- il y a 2 jours
- #7info
- #vudecotedivoire
7info est la première chaîne d'information en continu en Côte d'Ivoire. Retrouvez ici en replay nos programmes et restez informés en temps réel en vous abonnant à nos différentes plateformes :
Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://thao.funnymoment.net/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci
#7INFO #VUDECOTEDIVOIRE
Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://thao.funnymoment.net/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci
#7INFO #VUDECOTEDIVOIRE
Catégorie
📚
ÉducationTranscription
00:04La transformation numérique des entreprises africaines franchit une nouvelle étape avec l'arrivée de l'intelligence artificielle dans les outils
00:13de gestion.
00:14Avec Madata et son assistant Mia, l'ambition est de proposer une technologie pensée pour les réalités des entrepreneurs africains
00:23jusqu'à intégrer les différentes langues locales comme le Dioula ou encore le Baoulé.
00:28Mais au-delà de l'innovation, plusieurs questions se posent.
00:33On parle donc de fiabilité, de protection de données, de coûts, de responsabilité et bien entendu de l'impact réel
00:40sur ces différentes entreprises.
00:42On en saura davantage dans ce nouveau numéro de C'est-à-dire avec pour inviter Stéphane Lavry, il est
00:48cofondateur de Madata.
00:49Merci d'être sur ce plateau, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:54Merci Daniel, merci de m'avoir invité.
00:55Alors partons du constat de départ, cher Stéphane.
00:59Pourquoi est-ce qu'on estime qu'en créant Madata, alors que les entrepreneurs africains disposent déjà de nombreux outils
01:08de gestion,
01:09qu'est-ce qui selon vous ne répondait pas suffisamment à leurs différentes réalités ?
01:14C'est une très bonne question. Les entrepreneurs, les petits, les tout-petits et les moyennes entreprises ne disposent pas
01:23tant que ça d'outils mis à leur disposition pour pouvoir gérer au fait leur structure.
01:28Ok.
01:29Le réflexe aujourd'hui, c'est d'aller voir ailleurs les outils qui existent et de voir comment on peut
01:37les adapter à notre réalité.
01:38Ça marche.
01:39Notre démarche, elle est inverse.
01:41Et vous dites que vous voulez, enfin vous dites vouloir que la technologie s'adapte à l'entrepreneur africain et
01:50dans l'inverse.
01:50Concrètement, qu'est-ce qui différencie Madata d'un ERP conçu ailleurs, puis simplement adapté au marché africain ?
01:58D'accord. Déjà, vous avez compris que Madata est un ERP. Pour faire un langage très simple, c'est un
02:03outil de gestion.
02:04C'est un outil de gestion qui va gérer toute la chaîne de valeur au fait de votre entreprise en
02:09partant des opérations, des achats, des ventes, jusqu'à la comptabilité même, la gestion des ressources humaines.
02:16La différenciation que l'on a, nous Madata, par rapport aux autres logiciels qui viennent d'ailleurs, c'est qu
02:23'on s'adapte à la réalité du terrain.
02:26On est drivé par le terrain, par nos réalités. Et c'est ce qui permet d'avoir un outil qui
02:32est flexible, qui s'adapte à nos réalités.
02:35Raison pour laquelle vous avez parlé d'intelligence artificielle qui parle d'autres langues.
02:40Justement, ça c'est la nouvelle innovation parce que vous annoncez l'intégration du Dioula et du Baoulé dans le
02:47cadre de cette intelligence artificielle.
02:49C'est donc dans MIA. Est-ce véritablement un changement technologique majeur ou simplement un moyen de rendre l'outil
02:57plus accessible et plus proche des utilisateurs ?
03:01Déjà, je pense qu'on est tous d'accord sur le fait que l'intelligence artificielle est un game changer.
03:08C'est quelque chose qui nous apporte tous dans la gestion de notre quotidien.
03:13On est tous soit utilisateurs d'intelligence artificielle à titre personnel, mais aussi à titre professionnel.
03:22Le fait de pouvoir intégrer une intelligence artificielle dans un logiciel, ça permet de faciliter au fait, j'ai envie
03:30de dire, le quotidien de l'entrepreneur.
03:32On sait poser des questions à son intelligence artificielle pour qu'il nous détecte des anomalies, pour qu'il nous
03:39détecte les meilleures ventes,
03:40pour qu'il nous détecte les produits qui sont les plus vendus, afin que l'on puisse avoir une stratégie
03:45qui soit cohérente par rapport à la réalité de notre marché.
03:49Aujourd'hui, on a des clients un peu partout en Côte d'Ivoire.
03:52On a des clients à Touba, à Mans, à Soubré.
03:56Et ces personnes-là sont des entrepreneurs qui génèrent du business, qui ne sont pas forcément tous très lettrés.
04:06Donc l'idée, au fait, de rendre un outil accessible, contrairement aux outils étrangers, c'est de se dire,
04:13mais il faut que notre outil qu'on a conçu ici et pour nous puisse parler la langue du commerce.
04:21Et que l'entrepreneur qui a sa quincaillerie et qui utilise Madata pour pouvoir gérer et ses stocks, et ses
04:29ventes, et ses approvisionnements,
04:31puisse demander à son outil quels sont mes produits qui sont les plus sortis,
04:38et que l'outil puisse répondre en Jula, par exemple.
04:41Oui, l'intelligence artificielle peut favoriser de pratiquer cette langue locale,
04:47mais vous disiez tantôt qu'ils sont nombreux, ces commerçants qui ne sont pas forcément très bien lettrés.
04:54Est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe ?
04:56Un paradoxe ? Non, parce qu'il faut rendre la gestion accessible et facile.
05:03Ils savent le faire, ils ont des cahiers, ils ont des...
05:07Mais aujourd'hui, on est très conscient qu'il faut passer à la transformation digitale.
05:12Le digital a pris le dessus.
05:13Ils ont envie de suivre, ils ont envie de suivre cette transformation-là.
05:18Ils n'ont pas tout le temps la capacité de le faire,
05:20parce qu'ils n'ont pas les outils qui sont adaptés à leur réalité.
05:24Alors, il y a quand même une question qui se pose. Pourquoi ?
05:26Parce que quand une partie des entrepreneurs rencontrent une difficulté avec le numérique,
05:31l'équipement ou même la connexion Internet,
05:34est-ce que là, parler la langue de l'utilisateur suffit simplement à démocratiser l'usage de cette intelligence artificielle
05:42?
05:42C'est un plus.
05:44Il faut savoir que la force de MIA n'est pas simplement que de parler des langues locales.
05:49La force de MIA est d'être un véritable assistant au cœur d'un outil de gestion.
05:54Ok.
05:54Donc, c'est ça, sa force derrière.
05:57Déjà, on a un outil de gestion qui parle à tout le monde, qui est destiné à tout le monde.
06:02Il faut savoir qu'il y a quelques années de cela, quand on parlait d'outil de gestion de ERP,
06:06on ne pensait qu'aux grosses entreprises.
06:08Aujourd'hui, les petites et les moyennes entreprises,
06:11quand je parle des petites entreprises, je parle des pressings, je parle des quincailleries,
06:14je parle des restaurants, je parle des imprimeurs, qui sont nos clients.
06:18Aujourd'hui, on a des clients qui sont un peu plus high-level en termes de taille et en termes
06:25de structure,
06:26mais ces clients-là aussi ont besoin d'un outil de gestion.
06:30Et aujourd'hui, on est content de savoir que cet outil de gestion leur permet de fonctionner.
06:34Un outil de gestion qui est connecté à la FNE,
06:37un outil de gestion qui permet de pouvoir travailler partout où on est,
06:40puisqu'il est présent sur sa tablette ou son téléphone smartphone.
06:47Facile à utiliser ?
06:48Très facile à utiliser.
06:49C'est notre leitmotiv.
06:51Notre leitmotiv est de faire en sorte qu'il soit le plus facilement utilisable.
06:56Et on essaie de l'adapter tous les jours en fonction des remontées terras.
06:59Et cet outil de gestion pourra donc enregistrer des ventes,
07:03suivre les stocks, donner des chiffres du jour où encore répondre à des questions de gestion.
07:10Jusqu'où peut-on faire confiance à cette intelligence artificielle
07:14lorsqu'il s'agit de données financières très sensibles ?
07:17D'accord.
07:18L'outil en soi n'est pas qu'une intelligence artificielle.
07:22C'est déjà un logiciel et qui intègre l'intelligence artificielle.
07:25L'intelligence artificielle va vous assister au fait en termes de fonctionnement d'utilisation,
07:31en termes de recherche d'informations, en termes de recherche même de stratégie.
07:36Vous pouvez demander à Amia par exemple de vous faire un petit plan de projection
07:41sur deux ans, trois ans par rapport à la vente d'un produit.
07:45Et il vous dira voilà ce que je propose, etc.
07:48Donc c'est quand même assez intéressant et on ne peut pas passer à côté de cela.
07:52Et comme je vous le dis, ce sont des remontées de terrain au fait
07:55qui nous ont permis de pouvoir dimensionner encore plus l'outil
07:59et de pouvoir justement intégrer cette intelligence artificielle.
08:03Je vous donne un exemple qui est important.
08:07On a un client qui parle de Jula et qui travaille en famille.
08:13D'accord.
08:13Donc ses enfants sont très lettrés.
08:16Ils ont fait des cycles supérieurs, etc.
08:18Et tout.
08:20Mais à un moment, il a envie de savoir lui-même comment les choses se passent.
08:24Et il est très content de pouvoir savoir qu'on lui répond dans une langue
08:29dans laquelle il est vraiment à l'aise et derrière d'aller échanger avec ses enfants,
08:33ses frères, ses cousins pour dire voilà.
08:36C'est le genre de retour que vous avez aujourd'hui ?
08:38C'est un retour concret.
08:40Si demain, Mia donne une mauvaise information sur le chiffre d'affaires,
08:45sur le stock ou encore sur la trésorerie d'une entreprise
08:50et que le dirigeant prend à cause de tout ce qui est entendu une mauvaise décision,
08:54qui porte la responsabilité ? L'entrepreneur, Mia ou encore Madata ?
09:00Mia ne donne que les informations qui sont rentrées dans l'outil.
09:04Donc si l'information est mauvaise,
09:07si l'information donnée par Mia est mauvaise,
09:10c'est que la bonne information n'a pas été rentrée dans l'outil.
09:14À ce moment-là, je peux difficilement être responsable
09:17de la mauvaise entrée des données dans l'outil.
09:20C'est bien, c'est répondu politiquement, je vais prendre ça comme ça.
09:23Alors il y a un autre enjeu, je vais parler là maintenant des données.
09:27Madata va concentrer des informations qui sont extrêmement sensibles
09:31sur les différentes entreprises africaines.
09:35Où sont stockées ces différentes données ?
09:38Qui peut y accéder et quelle garantie vous donnez justement
09:42aux différents entrepreneurs sur leur confidentialité ou encore leur souveraineté ?
09:47En effet, le terme souveraineté est très important
09:51parce que nous avons un hébergement souverain.
09:55Donc les données sont hébergeées en Côte d'Ivoire.
09:58D'accord ?
09:59Nous avons les autorisations des instances juridiques et légales,
10:04RTCI, etc.
10:06sur l'utilisation justement des données personnelles
10:10et aussi avec un très gros niveau de sécurité.
10:15Ça, c'est très important.
10:17Donc vos données sont en Côte d'Ivoire.
10:18Vos données vous appartiennent, elles n'appartiennent pas à Madata.
10:23Si demain, vous avez pour quelconque raison envie de stopper votre abonnement à Madata,
10:31vos données vous sont véritablement restituées à l'état pur à lequel vous les avez rentrées.
10:38Donc il n'y a aucune déperdition d'informations et de données.
10:44Et sur le plan de la sécurité, on est allé vraiment très loin
10:48de telle sorte que si des mauvaises manips, des choses se font
10:53et que vous perdez par inadvertance des données,
10:56on puisse vous les restituer à deux heures près de l'info qui a été rentrée dans Madata.
11:04Alors, cher Stéphane, on vous écoute, vous l'avez mentionné tout à l'heure
11:08et ce qu'on comprend, c'est que vous présentez quand même Mia comme un assistant conventionnel.
11:13Mais comment est-ce qu'on arrive à éviter que cette intelligence artificielle-là
11:17ne donne des réponses approximatives ou encore inventées ?
11:21C'est quelque chose qu'on reproche parfois à l'intelligence artificielle générative.
11:27C'est une très bonne question.
11:29Il faut savoir que Mia, nous on le considère comme un bébé
11:32que l'on nourrit avec les informations qui sont présentes dans votre Madata.
11:38D'accord.
11:39Et avec justement un certain type de fonctionnement que l'on lui attribue.
11:45Donc Mia, il y a des moments où vous allez lui poser des questions
11:49qui sont complètement hors sujet.
11:52et bien vous dire, je ne peux pas répondre à ça.
11:56D'accord.
11:56Juridiquement, je n'ai même pas le droit de répondre à cela.
12:00Donc on l'enrichit constamment, tous les jours, en fonction du terrain, vraiment.
12:06On est drivé par le terrain.
12:09Le communiqué parle d'un déploiement progressif auprès d'utilisateurs pilotes.
12:16Qu'est-ce que vous allez précisément mesurer pendant cette phase ?
12:19Est-ce que là, on va avoir affaire à la compréhension de la langue,
12:23la fiabilité des réponses, ou encore le gain de temps,
12:28ou encore l'impact même réel sur les différentes entreprises ?
12:31C'est vraiment le feedback, comme je disais, terrain,
12:34qu'on va avoir par rapport justement à l'utilisation de ces langues-là.
12:37Il y a une problématique qui est toute simple.
12:40C'est par exemple le ton et l'accent avec lequel Mia va répondre.
12:45Waouh !
12:47Si Mia parle, un Jula qui est nickel, intelligible,
12:52mais dans une manière de parler un peu trop francisée,
12:57ça peut empêcher Mia de se faire comprendre,
13:01alors qu'elle parle bien la langue.
13:03Donc on a des sujets comme ça,
13:04où il faut que Mia puisse parler avec une intonation,
13:08avec un accent ivoirien, avec une intonation,
13:12qui puisse permettre à tout le monde de pouvoir comprendre.
13:15Une chose est d'avoir créé Mia,
13:16l'autre chose est de la faire accepter par les différents utilisateurs.
13:20Alors comment est-ce que vous arriverez à les convaincre
13:24que cet outil de gestion n'est pas une charge supplémentaire,
13:27mais qu'elle est plutôt un investissement ?
13:30Déjà on a une politique de test gratuit.
13:36Quand on souscrit à Madata,
13:39on a un mois pour pouvoir tester justement l'application
13:42et justement, si possible, faire des adaptations
13:45par rapport à son secteur d'activité.
13:48Donc dans ce cadre-là,
13:49on vous incite véritablement à utiliser Mia,
13:52à la tester, à l'utiliser au quotidien.
13:57Et quel que soit le secteur d'activité,
14:00aujourd'hui on a des agences de voyage
14:01qui utilisent quotidiennement Mia
14:05pour pouvoir justement transférer les billets,
14:10facturer le billet
14:11pour le mettre justement dans son outil de gestion, etc.
14:14Donc on a déjà des beta-testeurs,
14:17mais on veut aller beaucoup plus loin.
14:19Et c'est certainement pour cela
14:20que vous avez l'ambition de faire de Madata
14:22le système nerveux digital,
14:24c'est comme ça que vous le dites,
14:26de 100 000 entreprises africaines à l'horizon 2030.
14:29Est-ce que c'est un objectif réaliste
14:32ou encore une ambition volontairement agressive
14:36sur le marché ?
14:37Nous, on est des doux optimistes.
14:43Aujourd'hui, notre préoccupation,
14:46c'est de faire en sorte que les entrepreneurs
14:48qui représentent 70 à 80 % de la population
14:52des entreprises en Côte d'Ivoire
14:54puissent se structurer
14:57et puissent connaître leurs chiffres
14:59pour pouvoir mieux prendre des décisions,
15:02mieux vivre de leur entrepreneuriat, etc.
15:06Sauf que derrière cette ambition,
15:07il y a quand même une bataille commerciale.
15:09Face aux grands loyaux internationaux
15:12ou encore de nombreuses solutions locales
15:14qui existent,
15:15à quel moment un entrepreneur
15:17devrait-il choisir Madata
15:19comme notre ERP ?
15:21Bon, tout à l'heure,
15:22vous parliez de données souveraines,
15:25vous parliez de souveraineté.
15:27Aujourd'hui,
15:29qui de mieux placé que nous
15:32puissions comprendre, au fait,
15:34ce que vive la réalité de nos entrepreneurs ?
15:37Je suis moi-même entrepreneur
15:39et premier utilisateur de Madata et de MIA.
15:41Donc, j'ose espérer
15:44et je remercie
15:46certaines PME
15:48qui ont déjà commencé
15:50à adopter
15:51Madata
15:52et MIA
15:53au détriment
15:55d'outils
15:56venant de l'extérieur.
15:58Alors, Stéphane,
15:59si jamais on se retrouve
16:00dans deux ou trois ans,
16:02quel résultat concret
16:03vous permettra de dire
16:05MIA
16:05n'est pas seulement
16:06une belle innovation technologique,
16:08elle a réellement changé
16:09la manière dont les entrepreneurs
16:12africains travaillent.
16:13C'est très simple,
16:15un maximum d'utilisateurs,
16:17des entreprises
16:17beaucoup plus structurées
16:19qui peuvent savoir
16:20au quotidien
16:21quel est leur chiffre d'affaires,
16:23quelle est leur marge,
16:23quelles sont leurs dépenses
16:24et aussi
16:26de pouvoir étendre
16:27l'utilisation de Madata
16:28au-delà de la Côte d'Ivoire
16:30en Afrique,
16:31en Afrique francophone,
16:32par exemple.
16:32On a terminé cette émission,
16:34je vous permets
16:34de regarder cette caméra
16:35et dire justement
16:37un message
16:37à l'ensemble
16:38des téléspectateurs
16:39qui nous suivent.
16:40La transformation digitale
16:42est un sujet
16:44réel
16:44qui date
16:45depuis un certain moment.
16:47Aujourd'hui,
16:48Madata
16:49s'attaque
16:50au marché
16:50de l'ERP
16:51pour permettre
16:53aux entreprises
16:54locales
16:55mais aussi
16:56internationales
16:57qui sont installées
16:57en Côte d'Ivoire
16:58de pouvoir utiliser
16:59un outil
17:00qui est flexible
17:01qui permet
17:01de vraiment
17:03retracer
17:03l'ensemble
17:04de vos opérations
17:05et de vous structurer.
17:08Adoptela
17:09elle s'appelle
17:10Madata
17:11et il est temps
17:12pour nous
17:12de vous dire
17:13au revoir
17:13et vous dire merci
17:14d'avoir été sur ce plateau.
17:15Merci Daniel,
17:16merci infiniment.
17:17Mesdames et messieurs,
17:17on a pris beaucoup de plaisir
17:18à vous présenter
17:19cette émission
17:20qui s'achève ici
17:21et maintenant.
17:22Au revoir.
17:22Sous-titrage Société Radio-Canada
17:25Sous-titrage Société Radio-Canada
17:27Sous-titrage Société Radio-Canada
17:28Sous-titrage Société Radio-Canada