00:00J'ai beaucoup de peine pour les lycéens qui avaient de vraies revendications.
00:04Et je pense au final que ce mouvement, ça n'a jamais été un mouvement vraiment lycéen.
00:08C'est un mouvement qui a été piloté de A à Z, du début jusqu'à la fin par la
00:12France insoumise.
00:13Parce qu'il faut citer les deux maîtres de ces mobilisations,
00:17qui sont l'union syndicale lycéenne et l'union étudiante.
00:20Donc pour le premier, une association lycéenne, très proche de la France insoumise,
00:24parce que le président actuel, Riad Rani, figurait en troisième position sur une liste de la France insoumise aux dernières
00:31municipales.
00:32Et faisait déjà un stage, c'est un élu LFI dès ses 14 ans, donc c'est dire la politisation
00:37de cette personne.
00:39Et puis l'union étudiante, qui ne cache plus en fait sa proximité avec la France insoumise,
00:43puisque c'est littéralement l'association étudiante des jeunes insoumis au sein de nos facultés,
00:49et qui se pavane lors des élections étudiantes avec Raphaël Arnaud, le triple fiché S,
00:53qui, je le rappelle, a ses collaborateurs en prison, en tout cas en détention provisoire,
00:58parce qu'ils ont massacré un jeune homme à coups de pied dans la tête.
01:00Donc en fait, on en est là aujourd'hui.
01:02La France insoumise pilote ce mouvement de A à Z.
01:05La France insoumise utilise les lycéens comme un bouclier politique,
01:08et aujourd'hui comme de la chair à canon.
01:09Ils n'en ont rien à faire de leurs revendications.
01:12Et ça fait dix ans qu'ils ont infiltré nos universités,
01:14et ça fait dix ans qu'ils rêvent d'infiltrer les lycées.
01:16Et aujourd'hui, ils ont un boulevard.
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada