00:00Ici on essaye de comprendre, on parle de pluralisme, on parle de diversité, ce qu'on essaye de faire ici
00:03avec le vivre ensemble, ça dit quoi de l'audiovisuel public selon vous ?
00:07Bah écoutez, c'est une très bonne question. Moi déjà je voudrais, au risque de vous étonner, je vais vous
00:13dire, pendant cette séquence j'ai reçu énormément de messages de soutien de journalistes de Radio France, y compris de
00:18France Inter.
00:19Ce qui me fait dire que les journalistes étaient loin d'être majoritaires dans cette minorité radicalisée qui ont fait
00:26de ces 150 secondes de chronique tous les dimanches à 7h40 du matin à Casus Belli.
00:32Et ça dit quelque chose.
00:33Et ça dit quoi ?
00:33Bah si vous voulez, ça dit que vous avez une minorité radicalisée, des syndicalistes professionnels, des grognons qui bloquent une
00:43antenne et qui bloquent le beau projet qui était celui de Radio France,
00:46de faire en sorte que dans un pays complètement fracturé, vous avez un moment dans la semaine où tous les
00:50morceaux du puzzle sont en même temps, au même endroit.
00:52Et donc il y a eu une rémission d'enquête sur l'audiovisuel public avec un rapporteur, Charles Allong, qui
00:56pointait donc finalement un audiovisuel radicalisé.
00:59Vous arrivez aux mêmes conclusions ?
01:02Non, pas du tout. Moi je pense qu'il ne faut pas dire que l'audiovisuel public est radicalisé.
01:07Vous voyez, moi j'ai beaucoup de plaisir à débattre sur France Info, Canal 16.
01:10Je dis juste qu'il y a un moment, il y a une partie dans le pays, mais c'est
01:13pas que dans le service public.
01:14C'est que vous avez une partie de la gauche qui en fait a lâché la rampe, qui en fait
01:19prend en otage la démocratie,
01:21qui n'est plus un moyen de débattre entre personnes qui ne sont plus d'accord, qui est en fait
01:25une façon d'exclure des gens qui ne sont plus d'accord.
01:28On nazifie des gens avec qui on n'est pas d'accord, on leur coupe le micro et tout le
01:31monde trouve ça très normal.