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  • il y a 2 jours
Le Puy du Fou, un modèle unique de parc en France : Nicolas de Villiers, Président du Puy du Fou, est l'invité exceptionnel de La France Bouge

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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
00:05Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans la France bouge.
00:08On va passer une heure d'onde positive avec des audacieux, des talents, des innovations.
00:13Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
00:16Diana N'Goma et ses audients sont à la préparation de l'émission.
00:20Christophe Pirault est en régie et chaque soir un coach expérimenté
00:24qui donne des conseils à la start-up de la France bouge.
00:27Ce soir, il s'agit de David Smadja, le fondateur du cabinet Milestone Avocat
00:31dont le métier c'est de consolider toute la journée des start-up.
00:34Bonsoir David.
00:35Bonsoir Elisabeth.
00:35Comment ça va ?
00:36Écoutez, très bien.
00:37Je suis ravie de vous retrouver à la une ce soir.
00:39Une France bouge avec bien plus qu'un parc d'attractions traditionnelles.
00:44C'est un univers, c'est un monde à part, c'est un moment d'émerveillement
00:49où l'on redevient un enfant.
00:51Il s'agit du Puy du Fou qui existe depuis 1989.
00:551989, c'est un voyage dans le temps, près de 4000 salariés en plein été.
00:59Il est situé en Vendée avec des spectacles qui racontent l'histoire,
01:03des textes médiévaux qui racontent la France.
01:07Bonsoir Nicolas Devilliers.
01:08Bonsoir Elisabeth.
01:08Bienvenue dans la France bouge.
01:10Président du Puy du Fou, on a plein de questions à vous poser.
01:13C'est un ovni dans cet univers des parcs d'attractions.
01:17C'est un phénomène.
01:18Chaque soir dans la France bouge, une start-up, je le disais.
01:21Cette entreprise fait entrer le visiteur dans l'histoire d'un lieu grâce à la réalité virtuelle.
01:27Ça s'appelle Marelle Studio.
01:29Bonsoir Xavier Delavega.
01:30Bonsoir.
01:31Bienvenue dans la France bouge.
01:32Merci.
01:32Vous allez être coaché, accompagné et coaché, j'aime pas trop ce mot, par David Smadja.
01:37David, le mot qui incarne, qui caractérise Marelle Studio pour vous ?
01:41C'est vraiment un projet immersif.
01:42C'est le cas de le dire.
01:43On peut voir les lunettes qui sont posées sur la table.
01:45Autant vous dire que j'ai hâte de les essayer.
01:47Vous n'avez pas encore essayé ?
01:48Il faut qu'on se rende dans les musées en question.
01:50On va aller se rendre dans les musées.
01:52Et puis le coup de cœur de ce soir, c'est un influenceur, photographe, explorateur, réalisateur.
01:57Il nous fait aimer la France.
02:00En tout cas, c'est son but, c'est son objectif.
02:01C'est vous, Antoine de Suromain.
02:03Bonsoir.
02:04Bonsoir Elisabeth.
02:04Bienvenue dans la France bouge.
02:05Allez, la France bouge, c'est parti.
02:07Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
02:10Europe 1
02:1120h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
02:14Mais quel est donc cet homme là-bas ?
02:17Dites-nous votre nom.
02:19Pour que tout le théâtre salue votre valence.
02:22Et ce poignet, il appartient qu'aux mousquetaires.
02:26Je n'ai pas de nom.
02:28On en veut de continuer et d'écouter la suite.
02:31Bienvenue dans la France bouge.
02:32Vous venez d'entendre un extrait d'un des 18 spectacles du Puy du Fou.
02:36Là, il s'agit des mousquetaires du Richelieu, c'est ça Nicolas ?
02:39C'est ça, exactement.
02:40On a envie de connaître la suite.
02:41Ce soir, on va vous faire découvrir un parc d'attractions modèle complètement atypique.
02:45Tiens, qu'est-ce qui vous plaît dans un parc d'attractions ?
02:47David Smalja, vous par exemple.
02:49Tout sauf ce qui est ta sensation forte.
02:51Alors, c'est bon, le Puy du Fou, ce n'est pas ça.
02:53C'est ta émotion forte.
02:55Non, mais c'est pour ça que je vais adorer le Puy du Fou.
02:57Ah, mais ça c'est sûr.
02:58Autour de la table.
02:58Allez, Antoine.
03:00Je dirais exactement la même chose que David.
03:02Je vais très peu dans les parcs d'attractions, mais le Puy du Fou fait une exception.
03:06Xavier de la Vega ?
03:08Vous avez le droit de dire que vous adorez Astérix, il n'y a pas de problème.
03:11Non, mais ce que j'aime, c'est vivre des expériences.
03:13Vivre des expériences.
03:14Être immergé.
03:16Expériences, émotions.
03:17Diana N'Goma a promené le micro-europé dans les rues de Paris.
03:21Elle a posé à des Françaises et des Français justement cette question.
03:24Qu'est-ce qui vous plaît dans un parc d'attractions ou de loisirs ?
03:26Que recherchez-vous ?
03:27Moi, ce que j'aime surtout, ce sont les spectacles et le fait d'être plongée dans un univers.
03:33Il y a des grands décors, des costumes, de la musique, des comédiens.
03:37Une vraie mise en scène.
03:39Là, je peux complètement me laisser embarquer.
03:41J'aime bien avoir l'impression de quitter mon quotidien pendant quelques heures
03:45et d'entrer dans une autre époque.
03:48Pour moi, une journée réussie, c'est quand je repars en ayant encore des images
03:53et plein d'émotions dans la tête.
03:56Alors moi, je vais clairement dans les parcs d'attractions
03:59pour profiter des attractions à sensations fortes.
04:01Moi, j'adore ça.
04:02La vitesse, bien sûr, les descentes, le fait qu'il y ait des loopings.
04:05Ça représente quand même un budget d'aller dans un parc d'attractions, c'est vrai.
04:08Donc, je regarde quand même le rapport qualité-prix,
04:10s'il y a assez d'attractions intéressantes à faire.
04:13Je passe ma journée de 8h à 19h, si c'est possible, à faire les attractions.
04:17Et si j'ai réussi à faire tout ce que je voulais faire,
04:19j'ai l'impression d'en avoir pour mon argent.
04:21Moi, ce que j'aime, c'est presque autant me promener dans le parc de loisirs
04:25que faire des activités.
04:26Il y a de beaux paysages, les décors sont travaillés.
04:30Il y a différents univers qu'on peut découvrir tout au long de sa journée.
04:35Du coup, je peux très bien m'arrêter simplement pour regarder un jardin,
04:39une architecture.
04:40Et je n'ai pas besoin d'enchaîner les attractions.
04:42Et si le parc est beau et agréable à parcourir,
04:45qui prend plaisir à découvrir ce qu'il y a derrière chaque endroit,
04:48pour moi, l'expérience, oui, elle est plus que réussie.
04:52Voilà, ça donne chacun un avis, chacun son expérience,
04:55l'émotion, l'expérience, les images, ce que l'on retient.
04:59Justement, ce soir, c'est unique en France.
05:01On va parler du Puy-du-Fou.
05:03Europe 1, l'invité de la France Bouge.
05:06Avec vous, Nicolas Devilliers, vous êtes le président du Puy-du-Fou.
05:10Alors, malgré les records historiques de fréquentation
05:13dont on va parler dans un instant,
05:15certains ne connaissent pas encore le Puy-du-Fou.
05:17Donc, je vais vous laisser pitcher pendant une minute.
05:19Et puis, on se retrouve.
05:20Alors, écoutez, imaginez une forêt.
05:23Et au détour de cette forêt, dans laquelle vous entrez en famille
05:26ou avec des amis, vous découvrez un immense théâtre de 3000 places.
05:29Et vous allez voir un spectacle d'une trentaine de minutes
05:31sur le thème des mousquetaires.
05:33Puis ensuite, vous quittez ce spectacle
05:34et vous allez voir un autre spectacle en plein air
05:36sur le thème des vikings, puis sur les romains,
05:38et puis sur le début du cinéma au XXe siècle.
05:42Donc, en fait, on passe d'un spectacle à l'autre
05:44comme au temps d'occasion d'émerveillement
05:46dans laquelle la famille n'est jamais séparée.
05:49On fait tout ensemble, on vit toutes ses émotions ensemble
05:51à chaque fois avec des grandes surprises.
05:53Ce modèle, il a tellement plu et il est inspiré,
05:55vous l'avez compris, de l'histoire de France
05:57puisque toutes les époques, finalement,
05:58sont un peu représentées au Puy-du-Fou sous la forme de spectacle.
06:01Eh bien, qu'on l'a exporté en Espagne
06:03et qu'on est devenu aujourd'hui
06:06une grande aventure internationale avec Puy-du-Fou Espagne.
06:09Demain, Puy-du-Fou Angleterre
06:11qui se prépare aussi, nous sommes aussi présents
06:12dans d'autres pays en Europe et même en Asie.
06:15Et donc, finalement, qu'est-ce qui fait la force du Puy-du-Fou ?
06:17Eh bien, c'est l'enracinement dans une histoire,
06:20dans un imaginaire commun
06:21qu'on a mis en scène sous la forme
06:23de très grands spectacles.
06:24Merci pour votre pitch, Nicolas Devilliers,
06:26président du Puy-du-Fou.
06:28Comment on se dit, un matin,
06:30on va construire, bâtir un spectacle
06:32qui va raconter l'histoire de France
06:34où l'on va rester en famille ?
06:36Parce que ça, c'est la singularité.
06:37On a tous fait des parcs d'attractions
06:39où on se sépare
06:40parce que sensation trop forte,
06:41parce que c'est pas son âge,
06:42parce qu'il est trop grand,
06:43parce qu'on est trop petit.
06:45Comment vous avez réussi
06:46et comment, surtout, vous y avez réfléchi
06:48en vous disant, on va rassembler tout ça ?
06:50Vous savez, en fait, d'abord,
06:51il faut garder une âme d'enfant
06:52pour créer des spectacles.
06:54Et la force du Puy-du-Fou,
06:55c'est qu'on crée tout en interne,
06:56nos spectacles, nos hôtels, nos restaurants.
06:57Et donc, on part d'un thème historique
06:59qui peut être un personnage,
07:00qui peut être une période historique.
07:02Et on va rassembler sur la table
07:04toutes les images d'épinales qui viennent
07:06et qui ne sont pas nécessairement,
07:07d'ailleurs, historiques,
07:08mais qui peuvent être plutôt imaginaires,
07:10qui peuvent être plutôt légendaires.
07:11Et on va s'amuser à les mettre en scène,
07:14finalement, dans une histoire
07:15qui va être souvent celle
07:17d'un personnage anonyme de l'histoire
07:18qui va rassembler
07:20toutes ces images d'épinales
07:21dans une mise en scène très spectaculaire.
07:22On va toujours chercher
07:23le grand effet qui va surprendre
07:26parce qu'un spectacle,
07:26c'est une surprise.
07:28Louis XIV disait,
07:28le spectacle, c'est l'art de la surprise.
07:30Et puis, à partir de là,
07:31notre force aussi,
07:32c'est que notre modèle,
07:33c'est comme des épisodes de série.
07:3530 minutes, ça veut dire
07:35que vous passez d'un spectacle à l'autre
07:37comme d'un épisode à l'autre.
07:38On ne se lasse jamais.
07:39On ne se dit pas,
07:40c'est trop long, c'est trop court.
07:41À chaque fois, on vit le moment pleinement.
07:43Vous avez compris très, très tôt,
07:46puisque le parc a été créé en 1989,
07:51le grand parc en 1989.
07:53Très tôt, vous avez compris
07:54que ce qui va rester,
07:55c'est l'émotion.
07:56Alors que dans d'autres parcs d'attractions,
07:59que je n'oppose pas,
08:00chacun y trouve son compte,
08:02finalement, ce qui nous reste,
08:03ça va être une sensation forte.
08:04Ça va être un moment...
08:05Mais là, vous,
08:06vous avez tout de suite compris
08:07que c'est l'émotion qui va rester.
08:08Vous savez pourquoi ça reste ?
08:10Ça reste parce que nous,
08:11on parle à l'âme,
08:12alors que les grands manèges,
08:13les rollercoasters parlent au corps.
08:16On vous remue dans des manèges.
08:17Moi, j'adore ça, les manèges.
08:19Mais il n'y en a pas au Puy du Fou
08:20parce que nous,
08:20on cherche à parler plus profondément à l'âme.
08:22Et c'est ça la différence,
08:23c'est ça la grande force du Puy du Fou.
08:24Et puis surtout, je vous le disais,
08:25on ne sépare pas les amis, les familles,
08:27puisque avec vos enfants,
08:29mais aussi avec vos parents,
08:30vos grands-parents,
08:31vous vivez tous les spectacles ensemble.
08:32On les vit ensemble
08:34et on le constate,
08:35ça plaît de plus en plus
08:36puisque je crois que les chiffres,
08:38chaque année, il y a un record.
08:40Oui, c'est vrai.
08:41Chaque année, nous avons la joie
08:42de voir des visiteurs de plus en plus nombreux.
08:43Cette année, c'était une année pourtant très difficile.
08:45On l'a vu en France
08:46avec la canicule,
08:47avec le prix de l'essence.
08:48Et pourtant, nous avons la grande joie
08:49de constater que les Français
08:50continuent de devenir
08:51de plus en plus nombreux au Puy du Fou.
08:53Donc, on est très heureux.
08:54C'est-à-dire qu'en fait,
08:55on a la joie de franchir à nouveau
08:57la barre des 3 millions de visiteurs cette année
08:59et on annoncera un chiffre plus précis
09:02dans quelques jours
09:03puisque le 21 octobre,
09:04on a notre grande conférence de presse.
09:05Je vous promets qu'on vous donnera un chiffre.
09:06Vous n'allez plus le donner de lui maintenant.
09:08Alors, écoutez, aujourd'hui,
09:09on ne le connaît pas encore.
09:09D'accord, Mars, dommage.
09:10Je ne veux pas encore vous assurer du chiffre
09:13mais en tout cas,
09:13on le connaîtra dans quelques jours.
09:14Dans quelques jours.
09:15Donc, on n'a pas de sensations fortes.
09:18On a des histoires, des décors,
09:19des musiques, des lumières.
09:20Vous disiez, vous vous adaptez aux familles
09:22par exemple pour la canicule cette année.
09:24Vous avez mis des brumisateurs
09:25dans les espaces.
09:26Notre force, c'est qu'on a en effet
09:28construit beaucoup de spectacles en salle
09:29et ces spectacles, ils sont climatisés.
09:31Et puis, en effet,
09:32on a beaucoup d'allées couvertes.
09:33On a une forêt qui fait 200 hectares aujourd'hui
09:35qu'on a triplée au fil des ans
09:37parce qu'on a planté 500 000 arbres.
09:39Vous voyez, donc, en fait,
09:39le Puy du Fou, c'est devenu vraiment
09:41une aire de fraîcheur,
09:42un grand jardin de fraîcheur.
09:44Et ça, c'est une grande force.
09:45Et d'ailleurs, le prochain spectacle
09:46que nous créons sera aussi en salle.
09:48Et ce sera sur quoi ?
09:49On a le droit de le dire ?
09:50Ça sera sur le thème de Louis XIV.
09:52Et ce thème-là, évidemment,
09:54est un thème qui nous est très cher
09:55et on va proposer un nouveau spectacle
09:57d'un nouveau genre.
09:58Parce qu'à chaque fois au Puy du Fou,
09:59il faut surprendre d'un spectacle à l'autre.
10:01Et donc, c'est encore un nouveau concept.
10:03Et je ne vais pas tout vous raconter.
10:04Je peux simplement vous dire
10:05qu'on va utiliser des technologies
10:07vraiment extraordinaires
10:08avec une quarantaine de robots hyper puissants
10:10qui portent des tonnes
10:11pour déplacer tous nos décors en temps réel
10:13sous les yeux du spectateur
10:15qui, évidemment, va voyager.
10:16Nicolas Devilliers,
10:17vous êtes le président du Puy du Fou
10:18ce soir sur Europe 1.
10:19Vous travaillez avec des historiens, j'imagine.
10:21Comment on prépare un spectacle ?
10:23Qui est autour de la table ?
10:24Comment ça se passe ?
10:25D'abord, autour de la table,
10:27on va préparer un scénario
10:29mais je dirais que
10:30les historiens arrivent
10:32lorsque l'on a rassemblé
10:33la matière historique
10:34et qu'on a écrit un scénario
10:36on va, en effet, le soumettre.
10:38Donc moi, je vais moi-même, en général,
10:40voir un certain nombre d'historiens
10:41leur raconter l'histoire.
10:43Alors, évidemment,
10:44ce ne sont pas des histoires
10:45qui sont faites pour être validées
10:46par des historiens factuellement.
10:48Vous savez bien qu'on leur revendique.
10:49Ce sont des fictions historiques
10:51comme, d'ailleurs, au cinéma,
10:52on peut en voir.
10:53Donc, notre objectif,
10:54ce n'est pas tant d'être
10:55parfaitement rigoureux historiquement,
10:56c'est plutôt de respecter
10:58l'esprit d'une époque
10:59et de faire en sorte
11:00que quand on voyage
11:01dans cette époque
11:02à travers un spectacle,
11:03on en garde, en effet,
11:05le souffle, la langue aussi,
11:08les costumes, les décors
11:09sur lesquels, là, pour le coup,
11:10on est très pointilleux
11:11pour rendre tout ça
11:12très crédible.
11:13Allez, vous restez avec nous.
11:14Tout ça est passionnant.
11:15Nicolas Devilliers,
11:15président du Puy du Fou,
11:17dans un instant,
11:17dans la France Bouge,
11:18on va continuer à parler
11:20avec vous, Nicolas Devilliers,
11:21parce qu'il y a des bénévoles.
11:22Tout le modèle,
11:23le modèle du Puy du Fou,
11:25ce sont des réinvestissements,
11:26ce sont des bénévoles,
11:28notamment, pas que,
11:29et vous allez nous en parler
11:30et puis on va découvrir
11:31la start-up Marelle Studio,
11:33une entreprise qui valorise
11:35les sites patrimoniaux et historiques
11:36grâce notamment
11:37à la réalité virtuelle
11:38et aux récits très travaillés.
11:41A tout de suite sur...
11:57Ce soir,
11:58bienvenue dans la France Bouge,
11:59on entretient notre flamme d'enfance
12:01avec un parc vendéen bâti
12:03et conçu sur un modèle unique
12:05qui repose sur une maîtrise
12:06totale,
12:07totale,
12:08intégrale
12:09de la création.
12:10Nous sommes avec le président
12:11du Puy du Fou,
12:12Nicolas Devilliers,
12:14avec des attractions,
12:15une histoire,
12:16des bénévoles.
12:17Nicolas Devilliers,
12:18ça aussi,
12:18c'est une des singularités
12:19de ce parc,
12:21des bénévoles
12:22qui font l'âme de ce parc,
12:23je crois qu'ils sont autour
12:24de 4 500.
12:25C'est ça,
12:26en fait,
12:26vous savez,
12:27le Puy du Fou,
12:27dans son origine,
12:29est une association
12:30avec 4 500 bénévoles
12:32qu'on appelle
12:32des puits follets.
12:33Et les puits follets
12:34sont les propriétaires,
12:35en fait,
12:36parce que l'association
12:37est la propriétaire
12:37du Puy du Fou.
12:38Lorsque vous venez
12:38au Puy du Fou,
12:39vous n'enrichissez pas
12:40des personnes physiques
12:42et ni d'ailleurs l'association
12:43puisque 100%
12:44de ce qu'on gagne
12:45est réinvesti.
12:46Pourquoi ?
12:46Parce qu'à la tête,
12:47on n'a pas besoin
12:47de remonter de dividendes.
12:48C'est une association bénévole
12:50qui possède l'ensemble.
12:51Et ça,
12:52c'est une grande force
12:52parce que ça irrigue l'ensemble.
12:54Notre modèle économique
12:55aujourd'hui
12:55ne repose pas du tout
12:57sur le bénévolat,
12:58contrairement à ce qu'on pourrait croire.
12:59C'est une toute petite partie
13:00de notre activité,
13:01le bénévolat,
13:01c'est 2-3%,
13:02vous voyez ?
13:03Mais on garde pour nous
13:05la flamme du bénévolat
13:06comme un symbole
13:07extrêmement fort
13:08qui irrigue l'ensemble
13:09des tissus
13:10des 5000 talents salariés
13:11qui finalement
13:13font vivre
13:13le plus du fou du quotidien.
13:14Pourquoi ils irriguent ?
13:14Vous dites que ça irrigue
13:15le talent des salariés.
13:16Pourquoi ?
13:17Ils cèlent leur l'âme du...
13:19Oui,
13:19les puifollets sont vraiment
13:20l'âme du plus du fou
13:21parce qu'ils posent
13:23un geste gratuit,
13:24celui du bénévolat
13:25dans un grand spectacle
13:27qui est notre plus grand spectacle
13:28qui s'appelle
13:28la Cine Cénie.
13:29C'est leur seul périmètre.
13:31Mais dans ce spectacle-là,
13:32finalement,
13:33cet acte est un acte d'amour
13:34qui est transmis à notre public.
13:36Et donc,
13:36ce geste gratuit,
13:37il montre l'exemple.
13:39Et vous voyez,
13:39nos talents salariés,
13:40ils ne travaillent pas
13:40pour un fonds d'investissement
13:43capitaliste
13:43quelque part dans le monde,
13:44mais ils travaillent
13:45pour finalement
13:46faire plaisir
13:47aux puifollets
13:47qui sont bénévoles
13:48dans une association.
13:49ils sont même
13:49depuis 1978,
13:50il paraît ?
13:51Absolument,
13:52puisque le plus du fou
13:52a bientôt 50 ans
13:53et donc,
13:54en effet,
13:54nous avons encore
13:55les pionniers
13:55qui sont avec nous.
13:56Vous racontez des histoires,
13:58des pans de l'histoire française
14:00avec des spectacles
14:00comme le dernier panache,
14:02les noces du feu,
14:03le bal des oiseaux fantômes.
14:05C'est un balai aérien.
14:06Vous connaissez David Smadja ?
14:07Vous êtes déjà allé ?
14:07Je ne connais pas
14:08le Puy du Fou,
14:09mais c'est ce que je disais
14:10tout à l'heure,
14:10c'est que je passe mon temps
14:11à regarder des vidéos.
14:12Ah oui,
14:13le Puy du Fou,
14:13je trouve ça spectaculaire.
14:14Ah non,
14:14mais c'est spectaculaire.
14:15Je trouve ça vraiment,
14:16c'est prodigieux.
14:18Non,
14:18mais c'est spectaculaire.
14:19Il y a des annonces aussi
14:20pour cette année,
14:21des petits changements.
14:23Moi,
14:23j'ai l'impression,
14:23Nicolas de Villiers
14:24que le Puy du Fou
14:24va monter en gamme.
14:26Oui,
14:26alors évidemment,
14:28mon objectif,
14:29c'est très clair,
14:30c'est que le Puy du Fou
14:30devienne la référence
14:32mondiale du spectacle vivant
14:33et ça veut dire pour ça
14:34qu'il faut qu'on soit
14:36toujours plus exigeant
14:37et qu'on offre
14:38du haut de gamme populaire.
14:40Populaire parce qu'on a
14:40un public très large,
14:42il n'est pas réservé
14:43notre spectacle à tel ou tel.
14:44En revanche,
14:45haut de gamme
14:45parce qu'on considère
14:46que la générosité,
14:48finalement,
14:49elle paye toujours
14:49et qu'à la fin,
14:50le public nous est très reconnaissant
14:51de voir des spectacles
14:52à un prix très très raisonnable
14:54puisque pour au moins
14:55de 40 euros,
14:55vous entrez au Puy du Fou
14:57pour une journée
14:57mais dans cette journée,
14:59vous allez voir
14:59plein de spectacles
15:00qui sont des spectacles
15:00de niveau mondial.
15:02Donc,
15:02ça veut dire quoi ?
15:03Ça veut dire que vous allez,
15:04je crois que vous avez fait
15:05quand même beaucoup
15:06d'investissements
15:07en 2026.
15:08Rappelez-nous le montant.
15:09On est sur plus de 50 millions
15:11d'euros d'investissement.
15:12On oscille entre 50 et 100 millions
15:14d'euros d'investissement
15:15par an au Puy du Fou
15:16sur l'ensemble de nos projets.
15:17Et là,
15:18avec un hôtel
15:19qui s'agrandit ?
15:20C'est ça.
15:20Nous avons la chance
15:22Le Grand Siècle
15:23et qui va maintenant
15:24avoir 300 chambres.
15:25C'est 800 chambres d'hôtels
15:26au Puy du Fou
15:27mais thématisées.
15:28C'est-à-dire que vous avez
15:28le choix du siècle
15:30pour dormir.
15:31Et donc,
15:31vous choisissez
15:32de dormir chez les Romains
15:33ou bien chez les Francs
15:34ou bien à la Renaissance
15:36ou au Grand Siècle.
15:37Donc,
15:37ça,
15:37c'est une grande force
15:38parce que nos hôtels
15:39sont un vrai spectacle.
15:39Avec un chef étoilé ?
15:41Avec un chef étoilé, absolument.
15:41C'est pour ça que je disais
15:41que vous vous alimentez en gamme.
15:43Ça aussi,
15:43c'est nouveau.
15:43C'est nouveau.
15:44Nous avons un chef étoilé,
15:453 étoiles au guide Michelin
15:46qui signe la carte
15:47d'un de nos restaurants
15:48dans nos 26 restaurants.
15:49C'est Alexandre Couillon
15:50qui est un chef Vendée 1
15:51qui est basé à Noirmoutier
15:53et qui a décidé
15:55pour la première fois
15:56de quitter son restaurant
15:57La Marine
15:58pour venir signer notre carte,
15:59former nos équipes
16:00et on va même préparer
16:02probablement d'autres projets
16:03dans l'avenir avec lui.
16:04Et une réouverture
16:06pour Noël.
16:07Vous aviez déjà ouvert
16:08je crois il y a quelques années.
16:10Absolument.
16:10Là, ça veut dire
16:10que le Puy du Fou
16:11ça va durer toute l'année ?
16:12Alors pas toute l'année
16:13mais presque,
16:14vous avez raison
16:14puisqu'on ouvre du 19 décembre
16:16au 3 janvier prochain
16:18pour la période de Noël.
16:19C'est nouveau
16:19pendant les vacances de Noël
16:20sauf le 25 décembre
16:22mais sinon on est ouvert
16:22tous les jours
16:23avec un Puy du Fou
16:24qui se met aux couleurs Noël.
16:25Donc vous imaginez
16:26les milliers de sapins
16:28allumés, illuminés,
16:29vous imaginez évidemment
16:29toute une décoration de Noël
16:30puis un spectacle
16:32spécial qui s'appelle
16:33Le Mystère de Noël
16:34et qui est créé spécialement
16:35pour cette période.
16:36Il faudra qu'on y aille David.
16:38C'est sympa.
16:39Il n'y a plus de doute.
16:40Il n'y a aucun doute.
16:40Allez, connaître son histoire
16:41et découvrir son patrimoine.
16:43C'est aussi l'objectif
16:44de la start-up
16:45de La France Bouge.
16:47Europe 1,
16:48La France Bouge.
16:49La pépite.
16:50Avec vous,
16:50Xavier Delavega,
16:51vous avez créé
16:52Marelle Studio.
16:54C'était il y a 6 ans
16:55en région parisienne.
16:57Vous,
16:57vous êtes franco-mexicain.
16:59Vous avez passé
16:59une partie de votre enfance
17:00au Mexique
17:01avant de grandir,
17:02de venir en France
17:02et vous avez grandi
17:03à Grenoble,
17:05Angleterre,
17:06Paris
17:06et ce n'était pas
17:07du tout prévu
17:08de vous lancer
17:09dans l'entrepreneuriat
17:10et encore plus
17:11dans la réalité virtuelle
17:13puisqu'à l'origine,
17:14vous souhaitiez
17:15devenir économiste.
17:17Alors ça,
17:18c'était il y a bien longtemps.
17:18Oui,
17:19mais on est un tout.
17:21Très bien.
17:21Donc,
17:21c'était il y a bien longtemps.
17:22J'ai rapidement bifurqué
17:23vers le journalisme.
17:25J'ai travaillé
17:26dans la presse écrite
17:27pendant longtemps.
17:28Mais en parallèle,
17:29je m'intéressais beaucoup
17:30à la narration,
17:31de raconter des histoires
17:32et en fait,
17:33j'ai commencé à m'intéresser
17:34à la narration documentaire
17:35et puis assez rapidement
17:36en narration interactive.
17:37Petit à petit,
17:38vous avez donc
17:38les différentes formes
17:40de narration interactive
17:41et vous êtes tourné
17:43progressivement
17:43vers toutes ces narrations
17:45immersives
17:46avec la réalité virtuelle,
17:48la réalité augmentée.
17:50Oui,
17:50absolument.
17:51On va dire que...
17:53Alors,
17:54qu'est-ce que c'est
17:54que les narrations interactives ?
17:55C'est écrire des histoires
17:56avec des lignes de code.
17:57Et assez rapidement,
17:58on s'est rendu compte
17:59que pour raconter des histoires,
18:00les médias immersifs
18:02fonctionnaient très bien.
18:03Pourquoi ?
18:03Parce qu'ils mettent en présence
18:04les utilisateurs
18:05avec des personnages,
18:07des scènes.
18:09Nous avons créé
18:10des expériences
18:10de réalité virtuelle,
18:12effectivement,
18:13sur des thématiques d'histoire
18:14et pour des lieux d'histoire.
18:16Et aujourd'hui,
18:16nous nous tournons
18:17vers la réalité augmentée.
18:18Donc ça,
18:18c'est Marelle Studio.
18:20Je vous laisse pitcher.
18:21J'imagine que pendant le pitch,
18:22vous allez peut-être
18:22nous faire une démonstration.
18:24C'est à vous.
18:25Xavier Delavega,
18:26on vous écoute.
18:26Marelle Studio,
18:27ça donne quoi ?
18:28Alors,
18:29Marelle Studio
18:30est une société
18:31de production immersive
18:34pour les lieux d'histoire
18:35et les sites du patrimoine.
18:37Et nous sommes partis
18:39d'un constat,
18:39en fait,
18:40de nombreux musées
18:41ou bâtiments historiques
18:43ont beau avoir
18:44des collections remarquables,
18:45ils peinent
18:46à raconter leur histoire.
18:47Pour cette raison,
18:49nous nous sommes tournés,
18:50en fait,
18:50nous pensons
18:51que les technologies
18:52immersives
18:53permettent justement
18:54aux utilisateurs
18:55de s'immerger
18:56dans l'histoire
18:57de rentrer en contact
18:58et d'établir
18:58une collection intime
18:59avec les lieux
19:00et avec les objets.
19:03Nous développons actuellement
19:05quelque chose
19:06que nous appelons
19:06le visio-guide
19:08qui repose
19:09sur des lunettes
19:09de réalité augmentée.
19:11Alors,
19:11il faut imaginer
19:11que des sortes
19:12de lunettes
19:12qui ressemblent
19:13à des Ray-Bans,
19:14au lieu d'avoir
19:15des écouteurs
19:16qui sortent
19:17d'un audio-guide,
19:17en fait,
19:18vous mettez des lunettes
19:18sur le nez
19:19et au plus du son
19:20que vous voyez
19:21de la 3D,
19:21c'est-à-dire
19:22des personnages,
19:24des objets,
19:25des scènes
19:25qui apparaissent
19:26devant vous
19:27et qui vous permettent
19:28justement
19:28d'établir
19:29une relation intime
19:29avec les lieux.
19:30Merci Xavier Delavega,
19:32producteur et fondateur
19:33de Marelle Studio.
19:34Donc,
19:34ce sont des lunettes.
19:35On les met
19:36dans le lieu
19:36en question.
19:37Donnez-nous un exemple
19:38qu'on comprenne.
19:39Bah oui,
19:40effectivement,
19:40il y a plusieurs moyens
19:41de vivre une expérience
19:42avec ce type de lunettes.
19:44Par exemple,
19:45je vais dans la tour Eiffel
19:46et je peux le...
19:47Par exemple,
19:47oui,
19:48actuellement,
19:48il y a une expérience
19:49qui est plutôt
19:50en réalité virtuelle.
19:51Il faut peut-être
19:52établir une distinction
19:53entre réalité virtuelle
19:54et réalité augmentée.
19:55En réalité virtuelle,
19:56vous mettez un masque
19:56et vous êtes immergé
19:58entièrement dans un décor.
19:59Avec la réalité augmentée,
20:00vous continuez
20:01à voir le lieu réel
20:02devant vous.
20:02Alors,
20:02quel est plus votre business ?
20:04C'est la réalité augmentée.
20:05La réalité augmentée.
20:06Voilà.
20:06Entendu.
20:07En fait,
20:07vous rentrez,
20:08imaginez,
20:09vous rentrez dans un château,
20:10vous mettez ces lunettes
20:11et en fait,
20:12dans les pièces du château,
20:13vous ne voyez pas simplement
20:14du mobilier,
20:15mais vous pouvez voir
20:15des personnages,
20:16vous pouvez voir
20:17la reconstitution de scène.
20:19Je pense qu'effectivement,
20:20aujourd'hui,
20:21les gens qui visitent
20:22des lieux de culture,
20:23des lieux d'histoire,
20:24ils ont envie de vivre...
20:25C'est difficile de se projeter
20:25quand on est dans une pièce vide,
20:27par exemple,
20:27au château de Versailles
20:28et là,
20:28il faut qu'on imagine
20:30les allées venues
20:31de Marie-Antoinette,
20:32du roi,
20:32enfin,
20:32c'est compliqué.
20:34Votre regard,
20:34tiens,
20:34vous connaissiez Nicolas de Villiers
20:36et Marèle Studios ?
20:37Non,
20:37je ne connaissais pas,
20:38mais je connais ce genre
20:39de procédés
20:40de réalité augmentée
20:41qui sont effectivement
20:42intéressants
20:43pour redonner une dynamique
20:44à des musées,
20:45à des lieux de patrimoine.
20:46C'est clair,
20:46moi,
20:47je crois à la présence du vivant,
20:48donc je crois beaucoup moins
20:49à la réalité augmentée
20:50qu'au vivant.
20:51Bien sûr.
20:52David Smadja ?
20:52Moi,
20:53ce que j'apprécie
20:53dans un projet comme celui-ci,
20:55c'est que finalement,
20:56on a le patrimoine
20:57qui est un marché
20:57qu'on sous-estime un peu,
20:58mais on a quand même
20:58plus de 2000 musées
21:00en France
21:01et je ne parle même pas
21:02du château.
21:02On ne sous-estime pas,
21:02de moins en moins.
21:04Mais ce qu'il faut comprendre,
21:06c'est que pourquoi
21:06est-ce qu'on pense
21:07le sous-estimer,
21:13des plus jeunes ?
21:14À l'ère du numérique,
21:16on a du mal.
21:17Et donc,
21:17je pense qu'aujourd'hui,
21:20typiquement,
21:21Marelle Studio
21:21va répondre à cette question
21:23de comment est-ce qu'on peut
21:23attirer ce nouveau public
21:25grâce au numérique
21:26et grâce justement
21:27à la réalité augmentée
21:28parce que je pense
21:29que c'est un sujet aujourd'hui
21:30que les jeunes,
21:30vous les voyez quasiment tous,
21:32tout le monde sait ce qu'est.
21:32Ils savent de quoi on parle.
21:33Totalement.
21:34Alors,
21:34les forces de la start-up
21:36de Marelle Studio ?
21:38Moi,
21:38déjà,
21:38je trouve que c'est vraiment
21:39une expérience
21:40qui va enrichir le lieu
21:41sans le remplacer.
21:42On n'est pas sur
21:43effectivement la réalité virtuelle.
21:45On est sur la réalité augmentée.
21:46Donc,
21:46ça veut dire que l'écran
21:47ne prend pas la place de l'œuvre.
21:49L'écran ne prend pas la place
21:50effectivement du musée
21:52ou de l'endroit.
21:52Donc,
21:52ça veut dire que le visiteur
21:54va chausser ses lunettes
21:55et il va pouvoir,
21:56grâce à son boîtier,
21:57continuer à voir les salles
21:58et évidemment,
21:59il va entendre un récit
22:01et voir potentiellement
22:01des héros dans une salle.
22:03Donc ça,
22:03je trouve que c'est fantastique
22:04et quelque chose
22:05qui m'a évidemment marqué,
22:06c'est l'équipe
22:06parce que finalement,
22:07vous faites tout.
22:08Ils sont quatre.
22:08Vous faites tout
22:09de l'écriture à l'animation,
22:10c'est-à-dire que quatre personnes,
22:11vous allez couvrir quasiment
22:12toute la chaîne de production.
22:13Vous écrivez,
22:14vous produisez,
22:15vous allez diriger
22:16effectivement aussi
22:16tout ce qui est technique
22:17et vous avez aussi
22:19un directeur
22:19ou une directrice artistique
22:20qui va dessiner
22:21tout l'univers de chaque projet
22:22et évidemment,
22:23le réalisateur
22:24qui va animer
22:25finalement l'histoire
22:26et les mettre en vie.
22:26Donc,
22:27je pense sincèrement
22:27qu'aujourd'hui,
22:28rien n'est sous-traité
22:29et que pour un musée,
22:30vous allez avoir
22:30une rapidité d'exécution
22:31qui va vous permettre
22:32en principe d'accélérer
22:33et de pouvoir signer
22:34plus facilement.
22:36Et puis Xavier,
22:36vous avez une force
22:37et que la réalité augmentée
22:38vous impose aux visiteurs
22:39de venir dans le lieu
22:40et ça,
22:40c'est très important.
22:41Vous parlez de la distinction
22:42avec la réalité virtuelle
22:43qui pour le coup
22:44peut se vivre à la maison.
22:45Pourquoi je me déplacerais
22:46dans un lieu
22:46si j'utilise la réalité virtuelle ?
22:48Aucun intérêt.
22:49Tandis que la réalité augmentée
22:50impose aux visiteurs
22:51de venir
22:51et ça,
22:52c'est une très bonne stratégie.
22:53Allez,
22:53vous restez avec notre autre étape
22:54de la France Bouge.
22:55On continue à en parler
22:55parce que vous avez des besoins,
22:57Xavier Delavega,
22:58David a étudié évidemment
23:00et puis on continuera
23:01à échanger avec Nicolas Devilliers.
23:02On va encore en savoir plus
23:03sur le Puy du Fou.
23:04On se retrouve juste après
23:05le Point sur l'Europe 1.
23:07Europe 1.
23:07La France Bouge.
23:0920h30,
23:1021h30.
23:10Elisabeth Assayag.
23:12Vous êtes bien
23:12dans la France Bouge.
23:13Nous sommes ensemble
23:14jusqu'à 21h30
23:15sur Europe 1
23:16et ce soir,
23:17si vous ne savez pas
23:18quoi faire pendant
23:18les vacances de la Toussaint
23:19et même après,
23:20on vous invite à découvrir
23:22le Puy du Fou,
23:23ce phénomène mondial,
23:28ce parc d'attractions,
23:293 millions de visiteurs
23:30en 2025.
23:32C'est le deuxième site
23:33de parc à thèmes
23:33le plus fréquenté en France,
23:36derrière Disneyland Paris,
23:37devant le parc Astérix,
23:39avec un chiffre d'affaires
23:41en hausse évidemment
23:42et nous sommes avec
23:42Nicolas Devilliers,
23:43le président du Puy du Fou.
23:45On parle rarement
23:46de chiffre d'affaires
23:46quand on parle du Puy du Fou.
23:47Oui, c'est vrai
23:48parce que nous,
23:49ce qui nous intéresse,
23:50c'est les émotions
23:50et pas les chiffres.
23:51Oui, mais un petit peu quand même.
23:52Mais en effet,
23:54nous avons une croissance
23:55qui nous permet aujourd'hui
23:56d'avoir un chiffre d'affaires
23:57de 300 millions d'euros
23:58à peu près.
24:00avec, dans les 5 dernières années,
24:02un chiffre d'affaires
24:02qui a doublé.
24:03Donc, le Puy du Fou
24:04grandit beaucoup
24:05et notamment grâce
24:06à son développement
24:06à l'international.
24:07En août dernier,
24:09il y a le président
24:09de la République
24:09qui a annoncé un projet
24:10de 3 parcs à thèmes
24:11à Sergi-Pontoise,
24:13porté par des investissements
24:15saoudiens,
24:16à hauteur, je crois,
24:16de 6 milliards d'euros,
24:1822 000 emplois,
24:19c'est ce qu'a annoncé
24:20l'Elysée,
24:21avec Dragon Ball,
24:22associé publiquement
24:23à ce projet.
24:25Bon, alors,
24:25qu'il est les ayons droits
24:26dans le japonais,
24:27rien n'a abouti,
24:28mais vous,
24:29Nicolas Devilliers,
24:30comment,
24:30est-ce que ce serait
24:31une bonne nouvelle
24:32si un jour,
24:34il y a l'arrivée
24:34d'un tel parc,
24:36est-ce que ce serait
24:36un concurrent ?
24:37Comment vous percevez cela,
24:39ces investissements
24:40et ce genre de décision ?
24:41Alors là, déjà,
24:42on est dans la réalité virtuelle
24:43puisque l'Elysée,
24:44qui a le sens du spectacle,
24:45a annoncé un projet
24:46qui, finalement,
24:46n'avait ni les financements
24:47ni les licences.
24:48Donc, je ne sais pas
24:49si on peut vraiment faire
24:51une discussion sur un sujet
24:52qui n'aura pas lieu,
24:53mais en effet,
24:54pour vous répondre,
24:55plus les Français vont
24:56dans les parcs,
24:57plus, finalement,
24:57ils viendront au Puy-du-Fou.
24:58Donc, nous,
24:59on considère quelqu'un
24:59qui est allé à Disney
25:01et même quelqu'un
25:01qui est allé au Louvre
25:02ou à Versailles
25:04viendra au Puy-du-Fou.
25:05Donc, finalement,
25:05on ne voit pas les choses
25:07comme une concurrence.
25:07Donc, il n'y a pas
25:08véritablement de concurrence
25:09parce que tôt ou tard,
25:10lorsque vous avez fréquenté
25:11un parc,
25:12ça veut dire
25:12que vous viendrez
25:12au Puy-du-Fou.
25:13Et moi, je me souviens,
25:14il y a quelques mois,
25:15vous aviez lancé un appel
25:17pour accompagner
25:19et soutenir
25:20le château de Chambord
25:21qui a été refusé
25:22par l'État.
25:23Donc, est-ce qu'il n'y a pas
25:24une...
25:24D'ailleurs, vous en êtes remis ?
25:26Ah oui, oui,
25:26totalement remis.
25:27Vous savez,
25:28moi, ça m'aurait coûté
25:29plus qu'autre chose.
25:30Mais simplement,
25:31je pense qu'il faut absolument
25:33que le patrimoine français
25:34puisse non seulement survivre
25:36mais qu'il puisse trouver
25:37des modèles de financement
25:39à travers le tourisme privé,
25:41les visiteurs
25:41qui, comme au Puy-du-Fou,
25:43permettent un modèle privé
25:44de se développer.
25:46Et donc, là,
25:47on est dans une logique
25:48seulement publique
25:48où finalement,
25:49c'est l'argent du contribuable.
25:50C'est l'argent public
25:51qui finance beaucoup
25:52de lieux de patrimoine
25:54dont l'État a la charge.
25:55Je trouve ça très sain
25:57mais je trouve que
25:57lorsqu'on peut trouver
25:59des modèles
25:59qui permettent d'éviter
26:01d'alourdir les charges de l'État,
26:03pourquoi ne pas les rechercher ?
26:04Donc, ça veut dire
26:05que peut-être que vous allez encore
26:06peut-être rechercher
26:07à accompagner,
26:08soutenir d'autres châteaux,
26:09d'autres joyaux
26:10de notre patrimoine ?
26:11Vous me posez une très bonne question
26:12parce qu'en effet,
26:13nous sommes très sollicités
26:14par très nombreux châteaux privés
26:16mais aussi appartenant
26:17à des collectivités locales
26:18par exemple
26:18et qui nous demandent
26:20de l'aide
26:21pour essayer de mettre
26:22en valeur leur lieu
26:22alors qu'ils ont déjà
26:23d'ailleurs des visiteurs
26:24mais souvent,
26:25ils peinent à mettre
26:26en valeur ces lieux-là
26:27et ça me touche beaucoup
26:29et j'aimerais bien
26:30qu'un jour,
26:30on puisse peut-être
26:31leur répondre.
26:32Pour l'instant,
26:33ça n'est pas encore
26:33à l'ordre du jour
26:34mais pourquoi pas ?
26:35On en a besoin ?
26:36Je crois qu'on en a besoin
26:37parce que,
26:37vous savez,
26:38on dit que la France
26:39est devenue un musée.
26:40Moi, je crois que la France
26:40doit devenir un spectacle vivant
26:41et non pas un musée
26:42parce que le musée,
26:43c'est un modèle
26:44qui a été inventé
26:44au 19e siècle.
26:45C'est un modèle
26:45qui est finissant,
26:47on l'a entendu,
26:47on a entendu des visites
26:48sur le sujet,
26:49bien sûr.
26:49C'est totalement figé.
26:50On tue les objets deux fois.
26:52Une fois qu'on les met
26:52sous le vitre,
26:53ils meurent une seconde fois.
26:54Moi, je crois que l'avenir
26:56appartient au spectacle vivant,
26:57c'est-à-dire la traduction
26:58de ce que vous avez
26:59sur votre téléphone
27:00à travers les plateformes
27:01qui vous proposent
27:02tout un contenu
27:02mais sur un écran.
27:04Eh bien, nous,
27:04on le rend réel
27:05pour le coup sans écran
27:07avec la présence vivante,
27:08avec les effets spéciaux majeurs
27:10et donc,
27:10je crois beaucoup à ça
27:11pour mettre en valeur
27:13des lieux de patrimoine.
27:13C'est pour cela
27:14que vous vous internationalisez,
27:16on vous regarde différemment
27:18quand vous êtes le Français
27:20qui cartonnait chaque année
27:23avec des records historiques.
27:24Vous êtes présent en Espagne.
27:26En Espagne,
27:27on raconte l'histoire de l'Espagne ?
27:29L'histoire de l'Espagne,
27:29c'est une architecture espagnole.
27:31C'est ça,
27:31on a pris le modèle artistique
27:33du Puy du Fou
27:34et je suis allé chercher
27:35des histoires espagnoles,
27:36des héros espagnols,
27:37la nourriture,
27:38les architectures,
27:38tout est espagnol en Espagne.
27:40C'est la force du Puy du Fou,
27:41c'est que c'est un modèle universel
27:42qui peut en effet
27:43s'enraciner dans d'autres cultures
27:44et c'est ça aussi
27:45l'objectif pour les années qui viennent.
27:47Et bientôt,
27:47ce sera où,
27:48le prochain ?
27:48Le prochain,
27:49ce sera probablement
27:50l'Angleterre.
27:51Si on a les feux verts anglais,
27:52bien sûr,
27:52on les attend
27:53pour peut-être la fin de l'année,
27:54on ne sait pas encore.
27:55Mais en tout cas,
27:56dès qu'on aura ces feux verts,
27:57on pourra annoncer
27:58vraiment de manière ferme
28:00le lancement d'un projet
28:01en Angleterre.
28:02On va revenir à la start-up
28:03de ce soir,
28:04Xavier Delavega,
28:04producteur et confondateur
28:05de Marelle Studios
28:06qui nous expliquait
28:09que grâce à la réalité
28:13augmentée,
28:15on se déplace dans des lieux
28:17et là,
28:17on découvre l'histoire
28:18du patrimoine.
28:19Vous avez un besoin,
28:20c'est pour ça aussi
28:21que vous êtes dans
28:21La France Bouge
28:22et nous,
28:22on aime tendre la main
28:23à celles et ceux
28:24qui se lancent.
28:25Je vous laisse poser
28:26votre question à David Smadja.
28:27Comment pouvons-nous
28:28vous aider ?
28:29Comment une entreprise
28:30comme Marelle Studios
28:30peut-elle gagner en visibilité
28:32pour toucher plus de lieux
28:33de patrimonio et culturel ?
28:34Comment se faire connaître,
28:35en gros ?
28:36C'est encore une très bonne question.
28:38J'adore ce format.
28:39Mais vous avez travaillé,
28:40David,
28:40je le vois.
28:41Oui,
28:41j'ai travaillé.
28:43Le premier conseil
28:44que je peux donner,
28:44c'est vraiment aller là
28:45où finalement
28:46la profession se trouve.
28:47Vous avez quand même
28:48aujourd'hui des salons
28:53où vous allez retrouver
28:53toute la profession
28:55et tous les conservateurs.
28:56Vous avez le CITEM
28:57qui se déroule
28:58au Carousel du Louvre
28:59où vous allez voir
29:00tous les directeurs
29:01qui vont vraiment
29:01voir ce qui se fait de nouveau
29:03et je pense sincèrement
29:04que vous avez
29:05votre place là-bas
29:06et aussi vous avez des clubs
29:07et vous avez un club
29:08qui se nomme
29:09Club Innovation et Culture
29:10qui est vraiment un réseau
29:11de plus de 50 institutions culturelles
29:13et qui va organiser
29:14des rencontres,
29:15notamment sur des projets numériques.
29:16Parce que c'est un projet numérique
29:18aujourd'hui que vous portez.
29:19Je pense que,
29:20évidemment,
29:21tous les conservateurs,
29:21vous en avez quand même
29:22beaucoup qui sont à la page
29:25mais vous en avez d'autres
29:25qui ont besoin
29:26de connaître ces solutions-là
29:27parce qu'on a parfois même
29:28encore du mal
29:29à comprendre la différence
29:29entre réalité augmentée
29:30et réalité virtuelle
29:32et je pense que vous y gagnerez.
29:33Le deuxième point,
29:35c'est aujourd'hui,
29:36gagner en visibilité,
29:38c'est de trouver aussi
29:38des moyens de conclure
29:40avec l'acheteur public
29:41parce que l'acheteur public
29:42reste un tout petit peu
29:43réticent systématiquement
29:44parce qu'on connaît
29:45les restrictions
29:46qui sont aujourd'hui
29:47des restrictions budgétaires.
29:48Il faut aller les rencontrer
29:49avec un plan d'action
29:51et notamment un des plans d'action
29:53évidemment sur lequel
29:54j'ai travaillé,
29:55c'est potentiellement
29:56aller faire financer
29:57votre expérience
29:57par du mécénat
29:58parce qu'on appelle aujourd'hui
30:01du mécénat d'entreprise.
30:02Évidemment,
30:03c'est une loi qui permet
30:05précisément de répondre à cela.
30:06C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
30:07une entreprise qui va faire un don
30:08à un musée
30:09ou à un espace culturel
30:11simplement pour que cet espace
30:13puisse aujourd'hui
30:15y associer,
30:16y développer un projet d'innovation
30:18permettra à cette entreprise
30:19d'avoir évidemment
30:20une réduction d'impôt significative.
30:23Donc si vous allez voir...
30:24Il faut montrer à l'autre son intérêt.
30:25Il faut montrer à l'autre son intérêt
30:27et ça permet aussi
30:28à cette entreprise-là,
30:29grâce au mécénat,
30:30de donner de la visibilité
30:31également à cette entreprise
30:33dans le cadre du projet culturel
30:34que vous allez monter.
30:34Donc c'est aussi une manière
30:36finalement d'apporter
30:37votre plan à ces lieux.
30:41Et évidemment,
30:42il faut aussi aller rencontrer
30:44ceux qui dirigent plusieurs lieux
30:45parce que vous avez aujourd'hui...
30:46J'avais noté que Paris Musée
30:48avec lequel vous avez déjà travaillé,
30:49c'est quand même 14 musées
30:51et une seule direction.
30:51Vous avez travaillé quand même
30:52avec le musée de la Résistance de Limoges,
30:53le musée de la Libération de Paris,
30:55le château de Marmande.
30:56Il y a des beaux...
30:57Le musée de Frennes, oui, effectivement.
30:59Des beaux endroits
31:00que vous avez déjà accompagnés.
31:02Oui, et nous avons...
31:04Nous participons évidemment
31:05à des salons comme le CITEM.
31:07D'ailleurs, nous avons été...
31:09C'est quoi le CITEM ?
31:10Le CITEM, c'est le salon
31:12qui se déroule justement
31:13au Carousel de Louvre
31:14et où figurent tous les responsables
31:17de musée, les scénographes, etc.
31:19Ce qui sont un peu les donneurs d'ordre
31:21en fait dans le domaine de la scénographie.
31:23Antoine de Suréma,
31:24on va vous découvrir dans un instant.
31:25Vous aussi, vous connaissiez
31:27Marelle Studio ?
31:28Pas du tout.
31:28Et vous êtes vous aussi
31:30plutôt spectacle vivant
31:31sans que ça s'oppose ?
31:32Ou voilà, si on ne peut pas y aller
31:34ou si on ne peut pas aller
31:36toutes les semaines ?
31:37Est-ce que ce genre de solution,
31:39ça peut aussi nous permettre
31:39de découvrir notre France ?
31:42Oui, j'en suis convaincu.
31:44Je suis un grand fan du Puy du Fou.
31:48C'était bien de faire cette distinction
31:49entre la réalité augmentée
31:50et la réalité virtuelle.
31:51J'ai eu la chance
31:53de faire un spectacle
31:54en réalité virtuelle
31:55qui s'appelle
31:55Éternel Notre-Dame
31:56et qui est absolument exceptionnel.
31:58Et la réalité augmentée,
31:59effectivement,
31:59je pense que c'est un très bon moyen
32:01de redécouvrir
32:01notre patrimoine bâti.
32:03Yves, ça vous a marqué ?
32:04Vous avez passé un bon moment ?
32:05Tout en étant finalement...
32:07Oui, ce n'est pas quelque chose
32:10que je revivrai plusieurs fois
32:12mais effectivement,
32:13c'est un spectacle
32:15qui m'a vraiment immergé
32:16dans une histoire
32:16avec une ambiance
32:17et des décors qui étaient...
32:18Il y a de l'émotion ?
32:19On arrive à ressentir cette émotion
32:20qu'on a dans les spectacles vivants ?
32:21Ce n'est pas la même émotion.
32:22Ce n'est pas la même émotion.
32:24Nicolas Devilliers,
32:25vous êtes le président
32:25du Puy du Fou ce soir sur Europe 1.
32:27Il y a un petit quiz
32:28dans La France Bouge.
32:29C'est-à-dire que je vous pose
32:29des questions rapidement
32:30et puis vous répondez.
32:31Tout est très sympa.
32:33On y va.
32:34Nicolas Devilliers,
32:35le Puy du Fou
32:36ne ressemble à aucun autre parc.
32:37Est-ce que votre principal défi
32:39aujourd'hui,
32:39c'est de continuer à surprendre
32:42sans jamais trahir l'identité ?
32:44Oui, exactement.
32:45C'est continuer à surprendre
32:47par des pas de côté permanents
32:49qui permettent à chaque fois
32:51d'emmener le visiteur
32:52dans un nouveau voyage.
32:53Si vous pouviez faire revivre
32:54une seule époque historique
32:56au Puy du Fou,
32:58laquelle choisiriez-vous ?
32:59Celle qu'on va faire revivre
33:00maintenant le grand siècle.
33:01Le spectacle que vous pourriez regarder
33:04encore et encore.
33:06Ah, le prochain,
33:07toujours le prochain
33:08que je vais créer.
33:08C'est vrai ?
33:09Mais vous ne le connaissez pas encore ?
33:10Précisément,
33:11à chaque fois qu'on va
33:12enfanter un spectacle,
33:13c'est celui qu'on aime le plus.
33:15Et le tout premier,
33:16vous avez quand même plaisir à...
33:16C'était lequel, le premier ?
33:18Alors, que moi,
33:19j'ai créé,
33:20ça date d'il y a quelques années,
33:21mais je pense par exemple
33:22au Noce de Feu,
33:23qui est un spectacle
33:24que j'aime beaucoup.
33:25Mais je mets en scène aussi
33:26la cinécénie,
33:27qui est un spectacle
33:28qui est très, très cher
33:29à mon cœur,
33:29très particulièrement.
33:30Donc,
33:31tous les spectacles
33:32sont comme des enfants
33:33qu'on aime.
33:33Le Puy du Fou est devenu
33:35une destination internationale.
33:36Est-ce plus difficile
33:37de raconter l'histoire française
33:39à des visiteurs étrangers ?
33:41Non,
33:41parce que les visiteurs étrangers,
33:42ils arrivent avec le bagage
33:43des images d'Epinal
33:44et puis ensuite,
33:45ils embrassent très vite
33:46ce que nous leur proposons.
33:48Si vous ne pouviez dîner
33:49avec trois personnages historiques,
33:51qui serait à votre table,
33:52Nicolas Devilly ?
33:53Je dirais Louis XIV,
33:56Jeanne d'Arc
33:57et Delattre.
33:59Vous avez déjà cité un spectacle
34:01en vous glissant incognito
34:02parmi les visiteurs ?
34:03Oui, bien sûr.
34:04Et là, vous gâtez les réactions ?
34:05Oui, je passe mon temps à le faire.
34:07Et j'adore ça
34:08parce que j'écoute vraiment
34:10ce que les gens disent
34:10immédiatement à la sortie
34:11et ça me reconnecte vraiment
34:14en permanence avec nos visiteurs.
34:15Et vous ne vous lassez jamais ?
34:16Jamais.
34:17C'est beau.
34:18Si vous n'aviez pas exercé ce métier,
34:19vous auriez aimé faire quoi,
34:20Nicolas Devilliers ?
34:21Créateur de spectacles vivants.
34:22Donc, vous le faites ?
34:23Exactement.
34:24Donc, c'est le métier
34:25pour lequel je suis fait
34:26et qui me passionne.
34:27Si vous deviez jouer un rôle
34:29dans l'un des spectacles
34:29du Puy du Fou,
34:30vous prendriez quel rôle ?
34:32Ah, peut-être à peu près
34:34tous les rôles
34:35parce que j'aime bien
34:36tous les essayer.
34:37Peut-être un rôle de cavalier
34:39parce que je suis ancien cavalier
34:40et j'ai vraiment aimé
34:41monter à cheval dans les spectacles.
34:42Le Puy du Fou
34:43s'est développé à l'étranger,
34:44et notamment en Espagne.
34:45Jusqu'où ça peut aller
34:46l'internationalisation
34:48de ce concept ?
34:49Jusqu'à ce que les enfants
34:50du monde entier rêvent
34:51d'aller un jour
34:51dans un Puy du Fou.
34:53Merci Nicolas Devilliers,
34:55président du Puy du Fou,
34:56un quiz écrit par César Dian.
34:58Voilà, voilà, voilà,
35:00voilà qui je suis.
35:02Me voilà même si
35:03mes années c'est fini.
35:05Un petit clin d'œil
35:06pour vous Nicolas Devilliers,
35:07Barbara Pravi.
35:07C'est pour moi une grande voix.
35:12C'est vraiment la scène française
35:14qui est capable de produire
35:15des vrais talents.
35:16On a beaucoup de très belles voix
35:17féminines aujourd'hui.
35:19Et Barbara Pravi, moi,
35:19me touche particulièrement
35:20à travers cette chanson.
35:22J'aime à la fois son style
35:23mais aussi les paroles
35:24de cette chanson.
35:25Voilà, je trouve que
35:26quand on est un artiste
35:27et qu'on crée, vous savez,
35:28on est parfois,
35:29on s'expose et parfois
35:30on est critiqué,
35:31pas forcément sur l'antenne
35:33d'Europe 1
35:33mais sur d'autres antennes.
35:34Et il faut l'accepter
35:35et ça fait partie
35:37de la vie de l'artiste
35:38que de s'exposer
35:38et d'accepter parfois
35:40quelques critiques.
35:41Mais en tout cas,
35:41ce qui compte,
35:42c'est qu'à la fin,
35:43notre démarche est universelle
35:44et qu'elle touche le cœur
35:45de plus de 3 millions de personnes par an.
35:47En grande voix,
35:47vous êtes allé voir Slingon ?
35:48Je ne suis pas encore allé voir Slingon.
35:50Europe 1
35:51La France bouge
35:5320h30, 21h30
35:55Elisabeth Assayag
36:03C'est un extrait
36:04d'un des spectacles
36:05du Puy du Fou.
36:06Vous avez reconnu Nicolas Devillier,
36:07cette petite musique.
36:09Tout ce que tu as l'air de chez vous.
36:10Nicolas Devillier,
36:11président du Puy du Fou.
36:12C'est une France bouge
36:13consacrée
36:14à ce parc d'attractions unique
36:16et à notre patrimoine français.
36:19Nous sommes avec Nicolas Devillier
36:20avec une start-up
36:22que nous avons eu la joie
36:23de découvrir.
36:23Marelle Studio,
36:25co-fondé,
36:26producteur
36:27et co-fondé par Xavier Delavega.
36:29Le coach de ce soir,
36:30c'est David Smadja
36:30du cabinet Milestone Avocat.
36:32Dans un instant,
36:33on va découvrir
36:35Antoine de Surmain
36:36alias Antoine explore la France.
36:39Il est explorateur
36:40et réalisateur.
36:43Europe 1
36:43Le coup de cœur
36:44de la France bouge.
36:47Antoine de Surmain,
36:48vous êtes très présent
36:49sur les réseaux.
36:51Vous avez grandi en Bourgogne.
36:52vous avez fait des études
36:54de cinéma.
36:55Vous avez beaucoup travaillé
36:56dans le cinéma,
36:57dans la télé.
36:58Et puis,
36:58vous êtes tombé amoureux
36:59de la France.
37:00Exactement.
37:01C'était lors d'une émission
37:03pour Franck Ferrand
37:04qui s'appelait
37:06L'ombre d'un doute.
37:07Et à cette occasion,
37:08j'étais assistant de production.
37:09Donc,
37:09je sillonnais la France
37:10avec une voiture de location
37:11et du matériel.
37:12Et j'ai fait un double constat
37:14au fur et à mesure
37:15de mes pérégrinations.
37:16Le premier,
37:17c'est que je connaissais bien mal
37:18mon pays.
37:18Et le deuxième,
37:19c'est qu'il était
37:20exceptionnellement magnifique.
37:21Qu'est-ce qui vous a le plus touché ?
37:22Il y a un endroit ?
37:23La diversité des paysages.
37:24On en parlait tout à l'heure
37:25avec Nicolas.
37:25La France,
37:26c'est un tout petit pays.
37:26C'est 1000 kilomètres
37:27du nord au sud.
37:28Et pourtant,
37:29à 1000 kilomètres,
37:29tout change.
37:30Alors,
37:30c'est très difficile pour moi
37:31de répondre avec précision
37:33sur une région,
37:34un endroit préféré.
37:35Parce que justement,
37:36ce qui fait la beauté
37:37de la France,
37:37c'est sa diversité
37:38de paysages,
37:39de cultures,
37:39de traditions,
37:40de gastronomie.
37:42Et finalement,
37:43c'est un peu le résultat
37:43de tout votre cheminement
37:44puisque vous êtes un scout.
37:46Vous avez fait du scoutisme
37:47pendant tout votre enfance.
37:48Ce n'était pas gagné au début.
37:49Je crois que la première activité
37:51était compliquée.
37:53Ce n'était pas gagné.
37:54Ma mère m'a inscrit au scout
37:55quand j'avais 7 ans.
37:56Elle voulait que je m'endurcisse.
37:57Et puis le premier week-end,
37:58c'est tenu sous des pluies diluviennes.
38:00Je me suis retrouvé
38:01avec des enfants
38:01que je ne connaissais pas
38:02à me serrer contre un feu
38:04sur lequel cuisait
38:05une purée saucisse
38:06pas très bonne.
38:07Vous avez essayé
38:07à l'allumer le feu ?
38:08Non, non.
38:08C'était très difficile
38:10puisqu'il pleuvait.
38:11Et puis,
38:11je me suis juré
38:13de ne jamais y retourner.
38:14Heureusement,
38:14ma mère ne m'a pas écouté.
38:16Aujourd'hui,
38:16je suis un scout
38:17qui n'a jamais grandi.
38:18J'aime toujours faire des cabanes,
38:20lire une carte,
38:21me servir d'une boussole
38:22et puis servir
38:23des valeurs un peu plus grandes
38:24qu'on apprend au scoutisme,
38:25des valeurs d'entraide,
38:26de solidarité,
38:28de respect du vivant,
38:28de dépassement de soi.
38:30Et du respect de la nature.
38:32Et c'est aussi pour ça
38:33que vous aimez sillonner la France.
38:34Et votre objectif,
38:35à travers vos photos,
38:38parce que vous faites des photographies
38:39que l'on peut voir d'ailleurs
38:40sur votre compte Instagram,
38:42c'est de nous faire aimer la France.
38:44C'est ça votre but dans la vie ?
38:45Exactement.
38:46C'est vous ?
38:46Des photos,
38:47des vidéos.
38:48Et oui,
38:49c'est mon but.
38:50Moi,
38:50je considère être vraiment amoureux
38:52de la France
38:52comme on peut être amoureux
38:53d'une personne,
38:54c'est-à-dire dans sa globalité.
38:56Je ne choisis pas
38:58ce que j'aime dans ce pays,
38:59je l'aime pour ce qu'il est
39:00tout entier.
39:01Et je pense qu'aujourd'hui,
39:02c'est une valeur extrêmement importante
39:04puisqu'elle est fédératrice.
39:07la société française
39:08est de plus en plus divisée
39:09et on ne peut plus se permettre
39:11d'être uniquement ensemble
39:13à la sortie des matchs de foot.
39:16Il faut trouver quelque chose
39:17qui nous transcende,
39:18quelque chose qui nous rapproche
39:20et qui fasse voler en éclats
39:21nos divergences politiques, religieuses.
39:25Et je pense que l'amour de la France,
39:26l'amour sincère et incarné,
39:28est justement l'une de ces valeurs
39:30qui peut rassembler tous les Français.
39:31Et vous voyez un changement justement
39:33à travers vos photographies,
39:36à travers ce que vous racontez
39:37puisque vous devenez votre propre média,
39:39à travers vos photos,
39:41votre compte Instagram.
39:41Vous constatez une envie,
39:43une volonté d'aller vers cela ?
39:46Oui, il y a beaucoup de choses
39:48qui changent.
39:48Et ça, ça s'est vu notamment
39:50après la période du Covid.
39:52C'est-à-dire qu'avant cela,
39:54moi je cherchais justement
39:55à parler de patrimoine français,
39:58de redécouvrir son pays, etc.
40:00Et puis, ça ne trouvait pas forcément
40:03un public, exactement.
40:05Et puis d'un coup, en fait,
40:07il y a toute une génération
40:09dont je suis fier de faire partie
40:11qui s'est mis au service justement
40:12de ce patrimoine français
40:14sous toutes ses formes.
40:15Alors moi, je parle beaucoup
40:16de patrimoine naturel,
40:17mais j'ai des collègues
40:18qui parlent de patrimoine bâti,
40:19de patrimoine culturel,
40:20de patrimoine gastronomique.
40:21Vous évoquez parfois la baie de Somme.
40:23C'est magnifique.
40:24C'est l'un des plus beaux paysages
40:25que j'ai pu voir en France.
40:27Nicolas Desvilliers,
40:28vous êtes le président du Puy-du-Fou.
40:29Je vous regarde du coin de l'œil.
40:31Écoutez attentivement,
40:32Antoine de Sûrement.
40:34C'est un discours qui vous parle.
40:36C'est une autre thématique.
40:38Mais finalement, vous avez des points communs.
40:41Alors, on partage cette passion
40:43quasi charnelle pour la France.
40:45Et en effet, moi aussi,
40:47je crois, comme Antoine l'a très bien dit,
40:48et ses mots sont très justes,
40:50que la France est une personne, en fait,
40:52et qu'il faut l'aimer
40:52dans toutes ses forces,
40:54mais aussi ses faiblesses.
40:55Et se concentrer de paysages
40:58extraordinaires du monde entier
40:59sur mille kilomètres de distance,
41:01c'est une chose qu'il fallait montrer.
41:03Et Antoine a eu cette intuition géniale,
41:04puisque je le suis sur les réseaux
41:06depuis longtemps,
41:07de mettre en valeur tous ces paysages
41:09et de dire, en fait,
41:10c'est inutile d'aller dans le Colorado
41:11ou dans le fin fond de
41:12je ne sais quel continent lointain.
41:15Mais nous avons en France
41:16tous les paysages les plus extraordinaires.
41:18Alors, sans parler même des châteaux,
41:20il y a des milliers de châteaux,
41:22il y a un patrimoine extraordinaire.
41:23Nous sommes le pays des cathédrales,
41:25nous sommes le pays
41:26de tellement d'inventions extraordinaires,
41:29jusque d'ailleurs,
41:30finalement, pas si lointain,
41:31pas si loin que ça,
41:32parce que, par exemple,
41:33nous avons inventé l'aviation,
41:35nous avons inventé la mode,
41:35nous avons inventé
41:37les produits de beauté,
41:39nous avons inventé
41:40mais tellement de choses
41:41qui sont aujourd'hui
41:42dans le monde entier
41:42réputées comme étant
41:43l'image de la France.
41:45Et moi, je pense que
41:46s'il y a des gens
41:47qui doutent de la France,
41:48ce sont peut-être
41:49les Français eux-mêmes,
41:50je peux le comprendre,
41:51mais quand on voyage
41:52et qu'on va à l'étranger,
41:53on se rend compte
41:53que les pays du monde entier
41:54nous admirent
41:55et qu'on continue
41:56de les impressionner,
41:57de les toucher.
41:58Justement,
41:59Nicolas Devilliers,
42:00le comte à rebours
42:01a démarré
42:02pour l'élection présidentielle,
42:05le premier tour sera
42:06en avril prochain,
42:07c'est peut-être le moment aussi
42:09de regarder un petit peu plus loin.
42:11Europe 1
42:12La France bouge,
42:14les raisons d'espérer.
42:16Vous avez entendu Nicolas Devilliers,
42:17les raisons d'espérer.
42:19Vous êtes entrepreneur,
42:20vous êtes président du Puy du Fou.
42:22Il y a des salariés,
42:23il y a des bénévoles,
42:24il y a des visiteurs.
42:27Quelles sont les raisons d'espérer
42:28pour les cinq prochaines années
42:30ici en France
42:30quand on est entrepreneur notamment ?
42:33Écoutez, moi,
42:33ma première raison d'espérer,
42:35elle est tout simplement
42:35dans le regard que je porte
42:37sur le succès du Puy du Fou.
42:38Vous savez,
42:38on propose une France décomplexée,
42:41fière d'elle-même,
42:42avec des pages glorieuses.
42:44On montre avec une fraîcheur d'enfant
42:47finalement tout ce qui fait
42:49les grandeurs de la France.
42:50Et le public vient
42:52au Puy du Fou,
42:53loin de Paris.
42:54Nous sommes dans le top 5
42:55des sites français les plus visités
42:57après la Tour Eiffel,
42:59Versailles,
43:00le Louvre et Disney bien sûr.
43:02Et donc ça,
43:03c'est une raison d'espérer.
43:04Ça veut dire que les Français
43:05aiment la France
43:06et que finalement l'étincelle
43:09qu'on attend tous
43:10d'une certaine façon
43:11quand on a un peu de passion,
43:13un peu d'affection
43:13pour ce vieux pays,
43:15eh bien,
43:16elle est possible
43:16parce qu'il y a
43:17ce succès du Puy du Fou
43:18qui est un témoignage
43:19parmi beaucoup d'autres témoignages.
43:21Mais c'est d'abord ça
43:22qui me fait espérer.
43:24Le succès du Puy du Fou
43:25est un exemple.
43:26Maintenant,
43:26l'application,
43:27quels sont les freins ?
43:28Qu'est-ce qu'il faudrait changer
43:29pour se dire
43:30que ça va avancer,
43:32ça va rouler
43:33pour les cinq prochaines années ?
43:34Nicolas Dubili.
43:35D'abord,
43:36vous me posez une question
43:37qui peut être glissante
43:39parce que je ne veux pas
43:39avoir une réponse
43:40sur un territoire
43:41qui n'est pas le mien.
43:42On n'est pas sur la politique,
43:43on est sur vous
43:44en tant qu'entrepreneur.
43:44Moi, je pense que
43:45la première chose
43:47pour répondre à votre question
43:48qu'il faudrait,
43:49c'est faire tomber
43:50tous les complexes
43:51qu'on peut avoir.
43:52La France a les moyens
43:53de redevenir une puissance.
43:55Mais il faut d'abord
43:55qu'on le redevienne
43:56dans notre tête.
43:57Il faut d'abord
43:58que nous soyons convaincus
44:00qu'il y a un génie français
44:02et ce génie français
44:03extrêmement inventif
44:04est capable de concurrencer
44:06les plus grandes puissances mondiales.
44:07Et donc, en effet,
44:09moi, ma raison d'espérer,
44:10mon optimisme,
44:11il est fondé
44:12sur cette réalité
44:13des gens que je rencontre
44:15à travers la France
44:16parce que je vais souvent
44:17un peu partout en France
44:18pour préparer
44:19notre projet de train
44:20qui va parcourir la France.
44:21Mais je vais aussi,
44:22tout simplement,
44:22au contact de nos visiteurs,
44:24voir des gens extraordinaires,
44:26des gens d'une grande simplicité
44:27mais qui ont la France
44:28chevillée au corps
44:29comme nous.
44:29Et comme ici,
44:30on en parle,
44:31nous sommes des millions
44:32à être dans cette situation.
44:33Nicolas Devilliers,
44:34vous évoquez ce projet de train
44:35qui va sillonner à la France.
44:36Vous n'en avez pas encore parlé.
44:38De quoi s'agit-il ?
44:38Alors, il s'agit d'un train
44:39qui s'appelle le Grand Tour.
44:41Et là aussi,
44:42c'est un rêve d'enfant.
44:43Quand j'étais petit,
44:43je voyais chez mon voisin
44:44un train électrique.
44:45Je me suis dit,
44:45je vais faire la même chose
44:46mais un train 1900.
44:47Donc, c'est un train
44:48qu'on a complètement construit
44:49et qui va rouler
44:50si tout va bien
44:50dans les mois qui viennent
44:51sur le rail français
44:53et qui aura pour objectif
44:55de vous raconter une histoire
44:59samedi matin.
45:00Et puis, vous allez découvrir
45:01des lieux extraordinaires.
45:02Pendant toute la semaine,
45:03on sera dans le train ?
45:03Pendant toute la semaine,
45:04on va descendre
45:05dans des escales incroyables.
45:06On va s'arrêter à Beaune,
45:07on va s'arrêter à Annecy,
45:08on va aller déjeuner sur l'eau,
45:09on va aller voir Avignon,
45:12Carcassonne, Narbonne,
45:12mais des lieux fabuleux.
45:14Et puis, Arcachon,
45:15Chenonceau,
45:15et bien sûr,
45:16le Puy du Fou,
45:16forcément,
45:17qui fait partie des étapes.
45:18Et tout ça va nous permettre
45:20de vivre une histoire
45:21avec des vrais personnages incarnés
45:23qui vont nous emmener
45:25dans une intrigue
45:26et dont la conclusion sera finalement
45:28l'amour de la France.
45:29Donc, un Puy du Fou itinérant ?
45:31Un Puy du Fou itinérant,
45:32c'est un théâtre ambulant
45:33sur 4000 kilomètres de distance.
45:34Ça nous donne envie
45:35et ce sera ouvert à tous ?
45:36Ça sera ouvert à tous, bien sûr.
45:37On a hâte de découvrir ça.
45:39C'est la fin de la France Bouge.
45:41Merci Nicolas Devilliers,
45:42président du Puy du Fou.
45:43Merci d'être venu ce soir
45:45sur Europe 1.
45:46Un grand merci,
45:47Xavier Delavega.
45:48Bonne chance pour Marrel Studio.
45:49Merci Antoine de Surmain
45:51d'être venu ce soir
45:52nous raconter
45:53Antoine Explore la France
45:54et bravo pour ce que vous faites,
45:56explorateur et réalisateur.
45:57Et un grand merci David Smaja
45:59du cabinet Milestone Avocat.
46:00Excellente soirée
46:01à toutes et à tous
46:02sur Europe 1.
46:03Tout de suite,
46:04c'est Valérie Darmon
46:05pour la libre antenne
46:06s'il y avait besoin de parler,
46:07d'être écoutée.
46:08C'est tout de suite sur Europe 1.
46:09Bonsoir Valérie.
46:10Bonsoir Elisabeth,
46:11à demain.
46:11Sous-titrage Société Radio-Canada
46:13Sous-titrage Société Radio-Canada
46:14Sous-titrage Société Radio-Canada

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