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  • il y a 5 minutes
Regardez RTL Midi avec Amandine Bégot du 16 octobre 2026.

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00:04RTL midi, les auditeurs ont la parole, Amandine Bégaud.
00:09Et à la une aujourd'hui le 17 octobre et le ministère de l'Intérieur s'attend à une très
00:14forte, une forte mobilisation en tout cas, 60 à 110 000 personnes rien qu'en région.
00:19C'est une info RTL qui a pu consulter une note des renseignements.
00:23Dans ce journal également l'aide à l'Ukraine, les 27 ont réaffirmé ce matin leur soutien à Volodymyr Zelensky
00:29alors que Donald Trump, lui, semble le lâcher un peu plus chaque jour.
00:32Ça vous fait déjà beaucoup réagir au 3210.
00:35Mais bien sûr qu'il faut maintenir notre soutien à l'Ukraine, c'est une évidence.
00:39Sinon, si on maintient plus le soutien, du coup ça va être la Pologne demain, ça va être la Géorgie,
00:42ça va être les autres pays ex-Union soviétique qui vont être envahis par la Russie.
00:47Il fait quoi le message qu'on laisse à Poutine en disant on abandonne l'Ukraine ?
00:50Et Trump, il va faire quoi lui derrière ? Il va écraser l'Europe encore plus fort que ça.
00:53Non, non, il faut être super ferme, il faut qu'on les aide, putain, parce que sinon, c'est nous
00:57qui allons traquer demain.
00:58Et puis dans un registre plus léger, je vous emmène aujourd'hui dans les Vosges où une commune a décidé
01:03d'installer de nouveaux panneaux de signalisation.
01:06Pourquoi ? Pour en finir avec les ébats amoureux en pleine forêt.
01:10La météo avec vous Marina Giraudot, bonjour Marina.
01:13Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:15Ça se dégrade légèrement par l'ouest.
01:16Oui, légèrement, car les averses sont faibles, mais c'est très nuageux sur les régions de la Manche et de
01:20l'Aquitaine.
01:20Et ces nuages vont avancer dans l'intérieur du pays cet après-midi.
01:24Partout ailleurs, sur la moitié est, vous allez conserver du soleil avec logiquement des températures.
01:28Alors toujours chaudes là où le soleil résistera et en baisse là où les nuages seront de retour.
01:33Il fera de 15 au Havre à 26 à Clermont-Ferrand, 22 prévus à Paris.
01:38Merci beaucoup Marina.
01:39On détaille tout ça dans quelques minutes, le programme aussi du week-end.
01:44Et pour commencer, direction Lyon à la veille de cette journée de mobilisation donc annoncée pour demain.
01:49On a voulu savoir si les commerçants des centres-villes s'inquiétaient ou pas.
01:52Bonjour Raphaël Vantard.
01:54Bonjour à tous.
01:55Vous vous êtes rendu ce matin Place Bellecour donc à Lyon qui par le passé a souvent été le théâtre
01:59de débordement.
02:00Quel était l'état d'esprit ce matin ?
02:02Eh bien écoutez, cet état d'esprit pourrait se résumer en un mot, vigilance.
02:06Et tout cela est symbolisé par ces planches de bois installées ce matin sur les vitrines d'une grande surface
02:10de cette place Bellecour dans les rues.
02:12Alentour, Geneviève, vendeuse de marronquinerie, en discute d'ailleurs avec ses collègues ce matin sur le pas de sa porte.
02:17La crainte de débordement est au centre des préoccupations.
02:21Nous sommes très vigilants.
02:23Il y a tout de même un passé.
02:24On n'attend pas qu'ils courent.
02:26On ne va pas attendre qu'ils courent dans la rue, vous plaisantez.
02:28Sinon ils sont dans la boutique.
02:30On verra, vaille que vaille.
02:31Mais n'importe comment.
02:32Bien sûr qu'on est là tous pour protéger la marchandise, se protéger.
02:37Et puis on va voir.
02:38Dans la même rue piétonne, hors micro, beaucoup de commerçants craignent.
02:41Un centre-ville désert demain.
02:43Et ça fera forcément du mal au chiffre d'affaires.
02:47Romain, vendeur de chaussures, lui sera bien là.
02:49Mais il a déjà tout prévu si la manifestation venait à dégénérer.
02:53Nous on a une grille qui ferme devant la boutique.
02:57Si jamais on voit que ça déborde trop, on baisse la grille.
03:00Ils peuvent casser les vitrines, mais il y aura toujours la grille.
03:02Les casseurs sont les casseurs.
03:04Il y a les manifestants qui ont raison de manifester.
03:06Et après, il y a les casseurs.
03:07Ça, c'est autre chose.
03:08À l'instant, les organisateurs des manifestations annoncent deux défilés distincts à Lyon.
03:13Tous deux autour du centre-ville.
03:14Un important dispositif de sécurité sera mis en place dans l'après-midi par la préfecture du Rhône.
03:19Raphaël Vantard, en direct de Lyon pour RTL.
03:21Merci à vous, Raphaël.
03:23On entend ces commerçants qui se préparent, qui restent en tout cas vigilants.
03:27On voit aussi ces appels lancés ça et là sur les réseaux sociaux.
03:31À quoi font-ils s'attendre concrètement ?
03:33C'est la grande question.
03:34Bonjour Thomas Proutot.
03:35Bonjour.
03:35Va-t-il y avoir du monde demain dans les rues ?
03:37Alors, le renseignement territorial prévoit entre 60 000 et 110 000 manifestants.
03:42Hors Paris, on le souligne.
03:43D'après une synthèse datée d'hier, consultée par RTL.
03:4777 cortèges précisément sont en cours d'organisation.
03:50Donc 40 non déclarés, d'après le ministre de l'Intérieur Laurent Dunez ce matin sur France 2.
03:56Les plus grandes mobilisations sont attendues à Marseille, où la CGT a prévu d'être présente en force sur le
04:01Vieux-Port.
04:02Toulouse, Montpellier ou encore Lyon, et bien sûr dans la capitale.
04:06Les policiers du renseignement constatent un effet d'emballement qui est passé des réseaux sociaux aux médias.
04:12Sur fond de convergence des luttes, écrivent-ils.
04:15Lycéens, étudiants, néo-gilets jaunes, mais aussi pro-palestiniens et ultra-gauches.
04:20Côté maintien de l'ordre, les RT redoutent de nombreux débordements dans le centre des grandes villes.
04:25A la fois du fait de la planification, plutôt de la non-planification du mouvement,
04:29qui fait craindre des actions éruptives, non préparées, offensives,
04:34avec l'importation dans les cortèges des méthodes issues des violences urbaines.
04:38Quelques blocages de raffinerie, de gares et de ronds-points sont aussi attendus,
04:44notamment dans la région d'Angoulême, mais ils sont encore peu nombreux à être répertoriés.
04:49Thomas Proto, chef du service police-justice de RTL. Bonjour Christophe Bouillon.
04:54Bonjour.
04:54Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL.
04:56Midi, vous êtes le président de l'association des petites villes de France,
04:59le maire également de Barentin en Seine-Maritime.
05:02Alors là, on entend beaucoup parler de la mobilisation dans les grandes villes.
05:05Qu'en est-il chez vous ? Est-ce que les maires des petites communes sont inquiets ?
05:10Oui, ils sont inquiets tout simplement parce qu'on n'oublie pas que le point de démarrage du mouvement des
05:16Gilets jaunes,
05:17c'était justement dans nos territoires, en périphérie des grandes villes,
05:22souvent focalisés ou bloqués sur des ronds-points à proximité de zones commerciales.
05:26Donc on peut imaginer que les mêmes causes produisant les mêmes effets,
05:30qu'il y ait aussi une mobilisation qui s'opère dans les territoires.
05:33Et elle n'étonnera personne parce que c'est là où se jouent aussi fortement les questions de pouvoir d
05:37'achat.
05:37Mais vous avez des remontées de terrain de vos administrés notamment, par exemple ?
05:42Oui, on ressent une vraie colère.
05:44Ça fait plusieurs semaines, voire plusieurs mois aujourd'hui,
05:46qu'on entend les difficultés à joindre les deux bouts pour beaucoup d'administrés.
05:50C'est vrai, sur la voiture, vous savez, chez nous, ça représente 90% des déplacements,
05:56pas simplement pour aller travailler, pour aller se former, mais aussi pour les loisirs, pour aller faire ses courses.
06:01Puis s'ajoutent à cela les questions de logement, l'augmentation du prix et aussi de l'énergie.
06:06Donc tout ça cumulé, ça forme une grosse colère.
06:10C'est comme une marmite qui est prête à exploser.
06:12En tout cas, elle bout, elle bout, elle bout.
06:14Et cette colère, on l'entend très régulièrement, quasiment tous les jours dans RTL.
06:18Les auditeurs ont la parole.
06:21Mais vos administrés, ils vont se mobiliser demain ? Ils vous l'ont dit, clairement ?
06:26Oui, il y a des témoignages directs.
06:28Et puis il y a ce qu'on lit aussi sur les réseaux sociaux, qui deviennent de plus en plus
06:32abrasifs d'ailleurs.
06:33On sent que cette colère, qui est d'abord verbale,
06:37demande parfois qu'elle s'exprime sous d'autres formes, et pourquoi pas des formes physiques.
06:41En tout cas, on sent qu'il y a une sorte de crise d'honneur générale.
06:47Une étincelle pourrait suffire finalement à faire exploser cette colère.
06:51Elle est présente dans les échanges qu'on peut avoir, dans les permanences, dans les audiences, sur les réseaux sociaux.
06:56Donc on voit bien qu'il y a beaucoup de personnes qui sont très énervées aujourd'hui.
06:59Il y a même des rapports difficiles parfois entre voisins,
07:03ou de la part d'administrés auprès de telle ou telle administration.
07:06Donc on voit que ça bout.
07:07Et chez vous, à Barentin, au Seine-Maritime ?
07:11On est à un point de focalisation, parce qu'historiquement, quand il y a eu les Gilets jaunes en 2018,
07:15on a une grande zone commerciale.
07:17Il y avait un rond-point qui a été tenu pendant des semaines et des semaines.
07:20Et puis on est dans des territoires où il y a des gens modestes.
07:23Il y a beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts.
07:26Donc on peut imaginer en effet que tout ça coagule.
07:29Et puis s'ajoute à ça la colère ressente des lycéens.
07:33Mais ils seront sur le rond-point demain ? Certains vous l'ont dit ?
07:36Alors, on peut l'imaginer, en tout cas, dans les appels.
07:41C'est souvent la résurgence et le souvenir de ces ronds-points.
07:46Donc on peut imaginer en effet qu'il soit présent, même si à la différence de 2018,
07:50où tout avait commencé plutôt dans le territoire et sur les ronds-points,
07:53et venu très tard sur les villes.
07:54Là, cette fois-ci, vous l'avez rappelé à l'instant,
07:56il y a beaucoup de manifestations qui sont prévues dans les villes.
07:59Merci beaucoup Christophe Bouillon d'avoir été en direct avec nous.
08:03Président, je le rappelle, de l'Association des petites villes de France,
08:05maire de Barentin, en Seine-Maritime.
08:07On va bien sûr y revenir avec vous, dont les auditeurs ont la parole.
08:10Est-ce que vous allez, vous, vous mobiliser demain, manifester ?
08:14Vous nous appelez au 3210 pour réagir,
08:17ou vous nous envoyez un message vocal ou écrit sur l'application RTL.
08:20Vous pouvez aussi, bien sûr, nous dire si cette journée de demain vous inquiète,
08:23que vous soyez riverain, commerçant.
08:26Là aussi, j'attends vos témoignages.
08:28Ce qui est sûr, c'est que les forces de l'ordre pourront, si besoin,
08:31utiliser les grenades assourdissantes, dont l'usage a été suspendu pour le mouvement lycéen.
08:36Le ministre de l'Intérieur l'a confirmé ce matin chez nos confrères de France 2.
08:40J'ai suspendu effectivement cette grenade assourdissante,
08:42uniquement pour le mouvement lycéen.
08:44Demain, s'il devait y avoir des violences urbaines extrêmement graves,
08:47en marge d'un cortège ou ailleurs,
08:50évidemment, ce type d'armement peut être utilisé.
08:52Mais les instructions que j'ai passées sont très claires.
08:54Les policiers et les gendarmes doivent pouvoir utiliser
08:57l'ensemble des armes intermédiaires à leur disposition.
09:00La grenade assourdissante n'est jamais utilisée en maintien de l'ordre
09:03dans une manifestation quand les choses se passent bien.
09:05Dans un contexte extrêmement dégradé, s'il devait y avoir des affrontements,
09:08je ne veux pas croire que ce soit le cas,
09:10mais s'il devait y avoir des affrontements graves et lourds,
09:12tous les types d'armes intermédiaires peuvent être utilisés.
09:14Laurent Nunes sur France 2.
09:16Ce matin, parmi les revendications de ce mouvement du 17 octobre,
09:19on le sait, il y a le pouvoir d'achat et la hausse des prix des carburants.
09:22Une hausse des prix qui va avoir des conséquences très concrètes
09:25sur les vacances qui débutent ce soir.
09:27Bonjour Frédéric Perruche.
09:28Bonjour.
09:29De nombreux Français préfèrent cette année rester chez eux.
09:32Ah oui, clairement, en tout cas, on ne s'éloigne guère
09:34comme Guillaume et ses deux petites filles.
09:36Mes parents habitent à la campagne, donc on va aller les voir.
09:39Mes beaux-parents sont dans le coin, donc voilà,
09:40on va aller voir la famille, les amis, et puis on va rester dans la région.
09:43À domicile.
09:44Aujourd'hui, un bungalow, même dans un camping,
09:45pour une famille de quatre, ça coûte quand même une certaine somme,
09:48donc ouais, ouais, on y pense.
09:48Bruno, lui aussi, va rester dans la région lyonnaise
09:51pour des vacances à moindre frais.
09:52On va aller dans des parcs, on va rester dans les alentours.
09:56On va y aller à la piscine, on va au parc,
09:59peut-être on va y aller à la plage.
10:01Pourquoi pas, on peut aller à Marseille,
10:02un week-end, vite fait, on prend le bus.
10:05Au mieux, un week-end à Marseille,
10:07mais en bus pour Bruno, quant à Nora.
10:09Avec les 100, je ne peux pas me permettre de partir
10:11et j'ai trois enfants, donc je n'ai pas les moyens.
10:13On va essayer de faire des choses ici,
10:14gratuits, mais malheureusement,
10:16la crise, elle fait qu'on ne peut pas partir.
10:19Après, on pourra faire des petites activités dans le quartier,
10:21avec le centre aéré, les centres sociaux,
10:23ce n'est pas l'extase, mais voilà.
10:25Et c'est une tendance lourde pour ces vacances de la Toussaint,
10:27les réservations sont en baisse de 12,5%.
10:31Frédéric Perruche à Lyon pour RTL.
10:32À propos de vacances, justement,
10:34et si on réduisait celles de nos enfants,
10:36le débat a été relancé hier soir par Édouard Philippe.
10:39Ce qui est vrai, c'est que les rythmes scolaires ne sont pas bons.
10:41Je ne crois pas que ce soit une bonne idée d'avoir beaucoup de cours sur peu de jours
10:46et puis des vacances assez longues.
10:48Je pense que ce n'est pas optimal pour les enfants.
10:50C'est sans doute pratique pour plein de gens,
10:52mais à la fin, je pense que ce n'est pas le meilleur service qu'on peut rendre aux enfants.
10:56Et si on veut concentrer les heures d'apprentissage le matin
10:59pour pouvoir avoir le temps l'après-midi de faire du sport,
11:03d'avoir accès à des enseignements culturels ou à des enseignements de langue,
11:06si on veut avoir ça, il faut détendre un petit peu.
11:10Il y a deux options.
11:11Soit on fait moins de matière, et on voit bien que c'est un problème,
11:13soit on ouvre un petit peu le nombre d'heures
11:15et donc le nombre de jours par semaine ou par mois ou par an.
11:19Des vacances plus courtes, donc, pour des journées moins longues.
11:22La proposition est loin de faire l'unanimité.
11:24A commencer chez les enseignants,
11:26Laetitia Arezou et la secrétaire générale de la CFDT Éducation.
11:30C'est vrai qu'actuellement, on a un rythme, grosso modo,
11:33c'est six semaines d'enseignement, puis deux semaines de congés.
11:38Ces deux semaines de congés sont les bienvenus.
11:40Je peux vous assurer que les enseignants ont besoin déjà de temps
11:43pour pouvoir ajuster leurs cours, préparer la période suivante,
11:49et puis aussi se reposer.
11:51Alors, effectivement, se reposer parce que les journées sont très denses.
11:55Donc, vous voyez, il y a effectivement un sujet,
11:57mais on ne peut pas dire qu'on est pour, qu'on est contre,
12:01comme ça, sans avoir tous les éléments sur la table
12:05et des discussions vraiment approfondies sur le sujet.
12:08Le propos recueilli pour Ertel par Hortense Crépin,
12:11sceptiques également les professionnels du tourisme,
12:13attachés, on le sait, aux vacances et aux trois zones,
12:16telles qu'elles existent aujourd'hui.
12:18Nicolas Boby, vous l'avez constaté, à Plouarnel, dans le Morbihan.
12:21L'océan des vastes plages, des dunes, des espaces naturels,
12:25Plouarnel, c'est le pays du tourisme.
12:27Alors, réduire les vacances, c'est inimaginable pour les commerçants locaux.
12:31Alors, c'est la crêpe-récherico.
12:33L'été, on travaille du 15 juillet au 20 août.
12:35Ça fait six semaines au total, déjà, on a du mal à survivre avec ça.
12:39Moi, je pense qu'il faut laisser comme c'est.
12:41Dans le temps, on en avait plus.
12:42Nous, dans notre temps, on avait du 15 juin au 15 septembre,
12:46et ça se passait bien à l'école.
12:47On n'avait pas de soucis.
12:48Sous le petit crachin breton, séjour de marché,
12:50Jean-François vend ses fromages.
12:52L'intérêt, c'est d'avoir des périodes étendues.
12:55Pour moi, il ne faut pas grignoter de vacances.
12:56Nous, on fera beaucoup moins de chiffres.
12:58Sur le stand de Sébastien, on trouve le pain dont les vacanciers raffolent.
13:01Je fais du pain au levain, cuir au feu de bois, la farine bio.
13:05Pendant les périodes estivales, ça fait une grosse, grosse plus-value.
13:08On augmente nos chiffres à faire, on le multiplie par deux ou trois, largement.
13:11Donc, s'ils ne viennent plus ?
13:12Ça va être très, très compliqué pour nous.
13:14Je pense qu'il y a beaucoup d'entreprises qui font faillite dans le coin.
13:15Tous ces professionnels vont bénéficier de ceux qui ont choisi la Bretagne
13:19pour les vacances de la Toussaint.
13:21Nicolas Boby dans le Morbillon pour RTL.
13:24Bonjour Victor.
13:25Bonjour Amandine.
13:26Victor Darkas, cette histoire de rythme scolaire, réduire ou pas les vacances,
13:30ça fait bien sûr réagir les auditeurs.
13:31Oui, Franck nous écrit sur l'application RTL.
13:34Oui, il faut réformer les rythmes scolaires, vacances plus courtes,
13:38sports et activités culturelles l'après-midi.
13:41Le secteur du tourisme s'adaptera, les familles aussi,
13:44et puis les profs également.
13:45Et puis le message d'Emmanuel, ce système existe en Allemagne,
13:48mais toutes les familles ne peuvent pas financer des activités sportives ou culturelles.
13:52Et vous, êtes-vous favorable à une réforme du rythme scolaire, parents, profs, élèves aussi ?
13:57On attend vos avis.
13:58Et puis si vous êtes un acteur du tourisme,
14:00quel impact est-ce que ça aurait sur votre activité ?
14:02Vous nous appelez au 30 de 10 et vous réagissez sur l'application RTL.
14:05Merci beaucoup Victor.
14:07Et à propos d'école, je voulais vous signaler le message de Marc à l'instant.
14:11Marc qui écrit, bonjour Amandienne, au milieu de toute cette agitation
14:15et autour des mouvements lycéens, il ne faut pas oublier l'assassinat de Samuel Paty,
14:19un enseignant qui a payé de sa vie sa conscience professionnelle.
14:23L'aurait-on déjà oublié ?
14:24Nous sommes le 16 octobre.
14:26Samuel Paty en effet a été assassiné il y a 6 ans, pile, jour pour jour.
14:30On y pense donc.
14:31Vous pouvez vous aussi réagir à l'actualité.
14:33C'est les sujets qu'on vous propose, mais tous les autres aussi, sur l'application RTL.
14:3712h44, dans un tout petit instant, une question.
14:40Faut-il continuer ou pas à aider l'Ukraine ?
14:42A tout de suite.
14:44Vous souhaitez nous contacter ?
14:45Appelez-nous au 30 de 10.
14:4750 centimes la minute.
14:50Amandine Bégaud.
14:51RTL midi, les auditeurs ont la parole.
14:53Il est 12h48 sur RTL.
14:55On part à présent pour Bruxelles, où se tient aujourd'hui un sommet européen.
14:58Un sommet en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky,
15:02qui est de plus en plus lâché par Donald Trump.
15:05Dernier exemple en date, c'était cette nuit.
15:07Je trouve que Zelensky serait plus difficile à travailler avec Poutine.
15:11C'est plus difficile de travailler avec Zelensky qu'avec Poutine.
15:14Voilà ce que dit le président américain.
15:16C'était lors d'une interview à la chaîne Newsmax.
15:19Bonjour Bénédicte Tassar.
15:20On vous retrouve à Bruxelles, où les Européens ont renouvelé ce matin leur soutien à l'Ukraine.
15:27Oui, réunion toujours en cours ici entre les 27 et Volodymyr Zelensky.
15:31Le président ukrainien qui ce matin, en arrivant, n'a pas voulu commenter frontalement les propos de Donald Trump,
15:37mais a laissé échapper une petite pique.
15:40Je suis reconnaissant envers le Conseil européen, la Commission et les leaders.
15:46Les vrais leaders, qui restent à nos côtés depuis le tout début de cette guerre.
15:50C'est dit clairement, Zelensky n'inclut plus le président américain quand il pense aux leaders qui comptent.
15:56A ses côtés, la présidente de la Commission européenne insiste.
15:59Pour Ursula von der Leyen, ce n'est pas le moment de cesser d'aider l'Ukraine.
16:05Bien sûr, nous avons supporté le cessez-le-feu énergétique du président Trump.
16:09Mais nous voyons que la Russie ne l'a pas respecté.
16:12Même une seule minute, pas une seule sanction ne sautera avant que la Russie ne stoppe la guerre.
16:18Soutenir l'Ukraine financièrement avec des sanctions contre la Russie,
16:22n'est pas possible de remplacer le réseau américain de renseignements Starlink.
16:26Nous n'en avons pas la capacité à court terme, reconnaissent les Européens.
16:31Alors ici en France, il faut le dire, on entend de plus en plus de voix réclamer l'arrêt de
16:34cette aide à l'Ukraine,
16:35en raison notamment de l'état de nos finances, notamment au sein du Rassemblement national.
16:40Volodymyr Zelensky a d'ailleurs répondu à Marine Le Pen, c'était avant-hier soir à la télévision britannique.
16:47L'expérience technologique de notre armée est importante pour nos partenaires.
16:50Et l'industrie française peut être gagnante avec cette technologie, cette coopération et cette coproduction.
16:57Sécurité et expérience, le prix n'est pas si élevé.
17:00Je pense que Mme Le Pen n'est pas profondément familière avec ces détails.
17:03L'Ukraine rendra.
17:07Bénédicte, en fait, ce que dit le président ukrainien, c'est que cette aide, c'est du gagnant-gagnant.
17:10C'est vrai ça ou pas ?
17:11Ah bah oui, écoutez, l'Ukraine est devenue un expert en armement.
17:149 millions de drones produits cette année.
17:17Une base industrielle de défense de 50 milliards de dollars.
17:20L'Ukraine fabrique aujourd'hui la moitié des armes utilisées sur le champ de bataille.
17:25Ajoutez l'invention des drones maritimes ou encore du Flamingo,
17:29missiles de croisière fabriqués en collaboration avec Safran et qui visent les raffineries russes.
17:35L'Ukraine expère et c'est tant mieux parce qu'elle protège l'Europe des ambitions russes, répète-t-on
17:40ici à Bruxelles.
17:42Et vous, qu'en pensez-vous ? Faut-il continuer ou pas à aider l'Ukraine ?
17:45On va bien sûr en reparler dans les auditeurs en la parole.
17:49Vous nous appelez 3210 pour réagir.
17:51Vous nous envoyez un message sur l'application RTL.
17:53Merci à vous, Bénédicte Tassar.
17:55On parlait tout à l'heure des prix des carburants.
17:58Et bien voilà une autre difficulté qui touche encore plus les zones rurales.
18:01Trouver un emploi.
18:02Bonjour Mathilde Depiquet.
18:04Bonjour Amandine, bonjour à tous.
18:05Vous êtes à Rejet-de-Beaulieu, 270 habitants à 30-40 minutes de Cambrai.
18:11Et France Travail a organisé ce matin une matinée d'échanges entre les entreprises et les demandeurs d'emploi de
18:16la commune.
18:17Oui, dans la salle des fêtes en Brique Rouge du Nord, les premiers échanges s'engagent.
18:22J'ai un peu touché à tout, disons l'usine, la boulangerie.
18:24Voilà, je suis quelqu'un de motivé, donc je dépose souvent mes CV.
18:28De ce que je pourrais conseiller aux jeunes, le CAP en apprentissage, c'est là où on met le pied
18:33à l'étrier.
18:33C'est combien de temps que vous êtes en CET ?
18:35Depuis 2018.
18:36Des CV circulent de main en main.
18:39Sarah est au chômage depuis un mois.
18:41Je suis dessinatrice industrielle là où j'habite.
18:43C'est à 40-45 minutes de Cambrai, Maubeuge, Saint-Quentin, avec le prix de l'essence également.
18:49Je n'ai pas envie de laisser une grande partie de mon salaire dans le carburant.
18:53Assis en cercle, une dizaine de demandeurs d'emploi discutent avec les employeurs Laurent et Plaquiste.
18:59Il est venu faire du repérage pour de futurs recrutements.
19:02On ne sait pas du tout comment ça marche justement.
19:04On ne sait pas à qui se renseigner, comment gérer l'administration des papiers.
19:09Ça nous permet aujourd'hui de voir un peu ce qu'on peut faire.
19:12Ça nous a éclairé un peu, oui.
19:14Sur le territoire, France Travail suit 18 000 demandeurs d'emploi.
19:18Et à la fin de la matinée, les résultats sont déjà visibles avec de premières pistes pour des contrats de
19:23travail ou des stages d'observation en entreprise.
19:25Merci à vous Mathilde Piquet, en direct de Rejet de Beaulieu.
19:29Elle n'est visiblement pas décidée à lâcher son travail.
19:32Vous l'avez peut-être entendu ce matin sur RTL.
19:35À 90 ans, Yolande, esthéticienne, continue de faire tourner son institut à Metz.
19:41Je travaille de 9h à 19h.
19:42Je fais des soins du visage, des soins du corps.
19:44Je basse, je vends mes produits parce que j'ai créé quand même ma ligne de produits de beauté.
19:48Allez Colette, au soin là, maintenant on a assez discuté.
19:51On s'allonge là-dessus.
19:52Ah moi je suis heureuse d'ici, quand on me dit de m'arrêter, de vendre, regarder la télévision toute
19:57la journée, c'est pas mon truc.
19:59Moi je vais mourir sur scène.
20:00Sur scène, c'est dans votre salon de beauté.
20:02C'est ça ma scène à moi.
20:03Je viens vous revoir pour vos 100 ans Yolande.
20:05Oui, je vous attends déjà.
20:07Pourquoi pas ?
20:11Incroyable Yolande, on aime ce rire au micro RTL de Serge Pio.
20:14Alors si vous aussi, vous continuez à travailler malgré l'âge que vous avez, par exemple, plus de 70 ans
20:19et que vous travaillez encore, appelez-nous.
20:213210 pour réagir, ça peut bien sûr être pour des raisons financières ou pour garder un lien, comme Yolande.
20:27J'attends en tout cas vos témoignages par téléphone.
20:29Donc 3210 ou un message vocal ou écrit sur l'application RTL.
20:34Et puis figurez-vous qu'à Tahon-les-Vosges, la mairie, elle a dû installer 7 nouveaux panneaux de signalisation.
20:41On peut-il lire des messages pleins d'humour.
20:43Je vous donne deux exemples.
20:44L'amour est aveugle, les promeneurs non.
20:47Ou encore, votre histoire d'amour mérite mieux qu'une main courante.
20:51L'objectif, Samuel Goldschmidt, c'est d'en finir avec les ébats amoureux en pleine forêt.
20:55Pour certains, l'amour est dans le pré.
20:57À Tahon-les-Vosges, il paraît qu'il est aussi en forêt, près du parcours sportif.
21:01Les promeneurs habitués connaissent le manège.
21:03Ça se remarque à des gens qui vont toujours au même endroit, là-bas, sur le coin, en arrivant à
21:07gauche du parking.
21:09Des voitures arrivent, d'autres voitures arrivent.
21:11Alors, il y a aussi les guetteurs qui, régulièrement, sont assis sur le banc, réceptionnent plus ou moins les gens.
21:16Enfin, c'est tout un service de rencontres organisées, on va dire.
21:19D'où les nouveaux panneaux installés pour ceux qui seraient tentés de se conter fleurette ou de tailler une petite
21:23conversation au creux d'un fourré.
21:25Et il y a du boulot pour le maire de Tahon, Cédric Axer.
21:28On a une approche très, très décalée.
21:30On rappelle systématiquement le code pénal, le fait que l'exhibition sexuelle est un délit.
21:34Et il s'avère quand même que c'est un endroit très fréquenté, malheureusement, pour ce genre de rencontres.
21:37Et que ça fait des années, des années qu'on fait face à ce fléau.
21:40Et que là, on voyait bien qu'on n'y arrivait pas.
21:42Et donc, on se dit, allez, on va essayer d'interpeller.
21:44Faire appel à un soupçon d'intelligence des uns et des autres, en espérant qu'à un moment donné, on
21:48puisse ne plus avoir ce genre d'agissement.
21:49L'amour est aveugle, les promeneurs non.
21:51Voilà l'un des messages aux amoureux tentés.
21:53La pudeur y gagnera ce que la galanterie y perdra.
21:56Les couples déçus sauront désormais que là où un seul être vous manque, tout est des peupliers.
22:00Et vous voilà prévenus.
22:02Non mais il est rigolo.
22:03Ah il est super, franchement.
22:05Merci à vous, Samuel Goldschmidt, la météo.
22:07Bon Marina, les débats amoureux en forêt, ça va devenir de plus en plus compliqué quand même.
22:11Quoi, dans l'Est, encore ça va aujourd'hui.
22:13Ah oui, l'Est encore, bon.
22:14Parce qu'en fait, la perturbation, elle arrive par l'Ouest.
22:16Donc là, c'est nuageux avec des averses, de la Bretagne au Nord-Pas-de-Calais, sur l'Aquitaine.
22:20Bon, les pluies ne sont pas très fortes, elles sont assez faibles et localisées.
22:24Et cette perturbation va avancer, va s'étendre jusqu'au Haut-de-France, l'Île-de-France, le centre Val
22:29-de-Loire, le Limousin, jusqu'en région Toulousaine.
22:31Pour l'instant, vous avez des éclaircies, mais ça va s'ennuager en cours d'après-midi.
22:35En revanche, à l'Est, vous allez garder du soleil.
22:37Il fera encore chaud, du coup, à l'Est.
22:3926 à Ajaccio, et je parle vraiment que de la température.
22:4226 à Clermont-Ferrand, 25 à Grenoble et à Lyon, 24 à Metz.
22:46Vous aurez 22 à Paris, ça baisse, mais ça reste au-dessus des moyennes de saison.
22:4920 à Lille, 17 à Caen et 16 à Brest.
22:51Bon, et notre week-end, ça se rafraîchit, c'est ça ?
22:53Oui, ça va baisser et samedi et dimanche, on passera en dessous des moyennes de saison.
22:58Il fera entre 10 et 16 degrés dimanche sur la moitié nord, 12 à 19 sur la moitié sud.
23:04Il y a juste en Méditerranée où on sera dans les moyennes de saison avec des 23 à 25 degrés.
23:08Mais ailleurs, oui, on aura froid.
23:09Et demain après-midi, par exemple, à Clermont-Ferrand, il fera 12 degrés, alors que le matin, il fera 14
23:13degrés.
23:14Donc c'est vraiment en baisse progressive jusqu'à dimanche après-midi.
23:17Et ça, ça va être durable.
23:18Jusqu'à lundi, après, peut-être une remontée en milieu de semaine prochaine.
23:22Merci beaucoup, Marina.
23:24Dans un instant sur RTL, bien sûr, vous avez la parole.
23:26Comme chaque jour, on va parler de l'aide à l'Ukraine, des rythmes scolaires.
23:30Est-ce qu'il faut réduire les vacances et notamment les petites vacances scolaires,
23:34celles de Toussaint, par exemple, qui débute ce soir ?
23:36Et puis, si vous avez, par exemple, plus de 70 ans, vous continuez à travailler,
23:40que ce soit par choix, pour garder du lien ou par nécessité,
23:44là aussi, je vous attends.
23:463210 ou un petit message sur l'application RTL.
23:48A tout de suite.
23:52Bonne journée.
23:53Who you gonna call sur RTL ?
23:54Ghostbasket !

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