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  • il y a 9 heures

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00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:05Dernière partie, il y en aura pour tout le monde, nous sommes vendredi.
00:07Prudence si vous êtes sur la route parce que ça y est, ça circule déjà mal.
00:10Ça circule déjà mal un petit peu partout au départ en vacances.
00:13Le vendredi, oui.
00:14Ah ouais, un vendredi de départ en vacances, là.
00:16Là, je peux vous dire que...
00:18On est le 16 octobre, c'est déjà les vacances.
00:21Mais oui, ça ne sert à rien, c'est les vacances, c'est les vacances.
00:22Tout ça n'est pas très sérieux.
00:23Oui, c'est les vacances.
00:25Dites ça aux enfants, vous, que ce n'est pas très sérieux.
00:27Au moins, les blocages des lycées vont s'arrêter.
00:30Ils sont en vacances, ils ne vont pas revenir bloquer sur leurs vacances.
00:33Je pense qu'effectivement, l'État est très très très heureux que les vacances arrivent.
00:38Tu vois comme quoi ça a du bon.
00:39Parce que je pense qu'il y a certains qui vont essayer de le faire et de continuer,
00:43mais ça n'aura aucun sens, il n'y aura personne.
00:44C'est comme le samedi et le dimanche, ils se remettent de leur cuite de la veille.
00:47Déjà, bloquer un lycée est fermé, ça n'a pas trop d'entraîné.
00:50Oui, il n'y a pas de sens, oui.
00:52Ne rentrez pas, ne rentrez pas, mais c'est fermé.
00:55Justement, on ne rentre pas, on ne rentre pas.
00:57Kevin, c'est les vacances.
00:58Oui, d'ailleurs, personne n'est rentré.
00:59Tu sais que le gouvernement tablait la semaine dernière sur le mauvais temps pour arrêter le mouvement ?
01:03Parce que c'est des révolutionnaires en carton, donc à la fin, c'est tout mouillé.
01:06J'y ai cru aussi.
01:07Bien sûr.
01:08J'y ai cru aussi.
01:09J'ai vu le mauvais temps, à un moment donné, j'ai décidé, il y aura moins de monde.
01:11Et puis finalement, il y avait du monde quand même.
01:13Il n'y a pas plus beaucoup.
01:14C'est ça, il n'y a pas plus beaucoup.
01:15Et c'est vrai que pour les pancartes, la pluie, c'est quand même...
01:19Avoir des pancartes molles, ça ne fait pas bien à la télé.
01:22Bonjour Stouff, bienvenue.
01:23Bonjour Coré.
01:24Mon petit piètre, bienvenue pour la dernière partie.
01:26Il y en aura pour tout le monde, monsieur Gauthier.
01:27On est là depuis déjà.
01:29Oui, mais vous savez, il faut toujours penser à un truc.
01:30Il y a des gens qui arrivent tout le temps à la radio.
01:32Il y a des gens qui arrivent en permanence, donc on est obligé de leur redire bonjour.
01:34Et redire bonjour aux gens de l'équipe.
01:36J'apprends tous les jours.
01:37Sinon, c'est mal poli.
01:38Voilà, ça fait 75 ans que je fais ce métier.
01:40Bienvenue.
01:40Pas moi, vous allez me la faire.
01:41Oh, tu ne le fais pas ?
01:42Non, non, attendez-moi, j'ai commenté l'arrivée du général Leclerc en Paris.
01:45Donc, à un moment donné, j'étais déjà là à l'époque.
01:47Il faut dire que le « Ici Londres, ici Londres », moi qui ai écrivé texte.
01:50C'est ça ?
01:50Bien sûr.
01:50C'est ce qui était à moi aussi à l'époque.
01:51Bien sûr, « Ici Londres ».
01:53L'appel du 18 juin, c'est...
01:54C'est moi, c'est moi.
01:55C'est ça, c'est ça.
01:56Et puis ensuite, tous les trucs que vous avez entendus, c'était moi.
01:58J'étais en voyage scolaire à Londres, j'ai vu un micro.
02:01Le koala est dans la citroën.
02:04Le koala est dans la citroën.
02:06Et ça ne voulait rien dire, en fait, à la base.
02:07Il était...
02:08Le Youkunkun mange des prunes sur la tamise.
02:11Le Youkunkun mange des prunes sur la tamise.
02:15Le Gauthier sera devant la Star Academy samedi soir avec du popcorn.
02:19Tout ça, c'est moi.
02:20J'ai tout fait.
02:21Je suis dans ce métier de trop longtemps.
02:22Et la Starac était déjà lancée en 1940.
02:24Bien sûr, je l'ai lancée aussi.
02:25C'est moi aussi, ça.
02:26J'en apprends vraiment tous les jours.
02:28Évidemment.
02:28Puis après, je me suis dit, on va faire une petite musique qui fait toub, toub, toub, toub, toub, toub,
02:32toub.
02:32C'est moi aussi.
02:33J'avais dit, on va faire tout ça.
02:34Bon, enfin, un jour, je vous dirai tout ce que j'ai fait.
02:36Avec les manifs et les revendications lycéennes.
02:38Revenons au sérieux.
02:39Je crois que je deviens accro à scruter les réseaux sociaux, je ne vous le cache pas.
02:42Parce qu'il y a toujours des gens qui prennent le micro, qui prennent la caméra et qui décident de
02:46s'exprimer.
02:47Et on écoute la jeunesse de France.
02:49Écoutons ce jeune homme.
02:51Concernant les blocus, il faut arrêter avec ce cynisme.
02:53Vu que, comme d'habitude, personne n'a les couilles de gérer la vérité.
02:55Moi, je vous gère la vraie vérité.
02:57Je vais vous dire ce que personne ne vous a dit sur les blocus.
02:59Je ne vais pas passer par cas-tu.
03:00Mais tous les jeunes de la génération Z qui font les blocus et qui disent
03:04« Oh, la génération Z, on est vraiment inarrêtable.
03:07On est vraiment des voyous.
03:09On a vraiment trop d'imagination.
03:10On fait bouger les choses. »
03:11Je faisais juste des petits gags qui sont bons qu'à taper dans des poubelles et à mettre le feu
03:17dans le vide
03:17et à s'en prendre à plus vulnérables que vous, à des enseignants, à des pompiers, à des fonctionnaires ou
03:23à des parents.
03:24Quand après, on vous met des jeunes de votre niveau en face, après « Ah, on m'a fait mal.
03:29On m'a fait ici. »
03:31Voilà.
03:31Voilà.
03:32Il n'y a pas de fin.
03:32Il a dû prendre cher derrière sur les commentaires.
03:35Je pense que ce garçon...
03:36En fait, le problème, c'est que quand vous faites ce genre de commentaires, derrière, c'est un flot de
03:40haine qui vous tombe dessus.
03:42C'est terrible.
03:43C'est comme Louise dont on parlait hier.
03:44Je pense que ce garçon...
03:46Ne lisez pas les commentaires, jeune homme.
03:47Ne lisez pas les commentaires.
03:48Il faut quand même parler de cette majorité silencieuse qui a envie d'aller au lycée, qui a envie d
03:52'aller à la fac,
03:53qui a envie de s'instruire, qui a envie de réussir sa vie, qui a envie de réussir ses diplômes.
03:56Ils ne veulent pas que ça existe.
03:57On ne le voit pas.
03:58Ça n'existe pas.
03:58Et donc, en fait, tu as une bande de médiocres qui bloquent tout, qui n'ont pas envie de réussir
04:03leur vie ou qui veulent la réussir grâce à l'assistanat.
04:06Et tu as des gens qui ont envie de la réussir grâce à eux, grâce aux fruits de leur travail,
04:10grâce à la sueur de leur front.
04:11Et on les empêche de le faire.
04:12Non, mais tu en as qui ont des revendications et qui veulent des réponses aussi, qui n'ont pas de
04:15réponse.
04:15Oui, les revendications au lycée Henri Casse, les revendications au collège Tamistas, les revendications à HEC, les revendications à Assas,
04:23les revendications à La Cato, les revendications à La Cato, les revendications à Saint-Denis, calmez-vous.
04:27À Saint-Denis, où ils viennent de s'en prendre au portail pour 100 000 euros, alors que le lycée
04:30était en cours de rénovation.
04:31Oui, on est d'accord, mais il y a des lycées qui sont vétustes.
04:33Oui, le lycée Nelson Mandela qui venait d'être refait à 60 millions d'euros.
04:35Alors qu'ils l'ont grave, on ne va pas revenir là-dessus.
04:37On est vendredi, on est film good.
04:39On dirait la pub Intermarché où ils s'engueulent à table.
04:41Ça ne va pas, non.
04:42C'est ça, la France.
04:43On est vendredi, on est une famille et les gens comptent sur nous dans la voiture pour se distraire et
04:46apprendre des choses.
04:46On a le droit de ne pas être d'accord, Coé.
04:48Pourquoi tu reviens, là ?
04:57C'est l'art à la française, monsieur.
04:59Le fait de ne pas être d'accord et de pouvoir se le dire civilement.
05:01Tout à fait.
05:01Sans se mettre sur la gueule.
05:03Sur la gueule, tu peux le dire.
05:04Ça manque un peu quand même de diversité.
05:05C'est quoi la tafophobie ?
05:08La quoi ?
05:09La tafophobie.
05:10C'est les gens qui n'aiment pas taffer, c'est ce qu'ils disaient.
05:13Non, c'est pas ça la tafophobie.
05:14C'est la cigarette, la clope ?
05:15Pas du tout.
05:16La tafou.
05:17C'est drôle d'ailleurs.
05:18C'est quoi la tafou des gens ?
05:19Je n'aime pas les tafs, je suis tafophobe.
05:21C'est quoi la tafophobie ?
05:22Justement, si je vous le dis, la tafophobie.
05:24C'est quand tu n'aimes pas avoir faux.
05:26C'est quand tu as peur d'être enterré vivant.
05:28C'est ça la tafophobie.
05:31Au Guatémala, écoutez l'horreur.
05:34Au Guatémala, une adolescente de 15 ans a été déclarée morte par sa famille après un malaise.
05:38Son père, persuadé qu'elle ne respirait plus et qu'il n'avait plus de poux à renoncer à la
05:41conduire à l'hôpital.
05:42On est au Guatémala, on est dans la version un peu rude, je pense, du Guatémala.
05:45Il a organisé directement les obsèques sans passer par la case médecin,
05:49sans qu'un médecin ait constaté le décès de la jeune fille.
05:51Mais pendant la veillée funèbre, stupeur,
05:54sa maman remarque que sa fille bouge.
05:56L'adolescente reprend conscience, se redresse dans son cercueil.
05:59Oh, le cauchemar !
06:01Tu peux tuer quelqu'un.
06:02Elle se redresse dans son cercueil sous les yeux des proches,
06:05avant de perdre connaissance.
06:06En fait, elle avait ressenti une violente douleur dans la poitrine.
06:08Elle était enfin transportée à l'hôpital.
06:10Elle doit subir des examens pour comprendre ce qui lui est arrivé.
06:12L'enquête a également été ouverte sur les circonstances de cette méprise.
06:15Mais c'est un coup à faire trois morts dans l'assistance.
06:18C'est terrible, heureusement qu'il l'a enterrée directement.
06:20C'est quand même un père qui enterre sa fille vivante.
06:22Oui, mais elle n'était pas enterrée.
06:24Elle s'est réveillée.
06:25Vous disiez qu'elle n'avait pas de poux.
06:26On va dire qu'il y avait une étape.
06:28Il y avait un désaccord.
06:30Après, on n'était rien pour l'héritage.
06:31On est dans un coin paumé du Guatemala.
06:33Le gars, il a peut-être pris son oreille.
06:34Il a dit qu'elle n'a pas de poux.
06:35Allez, allez.
06:35J'ai fait un trou.
06:36Qu'est-ce qu'on met dedans ?
06:37Ma vie !
06:38Alors, justement, vous avez envie de quoi pour votre cercueil ?
06:41Vous avez déjà réfléchi ?
06:43Je refuse de parler de ça.
06:44Comment ça, tu refuses ?
06:45Je refuse de parler de ces cercueils.
06:47Ça sert à ça.
06:49J'ai 31 ans, je ne vais pas parler de mes cercues.
06:51Moi, incinération, moi.
06:52Personnellement.
06:53Non, non, non.
06:54Jim Morrison, il n'a pas dépassé les 27.
06:56Je n'ai pas l'avis de Jim Morrison, ni ses conditions de vie.
07:01On n'en sait rien.
07:03Je te le dis.
07:03Ne portez pas les mêmes pantalons, en tout cas.
07:05Mais non, il y a tous ceux qui sont décédés avant 31 ans,
07:08ils n'y pensaient pas.
07:08C'est ouf.
07:08Tu veux faire sembler à quoi ?
07:09Moi, je veux être incinérée.
07:11Oui, mais après ?
07:12De quoi après ?
07:13On en fait quoi de descendre ?
07:15Oui, mais parce que d'abord, tu es dans un petit cercueil.
07:17Tu as une manière de dire ça.
07:18On en fait quoi de descendre ?
07:19Tu veux qu'on les garde à la radio ?
07:21On te mette dans une boîte Springer, ça, comme ils avaient dit.
07:22Je vois des fois, dans les cimetières,
07:24il y a des cercueils, ils sont vides, abandonnés,
07:26personne ne s'en occupe, en fait.
07:27Des cercueils ?
07:28Des cercueils, des tombes, en fait.
07:29J'ai peur des cercueils.
07:31Non, mais voilà.
07:31J'ai un cercueil qui est en dessous, mais c'est triste.
07:32Les fausses communes, terribles les fausses communes.
07:33C'est ça.
07:34Moi, il est hors de question que je suis un peu claustrophobe,
07:36qu'on m'enferme dans une boîte,
07:37et j'ai entendu parler d'un truc qui était pas mal,
07:38où ils te mettent, tu peux réserver un arbre,
07:41et une fois que tu es mort, tu serres d'engrais,
07:43ils te mettent sous l'arbre.
07:44Vous savez que c'est toute l'escroquerie du Père Lachaise.
07:47C'est-à-dire que les tombes du Père Lachaise,
07:48du démarrage du Père Lachaise,
07:50sont des escroqueries abominables.
07:51Parce qu'en fait, à un moment donné,
07:53il y a eu un écoulement dans le centre de Paris.
07:55Je vous fais trois secondes ?
07:56Il y avait un cercueil dans le centre de Paris.
07:58À un moment donné, il y a un éboulement.
08:00Donc, tous les corps commencent à...
08:02Un cimetière.
08:03Un cimetière, un peu où jetez tout.
08:05Tous les corps commencent à arriver dans les caves,
08:07etc., une puanteur, une odeur monstrueuse.
08:09Et là, ils vont chercher un autre cercueil.
08:12Ils vont chercher un autre endroit, pardon.
08:13Et ils tombent là où il y a le Père Lachaise.
08:15Donc, on est dans le 20ème, sur une butte.
08:17Je ne sais pas où on est exactement.
08:18Ou 11ème.
08:19Et donc, ils ont pris les corps,
08:22les pauvres, ils ont créé les catacombes.
08:24C'est là où ils ont mis toutes les têtes et tous les os.
08:27Et pour faire venir des gens,
08:28comme il n'y avait plus de cimetière dans le centre de Paris,
08:30parce qu'ils ne tenaient plus,
08:32pour faire venir les bourgeois à aller s'enterrer au Père Lachaise,
08:34ils ont pris des ossements.
08:36Ils ont dit, ça, c'est la tombe de...
08:38Monsieur Machin.
08:38Monsieur Machin, très connu.
08:39Je vais vous dire des horreurs,
08:40je vais vous dire des La Fontaine et compagnie.
08:41Ça, c'est le corps de machin.
08:42Ça, c'est le corps de truc.
08:43Et les bourgeois se sont dit,
08:44on va se faire enterrer à côté des gens connus.
08:46Alors que ce n'était pas eux du tout à l'intérieur.
08:47Et c'est devenu le Père Lachaise.
08:48En fait, ils ont pris la pelleteuse,
08:49ils ont pris ce qu'il y avait,
08:50ils ont dit, bon, on va les mettre là.
08:51C'est comme les cendres,
08:52quand tu te fais incinérer,
08:53on te dit, tiens,
08:54voilà les cendres de papy.
08:55Mais en fait,
08:56les cendres,
08:56c'est dans un truc global.
08:57Après, ils pelletent,
08:58ils te disent,
08:59tiens, on va dire ça,
08:59c'est bon,
09:00ça, c'était ton grand-père.
09:00Mais après, c'est bien de penser...
09:01Mais ce n'est pas vraiment les cendres de ton grand-père.
09:02Je vais vous présenter...
09:03Votre conversation m'angoisse.
09:05Je vais vous présenter Christophe Bouchenoir.
09:08Christophe Bouchenoir a une société
09:09qui s'appelle CJ Création Funéraire.
09:10Ça va encore t'angoisser un petit peu plus.
09:12Comment ça va, Christophe ?
09:14Ça va bien, merci.
09:15Bienvenue sur Europe 1, Christophe.
09:16Bienvenue chez nous.
09:16Christophe, est-ce que c'est vrai
09:17que sur cjcreation.fr,
09:20on peut choisir un cercueil personnalisé ?
09:24Absolument.
09:25Ça, c'est incroyable.
09:26Alors, on peut le personnaliser jusqu'à quel point ?
09:27La couleur, ça, c'est classique.
09:29On peut choisir...
09:30C'est classique, oui.
09:30Rose, blanc, ça, on peut aller.
09:32Loana avait fait rose.
09:33Donc, on peut choisir les couleurs.
09:34Donc, qu'est-ce qu'on peut faire d'autre ?
09:36On peut tout faire, ou presque tout.
09:39Là, moi, je propose déjà un catalogue
09:41avec plein de décors différents,
09:43que ce soit des fleurs, des roses, des coquelicots,
09:46ou même des paysages,
09:47bords de mer, montagnes, et tout ça.
09:49Et après, on peut aller jusqu'à une personnalisation
09:52avec les photos que les familles peuvent nous envoyer,
09:55où on peut mettre sur le cercueil
09:57et décorer extérieurement l'intégralité du cercueil.
09:59Christophe, si je suis fan, moi,
10:01par exemple, si je suis fan du R-C-Lance,
10:03est-ce que je peux avoir mon cercueil du R-C-Lance ?
10:05Pietre, c'est le PSG, par exemple.
10:07Alors, le R-C-Lance a déjà été fait.
10:10Par contre, on n'a pas utilisé le logo du R-C-Lance,
10:14parce que c'est des logos qui sont protégés,
10:15mais on a pris l'esprit du logo,
10:17les couleurs du logo,
10:18et on a travaillé sur un visuel
10:20qui représente le R-C-Lance.
10:21Mais par contre, du coup,
10:22il faut garder les formes réglementaires des cercueils.
10:26Si je vous demande de m'enterrer dans une Clio RS,
10:29un truc comme ça, ça ne marchera pas.
10:30C'est une vraie question.
10:30Est-ce que c'est le format classique ?
10:32C'est la forme classique ?
10:33Ou on peut même, sur la forme,
10:34on peut s'amuser un peu ?
10:35Alors non, la forme est classique.
10:36On ne peut pas, on est réglementé en France
10:38pour ce genre de choses-là.
10:40Mais par contre, on peut aller créer un décor,
10:42et on vient de l'appliquer sur l'intégralité du cercueil,
10:44où on va aller mettre le décor qu'on veut,
10:46des voitures, des montagnes, des objets.
10:49Et à l'intérieur, si je veux me faire enterrer
10:51avec une grosse batterie,
10:53des grosses enceintes,
10:54et qu'il y ait 3000 watts jusqu'à ce qu'il y ait de la batterie,
10:57c'est possible ou pas ?
10:57Ça, on fait ce qu'on veut.
10:58Oui, oui, oui.
10:59Si ça passe dans le cercueil et qu'il y a suffisamment de classe,
11:02on ne peut pas passer au thermatorium avec ça.
11:04Je crois que Piet, la seule chose qu'il veut,
11:06c'est être enterré.
11:06Et quand ils ont fermé, on entend le...
11:10Ça pourrait être sympa, ça pourrait être différent, oui.
11:13Avec une prise qui ressort, tu peux le brancher comme ça.
11:16Merci, merci beaucoup.
11:17Les gens vont faire un tour sur quoi ?
11:19Le site internet, c'est ?
11:20C'est C.J. Création.
11:23C'est pas .fr ?
11:24.fr, bien sûr.
11:25Ah, .fr, c'est J. Création.fr.
11:26Merci, merci Christophe.
11:28C'est un bonheur d'être avec vous.
11:29Voilà, moi je vais prendre un truc.
11:31Je vais prendre un gros cornet de frites,
11:33je viens du Nord, je vais faire un truc avec un dessin de bière,
11:35on va se débrouiller.
11:37Demain, Starak, M. Boutier ?
11:38Bien sûr, demain Starak, oui.
11:39Tant qu'on est vivant, autant profiter.
11:41Bien sûr, M. Piet, bon week-end.
11:43Merci.
11:43C'était un plaisir, Stouff.
11:44Quelle belle émission et quelle belle semaine.
11:46Oui, c'est vrai.
11:46Et vous qui nous écoutez sur Europe 1,
11:48je vous laisse avec Pascal Pau.
11:49Je vous souhaite une très belle fin d'après-midi.
11:51Prudence sur la route.
11:52Et j'ai envie de vous dire, prudence pour demain sur les manifs.
11:54Que tout se passe bien.
11:55Une pensée pour les policiers
11:56et pour ceux qui ont envie de manifester tranquillement pour leurs idées
12:00et ceux qui ont envie de foutre le bordel, malheureusement.
12:02Bon courage à vous.
12:03Bon vendredi.
12:04C'était Europe 1 et c'est Pascal Pau.

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