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«Grâce aux policiers et aux gendarmes, la France n'est pas tombée», a affirmé Matthieu Valet, eurodéputé RN.

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Transcription
00:00Vous savez, Laurence Ferrari, cet après-midi, on était à quelques centaines de mètres avec Jordan Bardella
00:04de la place de la République au commissariat de Paris-Centre.
00:06Ça m'a fait du bien de retrouver mes frères d'armes pour leur dire toute la reconnaissance et le
00:09soutien
00:10que nous leur apportons avec Marine Le Pen, Jordan Bardella et moi-même.
00:13L'uniforme, je l'ai porté 20 ans, 10 ans d'ordre public en tant que commissaire de police,
00:16donc je sais que c'est pas une science exacte, mais hier, la France a été livrée aux voyous, aux
00:20racailles et à l'outre-gauche.
00:22Elle a fait sa loi et face à eux, on a laissé des policiers, des gendarmes,
00:26dont on a plus de 550 blessés ce soir, bien seuls, bien courageux, sans armes efficaces, sans outils efficaces.
00:33Moi, je vais être très concret sur votre processus.
00:35Mais est-ce que l'État a été complètement dépassé hier soir et ce soir encore, Mathieu Vallée ?
00:39L'État a été dépassé et grâce aux policiers et aux gendarmes, la France n'est pas tombée.
00:42Parce que c'est ce qui s'est joué hier, madame Ferrari.
00:44Quand vous brûlez des mairies comme à Limoges, vous avez vu que le maire est prêt à mettre sa démission
00:48dans la balance
00:48si la mairie n'est pas reconstruite. Un bâtiment sur 50 ans, quand vous avez des policiers, des gendarmes
00:52qui sont agressés, acculés, qui tombent dans des guets tapants avec des cacatops, vous savez,
00:56ces excréments qui macèrent dans des bocaux et qui sont projetés sur les forces de l'ordre.
00:59Quand on a des cheminées qui sont lancées depuis les toits, ils ont encore voulu le faire cet après-midi,
01:03la brigade d'intervention de la DOPC est intervenue.
01:05Donc la réalité, c'est que, madame Ferrari, je pose des questions ce soir au ministre de l'Intérieur
01:09qui est responsable de l'ordre plus grand de pays.
01:11Vous demandez sa démission, Mathieu Vallée ? Est-ce que vous demandez la démission du ministre de l'Intérieur ?
01:15Le problème aujourd'hui, c'est pas de demander une démission, c'est de faire en sorte que les Français
01:17n'aient plus peur
01:18et qu'ils soient protégés.
01:19Et moi, parce qu'aujourd'hui, ils se demandent s'ils vont rentrer jusqu'à chez eux, ces émeutiers,
01:22comme ça a été tenté hier à Place de la République, certains l'ont fait.
01:25Donc moi, je vous dis pourquoi les centaures de la gendarmerie hier n'ont pas été déployés.
01:28C'est dans les moments de haute intensité, dans les moments les plus dégradés,
01:30où ces véhicules anti-émeutes, qui protègent les policiers et les gendarmes
01:34de tous les projectiles qu'on a vus s'abattre sur nos forces de l'ordre d'hier.
01:36Moi, je suis en colère ce soir, parce qu'on a laissé dans des garages,
01:39à Satoré, à 20 kilomètres de Paris, 30 centaures à 1 million d'euros pièce.
01:44Ils ont été sortis face aux paysans, face aux agriculteurs, pour protéger Rangis,
01:47pour protéger certaines villes.
01:49Pourquoi nous n'avons pas empêché le saccage de notre capitale,
01:52le saccage des villes provinciales, qui comptent aussi avec des blindés
01:55qui, en plus, auraient pu faire reculer les métiers ?
01:57Vous avez la réponse, parce qu'au départ, c'était un mouvement de jeunes, de lycéens,
01:59et que le gouvernement est tétanisé par le fait que ce soit la jeunesse.
02:03La jeunesse, elle a été complètement débordée par les casseurs.
02:07C'était des racailles et des voyous d'intra-gauche.
02:10Et on a accueilli toutes les pourrutures de l'Europe, de l'Allemagne, de la Belgique, de l'Italie.
02:16Toute l'intra-gauche est venue pour casser notre pays hier.
02:18Attendez, je termine, j'ai laissé parler tout le monde.
02:20Et donc, la réalité, en tout cas, c'est bien la vie,
02:22mais en réalité, c'est que ces centaures auraient permis de faire reculer beaucoup plus rapidement.
02:27Quand vous avez un engin de 14 tonnes face à vous, vous ne faites pas le malin.
02:30Ensuite, les engins lanceurs d'eau.
02:31La préfecture de police, on a laissé 5 au garage à Rangis.
02:34Donc, moi, j'ai envie de vous dire que ces 5 engins lanceurs d'eau,
02:37les CRS ont déployé, auraient pu renforcer nos camarades,
02:40nos frères d'armes de la police et de la gendarmerie,
02:42en le couplant de l'eau avec de la lacrymogène pour les faire reculer.
02:45Ça, c'est pour les réponses techniques.

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