00:00Qui sont les cocus de tout ça ?
00:01Ce sont les Français,
00:02quel que soit leur origine d'ailleurs,
00:03y compris des migrations un peu moins récentes,
00:06qui sont dans les quartiers les plus pauvres
00:07et les plus populaires,
00:07puisqu'on entasse les gens dans ces quartiers-là,
00:09puisqu'ils sont pauvres.
00:10Donc, ils vont dans les quartiers de pauvres
00:11où on peut se loger.
00:12Et donc, on amplifie les problèmes.
00:14Vous amplifiez les fractures sociales.
00:16Vous amplifiez les fractures territoriales.
00:18Je vais faire rentrer des classes
00:19dans mes quartiers populaires
00:20où vous avez des classes entières,
00:22des classes allophones
00:23où une proportion parfois très majoritaire d'enfants
00:27ne maîtrise pas ou maîtrise très très mal
00:29la langue française.
00:29Ce n'est pas possible socialement.
00:31Donc, c'est une question à la fois
00:32de cohérence de la société,
00:34mais aussi humanitaire et humaine.
00:35On ne peut plus accueillir des personnes
00:37qui ne peuvent pas trouver de boulot,
00:39qui ne peuvent pas se loger.
00:43Ce n'est pas possible.
00:44Il faut, par voie référendaire,
00:46sortir de l'étau des jurisprudences,
00:49de la surinterprétation des textes fondateurs
00:53de la Cour européenne des droits de l'homme, etc.,
00:55qui font que le droit au regroupement familial,
00:59le droit à l'immigration,
01:02pour parler de façon très simple,
01:04l'a emporté sur le droit de la maîtrise de l'immigration.
01:06Donc, il faut faire comme font
01:07quasiment toutes les nations du monde,
01:09y compris des grandes démocraties,
01:10comme le Canada ou autres,
01:11dire voilà qui on peut accueillir.
01:15Le crayon.