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  • il y a 19 heures
Le président russe Vladimir Poutine a lancé jeudi une invasion de l'Ukraine, avec frappes aériennes et entrée de forces terrestres le long de plusieurs axes. Notre envoyé spécial, Vadim Kamenka, s’est rendu à Donetsk, dans la région du Donbass, à la rencontre d’ Irina et Elena.

Irina est une institutrice de 62 ans, habitante dans le quartier de Kirovski, à Donetsk. L’enseignante ukrainienne nous raconte avec émotion, comment les bombardements ont commencé à retentir dans son quartier. Des explosions impressionnantes qui ont fait tremblé les murs et brisé les fenêtres de son habitation.
Dans son jardin, elle nous dévoile également un immense trou provenant d’un explosif, en précisant que depuis huit ans, c’est la première fois que des bombardements ont lieu ici. Elle explique ces attaques à la vengeance de soldats ukrainiens en réaction à la décision de Moscou.

À dix kilomètres de Donetsk, Elena vit avec sa mère dans le village de Yasinovataya. Elle nous raconte ses nuits sans pouvoir dormir, à entendre le bruit des canons et des tanks. Elle se sent menacée et vit dans la peur. Ses enfants insistent pour qu’elle quitte la région, mais Elena refuse d’abandonner sa mère qui se déplace avec dificulté. Malgré le danger, Elena ne quittera pas sa maison : « Nous sommes ensemble, nous le resterons. »

Le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés, Filippo Grandi, a lancé jeudi un appel à la protection de la population et des infrastructures civiles en Ukraine, quelques heures après le déclenchement de l'invasion russe.

"Nous avons déjà vu des informations faisant état de victimes et de personnes qui commencent à fuir leurs maisons pour se mettre en sécurité", a écrit le Haut Commissaire de l'ONU pour les réfugiés. "Les vies civiles et les infrastructures civiles doivent être protégées et préservées à tout moment, conformément au droit international humanitaire", a-t-il ajouté.

Le HCR appelle par ailleurs les pays voisins de l'Ukraine à maintenir leurs frontières ouvertes pour accueillir d'éventuels réfugiés. "Nous sommes prêts à soutenir les efforts de tous pour répondre à toute situation de déplacement forcé. En conséquence, nous avons renforcé nos opérations et nos capacités en Ukraine et dans les pays voisins", a déclaré M. Grandi.

"Nous restons fermement engagés à soutenir toutes les populations affectées en Ukraine et dans les pays de la région", a-t-il conclu.

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Transcription
00:00Tout s'est passé en 19.20, les heures sont restés dans le domaine.
00:07C'est juste que les Puteurs ont regardé de la conférence de presse-conferences.
00:13Et là, tout s'est allé à l'entendre.
00:16Surtout, c'est un élevé, comme le pioner de l'arrivée.
00:20Je me suis dit, c'est sérieux, il faut que je vienne.
00:24Et nous, avec mon mari, nous sommes allés dans la maison de la maison.
00:28Nous sommes allés dans la maison, nous sommes allés dans la maison.
00:32Et après, il y a eu des petits coups, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux.
00:40Les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux.
00:49Et il s'est allé à l'entendre ici.
00:51Et il y a eu des petits coups, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux.
01:02Et là, pour que les yeux, les gens, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux, les yeux.
01:11Je pense que c'était la malade de l'Ukraine,
01:15pour qu'ils voulaient juste sortir de la malade
01:19après ce que la Moscou a monté.
01:22Il y a encore de la fin, nous ne faisons pas de l'arrière.
01:32Nous ne faisons pas de l'arrière, nous ne faisons pas de l'arrière.
01:42Aujourd'hui, c'est un jour.
01:46C'est déjà très difficile, c'est peut-être pas de l'arrière,
01:50mais c'est très difficile.
01:54Vous savez, c'est très difficile.
01:59Et nous entendons même des tanks,
02:01ils ne savent pas de l'arrière, mais nous nous entendons très bien.
02:05Nous nous entendons comme des «Camènes», «Avdiévus», nous entendons.
02:10Nous avons des gens de l'arrière, et, évidemment, de l'arrière,
02:14de l'arrière, il y a beaucoup de gens.
02:16Tout cela se сравne avec de l'arrière.
02:21Nous vivons avec son des risques et des risques.
02:24Nous vivons avec son des risques et des risques.
02:27Parce que les enfants disent «Maman, tu vas ici».
02:31Je ne dis pas, je ne dis pas, je ne dis pas.
02:34Je ne dis pas, je ne dis pas.
02:34Et je ne dis pas, je ne dis pas.
02:38Alors, je ne dis pas, c'est une demande, je ne dis pas.
02:42Je suis beaucoup important.
02:44C'est un pays américain.
02:46Non, C'est un pays américain.
02:48Non, c'est un pays de américain.
02:50C'est un pays américain qui me connaît.
02:54C'est un pays de la France.
02:55C'est là, c'est là, c'est là, c'est là.

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