.
00:09:42C'est-à-dire que ces joueurs-là,
00:09:43tu ne peux pas me dire
00:09:44qu'ils sont déconcernés
00:09:45par la situation.
00:09:46Par contre, ce n'est pas aux joueurs
00:09:48d'endosser la situation du club.
00:09:49Attention.
00:09:50Quand vous faites comme ça,
00:09:51c'est qu'il faut appuyer le propos.
00:09:52Le mouvement de doigt,
00:09:53c'est redoutable.
00:09:54C'est une Corée aussi,
00:09:54mais je vous dis.
00:09:55Un petit peu plus tard.
00:09:56On vous propose sur la chaîne
00:09:57l'équipe de gagner jusqu'à
00:09:595 000 euros.
00:10:00C'est tout simple.
00:10:01Vous suivez l'actualité sportive
00:10:03avec l'équipe au quotidien.
00:10:04Vous envoyez équipe
00:10:05au 71 0 21 par SMS,
00:10:087 10 21 par SMS.
00:10:11Vous répondez à la question
00:10:11Le tirage au sort aura
00:10:13lieu le 12 octobre prochain.
00:10:15Tentez votre chance.
00:10:155 000 euros.
00:10:16C'est énorme.
00:10:17C'est la moitié
00:10:17d'une piche de Johan Rioux.
00:10:18A tout de suite
00:10:19pour la suite
00:10:19de l'équipe de Greg.
00:10:20On va rentrer
00:10:21avec Loïc Tanzy
00:10:22dans les coulisses
00:10:23dans la tête
00:10:23de Louis Saint-Henri.
00:10:24Allez, parti.
00:10:34De retour pour la suite
00:10:35de l'équipe de Greg.
00:10:36Toujours en compagnie
00:10:37de Charlotte,
00:10:37de Raphaël,
00:10:38de Johan
00:10:38qui tape ses camarades.
00:10:39Alors la violence
00:10:40est intermédie.
00:10:41On vous rappelle,
00:10:41Yoyo.
00:10:42Honnêtement,
00:10:42Yoyo,
00:10:43vous tapez de plus en plus fort
00:10:44quand même.
00:10:44Ça ne va pas dans votre tête.
00:10:45Chance surcharge émotionnelle.
00:10:48En face de vous,
00:10:49Alicia,
00:10:50Loïc et Émilie.
00:10:52Non mais juste,
00:10:52petit aparté,
00:10:53il n'arrête pas
00:10:54de craquer en nourriture
00:10:55depuis le début de la semaine
00:10:56et son excuse,
00:10:57vous savez,
00:10:57c'est un enfant qui mange,
00:10:58il dit non mais
00:10:59je suis en surcharge émotionnelle.
00:11:00Ce n'est pas une excuse,
00:11:01Yoyo.
00:11:01J'y vais en un restaurant
00:11:02et avant tout,
00:11:03c'est gargantuesque.
00:11:05Mais il n'en trouve pas
00:11:06t'émotionnel.
00:11:07On réfère comme à l'école,
00:11:08vous savez,
00:11:08la chaise des émotions.
00:11:09On est en train
00:11:10d'embêter les gens.
00:11:11C'est vrai.
00:11:11Yoyo mange très très bien
00:11:12mais il est surtout très heureux.
00:11:13On va aller tout de suite,
00:11:13c'est l'ouverture du footwork.
00:11:17Et on va prendre
00:11:18la direction de Lens
00:11:19pour retrouver votre chouchou
00:11:20Johan Rioux,
00:11:21Jérémy Jalingro
00:11:22qui se trouvent à Bollard
00:11:24puisque ce soir,
00:11:25le Racing Club de Lens
00:11:27de Cahuzac
00:11:28affronte l'Olympique yonnais.
00:11:29Jérémy,
00:11:30il me semble que vous êtes
00:11:30en compagnie
00:11:31d'un supporter de Lens
00:11:33et de Lyon.
00:11:36Exactement,
00:11:37John,
00:11:37on va vous proposer
00:11:38un bon moment
00:11:38parce qu'on est avec
00:11:39Pascal,
00:11:40supporter lyonnais,
00:11:41José,
00:11:42supporter l'ensois.
00:11:42On est devant
00:11:43la friterie Momo,
00:11:43bien évidemment,
00:11:44ils sont en train
00:11:44de manger des frites
00:11:45et puis,
00:11:46elles sont très bonnes
00:11:47les frites.
00:11:47Ah, excellentes.
00:11:48Première question,
00:11:49ce que vous pensez-vous
00:11:50en tant que lyonnais
00:11:50que ce soir,
00:11:51vous allez faire l'exploit
00:11:52face au Lens-Ou.
00:11:52Je crois que ça va être dur,
00:11:54ça va être un match équilibré.
00:11:55Ça dépend si c'est le Lyon
00:11:56du Paris FC
00:11:56ou si c'est le Lyon
00:11:58qui abatit Yorraine.
00:11:59Puis pour mon pote Joe,
00:12:00je préfère un petit match
00:12:01à Nul à Parteau.
00:12:02Bon, alors le pote Joe,
00:12:03justement,
00:12:03vous pensez que vous allez le faire,
00:12:04vous allez gagner avec Cahuzac
00:12:05qui vient d'arriver.
00:12:06Deuxième match pour lui.
00:12:07Moi, je pense que c'est
00:12:08un bon test ce soir.
00:12:09Vraiment,
00:12:09on commence avec Lyon
00:12:11et pour Cahuzac,
00:12:12ça ne va pas être forcément idéal.
00:12:15Mais bon,
00:12:15comme Pascal,
00:12:16comme on disait tout à l'heure,
00:12:17ce n'est pas concerté.
00:12:18Mais moi aussi,
00:12:19je vois un match nul 1-1,
00:12:20bizarrement.
00:12:2125 ans d'amitié,
00:12:22comme quoi,
00:12:23ça crée des liens.
00:12:24Et puis,
00:12:26il y a les Lens.
00:12:27Ami depuis 25 ans,
00:12:29c'est fort.
00:12:29Quand même,
00:12:29Bollard,
00:12:30c'est quand même mieux
00:12:30que le groupe Amas, non ?
00:12:32Je vais voir.
00:12:33C'est la première fois
00:12:33que je viens.
00:12:34Je pense qu'au niveau ambiance,
00:12:35oui.
00:12:36Vous m'avez promis
00:12:37que vous allez chanter
00:12:37les corons dans le stade.
00:12:38Mais est-ce que vous pouvez
00:12:39chanter les corons
00:12:39tous les deux ce soir ?
00:12:40Faire le refrain.
00:12:41Au nord.
00:12:42Au nord,
00:12:44c'était les corons.
00:12:47La terre,
00:12:49c'était le charbon.
00:12:52Le ciel,
00:12:54c'était l'horizon.
00:12:57Les hommes,
00:12:58des mineurs de fond.
00:13:00Voilà.
00:13:01Ce sera suffisant.
00:13:02Magnifique.
00:13:02Magnifique séquence.
00:13:03J'espère que vous avez apprécié.
00:13:04Ça, c'est l'amixier.
00:13:05Ça, c'est le football.
00:13:07Merci beaucoup.
00:13:07Je vous félicite en plateau.
00:13:08Merci beaucoup,
00:13:09Jérémy Janengro.
00:13:10Voilà toute la magie
00:13:11de Bollard.
00:13:12Résumé en une image.
00:13:13Bravo à Jérémy Janengro
00:13:14et vous êtes accompagné
00:13:15de Sébastien Boué.
00:13:16Rapidement,
00:13:17un petit mot.
00:13:17Charlotte,
00:13:18vous y croyez ce soir
00:13:19à Lens face à l'Olympique
00:13:20Yanné ?
00:13:20On rappelle que pour le premier
00:13:21match de Cahuzac,
00:13:22c'était une défaite
00:13:23à Louis II face à l'AS Monaco.
00:13:24Oui,
00:13:25mais ils n'ont pas été ridicules
00:13:26les Lensois.
00:13:27Il y a eu une réaction.
00:13:28Je pense que ça va être
00:13:29assez serré.
00:13:30Je rejoins un petit peu
00:13:30les supporters.
00:13:31Peut-être un match nul
00:13:32parce qu'il va y avoir
00:13:32des absents des deux côtés
00:13:33après la trêve internationale.
00:13:35Notamment du côté de Lyon,
00:13:36on y a KT qui n'est pas là.
00:13:38C'est quand même le pilier
00:13:39du côté de Lyon.
00:13:39Mais à Lens,
00:13:41j'ai envie qu'il montre
00:13:43encore plus de caractère.
00:13:45Cahuzac,
00:13:45c'est un homme de caractère.
00:13:46Donc voilà,
00:13:47top moller de côté.
00:13:48On en a assez parlé.
00:13:49Maintenant,
00:13:50Cahuzac,
00:13:50il a une ligne droite.
00:13:51Il a des échéances,
00:13:52des grosses échéances
00:13:53avec la Ligue des Champions.
00:13:54J'ai Raphou qui fait la moue.
00:13:56Non, non, justement.
00:13:56Moi, je suis très curieux
00:13:57de voir comment
00:13:58le Racing Club de Lens
00:13:59va enchaîner
00:14:00cette espèce de périple
00:14:02de tunnel
00:14:02jusqu'à la prochaine
00:14:03trêve internationale
00:14:04et voir comment ça va gérer
00:14:06la composition de Cahuzac
00:14:07parce que mardi,
00:14:09il y a ce match
00:14:09contre le Sporting
00:14:10aussi à Bollard.
00:14:11Vous ne pensez qu'à
00:14:12la Ligue des Champions.
00:14:13C'est pas mal de grands matchs.
00:14:14Lens a fait une super remontada
00:14:16lors du premier match
00:14:18contre Prague.
00:14:18Donc, j'attends
00:14:19de les voir réagir.
00:14:20Et puis,
00:14:20c'est un match important
00:14:21mine de rien
00:14:22parce que c'est un adversaire
00:14:22à la portée de Lens.
00:14:23Moi, je rejoins Charlotte.
00:14:24Ils avaient été loin
00:14:25d'être ridicules
00:14:26face à Monaco
00:14:26alors qu'il avait eu
00:14:27trois jours pour se préparer.
00:14:28Cahuzac, là,
00:14:29ce sont, je pense,
00:14:30ses vrais débuts ce soir.
00:14:31Là, ça y est,
00:14:31il peut se lancer.
00:14:32En revanche,
00:14:33Lyon, adversaire quand même
00:14:35très en confiance.
00:14:36Une des seules équipes
00:14:37invaincues
00:14:38avec notamment
00:14:39le Paris FC
00:14:40et Monaco.
00:14:41Donc, ça risque aussi
00:14:42d'être un peu plus...
00:14:43Vos camarades à votre droite,
00:14:44ils n'attendaient que ça,
00:14:45qu'on parle de Lyon.
00:14:46On minimise.
00:14:48En fait,
00:14:48ils sont fans de Lens.
00:14:49Ce n'est pas grave.
00:14:50Tout ce qui se passe à Lens,
00:14:52c'est toujours formidable.
00:14:52Un petit club,
00:14:53ce que fait Lyon,
00:14:53c'est exceptionnel
00:14:54depuis le début de saison.
00:14:55On n'attendait pas
00:14:56à voir Lyon
00:14:56aussi haut
00:14:57dans le classement
00:14:58en termes de jeu.
00:14:59Est-ce qu'ils ont fait
00:14:59qu'on traîne
00:15:00avant la trêve ?
00:15:01Alors, exceptionnel...
00:15:03Quand même,
00:15:03le match face à Rennes,
00:15:04c'est top.
00:15:04Toulouse, c'était l'équipe bis.
00:15:06Après, il y avait Le Havre,
00:15:07c'était...
00:15:08Il y a une gestion de où ?
00:15:09PFC.
00:15:10Oui, mais c'était incroyable
00:15:11pour dire que Lyon,
00:15:11encore,
00:15:12ils vont monter en puissance.
00:15:13Moi, je trouve
00:15:13que ça va être
00:15:14un très, très gros match.
00:15:15Donc, heureusement pour nous.
00:15:16Mais Lyon, je trouve
00:15:17qu'il ne faut pas
00:15:17en crainte ce soir.
00:15:18Lyon est favori ce soir.
00:15:19Ah oui.
00:15:20Lyon est favori.
00:15:21On restera là-dessus.
00:15:22Puisqu'on parle
00:15:23de l'Olympique yonnais,
00:15:23on va parler de Bruno Genesio,
00:15:24l'actuel entraîneur
00:15:25de l'Olympique de Marseille.
00:15:26On en parlait
00:15:27en début d'émission.
00:15:28Lui, il se projette
00:15:29à Marseille.
00:15:30On l'écoute.
00:15:32Aujourd'hui,
00:15:32on est dans une situation
00:15:34d'urgence
00:15:34parce qu'il faut être lucide
00:15:36sur la situation.
00:15:37C'est quatre défaites
00:15:38de suite en championnat.
00:15:40Donc, il faut stopper.
00:15:42L'urgence, c'est ça déjà.
00:15:43Et assurer au cours
00:15:45de cette saison
00:15:45qu'on sait difficile
00:15:47et on sait pourquoi
00:15:48elle sera difficile.
00:15:49Mais ça ne veut pas dire
00:15:50qu'on doit voir
00:15:52que cette saison.
00:15:53Et c'était aussi ça
00:15:54mon message.
00:15:55Ce dont j'avais besoin,
00:15:56c'était aussi
00:15:56d'avoir une projection.
00:15:58Pas que sur du court terme.
00:15:59Savoir aussi
00:16:00ce qu'on serait capable
00:16:01de faire déjà
00:16:02la saison prochaine
00:16:03pour que l'Olympique de Marseille
00:16:06retrouve un statut
00:16:08qui lui convienne.
00:16:10Alors, Loïc,
00:16:11vous suivez le Paris Saint-Germain,
00:16:12l'équipe de France,
00:16:13mais vous connaissez bien
00:16:14les arcanes du football.
00:16:16Qu'est-ce qu'on doit penser ?
00:16:17Qu'est-ce qu'on doit avoir
00:16:18en sous-texte
00:16:19sur cette sortie
00:16:19de Bruno Genesio ?
00:16:20Déjà, il dit
00:16:21qu'il avait besoin
00:16:21de quelque chose.
00:16:22On a tous besoin
00:16:23de quelque chose, Loïc.
00:16:24C'est vrai, d'amour.
00:16:26Non, mais il avait besoin
00:16:28d'être rassuré.
00:16:28Super.
00:16:30Ça me résume.
00:16:31Oui, je veux te confier.
00:16:33Non, il faudra tout aider.
00:16:34Vous êtes heureux, Loïc.
00:16:35Très heureux, merci.
00:16:36Allez-y, plus sérieusement
00:16:37sur Marseille.
00:16:38Il avait besoin
00:16:39d'être rassuré.
00:16:40Et je ne comprends pas
00:16:41pourquoi il parle
00:16:41de la saison prochaine.
00:16:43Pourquoi il a besoin
00:16:43de se projeter
00:16:44sur la saison prochaine ?
00:16:46Pourquoi il a besoin
00:16:46d'être tellement rassuré
00:16:48sur le projet
00:16:48de l'Olympique de Marseille ?
00:16:49Et on dit quoi ?
00:16:50Au mois de janvier,
00:16:51tu vas avoir 10 millions
00:16:52d'euros pour recruter.
00:16:52L'année prochaine,
00:16:53tu en auras 50.
00:16:54Et sinon, je pars.
00:16:55Mais non, mais concentre-toi
00:16:56sur le match de ce week-end.
00:16:57Et après, tu verras
00:16:57ce qui va se passer.
00:16:58Émilie, après,
00:16:58l'entendra à Yoann.
00:16:59C'est juste une façon
00:17:00peut-être de mettre
00:17:01en sous-titre
00:17:02que potentiellement,
00:17:03il se projette déjà
00:17:03plus loin.
00:17:04C'est pour rassurer
00:17:05ses joueurs un peu ?
00:17:07Moi, je trouve que du coup,
00:17:08là, ce que j'ai retenu,
00:17:09de me dire,
00:17:09en fait, il se projette.
00:17:10Avant, on avait juste
00:17:11la réponse,
00:17:11il faut parler à la direction,
00:17:12il faut parler à la direction.
00:17:13Là, tu as l'impression
00:17:14qu'il se projette déjà
00:17:15la saison prochaine,
00:17:16ce qu'on n'avait pas
00:17:16imaginé jusque-là.
00:17:17C'est complètement lunaire,
00:17:19là, encore une fois.
00:17:22S'il vient du début
00:17:23de la saison de Marseille,
00:17:24il ne faut pas toujours
00:17:25apprécier Génésio.
00:17:26Mais il faut être réaliste.
00:17:27Tu rends compte,
00:17:28tu as ton club
00:17:28qui est 17ème
00:17:29où rien ne va.
00:17:30Pendant trois semaines,
00:17:31c'est à chaque fois
00:17:31les petites piques
00:17:32envers ses dirigeants.
00:17:33Mais là, c'est encore
00:17:33une pique à ses dirigeants.
00:17:34Il le répète trois fois,
00:17:35il faut se projeter
00:17:36pour la saison prochaine.
00:17:37Mais tu ne sais même pas
00:17:38si ton club va être en Ligue 1
00:17:38la saison prochaine.
00:17:39Ton club est en train
00:17:39de se battre pour le maintien,
00:17:41pour sauver un club en Ligue 1.
00:17:42Là, on ne va pas commencer
00:17:43à parler de 2028, 2029.
00:17:44Alors, la chaîne, l'équipe,
00:17:45on est en projection 2032.
00:17:46Mais il faut déjà se sauver
00:17:47cette année.
00:17:48Il faut déjà avoir
00:17:48des bons temps.
00:17:49Les plans en interne,
00:17:50on a besoin de se projeter.
00:17:52Oui, mais là, c'est le sportif.
00:17:54Il faut déjà gagner ce week-end,
00:17:55il faut gagner à l'extérieur.
00:17:56Mais dans quel club
00:17:56tu perds quatre matchs d'affilée
00:17:57et on a besoin
00:17:58de rassurer le coach ?
00:17:59Parce qu'il y a un contexte
00:18:00particulier, messieurs.
00:18:01Si tu es à Marseille,
00:18:02n'importe quel coach
00:18:03à sa place à Marseille
00:18:04serait déjà dehors.
00:18:06Ils ne peuvent pas le dire
00:18:07Louis, que vous le savez très bien.
00:18:08Il y a un contrat
00:18:09qui le protège.
00:18:09N'importe quel coach,
00:18:10d'habitude,
00:18:10serait dehors à Marseille.
00:18:11Lui, on doit le rassurer.
00:18:12Ce n'est pas possible.
00:18:12Là, le contexte,
00:18:13je trouve qu'il est
00:18:14beaucoup plus favorable.
00:18:15Les supporters sont là.
00:18:16Je trouve qu'il y a...
00:18:17Avec les résultats,
00:18:18parce que de temps en temps,
00:18:19oui, ils sont à ça
00:18:20de vraiment avoir
00:18:20des résultats plus positifs.
00:18:22Mais là, il n'y a aucune
00:18:22projection à avoir.
00:18:23C'est de gagner
00:18:24les trois, quatre prochains matchs
00:18:25et après, savoir si
00:18:26on joue vraiment le maintien
00:18:27ou est-ce qu'on va pouvoir
00:18:28exister et trouver
00:18:29et essayer des places européennes.
00:18:30Très bien, vous ne m'avez pas convaincu.
00:18:31Allez-y rapidement, Alicia.
00:18:32Très rapidement.
00:18:33Je m'attends que vous avez la parole.
00:18:34Désolé, je vous ai coupé.
00:18:35Mais là, c'est un nouveau cycle
00:18:36qui commence.
00:18:37Et puis, le calendrier,
00:18:38il est peut-être
00:18:38un petit peu plus favorable.
00:18:40On rappelle quand même
00:18:40que les prochains adversaires,
00:18:41c'est trois, Angers, Le Havre, Toulouse,
00:18:42sans manquer de respect
00:18:43à ces équipes-là.
00:18:44Ils sont peut-être en capacité, là,
00:18:45d'enclencher vraiment leur saison.
00:18:46Mais pourquoi vous n'êtes pas d'accord, Giovanni ?
00:18:48Là, je n'ai pas le temps, mon yo.
00:18:49On en parle à ce soir.
00:18:50Si vous voulez,
00:18:50on va manger un morceau
00:18:51avec plaisir.
00:18:52Vous m'invitez,
00:18:52puisque visiblement,
00:18:53vous êtes très généreux
00:18:54avec vos camarades.
00:18:55Tout de suite,
00:18:56c'est les coulisses
00:18:56de Loïc Tanzy.
00:18:57C'est parti.
00:19:00Mon Loïc !
00:19:02Là, vous êtes en plateau.
00:19:03Vous avez eu une promotion, Loïc.
00:19:04Alors,
00:19:05de quoi va-t-on parler aujourd'hui, Loïc ?
00:19:06On va parler de Luis Enrique
00:19:08qui met ses joueurs au repos.
00:19:10Ousmane Dembélé
00:19:11et Nuno Mendes
00:19:12ne seront pas là demain
00:19:13face au Mans.
00:19:14Dembélé reprendra
00:19:15l'entraînement demain, justement.
00:19:16Nuno Mendes, dimanche.
00:19:18Mais il ne faut pas s'inquiéter,
00:19:19ça va devenir une habitude
00:19:20pour Luis Enrique
00:19:21qui va mettre comme ça
00:19:22un petit peu dans la saison
00:19:23des joueurs au repos.
00:19:24En fait,
00:19:25le PSG utilise des datas
00:19:26et regarde
00:19:27si un joueur est susceptible
00:19:28de se blesser
00:19:30sur le prochain match.
00:19:31Si c'est le cas,
00:19:32on le met au repos.
00:19:33On lui laisse 4-5 jours
00:19:34pour partir en vacances,
00:19:35profiter de sa famille
00:19:36et il revient ensuite
00:19:37à l'entraînement,
00:19:38surtout qu'il y a un match
00:19:38très important
00:19:39face à Manchester City.
00:19:41La semaine prochaine,
00:19:42donc pas d'inquiétude
00:19:42pour les supporters
00:19:43du Paris Saint-Germain.
00:19:45Mais attention,
00:19:45il ne va pas le faire
00:19:46toute la saison non plus.
00:19:47Il le fera jusqu'au début du printemps.
00:19:49Quand les gros matchs
00:19:50vont arriver,
00:19:50ce sera terminé.
00:19:51Toute l'équipe sera là.
00:19:52C'est d'ailleurs l'objectif
00:19:53de Luis Enrique,
00:19:53faire en sorte
00:19:54que tous ses joueurs
00:19:55soient au top
00:19:56pour essayer d'aller chercher
00:19:57une troisième Ligue des Champions.
00:19:58Merci beaucoup,
00:19:59Loïc Tanzy.
00:20:00Ce qu'on comprend quand même,
00:20:01un peu plus d'applaudissements,
00:20:02c'est incroyable
00:20:04d'être mou comme ça
00:20:05au prix où ils sont payés,
00:20:06c'est redoutable.
00:20:07Mais ce qu'on comprend quand même,
00:20:08c'est que Luis Enrique,
00:20:09il bichonne ses stars
00:20:11de plus en plus
00:20:12chaque saison.
00:20:13Pas toutes les stars,
00:20:14il les bichonne
00:20:14parce que Dembele
00:20:16et Nuno Mendes
00:20:17ont eu des problèmes
00:20:18musculaires
00:20:19ces dernières saisons.
00:20:20Un Vitinha par exemple,
00:20:21un Marquinhos,
00:20:22pour l'instant ça ne tourne pas
00:20:23parce que physiquement
00:20:24ils sont en forme.
00:20:24Si les joueurs sont en forme,
00:20:25il va les garder.
00:20:26Ce n'est pas juste
00:20:27leur offrir du repos
00:20:28pour leur offrir du repos.
00:20:29C'est vraiment s'il estime
00:20:30qu'il peut y avoir
00:20:30un souci physique.
00:20:32Loïc, tu fais ce club
00:20:32vraiment seconde après seconde
00:20:34depuis des années.
00:20:35Tu viens de gagner
00:20:35deux Ligues des Champions.
00:20:36Est-ce que lui,
00:20:37vraiment,
00:20:37l'être humain peut changer ?
00:20:38Est-ce que c'est exactement
00:20:39le même dans l'humilité ?
00:20:41Est-ce que le vestiaire
00:20:41le voit toujours pareil ?
00:20:42Est-ce qu'il a un petit peu changé ?
00:20:49Luis Enrique qui arrive au PSG,
00:20:51c'était un Luis Enrique,
00:20:51pas tyrannique,
00:20:52c'est un grand mot,
00:20:53mais dur avec ses joueurs,
00:20:54très dur avec ses joueurs.
00:20:56Il a modifié son management.
00:20:58Ce n'est pas quelqu'un
00:20:58qui communique grandement
00:21:00avec ses joueurs,
00:21:00c'est-à-dire qu'il ne va pas
00:21:01leur parler tous les jours
00:21:01individuellement,
00:21:02mais il sait quand il sent
00:21:04qu'un joueur n'est pas très bien,
00:21:06aller essayer d'activer ça.
00:21:07Donc il évolue,
00:21:08ce qu'il ne faisait pas du tout
00:21:08au début,
00:21:09il le fait aujourd'hui.
00:21:10Mais survivre,
00:21:10c'est s'adapter quelque part.
00:21:11Un petit peu, bravo.
00:21:13Quelque part aussi,
00:21:14sur le cas dont tu nous expliquais,
00:21:15pour Nuno Mendes
00:21:16et Dembélé,
00:21:17c'est bichonné,
00:21:17mais est-ce qu'il ne fait que ça ?
00:21:19Ou est-ce que,
00:21:20des fois,
00:21:20il va mettre un joueur
00:21:22pas sur la feuille de match
00:21:24parce qu'il n'est pas bon,
00:21:25pas performant,
00:21:26tout simplement ?
00:21:27Il y a ce cas-là aussi
00:21:28à évoquer.
00:21:28Oui, sur le groupe entier,
00:21:29il y a deux joueurs
00:21:30chaque week-end
00:21:31qui ne sont pas dans le groupe.
00:21:32Là, ce week-end,
00:21:33c'est Nuno Mendes
00:21:33et Dembélé.
00:21:34Et quand le groupe est au complet,
00:21:36il est obligé
00:21:36de laisser des joueurs à la maison.
00:21:39Là, c'est à l'entraînement.
00:21:40Et il ne leur annonce même pas.
00:21:41C'est-à-dire que le groupe
00:21:44apprend la composition
00:21:45de l'équipe qui sera là
00:21:46pour le match
00:21:47et il ne va pas voir
00:21:48le joueur individuellement
00:21:49en disant
00:21:49« Tu ne seras pas là ce week-end,
00:21:50je t'explique les raisons. »
00:21:52Non, le joueur doit s'adapter,
00:21:53il doit comprendre
00:21:53les choix du coach.
00:21:55Dernière question.
00:21:55Désolée, Alicia,
00:21:56je la donne à Émilie.
00:21:57Allez-y.
00:21:57Vous la préférez, je sais.
00:21:58C'est pas grave.
00:22:00Je fais ce que je peux,
00:22:03ma grande.
00:22:04J'ai changé de place.
00:22:06J'ai un objectif.
00:22:09Avec plaisir.
00:22:10Je t'en prie.
00:22:11Allez-y, Émilie.
00:22:12Tu parlais de data
00:22:13parce que là,
00:22:13on dit effectivement
00:22:14de bichonner les joueurs
00:22:15mais derrière tout ça,
00:22:16il y a des data
00:22:16pour éviter les blessures.
00:22:17Donc, c'est aussi
00:22:18un plan long terme.
00:22:20Les data prennent
00:22:20beaucoup de place
00:22:21dans tout ça
00:22:21pour tous les joueurs
00:22:23ou que les grandes stars ?
00:22:24Pour tous les joueurs.
00:22:25Aujourd'hui,
00:22:26même avec l'IA,
00:22:27vous pouvez détecter
00:22:28une blessure musculaire
00:22:29avant qu'elle arrive.
00:22:31Donc, les...
00:22:32Intelligence artificielle.
00:22:32Oui, par exemple.
00:22:33L'IA.
00:22:34L'IA.
00:22:35Ça, c'est le snobisme parisien.
00:22:36Oui, excusez-moi.
00:22:38On peut détecter ça.
00:22:39Donc, c'est beaucoup plus facile
00:22:40aujourd'hui pour les staffs médicaux
00:22:41de faire en sorte
00:22:42que les joueurs soient mis au repos
00:22:43parce qu'ils détectent
00:22:44une insuffisance
00:22:45sur un muscle.
00:22:47Oui.
00:22:47Vous, vous n'êtes pas
00:22:48en insuffisance.
00:22:48Bravo.
00:22:49C'est le outil.
00:22:49Merci.
00:22:49On le rappelait de la dernière fois
00:22:50et on va voir tout de suite
00:22:51des images de sport.
00:22:52C'est le zapping
00:22:54de Tom Farganel.
00:23:01Et c'est fait.
00:23:03Alexi et Félix
00:23:04se sont qualifiés
00:23:05pour la finale
00:23:06de ce China Smash
00:23:07avec la célébration
00:23:09qui va avec.
00:23:11Ils ont été impériaux.
00:23:14Mamakala Spiele
00:23:15now drives.
00:23:18Doncic
00:23:19has to hoist
00:23:20on the bridge.
00:23:21Shot clock
00:23:22was winding down.
00:23:41C'est le match.
00:23:43Manorino.
00:23:442-3-1.
00:23:466-1.
00:23:48Michael.
00:23:49Wrapp around track.
00:23:50Coily shoot the hole
00:23:51and it was saved
00:23:52by Bobrowski.
00:23:53Connelly.
00:23:54The rookie out
00:23:55on the first unit.
00:23:56Marksville tried this
00:23:57once earlier.
00:23:58This time he gets
00:23:58the pass through
00:23:59and Bobrowski
00:24:02keeps the glove up
00:24:03and takes it away.
00:24:06Back to the back.
00:24:07Come cross to the area.
00:24:10He took the zaga.
00:24:10Thiago Silva
00:24:11maceed for the middle.
00:24:13Salvarino.
00:24:19Goal!
00:24:23Big line.
00:24:25Big line.
00:24:25Gissel making his way
00:24:26around the outside.
00:24:27Spins around.
00:24:28Rayman.
00:24:29Matthias Gissel.
00:24:37Francisco.
00:24:39And there is that
00:24:41fabulous French
00:24:42connection.
00:24:44An incredible finish
00:24:46from Yavu
00:24:46Sal
00:24:47off the perfect pass.
00:25:12C'est parti pour la Chinoise Wang Manu
00:25:28Quel baldeau match incroyable
00:25:31Quel baldeau match monstrueuse
00:25:33Légion vert
00:25:35On va voir ce qu'il s'est passé
00:25:38Il perd l'avant
00:25:40Il perd l'avant sur le changement
00:25:41Il a eu un roulet boulet dans les graviers
00:25:46C'est parti
00:25:51C'est parti
00:26:10C'est parti
00:26:45C'est parti
00:26:48C'est parti
00:27:19C'est parti
00:27:49C'est parti
00:28:28C'est parti
00:28:30C'est parti
00:28:36C'est parti
00:28:38C'est parti
00:28:38C'est parti
00:28:38C'est parti
00:28:39C'est parti
00:28:42C'est parti
00:28:44C'est parti
00:28:44C'est parti
00:28:48C'est parti
00:28:54C'est parti
00:28:59C'est parti
00:29:03C'est parti
00:29:09C'est parti
00:29:13C'est parti
00:29:13C'est parti
00:29:14C'est parti
00:29:26C'est parti
00:29:44C'est parti
00:29:45C'est parti
00:30:03C'est parti
00:30:06C'est parti
00:30:22C'est parti
00:30:24C'est parti
00:30:25C'est parti
00:30:28C'est parti
00:30:42C'est parti
00:30:44C'est parti
00:30:45C'est parti
00:30:46C'est parti
00:31:08Exagéré
00:31:08Exagéré
00:31:09C'est parti
00:31:10C'est parti
00:31:12C'est parti
00:31:13C'est parti
00:31:13C'est parti
00:31:13C'est parti
00:31:13C'est parti
00:31:14C'est parti
00:31:14C'est parti
00:31:15C'est parti
00:31:16C'est parti
00:31:17C'est parti
00:31:18C'est parti
00:31:23C'est parti
00:31:24C'est parti
00:31:25C'est parti
00:31:27C'est parti
00:31:29C'est parti
00:31:37dire à quel point la presse espagnole
00:31:39et madrilène plus spécifiquement
00:31:41est sur les côtes, entre guillemets, de Kylian
00:31:43Mbappé. Cette affaire, Alicia,
00:31:45elle vous inspire quoi ? Est-ce que
00:31:47Mourinho est dans le vrai en disant qu'on en fait
00:31:49trop avec Mbappé ou Mbappé donne
00:31:51un peu le bâton pour se faire battre ?
00:31:53Il y a un peu des deux, mais Mbappé forcément
00:31:55il l'a tendu avec sa communication.
00:31:57On ne va pas être dupe non plus, on ne va pas
00:31:59être naïf. La story avec le vélo,
00:32:01le grand sourire, la petite musique,
00:32:03les méchants, les gentils,
00:32:05l'affaire de la discothèque. Alors après,
00:32:06José Mourinho, il est dans son rôle,
00:32:09il défend son joueur.
00:32:11Sur les jours de repos, les joueurs font
00:32:13absolument ce qu'ils veulent, il ne s'agit pas de contester ça.
00:32:15Et donc il a démenti point par point
00:32:17toutes les critiques qui avaient été
00:32:19adressées à Kylian Mbappé. Moi, en tant qu'entraîneur,
00:32:21ça ne me choque pas du tout qu'il le fasse.
00:32:23Mais forcément, quand il s'agit de José Mourinho
00:32:25d'un côté et de Kylian Mbappé de l'autre, tout prend
00:32:27des proportions absolument énormes.
00:32:29Et José Mourinho, il est dans son rôle et en plus dans la provoque.
00:32:31Les médias, ce sont les méchants, les journalistes
00:32:33ce sont les méchants et son joueur n'a rien fait.
00:32:35Johan, juste, vous avez une certaine expérience
00:32:37même si vous avez encore un visage
00:32:39enfantin. Il y a un côté quand même
00:32:41insupportable sur le côté, c'est toujours
00:32:43les journalistes qui inventent tout
00:32:44et il ne se passe jamais rien dans les clubs, il ne se passe jamais rien
00:32:47autour de CR7 et son sélectionneur.
00:32:49La vérité est un peu entre les deux quand même.
00:32:51C'est important de le dire. Ça a marché longtemps
00:32:53Mourinho dans la communication pendant 20 ans.
00:32:55Il a fait avaler parce que les journalistes étaient fans.
00:32:57Moi, j'ai suivi Mourinho à l'Inter, donc
00:32:592009-2010. Vous avez déjà été en Italie ?
00:33:01J'avais raté cette info.
00:33:07Vous pouvez rapidement faire le CV comme ça, il y a
00:33:09directement 23h, on passe à l'équipe du soir
00:33:11et on accueille Mémé.
00:33:12Au moment de la grande Inter 2009-2010,
00:33:14j'étais à Piano Gentile tous les jours.
00:33:15Et c'est vrai qu'on était fans à l'époque et donc
00:33:17à l'époque, ça marchait tous ces éléments de langage,
00:33:19même on en rigolait en disant il est trop fort,
00:33:20on était fans de ce... Là, maintenant, ça ne marche plus.
00:33:23C'est ça le truc. Évidemment que si Mbappé...
00:33:25Mbappé, t'as raison, il faut arrêter de nous prendre
00:33:27pour des idiots. Mbappé, il fait du vélo.
00:33:29Deux semaines avant, on a dit tu n'as pas de vélo. En plus, en disant
00:33:31c'est la musique, c'est... Il n'a pas fait l'alpe d'Huez,
00:33:33qu'on rassure les gens, il n'était pas avec Paul Sexas, tout va bien.
00:33:36Évidemment que Mbappé, il a mis la pièce.
00:33:38Et Mbappé, il est trop intelligent, il sait comment ça fonctionne.
00:33:39En fait, Mbappé, s'il ne va pas sur son vélo,
00:33:41s'il ne met pas cette story, il n'y a pas de problème.
00:33:43Donc en fait, Mbappé, s'il l'a fait, c'est qu'il y a un problème,
00:33:45c'est qu'il y a un souci, c'est qu'il voulait répondre d'une manière ou d'une
00:33:47autre.
00:33:47Donc effectivement, il y a un problème. Après, si on a tripé ce week-end,
00:33:49le problème sera réglé. Mais en attendant,
00:33:51alors après, c'est vrai qu'il y a un truc aussi, là,
00:33:53je suis d'accord avec lui, mais on va en parler dans les prochaines semaines.
00:33:55Juste, Yohan, pourquoi vous tapez systématiquement Raphaël ?
00:33:57C'est sa violence !
00:33:59En fait, tu as l'impression que c'est un Dodan,
00:34:01il vous a fait quoi sur Raphaël ?
00:34:05Non, mais c'est dans le contraire !
00:34:07Ah, vous prenez appui, quoi !
00:34:09C'est formidable !
00:34:11Je suis désarçonné.
00:34:13Loïc, vous suivez l'équipe de France, le PSG,
00:34:15vous maîtrisez un peu l'environnement qu'il y a Mbappé,
00:34:17j'espère que ce n'est pas vous qui lui soufflez cette com' des astres
00:34:19sur le ballon d'or, parenthèse refermée.
00:34:22Il faut en penser quoi
00:34:23de toutes ces polémiques autour de Mbappé ?
00:34:26Vous étiez en train de commencer
00:34:27à le défendre.
00:34:29Alors oui, on dit aux journalistes
00:34:31que ça tarde un petit peu sur ce que dit Mourinho, là,
00:34:33mais on oublie l'essentiel de ce qu'il dit, c'est qu'il démontre
00:34:35quand même tout ce qui a été dit depuis une semaine
00:34:38sur Mbappé.
00:34:39Point par point, donc il amène des faits
00:34:41pour le coup. Il peut mentir.
00:34:44Il peut mentir,
00:34:45mais c'est précis quand même de dire, il y avait la Fashion Week,
00:34:48il n'a pas été en boîte de nuit,
00:34:50il a été à un événement dans la boîte de nuit,
00:34:52il n'a pas été faire du vélo, il a juste été
00:34:54de sa chambre au spa dans un hôtel.
00:34:56Oui, c'est très précis, c'est rare chez un coach,
00:34:58vous avez raison Loïc.
00:34:58C'est quand même très différent,
00:34:59et là, sur le coup, on peut le croire,
00:35:01et on peut croire aussi que pour une fois, les journalistes se sont trompés,
00:35:04ont voulu peut-être trop en faire autour de Mbappé,
00:35:06peut-être que la vidéo de Mbappé
00:35:08sur le vélo, ça n'a rien à voir, on le sait pas,
00:35:09parce que ça n'a rien à voir avec Mourinho.
00:35:10Mourinho, Loïc, dans le milieu des plus 20 ans,
00:35:12t'es dans l'usine de la case du temps.
00:35:13Dernière question de Yo, et après on avance.
00:35:15On le sait tous ici, et les téléchateurs aussi,
00:35:17dans le football, tout le monde ment.
00:35:19C'est la seule vérité que je fais du football,
00:35:22tout le monde ment.
00:35:23Je vais pas commencer en 2026 à croire Mourinho
00:35:24quand il fait 15 minutes.
00:35:25C'est très précis quand même, il peut mentir.
00:35:27Non, mais ça fait très porte-parole, pardon.
00:35:28Moi, c'est ça qui me choque,
00:35:29c'est que Mourinho est devenu porte-parole de Bappé.
00:35:31Il est devenu attaché de presse.
00:35:32On va réouvrir un vieux dossier,
00:35:35mesdames et messieurs.
00:35:35Oui, on va parler...
00:35:37De quoi ?
00:35:38Émilie, je vois pas ce que ma vie privée
00:35:39vient faire là-dedans, Émilie.
00:35:42Pas du tout !
00:35:43Elle est redoutable, en fait.
00:35:44Vous avez prêté des trucs ?
00:35:46Pas du tout, si, si, un petit peu.
00:35:47Elle est sous-côtée.
00:35:49Serge Aurier, on se rappelle tous de l'affaire
00:35:51avec Laurent Blanc.
00:35:52Le périscope.
00:35:52Le périscope.
00:35:53Serge Aurier a fait une interview
00:35:54chez nos confrères de Canal+,
00:35:55dans un programme qu'ils ont créé,
00:35:58ça s'appelle Détective Matouille,
00:36:00à tout un jeu de mise en scène,
00:36:01et regardez, l'ancien défenseur du Paris-Saint-Germain
00:36:04présente des excuses.
00:36:04Légèrement théâtralisées
00:36:06à son ancien coach.
00:36:09Cher coach,
00:36:11si tu savais comme je regrette,
00:36:1610 ans sont passés
00:36:17et j'arrête pas de penser à vous.
00:36:20Je n'en pensais pas un mot.
00:36:24Parlons tout d'un café,
00:36:26je vous invite,
00:36:28j'insiste.
00:36:30Je vous en prie, coach,
00:36:32pardonnez-moi,
00:36:34avec un cœur.
00:36:37On essaye d'arranger les choses.
00:36:38On rappelle le document,
00:36:40Canal+,
00:36:40Hervé Matou,
00:36:42Détective Matou.
00:36:43Raphaël,
00:36:43on en pense quoi de cette séquence ?
00:36:45On en pense en fait
00:36:45qu'il n'a pas envie de s'excuser.
00:36:47Quelqu'un y a cru,
00:36:47pardon, en plateau ?
00:36:49Je demande.
00:36:49Non mais franchement,
00:36:51s'il avait voulu vraiment s'excuser,
00:36:52il l'aurait fait
00:36:54d'une manière sincère
00:36:55à l'époque.
00:36:56Mais est-ce qu'on peut en rire
00:36:57de cette séquence ?
00:36:58C'est tout un peu la...
00:37:00Souvenez-vous quand même
00:37:01du truc.
00:37:04Nous, ça nous amuse.
00:37:05Ça nous a amusé à l'époque.
00:37:06C'était rigolo,
00:37:07l'histoire du Périscope.
00:37:08C'était le début un peu
00:37:09des réseaux sociaux.
00:37:10Personnellement,
00:37:11ça ne m'a pas fait rire.
00:37:13Je parle de Périscope,
00:37:15pas de nos confrères de Canal+.
00:37:16Non mais c'était une séquence
00:37:18qui est complètement lunaire,
00:37:19qui était grave quelque part.
00:37:20Même si c'était à...
00:37:21Ça a bousillé la fin de saison du PSG.
00:37:22Ça a bousillé la fin de saison du PSG.
00:37:24Mais non, en fait,
00:37:26il fallait s'excuser à l'époque.
00:37:27C'est trop tard.
00:37:28Et là, c'est même pas sincère.
00:37:30Non mais c'est fait que...
00:37:31Mais là, c'est une mise en scène, Raffo.
00:37:32C'est une mise en scène.
00:37:33Il lui met du...
00:37:33Mais c'est pas lui.
00:37:34Il a rien demandé, lui.
00:37:34Il lui a proposé de le faire.
00:37:35Il a dit ok, il va accepter.
00:37:36C'est de l'autodérision quelque part.
00:37:38Pour le coup, il a rien demandé, le pauvre.
00:37:39Émilie, en com', c'est bien ou c'est pas bien ?
00:37:41Alors moi, déjà, je comprends pas
00:37:42pourquoi cette affaire ressort,
00:37:44pourquoi on théâtralise des fausses excuses.
00:37:45Je trouve ça très irrespectueux.
00:37:46Mais tant pour le joueur que pour le coach.
00:37:49Parce que même pour lui,
00:37:50je trouve ça irrespectueux
00:37:51de le remettre dans cette scène-là.
00:37:52Il aurait pu dire clairement...
00:37:54Vraiment, il aurait pu profiter
00:37:55justement de cette émission.
00:37:56Coach, je suis vraiment...
00:37:57On va pas faire ce petit jeu-là.
00:37:58Coach, je suis vraiment face caméra.
00:38:00Monsieur Laurent Blanc,
00:38:01je suis vraiment désolé.
00:38:01J'ai fait n'importe quoi.
00:38:02Mais à l'époque,
00:38:02ça avait pris des proportions
00:38:04décisives au niveau du sportif.
00:38:05Le PSG avait une équipe de fous à l'époque.
00:38:06Ça ruine leur fin de saison.
00:38:07Avec Nasser Haïlafi,
00:38:09qui à l'époque faisait n'importe quoi encore.
00:38:11Ça remonte.
00:38:11Et qui avait même pris la défense du joueur
00:38:13en allant le voir
00:38:14lors d'un match, je crois, de reprise.
00:38:15Avec la réserve.
00:38:16Non mais c'était...
00:38:17Vous m'a demandez, Johan,
00:38:18quand est-ce que la carte Nasser Haïlafi
00:38:20allait ressortir ?
00:38:20Ça faisait longtemps.
00:38:21Mais parce que...
00:38:23Depuis qu'il s'occupe plus du sport...
00:38:24C'est la première fois
00:38:25que je vois Yohan Riou
00:38:26à court d'argument.
00:38:28On avance, Moïo.
00:38:30Il faut que j'avance.
00:38:32Il n'a pas payé dans sa carrière, ça, Joui ?
00:38:34S'il l'a payé.
00:38:36Allez, on avance, s'il vous plaît, les copains.
00:38:37Il faut qu'on avance.
00:38:38On termine ce « Vu, lui, entendu »
00:38:39par la séquence « Vu dans le monde de la mode ».
00:38:42Sakina Karchawi,
00:38:44nouvelle ambassadrice de Jean-Paul Gauthier.
00:38:47C'est une première dans le foot féminin français
00:38:49qui doit permettre de mettre en lumière
00:38:50les joueuses, mais aussi le foot féminin.
00:38:54Là, c'est de la com pure et dure.
00:38:55Émilie, je me tourne vers vous.
00:38:56Qu'est-ce qu'on en pense ?
00:38:57On dit oui, un grand oui.
00:38:59Un, ça fait rayonner la joueuse.
00:39:00Ça veut dire qu'elle est connue.
00:39:02Elle prend une dimension encore plus grande.
00:39:04Je pense qu'on a besoin d'égérer une modèle.
00:39:06Je trouve ça vraiment très bien.
00:39:08Je sais, en plus, que Sakina ne l'a pas fait que pour elle,
00:39:11mais aussi pour faire rayonner le foot féminin.
00:39:13Merci, bravo.
00:39:14C'est beau, Émilie, ce que vous dites.
00:39:16J'ai envie de vous suivre.
00:39:17Allez, tout de suite, on va jouer.
00:39:17On va rigoler.
00:39:18On va s'amuser.
00:39:19Pour l'osail aussi.
00:39:21Et oui, on va accueillir tout de suite
00:39:23et je vous demande de l'applaudir.
00:39:24Céline qui va jouer avec nous.
00:39:26Aujourd'hui, bonjour Céline.
00:39:29Bonjour.
00:39:30Est-ce que je vois une supportrice du Paris Saint-Germain ?
00:39:33C'est bien ça ?
00:39:34Voilà, l'image ne m'entend pas.
00:39:37Céline, bien sûr, supportrice de l'Olympique de Marseille.
00:39:40Je vous rappelle que c'est une des nouveautés.
00:39:42Cette saison, dans l'équipe de Grec,
00:39:43vous pouvez gagner de l'argent en jouant avec nous,
00:39:46chroniqueuses et chroniqueurs.
00:39:47C'est très simple.
00:39:48Vous envoyez EDG au 7-10-21 pour vous inscrire,
00:39:53pour jouer avec la vainqueur ou le vainqueur d'un des jeux de l'EDG.
00:39:56Et puis, ça marche par palier.
00:39:58Vous pouvez gagner jusqu'à 2500 euros.
00:40:00Là, Céline, vous pouvez gagner 150 euros.
00:40:02Si vous battez quelqu'un autour du plateau,
00:40:05vous pourrez remettre cet argent en jeu dès lundi pour gagner 300 euros.
00:40:09On fait un 100 m tout de suite.
00:40:10Vous restez avec nous, Céline.
00:40:12Allez, à tout de suite.
00:40:13Donc, je le disais, 100 m aujourd'hui,
00:40:15tout à l'heure, dans le pourquoi de Romain Aran,
00:40:18on parlera du ballon d'or.
00:40:20L'intitulé de ce 100 m,
00:40:22les joueurs sur le podium du ballon d'or depuis 2000.
00:40:27Question de rapidité.
00:40:29Pour savoir qui commence,
00:40:30contre qui joue l'an ce soir.
00:40:32J'ai demandé à Ben Pérez en régie.
00:40:35Je crois que c'est Loïc Tanzy.
00:40:37Est-ce qu'on peut me confirmer, Ben ?
00:40:39C'est Loïc.
00:40:41Loïc, alors attendez.
00:40:42Attendez, Loïc, parce que je suis un vieux monsieur,
00:40:44je mets les lunettes pour ne pas rater un nom.
00:40:45D'accord.
00:40:46Allez-y, les joueurs sur le podium du ballon d'or depuis 2000.
00:40:49Mais si.
00:40:50Mais si, je pense que ça marche.
00:40:52C'est bon.
00:40:53Émilie.
00:40:54Ben non, normalement c'est dans le...
00:40:55Non, non, mais moi je fais ce que je veux, c'est comme ça.
00:40:57Décidez-moi, je vous aime beaucoup, Giovanni.
00:40:59Il n'y a pas de souci, ma Émilie.
00:41:00C'est R7, s'il vous plaît.
00:41:01Bien sûr, c'est R7, ça passe.
00:41:02Bonne réponse.
00:41:04Charlotte Torgeret.
00:41:05Lamin Yamal.
00:41:06Je pense que c'est bon.
00:41:07Oui.
00:41:10Et il est là.
00:41:11Rafou.
00:41:12Ousmane Dembélé.
00:41:13C'est bon.
00:41:14Je crois même qu'il l'a gagné de mémoire.
00:41:15Apparemment, il paraît.
00:41:17L'expert du ballon d'or.
00:41:19L'immense Johanna.
00:41:19Là, c'est les podiums.
00:41:21Kaka.
00:41:21Kaka, bien sûr.
00:41:23Quelle année, Kaka ?
00:41:24Kaka, il vient en 2007.
00:41:27Victor en Ligue des champions contre Liverpool.
00:41:29A Athènes, 2-0.
00:41:30Pipo Inzaghi, 2-0.
00:41:31Oui, c'est bon.
00:41:31On peut jouer.
00:41:32Oui, yo, yo.
00:41:33Moi, j'aime bien.
00:41:34Karim Benzema.
00:41:35Bien sûr, Karim Benzema.
00:41:36Loïc.
00:41:37Modric.
00:41:38C'est bon.
00:41:39À vous, Émilie.
00:41:40Rodri.
00:41:41Rodri, c'est bon également.
00:41:43Charlotte.
00:41:44Neymar.
00:41:44C'est bon pour Neymar.
00:41:46Rafou.
00:41:48Vinicius.
00:41:48Vinicius, c'est bon également.
00:41:50Yo.
00:41:51Nedved.
00:41:52Pavel Nedved, évidemment, vainqueur en 2004.
00:41:54On en reparlera dans la chronique de Romain Arant.
00:41:562003, pardon.
00:41:562004, c'est Sheva.
00:41:58Allez-y, Alicia.
00:42:00Déjà moi, ok.
00:42:02Bellingham.
00:42:02Good, Bellingham, bien sûr.
00:42:05Loïc, vous êtes bon, ça me fait plaisir.
00:42:07Canavaro.
00:42:08Canavaro, vainqueur en 2006.
00:42:11Émilie.
00:42:135.
00:42:14Bappé.
00:42:15Bappé.
00:42:16Bappé, il a...
00:42:17Où vous moquez, coquet ?
00:42:19C'est bon.
00:42:20Pardon.
00:42:22Zidane.
00:42:23Oui.
00:42:23Bravo.
00:42:24Charlotte.
00:42:25Rafou.
00:42:27Xavi.
00:42:28Xavi, également, ça passe.
00:42:30On est pas mal, là.
00:42:31Ils sont forts.
00:42:32Johan.
00:42:33Maldini.
00:42:34Paolo Maldini, pourquoi il l'a jamais eu ?
00:42:36Alicia.
00:42:39Allende.
00:42:40Erling Allende.
00:42:41Erling Allende, ça passe.
00:42:43Mon Lolo.
00:42:45Van Dijk.
00:42:45Virgil van Dijk, évidemment.
00:42:48Émilie.
00:42:49Griezmann.
00:42:50Antoine Griezmann.
00:42:52Bonne réponse de Émilie Ross.
00:42:54Charlotte Lorgeret.
00:42:55Lewandowski.
00:42:55Robert Lewandowski.
00:42:57Bonne réponse de Charlotte.
00:42:58Robert.
00:43:00Morafou.
00:43:01Franck Ribéry.
00:43:02Franck Ribéry.
00:43:03Oui.
00:43:04Bonne réponse.
00:43:04Là, vous m'impressionnez.
00:43:06Vous avez révisé ou quoi ?
00:43:08Personne répond.
00:43:09Non, non, non.
00:43:09Johan.
00:43:10J'aurais adoré vous dire.
00:43:10Il n'a pas été dit.
00:43:11Tchatchenko, à parten d'en parler.
00:43:132004.
00:43:14Pardon.
00:43:14Sorry.
00:43:15Langued.
00:43:17Vitinha.
00:43:18Vitinha.
00:43:18C'est une bonne réponse d'Alicia Dobby.
00:43:22Alors là, que des tours parfaits.
00:43:24Vous êtes exceptionnel.
00:43:26Qui va remporter le jeu ?
00:43:27Qui se sent très confiant, là ?
00:43:30Je ne sais plus quel nom.
00:43:31Raph, comme d'hab.
00:43:32Là, je sais qu'il y en avait.
00:43:34Il y a de la concurrence.
00:43:35Allez, Loïc, on y retourne.
00:43:36Je ne sais pas si ça a été dit.
00:43:37Je n'ai pas entendu.
00:43:37Thierry Henry.
00:43:38Thierry Henry.
00:43:40Ça n'a pas été dit.
00:43:41Bravo, Loïc.
00:43:41Tart, bravo.
00:43:42Émilie.
00:43:43Hakimi.
00:43:45Achraf Hakimi.
00:43:46Non.
00:43:46C'est une mauvaise réponse.
00:43:48Mais je ne suis pas élémentée.
00:43:48Deux, Émilie Ross.
00:43:49Non.
00:43:50Et à mon avis, pour la photo finie,
00:43:51ça va être compliqué.
00:43:52Charlotte.
00:43:53Platini.
00:43:55Michel Platini.
00:43:56Deux mille.
00:43:56Deux mille.
00:43:57Ça ne peut pas mâcher.
00:43:59Marcher.
00:43:59Ça ne peut pas mâcher.
00:44:00Marcher, ça ne peut pas non plus, d'ailleurs.
00:44:01Oh non.
00:44:02Ça ne peut plus.
00:44:03J'ai eu un bug énorme,
00:44:04parce que j'ai oublié que c'était deux mille.
00:44:05Et Ben Perez m'a sauvé la vie.
00:44:07Moi aussi, j'ai oublié.
00:44:08À vous, Rafou.
00:44:09Iniesta.
00:44:10André, c'est Iniesta, bien évidemment.
00:44:15Yo.
00:44:16Bouffonne.
00:44:17Bouffonne, c'est bon.
00:44:21Loïc, pour aller en photo, finish.
00:44:24Ah non, il y a Alicia.
00:44:25Alors là, ce n'est pas de ma faute.
00:44:26C'est Ben Perez qui vous veut du mal, visiblement.
00:44:29Mais ce n'est pas moi, ma Alicia.
00:44:30Moi aussi, j'ai le droit de jouer.
00:44:31Oui, on vous laisse.
00:44:33Kevin De Bruyne.
00:44:34Kevin De Bruyne.
00:44:35Excellente réponse.
00:44:36Vous faites un champ, je ne sais pas les gens.
00:44:38Loïc, pour la photo finish.
00:44:39Je ne sais pas si il n'a pas été dit.
00:44:40Ronaldo, le brésilien.
00:44:42R9.
00:44:44R9 ?
00:44:44Si, si, c'est bon.
00:44:45C'est malheureux en 2002.
00:44:46Bien sûr.
00:44:48Émilie, non.
00:44:48Non.
00:44:50Charlotte, non.
00:44:50Je suis désolé.
00:44:51Rafou, pour rejoindre Lolo en photo finish.
00:44:54Ronaldinho ?
00:44:56C'est une excellente réponse.
00:44:57Raphaël.
00:44:58Mouyot.
00:45:00Wesley Schneider.
00:45:01Wesley Schneider.
00:45:032010.
00:45:04Il fait 4.
00:45:04Quatrième.
00:45:05Oh, putain, meurt.
00:45:06Alors, pas de gros meurt, s'il vous plaît.
00:45:08Il est en tête des journalistes, mais il n'est pas sur le podium.
00:45:10Il n'est pas sur le podium.
00:45:11Très bien.
00:45:11Et oui.
00:45:11Et oui.
00:45:14Photo finish.
00:45:15Photo finish du coup, Alicia, pour rejoindre Loïc et Raphaël.
00:45:19Sadio Mane.
00:45:20Sadio Mane, c'est une excellente réponse.
00:45:24d'Alicia Domi.
00:45:25Alors, on a 3 vainqueurs possibles.
00:45:29Loïc, Raphaël et Alicia.
00:45:31Loïc, est-ce que vous êtes prêts ?
00:45:32Oui, mais je ne sais pas si on l'a dit.
00:45:34Allez-y, Loïc.
00:45:35Modric, moi, est-ce qu'on a dit ?
00:45:36On l'a déjà dit.
00:45:37Oh, merde.
00:45:37C'est fini.
00:45:38Je n'écoute pas les gens.
00:45:39Loïc, attends-y.
00:45:41Raphaël, c'est bound.
00:45:41C'est donc un face-à-face entre Alicia et Raphaël.
00:45:44Là, c'est mythique EDG.
00:45:45Je vais dire Steven Gerrard.
00:45:47Steven Gerrard, c'est bon.
00:45:50Jean-Gignot.
00:45:51Jean-Gignot, c'est bon.
00:45:54Rafou.
00:45:55Lampard.
00:45:56Franck Lampard, c'est bon.
00:46:01Avoua, Alicia.
00:46:02Ah, pardon.
00:46:03Mohamed Salah.
00:46:05Mohamed Salah.
00:46:06Oh, c'est beau.
00:46:06Ça joue.
00:46:07Pas de podium.
00:46:08Mauvaise réponse d'Alicia.
00:46:10Non.
00:46:10Salah, elle n'a pas fait podium.
00:46:11Non.
00:46:12Pas.
00:46:12Pas de podium.
00:46:14Eh oui, non, non.
00:46:15Victoire de Raphaël Sebaoun.
00:46:17Il y a pas de chavis pour la politique chavis.
00:46:19Si, si, alors il manquait.
00:46:21Il manquait quand même.
00:46:22Il manquait quand même.
00:46:23Fernando Torres.
00:46:24Ah, exceptionnel.
00:46:25Paddy Maria.
00:46:26Roberto Carlos.
00:46:27Déco également.
00:46:28Déco.
00:46:29Il manquait Luis Figo, un vainqueur.
00:46:31Il y a pas Oliver Kahn.
00:46:31Oliver Kahn.
00:46:32On n'a pas vu Figo 2000.
00:46:32Il manquait Owen également.
00:46:34Il y a pas de 2000.
00:46:35Et donc,
00:46:37Raoul, c'est donc.
00:46:38On va maintenant opposer Céline,
00:46:40notre téléspectatrice,
00:46:41à Raphaël Sebaoun.
00:46:43Impressionnant quand même,
00:46:44Raphaël, hein, Céline ?
00:46:46Oui, mais ce sera pas un duel féminin,
00:46:49du coup, dommage.
00:46:50Désolée.
00:46:50Est-ce que vous voulez qu'on élimine Raphaël
00:46:51et qu'on vous offre Alicia ?
00:46:53Non, non, non, non.
00:46:54On est pour le fair play, hein, à l'OM.
00:46:56Très bien.
00:46:59Très bonne balle.
00:47:00Très, très bonne balle.
00:47:02Alors, je vous propose deux quiz.
00:47:03Céline, vous avez un quiz sur José Mourinho,
00:47:05ou un quiz sur Pep Guardiola.
00:47:08Lequel vous voulez choisir ?
00:47:12Bon, ben, Guardiolia.
00:47:15Pep Guardiola.
00:47:16Ça sera donc José Mourinho
00:47:18pour Raphaël Sebaoun.
00:47:21Première question pour vous, Céline.
00:47:24Dans quel club a-t-il joué ?
00:47:27On rappelle sur Guardiola.
00:47:28Dans quel club a-t-il joué et entraîné ?
00:47:33Céline, c'est pas les plastiques, c'est le Barça.
00:47:40Le FC Barcelone, excellente réponse.
00:47:42Tout simplement.
00:47:43Ça me stresse.
00:47:45Mais non, tout va bien.
00:47:46On est entre-jambiens.
00:47:47Allez, applaudissez-la.
00:47:48Allez, allez, allez, allez.
00:47:50Allez, allez, allez, allez.
00:47:51Allez, allez, allez.
00:47:51Je dis à l'OM, Lucien.
00:47:53Première question pour vous, Raphaël.
00:47:55Vas-y-nous.
00:47:56Sur José Mourinho, quel surnom s'est-il lui-même donné
00:47:59lorsqu'il est arrivé en Angleterre à Chelsea ?
00:48:02The Special One.
00:48:03C'est une bonne réponse de Raphaël Sebaoun.
00:48:06Nouvelle question, Céline, sur Pep Guardiola.
00:48:08Ah, Céline.
00:48:09En tant que coach, Guardiola n'a perdu qu'une seule finale
00:48:13de Ligue des Champions.
00:48:15Contre quel club ?
00:48:20Alors ça, ça date de quand ?
00:48:22Ça fait longtemps.
00:48:24Je l'ai pas.
00:48:25Je l'ai pas.
00:48:26Je l'ai pas.
00:48:28Tu es un club, c'est pas grave.
00:48:29Au pif, au pif.
00:48:30Au pif.
00:48:31Le préféré de vos...
00:48:35Allez-y, un club.
00:48:37Dortmund.
00:48:38Est-ce que c'est ça ou pas ?
00:48:39Non, mauvaise réponse.
00:48:40C'était Chelsea avec Manchester City en 2021
00:48:43avec un but de Caglia-Werks.
00:48:45Dommage.
00:48:46Raphaël, vous pouvez prendre l'avantage.
00:48:49Nouvelle question.
00:48:50Quels sont les deux clubs avec qui il a gagné
00:48:53la Ligue des Champions ?
00:48:54On parle de Mourinho.
00:48:57Porto en 2004 face à Monaco.
00:48:59Et l'Inter.
00:49:00Exactement, face au Bayern Munich.
00:49:02Céline, il faut absolument répondre à cette question
00:49:06pour rester dans la course et tenter de gagner 150 euros
00:49:11en 10 saisons à la tête de Manchester City.
00:49:14Combien de fois a-t-il été champion d'Angleterre ?
00:49:17Pep Guardiola, on rappelle.
00:49:22Allez, on va dire un pif.
00:49:24Allez, je vais dire sept fois.
00:49:27C'est dommage, Chéline.
00:49:28Je tente.
00:49:29C'est vraiment dommage, c'était six.
00:49:32C'était six.
00:49:33La vie est cruelle.
00:49:33Quel dommage, quand même.
00:49:34Bravo.
00:49:35Bravo.
00:49:37Et juste Raphaël, comme ça, pour le plaisir,
00:49:40la dernière, je vous la pose sur José Mourinho.
00:49:42De quel entraîneur français parlait-il
00:49:44lorsqu'il a déclaré en février 2014
00:49:46c'est un spécialiste de l'échec ?
00:49:49Je crois que c'est Wenger.
00:49:50Arsène Wenger.
00:49:51Pas de regrets, Céline Raphaël,
00:49:52c'est bon, il était plus fort aujourd'hui.
00:49:53Mais on applaudit une nouvelle fois.
00:49:54Bravo, Céline.
00:49:55Céline, merci d'avoir été avec nous.
00:49:58Vu que vous êtes supportrice de l'Olympique de Marseille,
00:50:00je vous pose une petite question.
00:50:01Vous jouez face à trois dimanches.
00:50:03Est-ce que vous allez gagner ?
00:50:05Bien sûr.
00:50:07Le score ?
00:50:08On a l'espoir toujours.
00:50:11Le score, on est sur un 7-0.
00:50:13Ah oui, 7-0.
00:50:15C'est ça aussi, être supporter, c'est s'enflammer.
00:50:18Merci une nouvelle fois d'avoir été avec tous, Céline.
00:50:20On vous rappelle que vous pouvez jouer avec nous
00:50:22dans l'équipe de Greg
00:50:22pour tenter de battre les camarades autour de la table.
00:50:25Restez bien avec nous dans quelques instants
00:50:27la suite de l'équipe de Greg
00:50:28avec le pourquoi notamment de Romain Haran.
00:50:30On va replonger dans l'histoire du Ballon d'or.
00:50:42De retour pour la suite de l'équipe de Greg.
00:50:44Jean, en compagnie de Charlotte, de Raphaël, de Johan,
00:50:47d'Alicia, de Loïc et d'Emilio.
00:50:48On parlait flanc breton.
00:50:49Ah, la plume.
00:50:51Ça parle de Bretagne.
00:50:52Allez, tout de suite, c'est le pourquoi de l'immense Romain Haran.
00:50:57Je dis immense, c'est par la taille, pas par le talent, bien sûr.
00:51:00Oui, je sais bien.
00:51:01Je savais qu'il allait y avoir quelque chose de particulier pour l'encher.
00:51:03Frètement, je vous aime beaucoup.
00:51:04Vous êtes pas foutu ensemble ?
00:51:05C'est réciproqué.
00:51:06Vous êtes pas payé cher, mais vous êtes bon.
00:51:09Merci, ça me fait plaisir.
00:51:10Tout pareil chez vous.
00:51:11Exactement.
00:51:12Allez-y, mon roi.
00:51:12Je ne sais pas si vous vous rendez compte, ça fait quand même deux semaines et demie
00:51:15qu'on n'a pas parlé de Ballon d'or dans le pourquoi.
00:51:17C'est quand même colossal.
00:51:18Quel événement.
00:51:18C'est assez énorme.
00:51:19Je ne vous cache pas qu'à un moment donné, j'ai envie d'être bien vu par ma direction,
00:51:22bien rémunéré aussi.
00:51:24Donc regardez ce magnifique trophée, sublime ici, mais incroyable trophée.
00:51:28Bon, j'en fais des tonnes, mais il est quand même très, très beau, il faut le dire.
00:51:31Alors, on ne va pas débattre de celui de cette année.
00:51:32On a encore deux grosses semaines pour le faire.
00:51:35Là, on va faire un saut dans le passé, au 21e siècle en tout cas.
00:51:37On va revenir sur nos Français qui l'ont raté d'un rien.
00:51:41Thierry Henry, Franck Ribéry, Antoine Griezmann.
00:51:43Pourquoi ils ont frôlé le Ballon d'or ?
00:51:45Vous allez voir, il y a des points communs et des différences entre chaque.
00:51:47On va parler un peu de tous ces exemples.
00:51:49Ça peut nous éclairer en vue du 26 octobre prochain.
00:51:51Et si on parle de ça aujourd'hui, c'est que Franck Ribéry en a parlé récemment, Romain.
00:51:55Oui, alors on va être très clair, l'ancien hélié du Bayern Munich ne s'est jamais remis de ne
00:52:01pas avoir gagné le Ballon d'or.
00:52:03En 2013, il l'a souvent répété.
00:52:05Et donc, une nouvelle fois, c'était il y a moins d'une semaine.
00:52:08Mais quand tu vincis tout, fais un an comme ça, tu vincis aussi le meilleur joueur de l'Europe.
00:52:16Tu as été le meilleur joueur du campion, tu as deux ans avec la France, c'est été incroyable.
00:52:22Quand je suis arrivé ici, c'est normal que un grand délouement fait mal aussi.
00:52:37Alors justement, rappelez-vous de cette édition, on est en 2013, le trophée est quand même remis par Pelé.
00:52:44Ribéry est face à Ronaldo et Messi et Ribéry, il est en bas à droite et il va accuser le
00:52:48coup au moment, effectivement, de l'annonce.
00:52:51Il l'a quand même assez mauvaise.
00:52:52Le problème, c'est qu'il était réellement persuadé qu'il allait l'emporter.
00:52:55D'ailleurs, il l'avait fait comprendre dans une interview, c'était juste avant la cérémonie.
00:53:01Maintenant, je suis relâché, sans pression, je suis très confiant.
00:53:05Pour moi, personnellement, je me dis que c'est mon année.
00:53:07Après, certes, tout le monde sait que Lionel Messi, c'est le plus fort du monde.
00:53:11Après, je pense qu'il a connu une année très difficile, il a connu pas mal de pépins physiques.
00:53:15Après, Ronaldo, certes, il a marqué beaucoup de buts.
00:53:18Il n'a rien gagné, entre parenthèses, il n'a marqué que des buts.
00:53:21Moi, j'ai marqué des buts, peut-être moins que Ronaldo.
00:53:25J'ai été décisif, j'ai gagné tous les trophées.
00:53:27J'ai gagné pas mal de trophées aussi, individuellement.
00:53:30Je me dis, je ne sais pas qu'est-ce qu'il faut faire de plus pour emporter ce ballon
00:53:33d'or.
00:53:33Je serais déçu.
00:53:35Alors, excusez-moi, mais je n'ose imaginer si un joueur français actuel du côté du Real Madrid avait tenu
00:53:40les mêmes propos que Harry Berry à l'époque.
00:53:41Il a fait bien pire, je vous rassure.
00:53:42Je ne trouve pas, mais enfin, c'est un autre débat.
00:53:45Ce qui est sûr, c'est que l'ancien Marseillais, il s'y voyait vraiment.
00:53:48Beaucoup considèrent d'ailleurs que c'est un scandale, mais il y a des explications simples et on va dire
00:53:52audibles.
00:53:54Déjà, les critères n'étaient pas tout à fait les mêmes à l'époque.
00:53:56Alors certes, le palmarès comptait autant que les prestations individuelles.
00:53:59Ça, c'est favorable aux Français, mais on prenait aussi en compte la carrière du joueur.
00:54:03Or, en 2013, CR7 et Messi dominaient déjà largement le football mondial depuis pas mal d'années.
00:54:08Mais surtout, avant 2022, c'est l'année civile qui était prise en compte et pas la saison.
00:54:12En plus, il y avait plus de jurés, 170 au lieu de 100 aujourd'hui, parfois des votes un peu
00:54:17farfelus.
00:54:17Et surtout, en 2013, il y avait les sélectionneurs et les capitaines qui votaient.
00:54:21Or, si ça avait été comme le vote actuel avec uniquement des journalistes, eh bien, Ribery aurait gagné.
00:54:26Tout simplement. Donc, à l'arrivée, sentiment d'injustice, mais une explication qui est assez simple.
00:54:30Ce n'était pas de la faute des méchants journalistes.
00:54:32Ce n'était pas les méchants journalistes.
00:54:33D'ailleurs, il y a eu d'autres joueurs français déçus, mais c'est des cas qui sont un peu
00:54:36différents.
00:54:37Oui, c'est assez différent. Effectivement, là, on va passer à Antoine Griezmann.
00:54:40On est en 2018, vainqueur de la Ligue Europa, de la Supercoupe d'Europe avec l'Atletico,
00:54:44champion du monde avec les Bleus, immense Coupe du Monde.
00:54:47Donc, forcément, il y avait un peu d'amertume.
00:54:50Je suis très heureux de mon année 2018.
00:54:53J'ai gagné l'Europa League, j'ai gagné la Supercoupe, j'ai gagné la Coupe du Monde.
00:54:57Donc, c'est une grande année.
00:54:59Petite déception, oui, comme m'a dit le podium.
00:55:03Mais voilà, c'est ça.
00:55:04C'était une grande soirée pour fêter les vainqueurs.
00:55:07Donc, voilà, fin de la termes.
00:55:08Alors, vous voyez, il a l'air d'un petit peu mieux le vivre que Ribéry,
00:55:12en tout cas, dans la façon dont il le dit.
00:55:13Mais attention, il faut quand même se méfier des apparences.
00:55:15Parce qu'à l'époque, Grisou, il en a beaucoup voulu à la Fédération Française de Football
00:55:19de ne pas avoir tranché et de ne pas avoir pris position en sa faveur
00:55:23par rapport à Kylian Mbappé et Raphaël Varane.
00:55:26En octobre 2018, Noël Legrette déclare avant la cérémonie
00:55:29« Le nom de Raphaël Varane n'est pas assez cité.
00:55:31En tant que vainqueur de la Ligue des Champions puis de la Coupe du Monde,
00:55:33il mérite, à mon sens, de gagner le Ballon d'Or ou de figurer parmi les favoris. »
00:55:36Réponse du journaliste « Se positionner en faveur de Varane,
00:55:39c'est une manière de ne pas trancher entre Grisemann et Mbappé. »
00:55:41Réponse de Legrette « Mettez-vous à ma place.
00:55:43Si je me prononce pour l'un ou pour l'autre,
00:55:45ce sera forcément mal interprété, mais ce n'est pas une façon de botter en touche.
00:55:48Je pense vraiment que Varane le mérite. »
00:55:51Alors, on peut se dire qu'il est un peu politique, etc.
00:55:53Un mois plus tard, Noël Legrette qui nous avoue.
00:55:55C'est sûr que Griezmann m'a gentiment dit « Vous préférez Varane, Mbappé, pareil. »
00:56:00Voilà, c'est gentiment dit, mais c'est dit quand même, on va dire.
00:56:03Olivier Bossard, notre monsieur ballon d'or à France Football,
00:56:05il nous explique quand même que Griezmann, il l'a eu assez mauvaise.
00:56:08« Oui, ça a été sur le coup que ça a été compliqué.
00:56:12Il avait expliqué que pendant deux jours après,
00:56:15il n'aurait pas fallu être avec lui à la maison
00:56:18parce qu'il avait beaucoup de mal à digérer le verdict.
00:56:22Il y avait eu la répartition des voix avec l'équipe de France
00:56:26qui avait gagné la Coupe du Monde cette année-là.
00:56:28Les voix avaient été réparties entre Varane, Pogba, Mbappé. »
00:56:31Voilà, c'est ça aussi l'un des enjeux.
00:56:33Il faut bien le repréciser à chaque fois.
00:56:34La répartition des voix, ça a existé beaucoup de fois.
00:56:38Ça risque d'exister encore.
00:56:39Et en 2018, Griezmann y fait 3, Mbappé y fait 4, Varane y fait 7.
00:56:43CQFD.
00:56:43Il y en a un autre qui l'a effleuré.
00:56:45Et on a tous pensé qu'il allait le gagner une fois, c'est Thierry-Henri Romain.
00:56:48Bien sûr.
00:56:48L'année où il est le plus proche, c'est en 2003.
00:56:50Cette année-là, il a été devancé par le tchèque Pavel Nedved,
00:56:53auteur d'une très grande saison avec la Juventus,
00:56:56finaliste de la Ligue des Champions notamment.
00:56:58Après, Thierry-Henri, il a quand même souvent dit
00:56:59que ça ne l'intéressait pas des masses, les trophées individuels.
00:57:02Alors, ça ne l'intéresse pas des masses,
00:57:04mais il a quand même un avis bien précis sur certaines éditions.
00:57:09Il a quand même eu l'ai eu.
00:57:10Il a quand même eu l'ai eu.
00:57:11Il a quand même eu l'ai eu.
00:57:122003.
00:57:13Il a quand même eu l'ai eu.
00:57:152003, il a eu 32 goals, 28 assists que j'ai eu.
00:57:17Nedved, qui a won, a 14 goals et 17 assists.
00:57:22Mais, look, vous ne pouvez pas débater opinions.
00:57:25Quand les journalistes sont involucres et votent,
00:57:27ils votent ce qu'ils veulent.
00:57:29En même temps, ils votent ce qu'ils veulent.
00:57:32Et quand vous regardez les votes,
00:57:33dans la histoire de l'année,
00:57:33pas seulement dans ma vie,
00:57:34mais dans ma vie,
00:57:35vous regardez les premiers premiers,
00:57:37vous pensez, vraiment ?
00:57:39Vous devriez avoir regardé quelque chose,
00:57:40et vous devriez avoir regardé quelque chose,
00:57:41et vous devriez avoir regardé quelque chose,
00:57:41et vous pensez, vraiment ?
00:57:43Donc, c'est ce que c'est.
00:57:44Vous ne pouvez pas débater opinions.
00:57:46Il faut savoir que là encore,
00:57:48Thierry Henry en a longtemps voulu à France Football.
00:57:50Ce sont nos collègues qui bossent,
00:57:51qui nous ont expliqué ça.
00:57:53Comme Griezmann en a voulu à la FED,
00:57:54comme Ribéry en a voulu à beaucoup de monde,
00:57:57y compris la presse française,
00:57:58et les Français en général,
00:57:59pas assez derrière lui à son goût.
00:58:00Écoutez.
00:58:02Parce qu'à un moment donné, c'est vrai
00:58:03qu'il y a quelques mois,
00:58:04j'avais ce sentiment-là,
00:58:05qu'on aurait préféré voir Cristiano Ronaldo
00:58:08ou Lionel Messi remporter ce ballon d'or.
00:58:11J'ai peut-être été plus soutenu en Allemagne
00:58:14ou dans d'autres pays.
00:58:16Mais voilà, après, au fur et à mesure,
00:58:19ça a été beaucoup mieux pour moi en France.
00:58:21Et au contraire, je pense que tout le monde
00:58:23devrait être content de voir un Français,
00:58:25d'être parmi les trois nominés
00:58:27pour remporter le ballon d'or.
00:58:29Ça doit être une fierté.
00:58:31En fait, la conclusion de tout ça,
00:58:32c'est qu'il peut y avoir plein de raisons objectives.
00:58:34Il peut y avoir le système, les critères,
00:58:36la notoriété, la répartition des voix.
00:58:38Parfois, des votes, on va dire,
00:58:39un petit peu géographiques aussi,
00:58:41ou en tout cas intéressés
00:58:42de la part de certains jugés.
00:58:43On peut comprendre la déception,
00:58:44mais chercher un coupable,
00:58:45ça ne sert pas à grand-chose,
00:58:47que ce soit les organisateurs,
00:58:48la presse ou la fédée.
00:58:49Souvent, d'ailleurs, le temps fait son œuvre
00:58:50et on apprend après coup
00:58:51un petit peu ce qui s'est passé,
00:58:53comme dans ces cas précis.
00:58:54Gardez tout ça en tête
00:58:55parce que le ballon d'or 2026,
00:58:56il est tellement incertain
00:58:57que ça ne manquera pas de faire réagir
00:58:59que ce soit les observateurs
00:59:00ou même les principaux concernés,
00:59:02les joueurs, parce que quoi qu'ils en disent,
00:59:03ils en rêvent tous.
00:59:04Bravo Romain, brillant par la taille
00:59:07et par le talent.
00:59:08Si vous aimez le ballon d'or,
00:59:09et je suis sûr que c'est le cas,
00:59:11il y a un documentaire
00:59:12vraiment exceptionnel ce dimanche
00:59:14à voir sur la chaîne L'Équipe,
00:59:15c'est à 21h10,
00:59:16ça s'appelle Ballon d'or à jamais lié.
00:59:18Je vous propose de découvrir
00:59:19une bande d'annonces.
00:59:26Une personne dans le monde,
00:59:28quand tout le monde veut le faire,
00:59:30elle vint le ballon d'or.
00:59:33Je sais que depuis le début,
00:59:35je peux être une ballon d'or un jour.
00:59:38Je me rappelle le premier,
00:59:39c'était...
00:59:41C'était différent.
00:59:44Je me ai quitté un ralteur.
00:59:46Je me ai toujours associé
00:59:47à l'éxito collectif.
00:59:49Je crois que c'était un peu avant de l'ananas.
00:59:54C'était le plus grand débat de l'ananas.
00:59:57Et le ballon d'or brought peace
00:59:59à mon pays
01:00:01parce qu'on a pris le ballon d'or
01:00:03pour promouvoir peace.
01:00:04C'est le plus difficile de gagner en monde.
01:00:08C'est le plus difficile de gagner.
01:00:09Le ballon d'or est un trophée.
01:00:11Il est devenu une compétition.
01:00:16Je crois que je suis la seule personne
01:00:19qui a vu ce qui se passe.
01:00:27Documentaire exceptionnel.
01:00:28Ballon d'or à jamais lié.
01:00:29C'est en clair dimanche soir,
01:00:3121h10 sur la chaîne L'Équipe.
01:00:33Autre instant promo, Johan, rapidement.
01:00:34Lundi 19 octobre,
01:00:35un prime extraordinaire
01:00:36avec un documentaire fantastique
01:00:38sur Jean-Pierre Papin,
01:00:39ballon d'or 91.
01:00:40C'est absolument bouleversant
01:00:41et très émouvant.
01:00:42Merci.
01:00:42Encore une fois, merci Romain.
01:00:43Et dans la foulée de l'équipe de Greg,
01:00:45on vous rappelle qu'il y aura
01:00:45à toute allure,
01:00:47animé par Anne-Sophie Bernardi.
01:00:49Tout de suite, on va prendre la direction
01:00:50de Paris-Vincennes
01:00:52pour retrouver Marine Costa-Baddy.
01:00:54Aujourd'hui, c'est le Grand Prix ERA.
01:00:56On a une course,
01:00:58mais deux lignes de départ.
01:01:03Exactement.
01:01:04Bonsoir Giovanni et bonsoir à tous.
01:01:05Ravi de vous retrouver
01:01:06en direct de Paris-Vincennes
01:01:07pour cette course en effet
01:01:08où tout simplement,
01:01:09ceux qui ont les meilleurs résultats,
01:01:11ceux qui ont le plus d'expérience
01:01:12vont partir avec un handicap de 25 mètres,
01:01:1525 mètres derrière les autres.
01:01:17C'est un petit peu comme si ce soir
01:01:18au coup d'envoi,
01:01:19Lyon partait avec un but de retard
01:01:20sur l'Anse.
01:01:21Voyez, on essaye d'avantager
01:01:22ceux qui sont peut-être
01:01:23un ton en dessous
01:01:24en cette période.
01:01:26Alors la question,
01:01:26c'est de savoir
01:01:27si ceux qui partent
01:01:27avec 25 mètres de retard
01:01:29rattraperont vite ce retard
01:01:30pour venir rallier le poteau en premier.
01:01:33Tout est lancé,
01:01:33ils seront 15 au départ.
01:01:35Il va y avoir de l'émotion,
01:01:36de la stratégie,
01:01:36de la tactique,
01:01:37une superbe course.
01:01:38Rendez-vous à 20h05.
01:01:39Merci beaucoup Marine.
01:01:40Oui, ça sera dans la foulée
01:01:41de l'équipe de Greg.
01:01:42Restez bien avec nous
01:01:42pour la dernière partie de l'EDG.
01:01:44Et il y aura le team
01:01:45contre team
01:01:46avec le ballon d'or.
01:01:47En titre, 2025,
01:01:48Ousmane Nembele.
01:01:49A tout de suite.
01:01:57De retour pour la dernière partie
01:01:59de l'équipe de Greg.
01:02:00Si vous entendez
01:02:00une douce voix
01:02:01en retour de pub,
01:02:02c'est Yohan Riou
01:02:02qui parle à des gens
01:02:04extérieurs au plateau.
01:02:05Mais c'est pour ça
01:02:05qu'on l'aime.
01:02:06Les meilleures émissions
01:02:07sont toujours pendant les pubs.
01:02:08C'est sympa
01:02:09pour nos téléspectateurs
01:02:09qui nous regardent,
01:02:10les téléspectatrices.
01:02:11Restez avec nous,
01:02:12on vous aime nous,
01:02:13vraiment.
01:02:13Charlotte, Raphaël,
01:02:16Émilie, Loïc et Alicia
01:02:17complètent ce merveilleux casting
01:02:19dans quelques instants.
01:02:20On aura le team contre team
01:02:21mais d'abord,
01:02:21je vous propose
01:02:22de gagner de l'argent.
01:02:23C'est tout simple.
01:02:23Vous suivez l'actualité sportive
01:02:25avec l'équipe
01:02:26et vous pouvez gagner
01:02:275000 euros.
01:02:28Vous envoyez équipe
01:02:29au 7-10-21
01:02:31par SMS.
01:02:32Vous avrez une question
01:02:33qu'on va vous poser.
01:02:34Il suffit d'y répondre
01:02:35et le tirage au sort
01:02:36aura lieu
01:02:37le lundi 12 octobre prochain.
01:02:395000 euros.
01:02:40C'est énormément d'argent.
01:02:42Allez,
01:02:42on va faire le team contre team
01:02:43tout de suite.
01:02:44Je ne sais pas
01:02:44s'il y a un jingle.
01:02:47Toujours des jingles
01:02:48avec Ben Perez.
01:02:49On va écouter
01:02:49Louis-Sénriquet
01:02:50et Zinedine Zidane.
01:02:51Pardonnez-nous,
01:02:52deux grands messieurs
01:02:53du football
01:02:53qui prennent la défense
01:02:54du ballon d'or.
01:02:55Ousmane Dembele.
01:02:56J'ai trouvé très bien
01:02:57Ousmane.
01:02:58Je suis satisfait
01:02:59de ce qu'il a fait.
01:03:01C'est notre capitaine
01:03:03qui a été exemplaire
01:03:04avec tous ses copains.
01:03:06Je suis content.
01:03:07Pour moi,
01:03:08il a été brillant
01:03:09comme d'habitude
01:03:10quand il joue
01:03:10avec la nationale aussi.
01:03:12Il est un joueur différent.
01:03:15Tu peux payer
01:03:16vraiment tranquille
01:03:17l'étiquette
01:03:18pour voir
01:03:19Ousmane Dembele
01:03:20dans un stade.
01:03:21Je pense qu'il a été
01:03:22très bien.
01:03:24Critiqués par la presse,
01:03:26défendus par Zizou
01:03:26et Louis-Sénriquet,
01:03:27est-on trop durs
01:03:28avec Ousmane Dembele ?
01:03:29Émilie Ross.
01:03:30Oui, je le veux.
01:03:31Loïc.
01:03:32Non, je ne le veux pas.
01:03:33Alicia.
01:03:33Non, nous ne sommes pas
01:03:34trop durs.
01:03:35Très bien.
01:03:36Johan.
01:03:36Oh oui, malheureusement.
01:03:37Oh oui.
01:03:38Raphaël.
01:03:38Oh que non.
01:03:39Charlotte.
01:03:40Et non.
01:03:40Bon.
01:03:41Les noms,
01:03:41vous allez à ma gauche.
01:03:43Salut Johan.
01:03:43À ma droite.
01:03:44C'est Émilie qui rejoint
01:03:46Johan Rioux.
01:03:47Charlotte qui va
01:03:48avec Raphaël,
01:03:49Loïc et Alicia.
01:03:52On va commencer par vous,
01:03:53Alicia,
01:03:53pourquoi est-ce qu'on est
01:03:54trop durs avec le Ballon d'Or
01:03:55France Football 2025 ?
01:03:57Alors déjà,
01:03:57je ne pense pas qu'on soit
01:03:58trop durs avec Ousmane Dembele.
01:03:59En revanche,
01:04:00je pense que Louis-Sénriquet
01:04:01et Zinedine Zidane
01:04:02sont trop gentils avec lui.
01:04:04Alors après,
01:04:04vous allez me dire,
01:04:05ils sont dans leur posture,
01:04:06c'est de la communication,
01:04:08ils préservent leurs joueurs,
01:04:09c'est tout à fait normal.
01:04:10Jusque-là,
01:04:11ça ne me choque pas,
01:04:11ils ne vont pas mettre
01:04:12un taquet à Ousmane Dembele
01:04:13parce qu'il a raté
01:04:13un rassemblement.
01:04:14En revanche,
01:04:15nous,
01:04:15observateurs du football,
01:04:17on a le droit de dire
01:04:17qu'il n'a pas fait
01:04:18un rassemblement bon du tout,
01:04:20ce n'est pas grave,
01:04:21il a le droit,
01:04:22il a été mis
01:04:22dans les meilleures conditions,
01:04:23dans les meilleures dispositions,
01:04:24en numéro 9
01:04:25avant d'être replacé
01:04:26sur le côté.
01:04:27Il n'a pas fait de bons matchs,
01:04:28notamment face à l'Italie
01:04:29et la Turquie,
01:04:30ce n'est pas grave,
01:04:31mais nous ne sommes pas trop durs,
01:04:32on est juste lucides
01:04:34et objectifs.
01:04:34La réponse d'Emilie Roth.
01:04:37Je pars du principe
01:04:38que déjà,
01:04:38on le pointe trop du doigt
01:04:40sur une période
01:04:41de prestation
01:04:41qui n'est,
01:04:42on n'est même pas
01:04:43mi-saison,
01:04:44on est encore sur le début
01:04:45de saison,
01:04:45mon premier rassemblement
01:04:46et je suis désolée
01:04:47mais moi quand j'entends
01:04:47Zidane et Louis-Henriquet
01:04:49qui le pratiquent,
01:04:50qui voient des choses
01:04:50que nous ne voyons pas,
01:04:51je ne peux que
01:04:52me mettre derrière eux
01:04:53et dire
01:04:53ok, wait and see
01:04:55en fait,
01:04:55on va attendre,
01:04:55je suis bilingue,
01:04:57attendons et nous allons voir
01:04:58parce que c'est forcément,
01:05:00tu es obligé de croire
01:05:01au ballon d'or.
01:05:02Vous avez raison Émilie,
01:05:02avant de critiquer,
01:05:03il faut pratiquer.
01:05:04La réponse de Raphaël ?
01:05:06On ne peut pas juger
01:05:07Ousmane Dembélé
01:05:08comme il y a trois ans auparavant.
01:05:10Depuis,
01:05:10il a gagné
01:05:11deux ligues des champions,
01:05:12il a remporté
01:05:13le ballon d'or
01:05:13donc notre perception
01:05:15d'Ousmane Dembélé
01:05:15automatiquement,
01:05:16on a des attentes
01:05:17qui sont plus élevées
01:05:18qu'il y a trois saisons
01:05:20donc pour moi,
01:05:21non,
01:05:21on n'est pas trop durs
01:05:22avec Ousmane Dembélé.
01:05:22Loïc,
01:05:23et après on donnera
01:05:24la parole à Yoann.
01:05:24C'est très simple,
01:05:25est-ce qu'il a été bon ?
01:05:26Non,
01:05:26on va dire qu'il n'a pas été bon
01:05:28ni en équipe de France
01:05:28ni avec le Paris Saint-Germain
01:05:29depuis le début de la saison,
01:05:30c'est un fait,
01:05:31il n'est pas bon,
01:05:31on n'est pas trop durs avec lui.
01:05:33Émilie,
01:05:33tu parles du futur,
01:05:34de ce qu'il va faire
01:05:35peut-être dans la saison,
01:05:36on y croit
01:05:37à Ousmane Dembélé évidemment
01:05:37parce qu'on en demande trop.
01:05:38Jusqu'à maintenant,
01:05:38il n'a pas été bon.
01:05:39On en demande trop.
01:05:40Yoann ?
01:05:40Non mais je ne sais pas
01:05:41comment ce garçon y fait
01:05:42parce qu'il est infiniment
01:05:44trop gentil,
01:05:44trop gentil avec les autres,
01:05:46trop gentil avec tout le monde
01:05:47parce qu'il accepte
01:05:48des critiques totalement déraisonnables.
01:05:49Je m'excuse contre la Turquie,
01:05:50contre l'Italie
01:05:51et contre la Belgique,
01:05:52il y a bien d'autres joueurs
01:05:53qui n'ont pas mis un pied devant l'autre
01:05:53qui ont été assez catastrophiques aussi.
01:05:55Et on ne reste que sur lui.
01:05:57Et surtout,
01:05:57c'est qu'on reste sur deux matchs.
01:05:59On est vraiment dans l'immédiat,
01:06:00dans la culture TikTok,
01:06:01dans la culture Instagrammable
01:06:02de ce monde actuel
01:06:04où on se focalise
01:06:05sur 30 minutes,
01:06:06sur 45 minutes.
01:06:07Toute sa vie,
01:06:07il a été châtié.
01:06:08On lui a mis des coups de pied.
01:06:09On a été le contre de l'équipe.
01:06:12Il a raison Yoann.
01:06:13Vous êtes trop dur.
01:06:14Il a raison Yoann.
01:06:16Il a toujours frappé un homme à terre.
01:06:17Il est plus fort que les critiques.
01:06:19Il est plus fort que les souffrances.
01:06:21Lui, c'est un ballon d'or du peuple.
01:06:22Lui, c'est un ballon d'or
01:06:22absolument exceptionnel.
01:06:23C'est magnifique.
01:06:24Ça va être dur de conclure après ça.
01:06:26Allez-y, Charlotte.
01:06:26Moi, je n'ai pas peur Yoann.
01:06:29C'est un joueur différent,
01:06:30Lucien Riquet l'a dit.
01:06:31On a une exigence différente.
01:06:33C'est-à-dire qu'il ne peut pas
01:06:33être autant irrégulier
01:06:35dans ses performances,
01:06:35nous montrer des choses extraordinaires,
01:06:37qu'il a les deux pieds,
01:06:38qu'il a de l'avance sur tout le monde
01:06:40et ne pas savoir faire
01:06:41de bons choix au bon moment.
01:06:42Il est en équipe de France.
01:06:43Il est au Paris Saint-Germain.
01:06:44Je joue à mes copains.
01:06:45Il n'est pas bon
01:06:45depuis cette début de saison.
01:06:46On a le droit,
01:06:47en tant que ballon d'or,
01:06:48d'avoir une critique,
01:06:49d'avoir une exigence
01:06:49beaucoup plus haute que la moyenne.
01:06:50Merci beaucoup, Charlotte.
01:06:51Vous ne m'avez absolument pas convaincu
01:06:53que vous n'avez pas été bon,
01:06:55mais alors du tout.
01:06:55Bravo à Yoann.
01:06:56Et bravo à Émilie.
01:06:57Bravo.
01:06:58Merci à tous d'avoir été avec nous
01:07:00dans l'équipe de Greg.
01:07:00Tout de suite,
01:07:01vous restez bien sur la chaîne L'Équipe.
01:07:02C'est votre rendez-vous hippique
01:07:04avec Anne-Sophie Bernadie.
01:07:06À toute allure.
01:07:07Elle arrive tout de suite.
01:07:08Elle est au galop.
01:07:08Elle est là.
01:07:09Anne-Sophie,
01:07:09c'est tout de suite
01:07:10sur la chaîne L'Équipe.
01:07:18Disponible en replay
01:07:19sur le site et l'appli L'Équipe
01:07:20ainsi que sur les box
01:07:22et téléconnectés.

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