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  • il y a 17 heures
Clara Paban vous propose un magazine d’information et de divertissement en compagnie d’un invité (sportif ou people) qui revient sur sa relation au sport et réagit à l’actualité.

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Transcription
00:11Bonsoir à tous et bienvenue dans Salon Vite sur Binsport avec moi ce soir, la chanteuse, actrice, auteur Elisa Thovaty.
00:19Bonsoir Elisa.
00:20Merci d'avoir dit oui pour venir parler de merci pour le nom.
00:24Merci surtout à celui ou celle qui vous a fustigé d'un nom, grâce à lui ou grâce à elle.
00:29Vous êtes là ce soir pour nous en parler et pour nous dire qu'un nom n'est pas un
00:32échec, on peut rebondir.
00:34S'il n'y en avait qu'un de nom, il y en a plusieurs, on pourra en parler tout
00:38à l'heure.
00:38Alors je vais vous poser la question que tout le monde va vous poser, c'est quoi votre premier nom
00:42à vous, celui qui vous revient, voilà le premier.
00:46Je pense que le nom de l'enfant c'est peut-être un nom qui marque le plus.
00:50Et là vous avez été gratinée.
00:51Oui, moi j'ai été un peu gratinée, j'étais une enfant extrêmement dyslexique et j'ai tout de suite
00:57senti dans le regard des professeurs la différence, le rejet, le fait d'être stigmatisé, d'être mis de côté.
01:06Et ça, ça a été un premier gros rejet dans ma vie.
01:09Alors vous avez eu des enfants, est-ce que vous pensez que ça a changé, que la façon d'aider
01:14les enfants a changé ?
01:15Aujourd'hui, oui, mais déjà on en parle, à l'époque c'était même compliqué de pouvoir expliquer exactement à
01:22mes parents quel était mon problème.
01:23Moi j'avais juste toutes les lettres qui dansaient dans ma tête et je me sentais très différente et donc
01:28forcément isolée et avec des difficultés.
01:31Et en fait, c'est pas parce qu'on a des difficultés qu'on n'a pas de valeur et
01:34ça à l'époque j'ai eu du mal à le comprendre.
01:36C'était en français que ça coinçait ?
01:38C'était en français.
01:41Ça c'est pas un beau oui pour l'instit qui vous a stigmatisé ?
01:45Oui, c'est formidable de pouvoir se dire que le parcours a été long et a amené jusqu'à ce
01:50livre, oui, comme quoi.
01:52Bravo. On va commencer avec les infos du jour et elles sont très octobre rose.
01:57Un grand oui au maillot octobre rose du MHSC Montpellier Foot.
02:01Les joueurs ont porté ce maillot contre Grenoble vendredi 9 octobre.
02:05Ils ont gagné 2 à 0, donc déjà ça porte chance.
02:07Et ces maillots portés vont être vendus aux enchères au profit de l'ICM, l'Institut Cancer Montpellier.
02:13Donc bravo au Montpellier de Nicolas, mais comme Montpellier est une ville qui a un grand cœur, qu'est-ce
02:19qu'on a ?
02:19On a aussi le Rugby Montpellier MHR Octobre Rose version rugby.
02:26Une partie des bénéfices des ventes sera reversée au MIS Montpellier Institut du Saint.
02:31Là aussi, on s'offre ce maillot et c'est un maillot collector.
02:35Il n'y en a pas tant que ça.
02:37Octobre Rose, évidemment, on le dit et on le répète.
02:39Auto-palpation et surtout, on aide, on en parle.
02:42Et vous avez, vous aussi, le petit ruban.
02:44On ne le quitte pas du mois d'octobre.
02:46Est-ce que je me trompe en disant qu'un de vos fils, au minimum, joue au tennis ?
02:51Oui, bien sûr.
02:52Nous, on est une famille de tennis.
02:54Mon grand a fait sport études.
02:55Le petit joue énormément au tennis.
02:57Et mon mari joue très, très bien au tennis aussi.
02:59Donc on me parle tennis jour et nuit.
03:01Je peux vous donner un petit tuyau ?
03:03Oui.
03:04Wilson vient de sortir sa dernière raquette.
03:06La défier.
03:07Cette raquette augmente la puissance dans les gestes.
03:09Alors cette puissance est souvent associée à de la force et de la puissance, mais pas du tout.
03:15Là, la puissance est amortie et on fait donc des coups droits avec souplesse tout en étant toujours aussi précis.
03:21Je pense que ça va me coûter cher cette histoire encore.
03:23Alors justement, quand on a un enfant qui est en sport études, combien on achète de raquettes dans l'année
03:29?
03:29Énormément.
03:30Et puis en plus, il les casse tout le temps.
03:32Dès qu'il les casse, il a envie de la nouvelle raquette.
03:34Quand on en achète une, on en achète trois.
03:36Et bon, sans compter évidemment le cordage et tout le reste.
03:39Oui, oui, c'est vraiment très cher.
03:41Alors, est-ce qu'ils ont le coup de nerf de dire je casse la raquette ?
03:44Ça leur est arrivé petit.
03:46Et ça, ça me fait moyennement rire quand même.
03:50Comment on sait qu'on a un fils qui peut-être va être un rodueur fédéraire ?
03:53Je ne vois pas pourquoi on va dire non à être rodueur fédéraire.
03:56Oh, mais moi, dès l'âge de trois ans, ils voyaient leur père jouer au tennis, donc ils avaient très
04:00envie de jouer.
04:00Et puis tout de suite, ils ont été repérés ou par la fédération française ou par un coach qui dit
04:06bon, il y a vraiment quelque chose.
04:08Et puis surtout, l'envie de prendre la raquette tout le temps et d'aller jouer tout le temps.
04:11Quand vous jouez huit, neuf heures par semaine, il faut vraiment avoir envie.
04:14Alors, il y a une bascule.
04:15Ils ont envie de faire que ça ou est-ce que quand même, ils aiment les études ?
04:19Ah non, non, ils aiment quand même les études.
04:20Ils ont envie de faire que ça et plein d'autres choses.
04:23Mais à un moment donné, on n'a que 24 heures dans une journée.
04:25Ah oui, c'est compliqué.
04:26Ils sont un petit peu hyperactifs.
04:27Alors du coup, ils ont envie d'apprendre plein de choses.
04:29Non, ils ont envie d'apprendre plein de choses.
04:31Et moi, je suis bien contente qu'ils se penchent vers le sport, le tennis et d'autres, même le
04:35football.
04:36Ça évite d'être derrière les écrans.
04:37Oui, c'est ça.
04:38Qui êtes-vous, Elisa Thovatil ?
04:39Ils se sont mis à deux pour faire votre rétro.
04:43Il y a Benjamin Bonnet et Noah Dutit.
04:45Regardez, c'est par là que ça se passe.
04:46Très bien.
04:50Nous sommes le 23 mars 1976 à Paris.
04:53Les parents Thovatil sont sur le point de partir à la maternité pour donner naissance à Jennifer Thovatil.
04:57Jennifer, non Elisa !
04:59Prénom imposé par leur fille aînée, fan de Gainsbourg.
05:01Oui, d'accord.
05:02Allons-y.
05:03Voilà le début de l'histoire d'Esa Thovatil.
05:06Enfant rêveuse ne tenant pas en place sur les bancs des écoles normandes où elle a grandi.
05:09Cadette d'une fratrie de trois sœurs, Elisa montre déjà deux grandes obsessions.
05:13Jean-Jacques Goldman, grâce à sa nenou qui la traîne à tous ses concerts, et le besoin de jouer.
05:17Faire des sketchs, d'abord devant les vaches normandes.
05:20À quoi reconnaît-on une vache médecin ?
05:22On la reconnaît à sa bouse blanche.
05:25Puis, une fois que les vaches n'en peuvent plus, devant ses sœurs, dans le salon.
05:29C'est ainsi que se construit la vie de la jeune Elisa.
05:32À dix ans donc, elle veut être comédienne.
05:34À quinze ans, direction les cours Florent, dont elle se fait recaler.
05:36Car, pas l'âge requis.
05:38Mais on ne dit pas non à Elisa, pas le choix.
05:40Ils sont dans l'obligation de la laisser passer d'une audition.
05:42Elle y récitera Rimbaud, et comme dans son salon normand,
05:45il improvisera « Ma révérence de Véronique Sanson ».
05:47Et voilà, c'est gagné !
05:48À dix-sept ans, elle coprésente déjà une émission de télé « Y a pas de lézard ».
05:51Puis, enchaînent les séries et les téléfilms.
05:54Navarro, Nestor Burma.
05:55Bref, si les autres collectionnent les photos de classe,
05:57Elisa, elle, collectionne déjà des génériques.
05:59Génériques de fin, justement.
06:00Ou plutôt, photographe.
06:01À l'origine du changement de son nom.
06:03Un U se transforme en V dans un film espagnol.
06:06Macho.
06:07Et tadam !
06:07Elisa Toiti devient Elisa Tovati.
06:09Puis arrive 2001.
06:10Et surtout, Shoshana Botbol, dans la vérité « Si je m'en deux ».
06:14Pour décrocher le rôle, Elisa n'hésite d'ailleurs pas à bluffer.
06:17Hé, maman.
06:18Surtout pas de gaffe à propos du père de Serge.
06:20Il voulait pas que je vous en parle.
06:21Oui, elle bluffe au casting.
06:22Elle exagère carrément ses talents de danseuse orientale.
06:24Et ça marche.
06:25T'inquiète pas, ma chérie.
06:26On fera comme si de rien n'est.
06:26Sa performance séduit la production.
06:28Shoshana a un rôle qui lui reste collé à la peau.
06:31Alors, pour s'en les faire, elle joue.
06:33Elle joue encore au cinéma, au théâtre.
06:34Et puis, probablement parce qu'elle trouve ses journées encore un peu trop tranquilles,
06:37elle décide de revenir à son premier amour.
06:39Non, pas les vaches.
06:41Le chant.
06:42En 2002, elle sort « Ange étrange ».
06:43Puis, je ne mâche pas mes mots en 2006.
06:45Un titre qu'elle n'a même pas écrit.
06:47Merci le fan-prof d'écho pour le texte.
06:49Je ne mâche pas les mots.
06:53La la la la la la la.
06:55Et là, boum.
06:57Un, deux, trois, quatre, cinq, six albums.
06:58Mais oui, chez Elisa, une petite crise existentielle finie en single.
07:02Le syndrome de Peter Pan fait référence à sa grossesse.
07:05Elle veut donner un sens au train de ses souvenirs.
07:07Hop ! Cabine 23, un album inspiré de l'Orient Express.
07:10Et là, problème.
07:10La SNCF estime que le projet parasite son image
07:13et oblige Elisa à retirer plus de 8000 albums des rayons en urgence.
07:16Tiens, en retard la SNCF pour une fois.
07:19Bon, pour y voir plus clair, on va résumer.
07:21Cinéma fait, chanson fait, théâtre fait, télévision aussi.
07:24Qu'est-ce qui reste ?
07:26La danse, peut-être, oui !
07:27En 2014, elle participe à Danse avec les stars.
07:30Plus de 30 ans de carrière est toujours incapable de choisir
07:33entre un plateau, une scène ou un studio.
07:36Ou encore sa nouvelle Luby qui nous amène sur notre plateau.
07:38Un livre.
07:39Merci pour le nom.
07:41Alors, Elisa ?
07:42Ça vous dirait de dire oui de temps en temps à un peu de calme le dimanche ?
07:46Beauf léchis et feu de cheminée ?
07:51Vous chilez ?
07:52Je trouve ça très sympa, merci.
07:54C'est quand même beaucoup de travail.
07:56Il y avait beaucoup de conneries dites, mais c'était beaucoup de travail.
07:58C'est le but.
08:00Ça vous arrive de chiler ou pas ?
08:02Oui, ça m'arrive, oui.
08:03J'aime bien, mais pour une courte période.
08:06Vous rechargez les accus et c'est reparti.
08:09Exactement.
08:09Allez, le sport, j'adore.
08:10On va en parler tout de suite.
08:16La danse, ça fait partie de votre vie, toute votre enfance.
08:20Et vous en avez fait pas mal.
08:21Vous avez fait du classique, du jazz, la danse africaine et la danse du ventre.
08:25Qu'est-ce que toutes ces danses vous ont apporté ?
08:28Peut-être à accepter un peu mieux mon corps.
08:31J'étais une petite fille un peu boulotte, extra laxe, très souple.
08:36Et j'avais du mal à m'accepter dans le miroir.
08:39Donc, à travers la danse et le mouvement, tout d'un coup, on envisage son corps différemment.
08:43Il n'y a pas plus dur.
08:44Ah, c'est dur.
08:45Parce qu'on passe son temps à regarder et à traquer ses défauts.
08:47Oui, mais non, on ne traque pas ses défauts.
08:50On va vers la perfection d'un mouvement, vers une énergie.
08:54Et moi, c'est ce qui m'intéressait.
08:55C'est de pouvoir m'exprimer à travers le corps et ne pas être qu'une image, finalement.
09:00Vous dites que vous êtes hyper laxe.
09:01Vous avez donc appris à maîtriser parce que hyper laxe, c'est un peu trop pour la danse.
09:06Exactement.
09:07C'est l'inverse de la raideur.
09:08Et la danse, c'est vraiment, il faut être au juste milieu.
09:10Oui, exactement.
09:11Donc, vous arrivez à être centré.
09:12Oui, j'étais très cranquembrée, très laxe.
09:14Et il a fallu, justement, que j'apprenne à me gainer et aussi à ne pas dépasser les mouvements et
09:21à rester dans un cadre.
09:23Ça, dans ma vie, oui, il a fallu beaucoup que je me cadre.
09:27Plus grande, vous avez essayé la plongée sous-marine.
09:29Alors, ce n'est pas avant 8 ans que vous avez commencé à quel âge ?
09:31Oui, j'ai commencé assez jeune.
09:34Plongée de nuit, plongée sous-marine, plongée sur épave.
09:37C'était passionnant pour moi.
09:39Vous avez appris, j'imagine, d'abord en piscine, non ?
09:41Pour avoir les bâches.
09:41Très peu, non.
09:42Si je n'ose pas vous dire où est-ce que j'ai appris, j'ai dû, pour le travail
09:46de mon père, partir à Hawaï et je m'ennuyais pas mal.
09:49Et je me suis dit, je vais aller voir les fonds sous-marine.
09:52C'est comme ça que j'aime.
09:53Extraordinaire.
09:53Qu'est-ce qu'on ressent quand on est sous l'eau ?
09:55Déjà, on entend sa respiration.
09:58Donc, ça a quelque chose de très apaisant.
09:59Vous savez, quand on fait de la méditation, on dit inspire, expire.
10:03Donc là, on est vraiment dans quelque chose de très détendant.
10:07On rentre à l'intérieur de soi.
10:09Et puis, évidemment, la beauté des fonds.
10:11Le paradoxe entre les couleurs des fonds et les couleurs à l'extérieur, je me souviens que les fonds étaient
10:16beaucoup dans des rouilles et dans des caquis,
10:18alors qu'à l'extérieur, c'était des couleurs beaucoup plus chatoyantes.
10:22Et puis, la beauté des poissons, des coraux, des fonds sous-marins.
10:30Vous êtes descendue à combien de mètres ?
10:31Je ne suis pas descendue très basse, peut-être 22 mètres, un truc comme ça.
10:35Je n'aimais pas trop devoir passer plus de 10 minutes en décompression.
10:41Donc, du coup, je faisais attention de pouvoir remonter sans trop attendre à 5 mètres du niveau de la mer.
10:51Je ne sais pas si vous m'avez compris.
10:52Oui, je vous ai compris, bien sûr.
10:54J'en ai fait un petit peu.
10:54Quand on plonge profondément, on ne peut pas remonter direct.
10:57Sinon, après, on a...
10:57Surtout pas, les paliers, ça pète...
10:59Voilà, exactement.
10:59Donc, il faut attendre à 5 mètres.
11:01Et cette impression comme ça de vouloir remonter et de ne pas pouvoir, c'était insupportable.
11:05Ça pile un peu une angoisse.
11:06Je n'ai pas, oui.
11:07Vous avez fait du golf aussi, mais alors là, plutôt pour être collée à votre père ?
11:11Exactement.
11:11Mon père partait 4 heures faire du golf le week-end.
11:13Je trouvais ça très dommage de ne pas passer plus de temps avec lui.
11:16Donc, je me suis dit, si je fais du golf...
11:17Au début, je conduisais la petite voiture.
11:19Après, je me suis mise à faire du golf, mais c'était plus pour passer du temps avec lui.
11:22Vous en faites encore un peu, non ?
11:24Oui, j'en fais encore, mais c'est surtout mes enfants qui adorent en faire.
11:27Ils font tous les sports.
11:28Et donc, du coup, j'y vais un peu avec eux, un peu de practice.
11:31Mais bon, maintenant, je les regarde plus jouer que je ne joue.
11:35Alors, ils aiment le foot ?
11:37Ils adorent.
11:38Vous en avez un qui fait 8 heures de foot par semaine ?
11:41Oui, il s'est d'ailleurs cassé le pied hier, merci beaucoup, avec le match du dimanche, du week-end,
11:46en tout cas.
11:46Du coup, il est off combien de temps, là ?
11:48Il est off jusqu'à fin janvier, avec un plat, etc.
11:52Il est dégoûté.
11:52C'est quoi son poste ?
11:54Vous ne savez pas ?
11:55Non, je ne sais pas, mais je crois qu'il est attaquant, puisqu'il me parle régulièrement de ses buts.
12:00Oui, il y a des chances.
12:01Ça doit être ça.
12:02Et il joue où ? Il a un club dans la région ?
12:04Oui, il joue à Roy-Yves-Cresson.
12:07Bon, et vous, vous n'avez vraiment que des garçons qui aiment le foot, vous en avez fait une chanson
12:11?
12:12Oui, le foot ne gâchera pas mon samedi.
12:14C'est drôle ou pas ?
12:20Sauf que vous savez quand même qu'un samedi est beaucoup plus joyeux quand on a gagné.
12:24Ah oui, oui, oui, je sais, mais j'entends aussi les cris quand on perd, et je vais vous dire...
12:29Donc vous avez trois garçons qui sont à la maison, qui sont face à un match du PSG, un week
12:34-end sur deux ?
12:34Oui, sauf que maintenant, ils ont pris leur abonnement, donc un week-end sur deux, ils ne sont plus là,
12:37et moi, je peux regarder une comédie romantique !
12:39Ça, c'est pas mal !
12:40Vous allez au stade un petit peu avec eux, ça vous est arrivé ?
12:43Non, non, non, je préfère les laisser profiter entre garçons.
12:46Vous êtes tranquille.
12:49Alors, vous avez fait une chose assez incroyable, le 14 février 2018, vous donnez un concert au Shangri-La.
12:54Oui.
12:54Il faut savoir qu'on ne fait jamais ce genre de choses quand il y a un gros match, et
12:59ce soir-là, c'est Real Madrid contre PSG, mais vous vous êtes dit, je vais faire un cadeau.
13:03En fait, c'était plus vicieux que ça.
13:05Voilà, je faisais un concert pour la Saint-Valentin, et on gagnait un sublime bijou Missika, et c'était un
13:11concert avec champagne, petit four, etc.
13:13Et donc, du coup, j'ai lancé les invitations, et il y a beaucoup de femmes qui voulaient venir à
13:17ce concert.
13:18Pour moi, pour le bijou, pour le lieu exceptionnel.
13:21Donc, ils ont traîné leur mec, mais je sais que les mecs, ils avaient de la peine, et ils étaient
13:25contrariés de devoir sacrifier leur foot.
13:27Donc, j'ai coupé la poire en deux, j'ai fait une surprise.
13:29J'ai fait une moitié de concert, et à la moitié du concert, il y a les écrans qui descendaient,
13:34et je dis, les garçons, vous croyez vraiment qu'on va vous faire ça ?
13:37Et là, le match a commencé, il y avait une ambiance de fou.
13:40On a tous regardé le match, et on a fini après en musique, c'était très simple.
13:43Trop bien.
13:43Vous avez compris le concept.
13:45Vous avez un affect particulier avec le club de Chelsea, parce que votre père a soigné des joueurs.
13:50Mais que fait votre père ?
13:51Il est chirurgien dentiste.
13:53Vous avez rapport avec les joueurs de Chelsea ?
13:55Comme c'est un des meilleurs du monde, les gens de Chelsea l'ont appelé, et donc il a eu
13:59l'occasion d'aller beaucoup là-bas, et de nous emmener aussi d'ailleurs.
14:02Donc, on a les maillots signés, et j'ai pu profiter de quelques matchs sur place.
14:07Donc, il faisait un tour d'horizon des dents de tous les joueurs de Chelsea ?
14:10Exactement.
14:11Et ça allait ?
14:12Ah ben, il y en a certains, ça allait moins, oui.
14:15Je ne vous dirai pas qui.
14:16Il y en a qui ne se brossent pas les dents.
14:18Non, je rigole.
14:20C'est de la mauvaise haleine à Chelsea.
14:22Votre sportif préféré, c'est Romain Grosjean, et il est dans votre livre.
14:27Et alors, c'est le sportif qui a eu le plus de noms dans sa vie.
14:32Il a eu un nom magnifique, c'est quand la vie a décidé de le laisser sur Terre et il
14:37se sort de cet accident.
14:38Mais sinon, il n'a eu que des refus, mais la quantité astronomique de refus qu'il a eu dans
14:42sa carrière.
14:43Oui, exactement.
14:44Vous savez, c'est un livre qui était important pour moi parce que j'avais envie de comprendre, à travers
14:49des personnalités qui représentent la réussite, ce que le nom, le rejet et les échecs ont fait sur leur vie.
14:54Parce qu'un nom, c'est à un moment donné, précis, une photo, un polaroïde, mais ça ne vous définit
15:00pas.
15:00Et en tout cas, en aucun cas, ce n'est la fin de l'histoire, c'est vraiment le début
15:04de la lumière.
15:05Et ce qui était intéressant avec Romain Grosjean, et je suis allée l'interviewer aux Etats-Unis, c'est de
15:09comprendre son parcours qui a été rempli de noms.
15:14Et puis, ce moment incroyable qu'on a tous vécu avec tellement d'émotions, pendant 2 minutes 43, il est
15:22resté bloqué dans une voiture en feu et qu'on a cru qu'il ne s'en sortirait pas.
15:26Et ce qui m'intéresse, c'est quand on voit aujourd'hui son sourire, il est en Indycar, et sa
15:32façon d'envisager la vie si positive,
15:34ce qui m'intéressait, c'est de comprendre comment il a traversé tout ça, comment il a retrouvé la lumière,
15:40la confiance en lui,
15:41comment il a fait pour re-rentrer dans une voiture, et psychologiquement, qu'est-ce que ça a fait en
15:46lui, comment ça l'a transformée.
15:48Et cette interview est assez poignante et nous montre une facette de lui qu'on n'a pas l'habitude.
15:55Il est très touchant.
15:56Oui, pas l'habitude de lire dans les médias ou d'entendre dans les interviews.
16:01Vous aimez aussi Mbappé, alors là, est-ce que vous avez envisagé de peut-être le faire dans un autre
16:05ouvrage ?
16:06Pourquoi pas ? Mais moi, ce que j'aime chez Mbappé, c'est sûrement pas ce que vous aimez.
16:10Vous aimez le sportif, la star. Moi, ce qui m'intéresse, c'est justement les failles.
16:17C'est de comprendre, d'aller parler avec lui de l'endroit où ça casse des fragilités.
16:22C'est ça ce que j'aime chez les gens.
16:24Est-ce qu'on lui a déjà dit non ? Je ne sais pas.
16:27Probablement. En tout cas, je pense que vu le tempérament de ses parents, ils ont dû lui dire non plusieurs
16:31fois.
16:31Ce qu'il peut avoir, Kylian, c'est le non maintenant que c'est une grande star. Il ne peut
16:36plus faire ce qu'il veut.
16:37Bien sûr. Ça aussi, ça serait intéressant de lui demander comment il vit avec des paparazzi derrière lui, avec la
16:44moquerie, avec les réseaux sociaux, avec cette pression permanente.
16:48Il faut être costaud. Oui, bien sûr qu'il faut être costaud. C'est très compliqué. Il y a quelque
16:52chose d'assez bouleversant, d'ailleurs, parfois, à voir à quel point on lui cherche les poux.
16:56Est-ce qu'un nom à Kylian Mbappé, qui est une star, fait aussi mal qu'un nom reçu à
17:03quelqu'un d'anonyme ?
17:04Mais tous les rejets, tous les échecs font mal. L'essentiel, en fait, la question, ce n'est pas les
17:08noms, c'est vraiment qu'est-ce qu'on en fait ?
17:10Comment on arrive à ne pas vivre contre ces noms, mais à vivre avec ? Voilà. Et en faire quelque
17:18chose, peut-être parfois prendre des chemins de traverse,
17:21parfois comprendre des choses, continuer à sourire malgré les noms, comme un pied de nez, et puis aussi comprendre le
17:29message. Forcément, il y en a un.
17:30Allez, petite minute culture. Je vous ai choisi des livres. Yaël Naïm, je vais chercher ma petite fiche, pardon. Vous
17:38connaissez cette chanteuse ?
17:39Oui, chanteuse israélienne, exceptionnelle. Elle s'est interrogée sur son statut de femme, de mère, de citoyenne. Elle se confie
17:45avec transparence sur ses choix,
17:47sur son après New Soul, en 2008, tube extraordinaire, et surtout sur la liberté qu'elle incarne. Celui-là, vous
17:56allez l'adorer.
17:58Rien que de grands tournesols de Vincent Vigneron, la bio de Vincent Van Gogh. Comment a-t-il découvert sa
18:03vocation ? Est-ce que vous le savez ?
18:04Comment il a réussi ? Non. Et en fait, il a énormément marché, il a fait de longues marches, et
18:08il a peint ce qu'il désirait,
18:09et ce qu'il avait envie de dire. Il est mort à 37 ans, avec plus de 2000 œuvres. Je
18:14sais que vous adorez la peinture.
18:15Oh, j'adore.
18:16Et vous allez partir avec.
18:17Merci.
18:18Bon, évidemment, on ne rate pas les Marc Lévy.
18:21Ah non, on ne les rate pas.
18:22Les évadés, partie 1 et partie 2. Deux sœurs, Cécile et Olivia, se lancent dans une enquête semée d'aventures
18:26remplies d'émotions.
18:29C'est toujours une réussite, Marc Lévy.
18:31Et pour les amoureux de métal, Metallica, toute leur discographie est dans le livre de Martin Popoff,
18:38avec de très belles images, et toute l'historique, et album par album.
18:42Il a l'air très beau, ce livre.
18:43Oui. Vous aimez le métal ?
18:45Pas tellement, mais figurez-vous que j'ai un...
18:47Mais il y a une belle carrière dans les années 80.
18:48Oui, oui, il y a des titres que j'aime bien, et puis j'aime bien quand les groupes de
18:52métal font un peu de variété, vous savez.
18:55De temps en temps, ils se radoucissent un peu, et je trouve que c'est hyper intéressant comment ils...
18:59Le temps apaise.
19:01Merci pour le nom, on en parle tout de suite.
19:06Il y a 16 témoignages exceptionnels dans ce livre.
19:10Vous racontez, vous concernant, je commence par vous, un nom incroyable, vous castez pour un film.
19:15C'est vous, vous êtes choisi, vous essayez les costumes, et d'un coup, l'assistant vous appelle.
19:19Mais vraiment, j'imagine, à deux jours du tournage.
19:22Oui, quatre.
19:23Quatre jours du tournage, et vous dit, on s'est trompé, c'est pas toi.
19:27Je ne sais pas s'il y a plus horrible.
19:28Je parle professionnellement parlant.
19:30Oui, ce qui est difficile, c'est quand on est déjà dans le film,
19:35quand on a l'impression que ça y est, c'est fait.
19:37Et d'ailleurs, après, ça laisse des traumatismes,
19:40puisqu'à chaque fois que je commence un tournage,
19:41j'ai toujours l'impression qu'on va me dire qu'ils se sont trompés.
19:44Ça vous a traumatisé.
19:45Et qu'il faut que je rentre chez moi, oui, tout à fait.
19:47Donc, il faut bosser un petit peu.
19:48Je vous conseille une chanson, votre single, pour que ça rentre dans la tête quand ma mantra.
19:53On l'écoute.
19:55Merci pour le nom, c'est contre lui qu'on tient.
19:59Merci pour le nom, c'est grâce à lui qu'on devient.
20:04Merci pour le nom, autant on apprend.
20:09Si je suis encore là, c'est à cause de ces noms.
20:15Ça sort le 21 octobre.
20:16Oui.
20:17Est-ce que vous avez eu des noms pour faire votre interview dans le livre ?
20:20Oui, ça serait difficile de faire un livre sur le nom si je n'avais pas eu de nom.
20:26Bien sûr que j'en ai eu beaucoup et à la fois, c'est le jeu, il faut l'accepter.
20:29Il y a eu des bonnes raisons ?
20:30Il y a eu toutes sortes de raisons.
20:31C'était extrêmement riche.
20:33Vraiment, ils ont trouvé plein d'excellentes raisons.
20:35Vous savez, il y a quelque chose d'incroyable avec ce projet, c'est qu'il était plus grand que
20:41moi en fait.
20:42Donc à chaque fois que j'avais des noms, bien sûr que ça me resserrait, que ça me tendait.
20:45Mais j'y retournais quand même, j'osais quand même, parce que je savais que c'était important de faire
20:51ce livre
20:52et d'avoir ces témoignages.
20:54Donc j'en ai contacté beaucoup.
20:55Mais le plus important, c'est que ces 16-là, ces 16 exceptionnels êtres humains,
21:01ont accepté, avec beaucoup d'ailleurs d'humanité, de me parler de leurs rejets, de leurs échecs
21:06et de nous apporter beaucoup de lumière.
21:08Est-ce que durant vos interviews, vous avez pensé, mais moi aussi j'ai vécu ça ?
21:12Oui.
21:13En tout cas, leur honnêteté et la façon dont ils sont rentrés,
21:17comme on a pu rentrer dans l'intime avec des grandes conversations qui duraient trois heures
21:21où ils étaient totalement désarmés.
21:23Et merci à eux, parce que c'est tellement plus facile de parler des succès que des échecs,
21:27mais tellement plus utile pour les gens qui sont derrière leur écran
21:30d'entendre comment ils se sont relevés
21:32et comment ces blessures ont été importantes pour eux, pour être ce qu'ils sont aujourd'hui.
21:37Que finalement, ça m'a motivée en fait.
21:40C'est grâce à eux que j'ai eu la force aussi de parler de mes rejets et de mes
21:44échecs
21:44et de les voir et de les comprendre et de les transformer.
21:48Après 16, est-ce que vous pourriez écrire une méthode Tovati
21:52pour rebondir beaucoup plus vite, du coup, après un nom,
21:55et qu'il fasse un petit peu moins mal ?
21:56Je ne pourrais pas, mais par contre, le grand rabbin Rahim Korshak,
21:58que j'ai interviewé, c'était important pour moi d'avoir une parole spirituelle dans ce livre,
22:02m'a donné comme une ordonnance des 24 premières heures,
22:05qui est vraiment de sourire, essayer de comprendre,
22:10en tout cas analyser pourquoi le nom est arrivé,
22:12et tout de suite se remettre en route avec un nouveau défi.
22:15Et pas un grand défi qui peut vous faire peur et vous paralyser.
22:19Plein de petits défis qui vous remettent en mouvement.
22:22Et je pense que c'est ça qu'il faut faire après, un gros nom.
22:24Et on a surtout la méthode Niel, pour que ça n'arrive plus.
22:27Il colle le nom sur sa coque de téléphone.
22:33Comme ça, quand il reçoit un appel, il est tellement riche
22:35qu'il doit recevoir des dizaines d'appels d'affaires inratables.
22:38Il est obligé de dire non.
22:40Oui, en fait, je lui ai demandé, je lui ai dit,
22:42mais il paraît que vous dites non à tout et à tout le monde,
22:45tellement vous êtes sollicité et demandé,
22:46et surtout tellement vous avez de travail.
22:48Pourquoi m'avoir dit oui à moi ?
22:50Et il m'a répondu quand j'ai reçu votre demande de livre Merci pour le nom,
22:54à part le fait qu'il m'appréciait beaucoup en tant que comédienne
22:57et qu'il me connaissait, et qu'il est allé évidemment regarder,
22:59parce que c'est quelqu'un d'extrêmement intelligent et de fin.
23:03Il m'a dit, je ne pouvais pas refuser ce livre qui s'appelle Merci pour le nom,
23:06car j'avais à l'époque un nom collé derrière mon téléphone,
23:11pour ne pas oublier que quand on m'appelle pour me demander quelque chose,
23:14il faut d'abord dire non, parce que ce n'est pas rendre service de dire oui
23:17après si on ne peut pas continuer.
23:20Grosse fierté du coup d'avoir eu un oui de celui qui dit non à tout le monde.
23:23Exactement, grosse fierté.
23:25Vous dites que l'échec isole, est-ce que s'isoler est la manière la plus efficace de rebondir ?
23:30Non, enfin, toutes les manières peuvent être intéressantes pour rebondir.
23:35Je pense qu'il n'y a pas de réussite ou d'échec.
23:40Je pense qu'il faut être honnête aussi avec qui on est.
23:43Ce n'est pas une méthode justement, ça me fait rire quand vous dites méthode.
23:47Non, ce n'est pas une méthode.
23:48Il y a des fois où on n'y arrive pas, et ce n'est pas grave, et on vit
23:51avec.
23:53Ce n'est pas très important.
23:54Le plus important, c'est de se rendre compte qu'on n'est pas seul.
23:56Et c'est vraiment un livre de transmission, c'était ça qui était important pour moi.
24:00C'est un livre de résilience et de transmission.
24:02Et je pense qu'une fois qu'on a posé ce livre, forcément on se sent mieux face à ses
24:07rejets et ses échecs.
24:09Alors, elle est horrible la question, mais s'il faut en choisir un qui vous a le plus bouleversé,
24:13je ne sais pas, qui vous a ému, qui vous a rappelé un souvenir, vous dites lequel.
24:17Alors, ça serait compliqué.
24:18Je ne voudrais surtout pas établir de classement avec ces 16 personnalités,
24:22parce que même si leurs témoignages sont tous très différents,
24:25ils sont profondément humains.
24:28Et comme je vous l'ai dit, il y a une universalité incroyable dans tous leurs noms.
24:32Donc, j'aurais envie de dire, prenez le temps d'aller picorer dans le livre,
24:36une interview et puis une autre, au début, au milieu, à la fin.
24:39Ah, j'aime Pietra Gala, je vais commencer par elle.
24:41Ah, ça m'intéresse de savoir ce que Jamel Debbouze dit.
24:44Ce qui est intéressant, c'est que ce livre, vous pouvez le lire dans tous les sens.
24:46Dans tous les sens.
24:47Alors, je vais donner mon top 1.
24:50Dites-moi.
24:50C'est Aïssa Maïga.
24:52Ah oui.
24:52Elle m'a retournée.
24:54Donc, comédienne française bouleversante, avec un parcours incroyable.
24:59Des souffrances inouïes.
25:01Et une fois qu'on a fini de lire l'interview que vous avez fait d'elle,
25:04on a envie qu'elle soit heureuse.
25:06Et je pense qu'elle l'est, mais on a envie qu'il ne lui arrive pas de mal.
25:09Mais vous avez remarqué, quand on finit son interview, par exemple,
25:13on a beaucoup d'amour en soi et beaucoup de force.
25:15Incroyable.
25:16Et pendant 16 mois, puisque ça a été 16 mois de travail,
25:2010 heures par jour, entre les rencontres, préparer les rencontres,
25:24retranscrire, faire les interviews, etc.
25:26Et ça m'a donné une force et une foi.
25:29Je me sentais vraiment presque protégée.
25:33Alors, je vous associe un petit peu à la chanson.
25:36Et j'avais envie d'écouter un petit peu Tom Dice.
25:39Mais bien sûr.
25:40Allez-y.
25:49Il y a eu un avant et il y a eu un après.
25:52Il y a eu un avant et il y a eu un après, bien sûr.
25:54Mais quelle chanson extraordinaire.
25:57Vous avez des projets de chansons ou pas ?
25:59Écoutez, suite à...
26:00Parce que là, il y a quand même ce single qui sort.
26:02Oui, suite à ce livre, j'avais besoin de continuer à écrire.
26:06Et je me suis dit, naturellement, m'est venu le texte de cette chanson.
26:09Merci pour le nom.
26:10Qui est en fait la meilleure amie ou la petite sœur,
26:13ou comme vous voulez, du livre.
26:15Et donc, j'ai écrit ce texte.
26:16Et justement, le compositeur John Mamann de You and I
26:19l'a mis en musique et il sort ce single le 21 juin.
26:23Voilà, c'était impossible pour moi de faire l'un sans l'autre.
26:26Donc, les deux sortent le 21 juin, je dis n'importe quoi.
26:3021 octobre.
26:3021 octobre.
26:31Le livre, vous pouvez vous le procurer.
26:33Elisa, c'est déjà la fin de l'émission.
26:35Mais on rappelle qu'on peut se procurer.
26:37Merci pour le nom.
26:37Pour ne plus jamais penser qu'un nom est un échec.
26:41La semaine prochaine, à votre place, il y aura Hugo Gélin qui viendra nous parler de Lupin.
26:45J'ai vu les deux premiers épisodes.
26:47Vous allez vous régaler.
26:48On se quitte avec Coach Parisie.
26:51Il est allé à Lorient faire de la voile avec la rappeuse Chocobrone.
26:56Ils sont prêts à faire la roue du rhum.
26:57Salut à tout le monde.
26:58A la semaine prochaine.
26:59Salut et merci.
27:01Vas-y donc, elle est pas royale là, Sacha ?
27:03C'est sec.
27:03Qui trépend l'homme.
27:04Sur l'esclavage, je vais passer la crème.
27:06Même problématique depuis Malcolm.
27:08African Queen.
27:09African Young.
27:093, 2, 1, 2.
27:12C'est ça, c'est ça.
27:13C'est ça, c'est ça.
27:15C'est ça.
27:15C'est ça.
27:23C'est ça.
27:30Salut, c'est Chocobrone, rappeuse.
27:32Et aujourd'hui, je suis l'invité de Vincent Parisie.
27:34Je le termine, le termine, le termine.
27:36Cette putain de vermine, de vermine, de vermine.
27:39Deux mois !
27:40Comment ça va ?
27:41Ça va et toi ?
27:42J'ai trop de chance.
27:42Aujourd'hui, le thème, c'est la femme.
27:44Notre coach du jour, c'est la navigatrice au large, Sacha Laiesse.
27:50Coucou.
27:51Salut.
27:52Ça va ?
27:52Salut, Sacha.
27:53C'est à toi, ça ?
27:54Eh oui.
27:55Mais c'est immense.
27:56C'est un gros bateau.
27:57Ça pèse combien ?
27:58Ça pèse 4,8 tonnes.
28:00C'est un classe 40.
28:01C'est un bateau qui fait 12 mètres.
28:03Le bateau, il est quasiment vide à l'intérieur.
28:05La coque est très fine.
28:06C'est pour aller très, très vite.
28:08Donc là, tu vas partir sur une grosse compétition qui est la route du Rhum.
28:11Oui.
28:11Pourquoi ça s'appelle la route du Rhum ?
28:13Ah, parce qu'on part de Saint-Malo, on va en Guadeloupe.
28:15Donc, on va chercher du Rhum.
28:16Mais non.
28:17Allez, go, c'est parti.
28:18Tu fais attention à tes ongles ?
28:20Ok, tu me dis.
28:20Alors, qu'est-ce que je dois faire ?
28:21Tu vas tirer ?
28:22Eh, Choco, tu tires ou quoi ?
28:24Allez, Choco !
28:25Mais on y va, là !
28:26Allez, les gars !
28:27Allez, Choco !
28:28En plus, j'étais en train de me dire aujourd'hui, j'ai raté mon sport, bah, tu vois.
28:32Si tu deviens...
28:32Ah bah là, tu vas voir, tu vas être bien fatigué ce soir.
28:36Et là, on n'a qu'une voile, hein.
28:37T'as chaud, déjà ?
28:38T'as chaud.
28:39Est-ce que t'as les Choco ?
28:40Choco ?
28:41Non, ça va.
28:43Ah bah voilà, Vincent, faut bien que les muscles servent à quelque chose, quand même.
28:45Combien ça dure une traversée de la route du Rhum, par exemple ?
28:49Entre 15 et 20 jours.
28:50Ça te dirait de prendre les commandes ?
28:52Allez, vas-y, explique-moi.
28:53Alors, je t'installe.
28:55Ok.
28:55Qu'est-ce que tu fais ?
28:56La classe, je pilote.
28:57Bonjour !
28:58Alors, est-ce que tu l'as bien ?
28:59Ouais, je l'ai.
29:00Quand t'es à zéro, t'es tout droit.
29:02Ok.
29:02Quand tu pousses la barre, c'est comme si tu poussais le nez du bateau.
29:07Ok.
29:07Tu vois, et quand tu tires, tu tires le nez du bateau.
29:09Si y'allez, à partir de 14h, on a des tirs locales, on a des tirs d'avion sur la
29:14boule côté Giel.
29:15Encore, il nous a dit poliment dégagé.
29:17Ouais, c'est gentil.
29:17C'est sympa.
29:18Ok.
29:19C'est un siège de compétition, ça ?
29:21Exactement.
29:22C'est un siège qui permet...
29:23Nous, on passe énormément de temps au bureau, c'est-à-dire derrière l'ordi, en train de faire de
29:28la météo.
29:28Tu peux, là-dessus, télécharger ta météo, afficher le vent et calculer ta trajectoire.
29:33Et quand t'es pas sur l'ordi, soit tu dors, tu peux dormir dans le fauteuil quand c'est
29:37vraiment chaud
29:37et que t'as besoin de pouvoir sauter vite dehors, récupérer le bateau.
29:40Ou alors, tu peux aller carrément te coucher là-dedans.
29:42T'as ta cuisine ?
29:44Toute la cuisine du bord, c'est ça.
29:48Voilà.
29:50Notre invitée aujourd'hui, c'était Choco Brown.
29:52Et on était avec Sacha Lagnès, qui va gagner la route du Rhum.
29:56Mais si elle n'accueille pas, au moins, elle aura gagné un verre de Rhum.
29:59Merci beaucoup !
30:00Merci Sacha.
30:01Merci Sacha.

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