00:00Justement parce que notamment il fait depuis le début de son engagement politique de la jeunesse et de l'éducation
00:06une priorité.
00:07Il était député à la commission de la jeunesse et de l'éducation, il a été secrétaire d'état de
00:12la jeunesse,
00:12il a été ministre de l'éducation, certes que 6 mois, mais il a été ministre de l'éducation,
00:16il a été premier ministre où il a fait de cette question-là une priorité et dans son projet présidentiel
00:21il continue d'en faire une priorité.
00:22Et pas simplement en faisant des ajustements, il propose de changer le modèle pour offrir des perspectives d'avenir à
00:29notre jeunesse.
00:30Et il a fait beaucoup de choses quand il était ministre, il n'a été ministre que 6 mois, mais
00:33il a fait beaucoup de choses.
00:34Et là il propose des choses très concrètes pour répondre aux problématiques des jeunes en matière d'orientation,
00:39en matière de bâti pour les lycées, en matière également de formation supérieure,
00:44et puis bien sûr des perspectives d'avenir pour le climat, pour appréhender l'intelligence artificielle
00:51qui est au cœur des défis de notre futur, pour parler de ces questions si importantes pour les jeunes que
00:56sont aussi la santé.
00:57Bref, il a dressé aujourd'hui un discours, il a tenu un discours très fort, un discours d'avenir,
01:05loin du pessimisme mendiant et loin de ces caricatures de la jeunesse que font les autres partis politiques extrêmes,
01:13ceux qui les instrumentalisent comme la France insoumise,
01:18ou ceux qui les essentialisent, qui voudraient les faire passer tous pour des émeutiers ou des casseurs,
01:22comme le Rassemblement National.