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  • il y a 10 heures

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00:00:05Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est jusqu'à 18h sur RTL.
00:00:30Bonjour Laurent, bonjour tout le monde.
00:00:33Je vous présente les grosses têtes qui vont vous accompagner, Pierre, pendant près de 2h30.
00:00:38Une grosse tête qui peut aussi faire des tubes, mais uniquement en résine.
00:00:41Richard Orlinski.
00:00:47Une grosse tête qui deviendra fan de vous quand vous poserez dans un calendrier.
00:00:52Roselyne Bachelot.
00:00:57Une grosse tête dont la carrière de chanteur a débuté en 1985 et s'est arrêtée la même année.
00:01:03Gérard Juniot.
00:01:09Une grosse tête qui peut vous aider à chanter, parce qu'elle est chanteuse, elle aussi, dans l'édition.
00:01:14C'est la chanteuse officielle des grosses têtes, Karina Marimond.
00:01:22Une grosse tête avec qui vous pourrez chanter en duo, à condition que ce soit une chanson de Disney.
00:01:27Adil Rami.
00:01:28Cher Adil.
00:01:32Et une grosse tête qui pourrait être belge, comme vous, en tout cas un belge ayant abusé des frites, des
00:01:38croquettes et de la bière.
00:01:41Bernard Maville.
00:01:42Bonjour.
00:01:46Je voudrais tout de suite, cher Pierre Demare, savoir comment ça se fait, parce qu'en coulisses, j'ai vu
00:01:50ça, comment ça se fait qu'Adil Rami...
00:01:52Adil, d'habitude, il ne connaît aucun invité.
00:01:54Ah bon, c'est vrai ?
00:01:54Et comment ça se fait qu'il vous connaît ?
00:01:56Alors, Adil...
00:01:57La question, vous la posez à qui, alors ?
00:01:59À l'un et à l'autre.
00:02:01On s'était rencontrés il y a deux, trois ans.
00:02:04Oui.
00:02:05On a passé le nouvel an ensemble.
00:02:06On a passé un nouvel an.
00:02:07Adil m'a donné des bonbons qui font rêver.
00:02:10Et je...
00:02:11Les bonbons roses ?
00:02:14Ah, il m'a fait le coup aux Etats-Unis aussi !
00:02:17Eh bien, vous avez pris le même bonbon.
00:02:19Ah, vous avez toujours ça sur vous, alors ?
00:02:21Ben, je les ramène des Etats-Unis, c'est tellement magique.
00:02:24C'est pas de la drogue, je vous rassure.
00:02:25Ah ouais, ouais.
00:02:26C'est en vente libre.
00:02:27Ah bah oui, bien sûr.
00:02:30Ah non, mais j'ai été hilar pendant deux heures.
00:02:33C'est du Popeye, j'ai oublié.
00:02:35Du Popeye, oui, du Popeye.
00:02:36Ouais, du Popeye.
00:02:37Mais non, mais vous avez pour dilaté le cul.
00:02:41Ah non, ah non.
00:02:42Ah bah si, le Popeye.
00:02:44Vous avez du pas serbe au réveillon.
00:02:46La tête dans les cuvetes, c'était un bonheur, un bonheur.
00:02:49Ah bah, bravo.
00:02:50Très mal invité, en tout cas, je suis très content.
00:02:52Ah, moi aussi, je suis content de voir Adil.
00:02:53Mais vous écoutez ses chansons ou pas ?
00:02:55Alors, j'écoute la chanson qui a cartonné, bien évidemment.
00:02:57J'écoute la chanson, Adil.
00:02:58J'écoute la chanson.
00:02:58La chanson, mais humainement, en tout cas, je sais qu'il fait plaisir en tout cas.
00:03:03Il y a eu plusieurs chansons qui ont cartonné.
00:03:05Tout à l'heure, il va nous chanter un extrait du nouvel album.
00:03:08Mais effectivement, déjà d'ailleurs, sur ce nouvel album, il y a la fameuse chanson
00:03:12« Je pense à vous » qui déjà cartonne.
00:03:14Ça, ça a été un premier extrait « Je pense à vous ».
00:03:16Ils ne sont pas prêts là-haut.
00:03:18Ah là là là.
00:03:18Ils ne pensent pas trop à nous là-haut.
00:03:20Ils ne pensent pas chanter.
00:03:23J'entends des trucs porno là-haut.
00:03:25Ah bon ?
00:03:26On est en train de la rentrer.
00:03:31Et on ne peut même pas la chanter à cappella.
00:03:34Celle-là, elle est inchantable à cappella.
00:03:35Vous la connaissez ?
00:03:36Oui, mais Pierre Demare, c'est très difficile à chanter.
00:03:39Essayez, Karine.
00:03:40Ah non, celle-là, non.
00:03:41Moi, j'aime beaucoup « Mon paradis ».
00:03:42C'est vrai ?
00:03:43Peur, je sens mon cœur qui se réveille enfin.
00:03:47D'un coup, il change mes habitudes.
00:03:50Contre les promesses d'un parfum.
00:03:53C'est excellent, bravo, merci.
00:03:55De rien, merci à vous.
00:03:56Non, mais c'est impressionnant.
00:03:58Dès que tu connaisses cette chanson-là, merci.
00:03:59Elle est toute nouvelle, celle-là.
00:04:01Je pense à vous, ça y est, on l'a trouvée.
00:04:03Elle est rentrée, comme ils disent là-haut.
00:04:04Mais on commence.
00:04:07On commence par une citation.
00:04:09Et la première citation nous vient de Belgique.
00:04:10D'ailleurs, pour Lucie Ordeno, c'est assez facile.
00:04:13Qui a dit « C'est dingue ce que les gens roulent vite sur la route.
00:04:15Je remarque ça quand je vois à quelle vitesse je dois rouler pour les dépasser. »
00:04:20Philippe Guéluc ?
00:04:21C'est Philippe Guéluc, bien sûr.
00:04:23Bonne réponse.
00:04:24De Roisin Bachelot.
00:04:27La deuxième citation, je ne pense pas que vous puissiez répondre, Pierre Demare,
00:04:30parce que là, c'est vraiment un vieux chansonnier.
00:04:34C'est donc destiné à Bernard Malby, qui a dit « J'ai demandé à ma femme de noter
00:04:41mes performances sexuelles sur une échelle de 1 à 10.
00:04:46Et elle m'a répondu « Je ne suis pas très doué pour les fractions. »
00:04:49Pierre Doris ?
00:04:51Olivier Debenoît ?
00:04:53Non plus.
00:04:53Edmond Meunier ?
00:04:54Non, c'est quelqu'un qui vous a présenté pendant des années.
00:04:56Jean Raymond.
00:04:57Jean Raymond.
00:04:58Jean Raymond.
00:04:59Bonne réponse.
00:05:02Chansonnier-présentateur au don Camillo, qui hélas n'existe plus, Rive Gauche à Paris.
00:05:08La citation suivante est pour Mme Bachelot, puisqu'il s'agit d'opéra, qui a dit,
00:05:12et c'est pour Bastien Luzetti, qui habite Bouc-Belair, « Je vais à l'opéra, que j'ai
00:05:18sommeil ou non ? »
00:05:22Sacha Guitry ?
00:05:23Non, avouez que c'est drôle.
00:05:24Oui, c'est très drôle.
00:05:25C'est vieux, ça, c'est vieux.
00:05:26Alors, vieux, pas tant que ça, c'est quelqu'un à qui...
00:05:29C'est mouru ?
00:05:29C'est mort, c'est quelqu'un qui...
00:05:31Français ?
00:05:31Et là, à ce mort, quelqu'un à qui je dois beaucoup, d'ailleurs.
00:05:34Jean Madou ?
00:05:35Non.
00:05:35Jacques Martin ?
00:05:36Non plus.
00:05:37Je dois à beaucoup de Jordi de dons.
00:05:40Michel Drucker ?
00:05:41Non, non, non.
00:05:42J'aime beaucoup Michel Drucker, mais je ne lui dois pas grand-chose.
00:05:47Catherine Barma, vous l'avez payé.
00:05:48Ah, bah, d'ailleurs, ça !
00:05:50Plus que payé, alors !
00:05:52Elle est à l'étranger, elle est dans une île paradisiaque avec mon pognon.
00:05:56On l'embrasse !
00:05:58Philippe Bouvard, de Chavard.
00:06:04Alors, Léa Salamé.
00:06:07Léa Salamé.
00:06:11Glucksmann, Glucksmann.
00:06:12Éric Zemmour.
00:06:13La première fois qu'on a reçu Pierre Demare, je crois que c'était avec Léa Salamé.
00:06:16La première télé, et c'était terrible, parce qu'il y avait un débat interminable entre
00:06:21Édu Plenel, Léa Salamé, Gérard Ramon qui défonce Édu Plenel, et puis moi, après
00:06:25ça, à une heure du matin, je dois chanter « Docteur ! » un jour, c'était horrible.
00:06:28Horrible.
00:06:29C'était la première fois, effectivement, et on présentait, on est en direct avec
00:06:32Léa Salamé.
00:06:33Non, je vous parle de quelqu'un qui m'a engagé, qui était un spécialiste de musique
00:06:36classique sur France Inter.
00:06:37Pierre Bouteillé.
00:06:38Pierre Bouteillé, bonne réponse de Roselyne Bachelot, c'est Pierre Bouteillé.
00:06:47Laurent Ruquier sur RTL, Les Grosses Têtes, 15h30, 18h.
00:06:52La première question va concerner les victoires de la musique.
00:06:55Pierre Demare, vous êtes concerné, puisque vous avez effectivement très vite reçu une
00:06:59victoire de la musique pour votre premier titre à l'époque.
00:07:02Enfin, ce n'était pas votre premier titre, mais on va dire votre premier succès en tout
00:07:05cas, « Je marierai un ange ». Mais est-ce que vous savez qui fut le premier présentateur
00:07:10animateur des victoires de la musique ?
00:07:12Michel Drucker.
00:07:14Non, justement, Michel Drucker, il n'a présenté que les cinquièmes victoires.
00:07:21Nagui ?
00:07:22Nagui, non.
00:07:23Nikos.
00:07:23Alors Gérard Juniot, vous devriez savoir, parce que j'ai visionné, j'ai voulu vérifier,
00:07:28parce que quand même, c'est possible que ce soit lui qui ait présenté les premières
00:07:31victoires de la musique, et il se trouve que je vous ai vus, parce que j'ai vérifié
00:07:35en images, et vous êtes même en footballeur, en gardien de but, pendant ces premières
00:07:40victoires de la musique.
00:07:41Vous arrêtez les buts sur scène.
00:07:42François Hollande.
00:07:45Oui, vous, vous, absolument, parce qu'en fait, chaque ballon de foot représentait un
00:07:49nommé, alors il y avait un ballon de foot téléphone, et vous, vous deviez arrêter
00:07:53sur scène.
00:07:55Vous n'êtes pas.
00:07:57Ce qu'il ne faut pas faire pour gagner sa vie, c'est dingue.
00:07:59Vous voulez que je vous montre ? Ah non, mais c'est assez grotesque, je dois dire.
00:08:02Je ne sais pas.
00:08:04Je n'ai aucun souvenir de ça.
00:08:05Ah ben je peux vous dire, c'était avant la guerre, c'était en 1985.
00:08:10Ah ben, Giroux, Giroux !
00:08:13Qui présente, alors je vais vous dire, ce n'était pas un présentateur télé, évidemment.
00:08:16Ah, mais quel mois ? Quel mois ? Comment ça, quel mois ? Je ne sais pas, je suis né
00:08:20en
00:08:201985, j'essaye peut-être à tout moment, j'ai ouvert les yeux à ce moment-là.
00:08:23En novembre 1985.
00:08:24C'était un footballeur, un footballeur.
00:08:26Un footballeur, non.
00:08:27Un acteur, un chanteur.
00:08:28Un chanteur.
00:08:29Un chanteur.
00:08:30J'ai même envie de vous dire, le chanteur.
00:08:32Ah, le ballon de foot.
00:08:33Daniel Balavoine, bonne réponse.
00:08:36Ah ben, vous irez voir sur Youtube, Gérard Juniot, vous tapez Daniel Balavoine, victoire
00:08:41de la musique présentateur, et vous êtes en footballeur, en gardien de but, il y a un
00:08:46type qui vous envoie des ballons.
00:08:48Vous êtes ridicule.
00:08:51C'est pour ça que j'ai oublié.
00:08:54Dieu sait que je vous aime, que j'aime votre filmographie, que je vous vénère, mon
00:08:57cher Gérard, vous le savez.
00:08:58Vous avez ma raison.
00:09:00Mais là, je dois dire qu'en gardien de but, vous étiez très jeune en 1985.
00:09:05Oui, non.
00:09:07C'est toujours été vieux.
00:09:09Ça doit pouvoir s'effacer.
00:09:11C'était au Moulin Rouge, et c'est bien Daniel Balavoine qui présentait les premières
00:09:14victoires de la musique en 1985.
00:09:16C'est Renaud qui les a présentées en 1986.
00:09:18C'était des chanteurs, en fait, les premières années.
00:09:22Alain Souchon et Laurent Woulzy en 1987.
00:09:25Et puis le premier vrai présentateur télé, on va dire, à des rapports animés.
00:09:28Non, c'est Patrick Sabatier en 1988.
00:09:30Et après, il y a eu Drucker, Delarue, Nagui.
00:09:33Même moi, je l'ai fait une année avec, c'est de vous dire.
00:09:35Il y a eu tout le monde.
00:09:36Bref.
00:09:36Mais en tout cas, Balavoine fut le premier.
00:09:39Vous, quand vous avez obtenu une victoire, c'était vraiment, je dois dire, une année
00:09:42belge.
00:09:43C'est vrai, c'était en plus la remise des mains de Stroumaï, qui est mon idole absolu.
00:09:48Artiste masculin de l'année.
00:09:50Absolument.
00:09:50Qui remettait la révélation masculine de l'année.
00:09:52Et l'artiste féminine, c'était ?
00:09:54C'était Angèle.
00:09:55Angèle.
00:09:55Vous êtes donc meilleure en chanson qu'en football.
00:09:58Oui, en ce moment, en ce moment, ça dépend d'une génération à l'autre.
00:10:01On a eu nos moments.
00:10:02Mais c'est vrai que là, la Belgique, cette année-là, avait fait très très fort.
00:10:07Votre nouvel album s'appelle A.V.
00:10:10Demare.
00:10:10Tiens, d'ailleurs, précision utile, on dit bien Demare et non pas Demare.
00:10:14Merci Laurent, tout à fait.
00:10:15Vous avez appris avec le temps.
00:10:16J'ai appris avec le temps.
00:10:17En plus, je prononce votre nom sur scène quasiment.
00:10:19Enfin, pas quasiment.
00:10:19Mais on m'a dit, mais je veux venir voir.
00:10:20Tous les soirs.
00:10:21Je veux venir voir.
00:10:21On m'a dit que tu faisais référence.
00:10:22Tous les soirs, je parle de vous avec Eddy Depréto d'ailleurs.
00:10:26Et donc, j'ai appris à bien prononcer votre nom.
00:10:28C'est Pierre Demare.
00:10:30Justement, A.V. Demare, c'est évidemment une référence à l'A.V. Maria, j'imagine.
00:10:36Plutôt A.V. César.
00:10:38Mais ce n'est pas aussi présomptueux que ça en a l'air.
00:10:40Ah oui ?
00:10:40Parce que le disque raconte l'histoire.
00:10:42Enfin, c'est mon histoire.
00:10:43Mais moi, j'ai fait une adolescence un peu tardive qui a commencé à 18 ans avec les bonbons d
00:10:46'Adil.
00:10:50Et si tu veux, ça raconte un enchaînement de première fois entre 18 ans et 25 ans.
00:10:54Et j'estime qu'un adolescent, c'est un peu inconquérant.
00:10:57Très fragile, vulnérable, mais qui va à l'aventure pour essayer de nouvelles sensations.
00:11:03Je ne sais pas.
00:11:04C'est une conquête de soi-même, de son identité, puis de nouvelles choses, de plein d'aventures.
00:11:09Et donc, A.V. Demare, c'est un peu à la conquête du monde et de moi-même.
00:11:12Alors, moi, ça m'a fait penser à cause de votre nom de famille, Demare, l'Ave Maria, pardon.
00:11:17Non, non, bien sûr.
00:11:17Mais j'avais envie de vous demander, parce que l'Ave Maria, c'est Schubert, c'est bien ça, cher
00:11:21Rosely ?
00:11:22Il y en a plusieurs des Ave Maria, le plus célèbre que ceux qu'on chante dans les églises, c
00:11:25'est celui de Schubert.
00:11:26C'est celui de Schubert.
00:11:27On reparlera d'A.V. Demare jusqu'à 18h.
00:11:31Pierre Demare est notre invité d'honneur.
00:11:34RTL, les grosses têtes répondent aux auditeurs.
00:11:37Le premier auditeur s'appelle David et veut s'adresser à Richard Orlinsky.
00:11:40Ça tombe bien, on ne l'a pas entendu encore, Richard.
00:11:42C'est le moment.
00:11:43Bonjour, David.
00:11:44Bonjour, Laurent.
00:11:45Bonjour, les OCTR.
00:11:46Bonjour, au public.
00:11:47Qu'est-ce que vous vouliez demander à Richard Orlinsky ?
00:11:4920 000.
00:11:53Je veux bien, je veux bien.
00:11:55Ben voilà, c'est bon.
00:11:56Notez bien que ça a un rapport avec les finances, votre question.
00:11:59C'est vrai, c'était pour le prix du carburant, c'est ça ?
00:12:03Oui.
00:12:04Ah ben, je ne sais pas si c'est vous qui l'avez envoyé, votre mail, dis-donc.
00:12:06Ah ouais, mais il y a un moment.
00:12:08Comme pour le carburant et l'énergie en France, M. Orlinsky, est-ce que le prix de vos œuvres,
00:12:13magnifique d'ailleurs, dit l'auditeur, est-ce que le prix de vos œuvres comprend une part importante de taxes
00:12:19ou est-ce simplement le prix de l'œuvre, demande David ?
00:12:23Non, il y a des taxes, comme tous les biens de consommation,
00:12:26il y a une taxe qui est inférieure, la TVA est réduite, mais il y a une TVA quand même.
00:12:30Croyez-moi, il est très contrôlé.
00:12:32Ah ouais, ouais, je veux bien.
00:12:35Je suis extrêmement contrôlé, on m'adore.
00:12:38Mais par contre, ce qui est intéressant, c'est qu'il y a une taxe, mais elles prennent beaucoup de
00:12:41valeur.
00:12:41Donc quelque chose qui a été acheté il y a 10 ans, si vous achetez maintenant,
00:12:43dans 10 ans, ça vaudra 5-6 fois plus, et puis si je meurs, encore plus.
00:12:47C'est vrai, parce que j'ai regardé pour en acheter une, mais bon...
00:12:50Qu'est-ce que vous voulez acheter ?
00:12:52Commencer par la moitié d'une !
00:12:53Je voulais acheter, ma femme, elle voulait le Kong avec un cœur, je ne sais plus.
00:12:58Eh bien, c'est à Saint-Valentin, bientôt, il faut le faire.
00:13:01L'autre, il pense à tout.
00:13:04C'est à Saint-Valentin, c'est en février, dis-donc.
00:13:06C'est dans pas longtemps.
00:13:07Bon, bah écoutez, il n'y a pas de Black Friday ?
00:13:09Si, on peut faire un Black Friday.
00:13:10Par contre, vous pouvez recevoir une petite sculpture supplémentaire si vous achetez le Kong avec vous.
00:13:15Oh !
00:13:15Oh !
00:13:16Ah, c'est la braderie !
00:13:21Quelle braderie, je fais plaisir aux auditeurs d'RTL, enfin, Laurent.
00:13:24Je vous laisse vous débrouiller avec lui, et on passe à Lucie.
00:13:27Bonjour, Lucie.
00:13:29Bonjour, Laurent, bonjour à tous.
00:13:31Et Lucie, elle vous laisse adresser à Karine, hein, Marie-Brun, c'est bien ça ?
00:13:35J'ai vu que vous étiez passée l'année dernière, en mois de juillet, à Amboise, au Clos-Lucé, pour
00:13:41votre pièce, la Je Compte parle enfin,
00:13:43et malheureusement, j'étais en... j'étais pas là, j'étais en week-end chez mes parents, et j'ai
00:13:48pas...
00:13:49Pourtant, on avait prévu pour, hein.
00:13:50D'accord.
00:13:51Eh bien, je joue à Tours le 10 janvier.
00:13:54Ah oui, ça serait super.
00:13:55Bah, faut... je me tourne vers mon producteur ?
00:13:58Ah bah non, mais...
00:13:58On peut lui mettre deux places ?
00:14:00Lucie, c'est carrément...
00:14:01Alors, non, mais Lucie, elle vous exagérez, Lucie.
00:14:03Elle dit, oui, c'est très cher, et en plus, avec le budget babysitter...
00:14:08Oh là là là...
00:14:09Non mais écoutez, on peut pas se mêler de la vie de tout le monde.
00:14:11Je suis pas Raphaël Glucksmann, moi.
00:14:14Vous voulez une œuvre d'Orlanski, en plus ?
00:14:19On voit bien que les temps sont difficiles.
00:14:22Et les bonbons d'Adil Rami ?
00:14:25Tout le monde en rêve.
00:14:26Faites attention à ce que vous dites, Roselyne.
00:14:30Elle est prêt à sucer ses bonbons.
00:14:32Je sais que les deux se sucent, ça !
00:14:36Oh là là, je suis désolé, monsieur Demare.
00:14:41Je voulais pas vous emmener dans un tel guépier, franchement, là...
00:14:44Je savais où j'allais, je savais très bien où je venais.
00:14:47Et on termine par Sabine.
00:14:48Bonjour, Sabine.
00:14:49Oui, bonjour Laurent, bonjour tout le monde.
00:14:52Bonjour, Sabine.
00:14:53Sabine, elle aussi veut s'adresser...
00:14:55En fait, le moment où on parle le plus de Richard Orlanski, c'est dans cette séquence des auditeurs...
00:14:59Mais je viens pour ça, Laurent !
00:15:01... qui réclament tous des statuts !
00:15:05Et vous voulez demander à monsieur Orlanski de continuer...
00:15:08Vous voulez lire vous-même votre mail ou je le lis ?
00:15:10Allez-y, allez-y, je vous laisse lire.
00:15:12Je voulais surtout demander à monsieur Orlanski de continuer à nous raconter des anecdotes sur son quotidien de super-riches.
00:15:19Parce que c'est un univers que nous ne connaîtrons jamais.
00:15:21Et c'est super intéressant de découvrir ce que peuvent côtoyer les gens.
00:15:25Les fêtes auxquelles on ne peut pas assister.
00:15:28C'est fascinant.
00:15:29Dites à Orlanski de rester comme il est.
00:15:31Et surtout qu'il ne perde pas son argent.
00:15:37Madame Mélenchon ?
00:15:39Non, mais j'étais...
00:15:41Laurent, j'étais revenue un petit peu sur une critique que je crois d'une auditrice il y a quelques
00:15:47mois.
00:15:48Oui.
00:15:49Et qui avait, je crois, pas trop trop apprécié le descriptif du quotidien de monsieur Orlanski.
00:15:56Oui.
00:15:57Et j'avais eu peur, je m'étais dit, oh là là, on ne va plus rien savoir de son
00:16:01quotidien, c'est dommage.
00:16:02Parce que c'est vrai que c'est un petit peu fascinant.
00:16:04Et d'ailleurs, j'avais une petite question pour monsieur Orlanski.
00:16:09Oui.
00:16:10Dans le cadre un petit peu de ses rencontres avec du people plus plus, je dirais.
00:16:16Est-ce qu'il a eu déjà l'occasion de rencontrer le couple qui est au top en ce moment,
00:16:23Zendaya et Tom Holland ?
00:16:25Tu voulais savoir ça ?
00:16:26Ah, j'ai croisé Tom Holland, mais pas Zendaya.
00:16:29D'accord.
00:16:29Moi, j'ai croisé Ségolande.
00:16:32Je peux vous dire que moi, j'ai croisé Ségolande et François Hollande.
00:16:36Depuis hier soir, ils font la gueule tous les deux.
00:16:39Enfin réunissent.
00:16:43Et d'ailleurs, en parlant de l'anecdote, justement, par rapport aux grosses têtes, il m'est arrivé un truc
00:16:46ce week-end,
00:16:47qui est intéressant, non mais c'est vrai, alors là, bon, voilà, c'est que je suis parti rendre visite
00:16:52un ami qui est dans l'heure,
00:16:54donc je me suis dit, bon, c'est à une heure de Paris, il y a une voiture que j
00:16:57'ai achetée il y a 2-3 ans,
00:16:58mais que je n'ai jamais conduite, une Porsche carré à 3, une Porsche 3.
00:17:03300 000 euros, là, si tu mets le gorille à côté, ça fait 1 million d'euros.
00:17:09Non, c'est une Porsche GT3 RS, et je ne l'avais jamais conduite, j'ai dit, tiens, une heure
00:17:12de route, je vais prendre la voiture.
00:17:14J'arrive donc chez lui, et il me dit, écoute, ça ne t'embêterait pas, Richard, je vais me la
00:17:18raconter avec une copine,
00:17:19est-ce que tu peux me la prêter un petit peu ?
00:17:21Et moi, je laisse ma voiture, si tu as des courses à faire, tu fais des courses et je reviens.
00:17:24Je dis, ok, je prends sa voiture, c'était une, je ne sais pas quoi, une petite voiture, bon, bref.
00:17:29Un pauvre.
00:17:29Un pauvre, une fiat, on va dire une fiat.
00:17:32Bon, bref, et j'arrive, si, en fait, je sais, bon, j'arrive à un moment.
00:17:35Elle va se dire quoi, une voiture ?
00:17:36Une Dacia.
00:17:37Une Dacia.
00:17:37Oh là là, oh là là, on aurait des cadences.
00:17:40Oui, c'était, oui, c'est, effectivement.
00:17:42Et donc, j'arrive à un moment, un feu rouge, de toute façon, on ne va pas me reconnaître avec
00:17:44ça, c'est pas...
00:17:45Et là, il y a un mec, je suis au feu rouge, il y a un couple qui est juste
00:17:48à côté de moi,
00:17:49et le mec, il me dit, ah, j'adore ce que vous faites aux grosses têtes, c'est génial, vous
00:17:52êtes très drôle, etc.
00:17:53Et tu as sa femme à côté qui dit, ah, Orlansky, une Dacia Sandero, ça joue les milliardaires, putain, mytho
00:18:01!
00:18:05Ça m'intéresse à combien vous avez une voiture ?
00:18:08J'ai, entre les collections et les modernes ?
00:18:11Oui.
00:18:15Le mec, c'est le mondial de l'automobile, elle est tout seul !
00:18:17Non, mais j'adore les voitures, Laurent, vous...
00:18:19Oui, d'accord, oui, j'imagine !
00:18:20J'imagine que vous avez une cave à vin et que vous avez des centaines de bouteilles de vin.
00:18:23Non, on l'a dit.
00:18:25Moi, j'adore les hommes et j'ai pas un harem, je sais pas !
00:18:35Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est de 15h30 à 18h sur RTL.
00:18:40Et c'est toujours avec Karina Marimon, Roselyne Bachelot, Bernard Mabie, Gérard Gugno, Adil Rani, Richard Orlansky
00:18:47et à l'occasion de la sortie de son deuxième album, tout nouvel album, Pierre Demare !
00:18:53Allez Demare !
00:18:57Alors là, Pierre Demare, votre rôle est tout simple, il s'agit d'aider l'auditrice, elle s'appelle Elisabeth,
00:19:03du Morbihan,
00:19:04l'aider à retrouver la vraie info parmi les bêtises que vont raconter mes grosses têtes.
00:19:08Bonjour Elisabeth !
00:19:10Bonjour Laurent, bonjour la grosse tête !
00:19:11Bonjour Elisabeth !
00:19:12Kévin ou Kévin, je sais pas comment on prononce dans le Morbihan ?
00:19:15On dit Kévin !
00:19:16Kévin, il me semblait bien !
00:19:17Ah Kévin, est-ce que vous connaissez Pierre Demare, le jeune chanteur ?
00:19:20Un peu, oui, par mes enfants !
00:19:22Par vos enfants, bah très bien !
00:19:24Et bien, il va peut-être vous aider à retrouver la vraie information parmi les fake news
00:19:28et auquel cas, vous pourrez partir grâce à weekendesk.fr,
00:19:33de nuit pour deux personnes, dans un magnifique hôtel, restaurant et spa,
00:19:36le Robéyer by West Western, alors je connais pas cet endroit,
00:19:40je crois que c'est la première fois qu'on l'offre, le Robéyer by West Western,
00:19:44c'est un hôtel de charme du 18ème siècle !
00:19:47Alors, dis donc, c'est quand même vieux, le 18ème siècle !
00:19:48Il n'y a pas d'ascenseur !
00:19:50Il n'y a pas de salle de bain !
00:19:52Oui, mais il y a une vue panoramique sur les montagnes des Hautes-Alpes,
00:19:55c'est posé sur le roc d'Embrun, au cœur des Hautes-Alpes,
00:19:58piscine intérieure chauffée avec spa Nuxe,
00:20:01et bain nordique en plein air !
00:20:03Allez-y plutôt l'été quand même !
00:20:06Weekenddesk.fr vous offre en tout cas ce magnifique week-end,
00:20:09ça fait rêver Elisabeth !
00:20:10Ah oui, tout à fait, oui !
00:20:12Alors à vous de bien écouter les différentes informations données par nos grossettes,
00:20:15on commence par Madame Bachelot.
00:20:17Ségolène Royal aurait été vue hier soir,
00:20:20en train d'acheter deux paquets de farine,
00:20:23dans une épicerie de Belleville, 20ème arrondissement.
00:20:27Bernard Mabille !
00:20:29Accident au Mondial de l'Automobile,
00:20:31deux personnes ont été décapitées en passant devant nos stands des airbags tac à tac !
00:20:38Richard Orlanski !
00:20:39Samedi soir, sur la scène de la Pnétude Arena,
00:20:42Céline Dion a d'abord demandé un mouchoir à un de ses choristes
00:20:45pour essuyer du mascara qu'elle avait dans l'œil.
00:20:48Elle a ensuite demandé un deuxième mouchoir pour se moucher.
00:20:51La star québécoise a alors déclaré
00:20:54« Je ne te le redonnerai pas celui-là,
00:20:56un pour les yeux, un pour le nez,
00:20:58et espérons que ça va s'arrêter là ! »
00:21:00Gérard Juniot !
00:21:01Jean-Louis Borloo s'est proposé de devenir le médiateur du rassemblement de la droite.
00:21:05Il a même déclaré
00:21:06« Je vais commencer par rejoindre Gabriel Attal
00:21:09dans sa tournée des mille bistrots ! »
00:21:12Adil Rami !
00:21:1460 brebis tués par un loup dans le vert-corps.
00:21:17Le loup d'intermarché devenu végétarien à Noël dernier
00:21:20aurait replongé !
00:21:22Karina Marimont !
00:21:24Primaire PS au moment de sa victoire au premier tour
00:21:27qui en fait le candidat officiel des socialistes pour la présidentielle,
00:21:30Raphaël Glucksmann a rendu hommage à Céline Dion
00:21:32en chantant à Ségolène Royal
00:21:34« J'irai où tu n'iras pas ! »
00:21:37Alors, qui a dit la vérité ?
00:21:39Il y a bien une info de vrai parmi tout ça.
00:21:41Vous avez une petite idée ?
00:21:42J'ai mon idée, oui.
00:21:42Alors, vous voulez aider Elisabeth ?
00:21:44Allez-y, oui bien sûr.
00:21:45Oui, je vois bien, oui.
00:21:46Mon indice, c'est que c'est l'homme le plus riche à cette table
00:21:49qui détiendrait l'info la plus juste.
00:21:51C'est à propos de Céline Dion, donc ?
00:21:53J'aurais l'impression que ça ressemble vachement.
00:21:55J'y suis allé, pas hier, mais j'y suis allé, c'était génial, vraiment génial.
00:21:58Et c'est vachement son genre d'humour.
00:21:59Je dirais que c'est très très Céline de dire ça.
00:22:01Donc Céline Dion aurait effectivement dit au bout du deuxième mouchoir
00:22:04« Je ne le redonnerai pas celui-là, pour les yeux, pour le nez.
00:22:08Espérons que ça va s'arrêter là. »
00:22:11Alors, est-ce que vous…
00:22:12Bon, je ne l'avais rien dit.
00:22:17Vous auriez dit ça aussi, l'info de M. Arlantz.
00:22:19Ah, vous auriez dit ça aussi, comme par hasard.
00:22:22Comme par hasard.
00:22:23On est deux à vous aider, vous nous suivez, hein.
00:22:26Ben oui, vous avez raison Elisabeth, bravo.
00:22:32Elle est drôle, cette Céline Dion, quand même.
00:22:35Elle est marrante, là, quand même.
00:22:36Elle doit sucer les bonbons de…
00:22:40Non, mais elle en pleine forme.
00:22:41Ah oui, vous la connaissez bien, vous, Céline Dion.
00:22:43Oui, je la connais bien.
00:22:44Mais en plus, tous les soirs, ce qu'elle fait devant le Royal Monceau, c'est incroyable.
00:22:47Moi, je le fais, mais il n'y a personne.
00:22:49Et moi, sur la tournée de la Joconde, je chante devant tous les Formules 1 de France.
00:22:54Regardez mes dates sur Instagram.
00:22:58Et moi, j'étais en backstage, la voir en plus.
00:23:01Céline Dion ?
00:23:01Oui, c'est…
00:23:02Vous avez…
00:23:02Ah, tout le monde ne va pas en backstage.
00:23:04Mais honnêtement, pour suivre le concert en backstage,
00:23:06parce que je suis resté là-bas, pour les oreilles, c'est quand même violent, quoi.
00:23:09C'est très très fort.
00:23:10Ah oui ?
00:23:10Ah oui, c'est parce que forcément, ceux qui chantent vraiment sont en backstage.
00:23:16Non, elle chante.
00:23:18Oh, le salaud !
00:23:19Non, non, elle chante, elle chante.
00:23:20Mais oui, il y a des micros.
00:23:22Elle chante, elle chante, elle chante, elle chante.
00:23:23Il y a des micros ?
00:23:24Mais bien sûr qu'elle chante, manquerait plus qu'elle ne chante pas.
00:23:27Non, parce qu'il y a des mauvaises langues qui disent qu'elle ne chante pas toutes les chansons.
00:23:29Je l'ai entendu, moi, je n'y crois pas, mais j'ai entendu.
00:23:31Mais on dit ça des plus grandes voix.
00:23:33Johnny, c'est pareil, on disait qu'il y avait un mec qui soutenait.
00:23:35Non, ben là, c'était vrai.
00:23:38Je connaissais le mec qui chantait, donc...
00:23:39Elle a tes œuvres chez elle ?
00:23:41Oui, elle a mes œuvres, elle a des stilettos.
00:23:42Je lui ai fait d'ailleurs un stiletto.
00:23:44Et pour la tourner, quand elle revient en 2027,
00:23:46devant l'U.A.R.E.N.A., on va mettre des sculptures, justement, pour ses prochains concerts.
00:23:49Oh là là là !
00:23:50Mais tu vas te les faire piquer !
00:23:52Non, t'inquiète pas, il va passer bien gardé par là-bas.
00:23:54C'est donc vrai qu'elle a un goût de chiotte, là.
00:24:03Elisabeth, on vous souhaite un joli séjour, en tout cas, là-bas.
00:24:06Merci beaucoup, c'est très gentil, merci à tous.
00:24:08À la Rebeillère, cet hôtel-restaurant et spa posé sur le roc d'Embrun,
00:24:12cet hôtel de charme du 18e, vous êtes offert par WeekendDesk.fr.
00:24:18Bravo à vous !
00:24:28Une question littéraire, si vous voulez bien,
00:24:30mais qui a un lien avec vous, cher Pierre Demard ?
00:24:33Cette question, normalement, on devrait trouver réponse
00:24:36avec les grosses têtes qu'on a aujourd'hui, de toute façon.
00:24:39Ça raconte, non, pas vous, monsieur Ramy,
00:24:41mais ça raconte l'histoire d'Humbert Humbert,
00:24:44ou Humbert Humbert, si vous voulez le dire en français,
00:24:46qui va finir par tuer Claire Quilty.
00:24:48Mais de quelle histoire s'agit-il ?
00:24:50C'est un roman très célèbre.
00:24:53Un roman d'Agatha Christie ?
00:24:54Non, un roman écrit en 1955.
00:24:57Qu'est-ce que vous dites ?
00:24:58C'est Nabokov, non, c'est Lolita.
00:25:00Et c'est Lolita, et c'est une excellente réponse de Pierre Demard.
00:25:04Bravo, Pierre.
00:25:05Et quel rapport à écrire, alors ?
00:25:07Eh bien, Pierre Demard a chanté Lolita,
00:25:09certes, ce n'est pas forcément la Lolita de Nabokov.
00:25:11Moi, ce que je vous ai décrit, c'est effectivement le roman de Nabokov sorti en 1955,
00:25:17où Humbert Humbert, ou Humbert Humbert, et effectivement, on va finir par tuer Claire Quilty,
00:25:22qui était partie avec la Lolita en question.
00:25:25Vous avez chanté Lolita.
00:25:26Tout à fait.
00:25:27C'est une chanson que j'adresse à ma chatte, en fait, qui s'appelle Lolita.
00:25:30Où voit-on une main couronnée du duché de Savoie ?
00:25:35Où voit-on toujours une main couronnée du duché de Savoie ?
00:25:38Sur un blason, donc.
00:25:39Alors ça, c'est un blason, effectivement, la main couronnée du duché de Savoie.
00:25:43Mais où la voit-t-il ?
00:25:44En Belgique, non.
00:25:45En Italie ?
00:25:46En Italie, non.
00:25:47À Nice ?
00:25:48À Nice, non.
00:25:49Sur l'étiquette d'un fromage à fondu ?
00:25:54Non, mais ça a un rapport.
00:25:55C'est une marque ?
00:25:56C'est une marque, oui.
00:25:57Marque de nourriture ?
00:25:58Non, pas de nourriture.
00:25:59De vêtements ?
00:26:00De vêtements, non.
00:26:01Une marque que vous chantez, d'ailleurs, monsieur.
00:26:02C'est une bière ?
00:26:03Monsieur Pierre-Demare.
00:26:04Opinel.
00:26:04Opinel.
00:26:06Bonne réponse.
00:26:07Bien vu, bien vu.
00:26:08Je réponds à tout.
00:26:10Mais parce que j'adore Pierre-Demare.
00:26:12Je connais les titres.
00:26:13Opinel, c'est un des nouveaux titres de l'album de Pierre-Demare.
00:26:16Et effectivement, sur tous les Opinel qui ont été inventés par Joseph Opinel,
00:26:19c'est une marque maintenant, mais ça reste dans la famille Opinel,
00:26:22de père en fils depuis des années.
00:26:24On voit une main couronnée du duché de Savoie.
00:26:26C'est le logo des Opinel.
00:26:29Et vous, vous chantez Opinel.
00:26:31Absolument.
00:26:31Avant qu'on l'entende, juste un mot d'explication sur la chanson.
00:26:34Bien sûr.
00:26:34Dans le refrain, je dis « Voici mon cœur et un Opinel.
00:26:37Ne me le rend pas sans l'abîmer ou bien ne me le rend pas du tout. »
00:26:40Et ça veut dire, en gros, si on rompt, et c'est toi qui pars, soit un salaud, soit pas
00:26:44gentil,
00:26:45ne pars pas en sein, parce que c'est horrible d'oublier un sein, quelqu'un de trop gentil,
00:26:48je l'aimerais pour toujours.
00:26:50Donc soit un connard, c'est plus facile.
00:27:04C'est pas mal ça.
00:27:05Sur RTL, 15h30, 18h, c'est avec Laurent Ruquier.
00:27:10Une question pour Lydia Ayoum, qui habite Sussi-en-Brie.
00:27:13Avant de poser la question, je voudrais quand même saluer la performance de Karina Marimond,
00:27:16qui trouve beaucoup de réponses, tout en prenant des notes.
00:27:19Parce que c'est elle qui fera le résumé à la fin de l'émission.
00:27:22Évidemment, je vais le faire en chantant.
00:27:24Encore ?
00:27:25Bah oui, c'est ma marque de fabrique, j'ai que ça pour m'en sortir.
00:27:29Alors, Christine, bravo, elle a fait en chantant.
00:27:33Oui, je me sens pas tellement menacée, je te cache pas.
00:27:38La question suivante concerne un programme qu'on va avoir sur TF1 cet après-midi à 14h25.
00:27:45Pourquoi ce programme qu'on va avoir cet après-midi à 14h25 sur TF1 est-il étonnant ?
00:27:50C'est une fiction ?
00:27:52C'est une fiction.
00:27:53C'est le premier programme de Noël ?
00:27:55Bonne réponse de Bernard Marimond.
00:27:59Eh oui, il commence déjà la diffusion.
00:28:02C'est complètement nul, ces films.
00:28:03Quoi ?
00:28:05Les enfants adorent.
00:28:06Les téléfilms de Noël ?
00:28:08C'est con.
00:28:09C'est toujours les mêmes.
00:28:10Oh non, il y en a des bons.
00:28:12Ils passent toujours les mêmes, tous les ans sont les mêmes.
00:28:13C'est comme le gendarme à Saint-Tropez, tous les gens sont les mêmes.
00:28:16Oui, mais le gendarme à Saint-Tropez, c'est toujours le même film.
00:28:19Là, ce sont des films différents qui racontent la même chose.
00:28:21Ah oui, c'est vrai.
00:28:23C'est le principe de Noël.
00:28:24Ce qui est génial, c'est de les regarder doublés en VF.
00:28:26Ah oui, pourquoi ?
00:28:27Parce que moi, j'ai plein de copains comédiens qui font du doublage et c'est croustillant,
00:28:30parce que ça parle hyper faux.
00:28:32Ah oui.
00:28:32Oh Jason, je ne savais pas que tu étais là.
00:28:35Mais moi non plus, je t'ai rapporté des boules et une guirlande.
00:28:40Et ils parlent vraiment faux, c'est génial.
00:28:42Sur la liste du Père Noël, c'est le premier qui passe cet après-midi et à TF1, ils disent
00:28:47« Ben oui, mais ça marche très bien, on veut commencer avant les autres. »
00:28:50Les ménagères qui regardent la télévision l'après-midi.
00:28:53TF1 nous prend pour des connes.
00:28:55Non, mais enfin, vous n'êtes pas la ménagère type Roselyne.
00:28:59Ah pas ? Zut alors !
00:29:00C'est bien d'écrire sa liste maintenant.
00:29:03C'est le Père Noël qui vous parle.
00:29:07Quelle ordure !
00:29:12Le titre en tout cas du Figaro, ils ont eu raison le Figaro de faire un papier là-dessus,
00:29:15parce que c'est quand même étonnant.
00:29:16Dès le 12 octobre quand même, c'est vrai que ça fait un peu tôt dans la saison.
00:29:20C'est-à-dire qu'avant même la Toussaint, vous voyez ?
00:29:22Et le titre du Figaro, sous la plume de Nicolas Volière, c'est
00:29:26« Noël au balcon, octobre au tison, sur la liste du Père Noël ».
00:29:30C'est le premier qui a été diffusé cet après-midi, avant nous.
00:29:32D'ailleurs, ceux qui nous écoutent, on vient peut-être de voir sur la liste du Père Noël.
00:29:36J'espère qu'ils s'en sont remis.
00:29:39Mais parfois, c'est des histoires romantiques qui nous plaisent.
00:29:41Quand même, on a la petite larmichette à l'œil.
00:29:45Les téléfilms, je ne sais pas, mais il y a un meilleur de très très bon film de Noël par
00:29:48contre.
00:29:48Oui, sur des belles histoires d'amour, même un petit coup dans la haute.
00:29:53Non, c'est sympa.
00:29:54Il y a le fameux téléfilm où vous avez joué, Bernard.
00:29:58Où vous jouez le Père Noël, mais on ne vous voit pas parce que vous restez bloqués dans la cheminée.
00:30:03J'ai une autre question, et cette fois, ça sera une question à la portée de tout le monde.
00:30:07Je vais vous demander qui a obtenu la nationalité albanaise en 2022
00:30:12et la nationalité kosovare en 2025.
00:30:15C'est pour pouvoir chanter l'Eurovision ?
00:30:17Ah non, non, c'est parce que c'est quelqu'un qui a des origines et kosovare et albanaire.
00:30:22Dualipa, c'est Dualipa.
00:30:23Et c'est Dualipa, bonne réponse de Richard Horloz qui est Pierre Debas.
00:30:29Et oui, parce qu'elle est certes née à Londres, Dualipa,
00:30:33mais elle est d'origine kosovare et albanaise, ses parents en tout cas.
00:30:38Et elle est évidemment considérée comme la reine de la pop britannique,
00:30:41mais elle a obtenu la nationalité albanaise en 2022 et kosovare en 2025.
00:30:46Vous avez fait un duo avec elle.
00:30:47C'était un duo virtuel ou vous étiez dans le même studio ?
00:30:50Ah non, on s'est vu, il fallait se voir.
00:30:52J'ai eu peur de ça en fait quand ils sont venus nous proposer le duo
00:30:55en disant voilà, on a très envie que cette chanson existe avec Pierre Demare dessus.
00:30:59J'étais un peu sceptique que ça soit un truc juste pour la radio
00:31:01et puis qu'il n'y ait pas de rencontre, qu'il n'y ait pas de...
00:31:02Voilà.
00:31:03Et donc, ils nous ont dit que non, pas du tout,
00:31:06que Dualipa aime beaucoup ma musique
00:31:07et puis qu'elle voulait me rencontrer, qu'on fasse ça bien.
00:31:09Donc, on s'est vu à Londres dans un studio qui s'appelle le Rack Studio,
00:31:12qui est un peu culte.
00:31:13Ça devait durer 50 minutes au départ
00:31:14parce que je pense que son emploi du temps est très timé
00:31:16et puis elle veut éviter les tunnels.
00:31:17Si Pierre Demare était un tunnel, il y avait ce risque-là.
00:31:20Et on s'est très bien entendu.
00:31:21Il y a eu les Didi avant.
00:31:26Pas mal.
00:31:27Il y a un feu.
00:31:28Et on s'est bien entendu.
00:31:29Et ça a duré 4 heures.
00:31:30Elle a été hyper généreuse.
00:31:31Elle a fait beaucoup plus que ce qui était prévu et c'était génial.
00:31:33Et ça a donné ça.
00:31:36Le livre du jour s'appelle La peau neuve.
00:31:40C'est aux éditions Séguier.
00:31:41C'est signé Jean-Pierre Montal qu'on aura au téléphone dans un instant.
00:31:44L'histoire d'une femme qui a été mariée à un éditeur.
00:31:47Et cette femme, d'ailleurs, lors de leur séparation,
00:31:50décide de quitter l'appartement.
00:31:51Elle laisse ses enfants qui sont grands.
00:31:52Elle part en voiture avec des cartons entiers de livres.
00:31:55Livres qui étaient dans l'appartement familial.
00:31:57Quand on a un mari éditeur, j'imagine qu'on a encore plus de livres
00:32:00que d'autres foyers.
00:32:01Et quand elle part en voiture comme ça, à un moment donné,
00:32:03sur sa playlist qu'elle écoute, arrive le prix Nobel de littérature.
00:32:08Et elle se rappelle d'une discussion, même d'une engueulade avec son mari
00:32:11parce que lui n'était pas d'accord pour que cet homme-là
00:32:14obtienne le prix Nobel de littérature.
00:32:17Mais de qui s'agit-il ?
00:32:18Qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 2016 ?
00:32:21En 2016 ?
00:32:23Un français ?
00:32:24C'est un français ?
00:32:25Non, pas un français.
00:32:26Alors évidemment, pour qu'il y ait une discussion et qu'il y ait polémique
00:32:29entre le couple à l'époque, c'est parce que c'était assez inattendu, évidemment.
00:32:32Ah, c'est Bob Dylan ?
00:32:33Et c'est Bob Dylan !
00:32:35Bonne réponse de Gérard Duneau.
00:32:37Ah bah oui.
00:32:38Bravo.
00:32:39Bonjour Jean-Pierre Montal.
00:32:41Bonjour.
00:32:42Vous vous défendez quelque part, hein, Bob Dylan et son prix Nobel de littérature.
00:32:45Ah oui, totalement.
00:32:46Je suis un grand passionné de Dylan, donc je le défends totalement.
00:32:49Et je ne m'étonne pas que ce soit M. Duneau qui ait trouvé la réponse,
00:32:52parce que je le vois souvent au concert de Bob Dylan.
00:32:55Oui, je suis un fan.
00:32:56Ah, c'est vrai ? Je ne savais pas ça, Gérard.
00:32:58Un fan de Bob Dylan.
00:32:59Moi, je vais voir Hugo Fray, j'ai moins les moyens.
00:33:05J'ai commencé à raconter l'histoire de votre livre La Peau Neuve,
00:33:08Jean-Pierre Montal, en expliquant que cette femme, effectivement,
00:33:11prend sa voiture.
00:33:11C'est comme ça qu'elle entend Dylan sur sa playlist,
00:33:14et que ça lui rappelle son engueulade.
00:33:16Avec son éditeur de Marie, à l'époque où Dylan a obtenu le prix Nobel de littérature,
00:33:22mais ce n'est pas, évidemment, le centre même de votre ouvrage.
00:33:26Et je veux dire qu'il y a une idée forte dans votre livre,
00:33:28c'est qu'au bénéfice de cette séparation et des cartons de livres qu'elle emmène,
00:33:31il y en a combien de cartons et combien de livres, d'ailleurs,
00:33:33qu'elle emmène dans le coffre de la voiture ?
00:33:35Alors, il y a en tout 22 cartons.
00:33:37Donc, vous pouvez imaginer, je ne sais pas, une trentaine de livres.
00:33:40Ce n'est pas une Fiat Uno, hein ?
00:33:42C'est une grande voiture.
00:33:43Elle a emprunté une voiture.
00:33:45Elle a emprunté une voiture à Orlansky, dedans.
00:33:48Mais alors, elle va vite changer de trajectoire,
00:33:51parce qu'au départ, elle doit aller dans une maison,
00:33:53rejoindre une maison de famille,
00:33:54puis finalement, elle décide de prendre des chemins de traverse, en quelque sorte.
00:33:57Et elle va surtout partir à la recherche de...
00:34:00Il serait que ces endroits sont assez incroyables.
00:34:02C'est parfois des cabines téléphoniques, mais pas toujours.
00:34:04Ces endroits où on peut laisser des livres,
00:34:06on appelle ça des boîtes à livres, hein ?
00:34:08C'est bien ça, Jean-Pierre Montal ?
00:34:09Oui, exactement.
00:34:10Et donc, maintenant, il y en a un peu partout.
00:34:12Je pense que tout le monde en croise.
00:34:14Ce sont à la fois, comme vous le disiez, des cabines téléphoniques,
00:34:17parfois des choses un peu plus variées.
00:34:19Et elle, elle cherche le meilleur moyen de solder son passé un peu,
00:34:22de tourner la page, de faire peau neuve, d'où le titre.
00:34:25Et donc, à un moment, elle se dit,
00:34:26si je me débarrasse de ces livres qui racontent un peu toute mon histoire,
00:34:30je vais commencer à m'alléger un petit peu.
00:34:32Et au lieu de les vendre, au lieu de les laisser au hasard,
00:34:36elle commence à pister les boîtes à livres qu'elle croise.
00:34:38Et on explique, évidemment, parfois, pourquoi celui-là plutôt qu'un autre.
00:34:42Il y a une difficulté dans votre livre tout de même,
00:34:44quand on n'a pas la culture littéraire que vous avez, vous, Jean-Pierre Montal,
00:34:47c'est de savoir quand les noms des écrivains sont inventés ou pas.
00:34:51Certains, évidemment, on les reconnaît assez rapidement.
00:34:54Quand vous citez Modiano, il n'y a pas de souci.
00:34:56Mais il y en a d'autres, évidemment.
00:34:58Je parle, par exemple, des auteurs de polars américains
00:35:00que je ne connais pas forcément.
00:35:01Je suis allé vérifier si c'était des vrais ou des faux.
00:35:04Et la plupart du temps, c'est des vrais, mais pas toujours, évidemment.
00:35:07Écoutez, pour tout vous dire, je pense qu'il y en a un seul qui est faux.
00:35:10Mais on va y venir.
00:35:11On va y venir.
00:35:12C'est évidemment celui avec qui c'est la deuxième moitié du livre.
00:35:17Et ça, c'est intéressant, c'est qu'à un moment donné,
00:35:19elle dit d'ailleurs, elle donne la date elle-même,
00:35:20vers 2010 environ, je me suis mis à lire un crayon à la main.
00:35:25Au début, il s'agissait de souligner les passages marquants,
00:35:28comme j'avais pu le faire avec le Modiano récupéré.
00:35:30À cette époque, j'avais la sensation de lire sans jamais rien,
00:35:34retenir, ne faisait qu'accélérer l'effacement des ouvrages.
00:35:38Et ça la déprimait, en quelque sorte.
00:35:40Donc, elle prend des annotations.
00:35:41Et là, où on va en arriver au fameux personnage écrivain faux,
00:35:45celui-là que vous avez inventé,
00:35:46c'est qu'effectivement, elle note ce bouquin
00:35:49avec des annotations pas très sympathiques.
00:35:52Et elle va tomber sur cet auteur.
00:35:54Oui, exactement.
00:35:55Elle a laissé à cette époque-là,
00:35:56elle a laissé toutes ses impressions.
00:35:58Elle les a notées en marge ou dans les pages blanches du livre.
00:36:01Et elle était dans une seule période.
00:36:03Et puis, tout simplement,
00:36:03elle n'aimait pas trop les livres de cet auteur.
00:36:06Donc, elle a laissé des commentaires assez mordants.
00:36:09Alors, c'est quelque chose qui m'est arrivé.
00:36:11Je tiens à le dire.
00:36:11Un jour, j'ai trouvé mes deux et troisièmes romans
00:36:14chez un soldeur.
00:36:15Et il y avait des annotations dans la marge.
00:36:18Alors, plutôt sympathiques, la plupart du temps.
00:36:20Mais parfois, un peu dubitatives,
00:36:22en disant, oh, un peu long, on doit accélérer.
00:36:24Et ça m'avait beaucoup intéressé.
00:36:27Je me disais, mais j'aimerais beaucoup rencontrer
00:36:28la personne qui a écrit ça
00:36:30et qui a pris le temps même de prendre des notes,
00:36:32même un peu négatives.
00:36:34Et à côté de ça, il y avait des encouragements,
00:36:36même à un moment, je me souviens.
00:36:37Elle disait, là, c'est bien.
00:36:39Alors, donc, je suivais un peu ses indications.
00:36:41À partir de cette histoire, je me suis dit,
00:36:43mon héroïne pourrait rencontrer l'auteur
00:36:46qu'elle a critiqué.
00:36:47Sauf que là, elle l'a critiqué vertement.
00:36:49Donc, la rencontre promet d'être un peu bizarre ou tendue.
00:36:52– Le fameux Enzo, ça, je ne l'ai pas évoqué encore.
00:36:55C'est à mi-livre, j'ai envie de dire,
00:36:59cette adolescence jeune qu'elle rencontre
00:37:01et qui, lui non plus, n'est pas très passionnée
00:37:03par ce qu'elle raconte.
00:37:05Elle lui dit, apprendre des choses,
00:37:07ça ne te paraît pas utile.
00:37:08Il lui répond, en vrai, les trucs utiles,
00:37:10ils ne sont pas que dans les bouquins.
00:37:11– J'ai voulu en faire un personnage
00:37:12qui disait que la lecture ne servait à rien,
00:37:14mais avec de bons arguments.
00:37:16C'est-à-dire que souvent, Enzo vise juste.
00:37:19Donc, on peut lui dire, non, tu dois lire,
00:37:21mais il faut être assez convaincant.
00:37:22C'est pour ça que le dialogue est assez long.
00:37:25C'est qu'elle essaye de lui dire pourquoi c'est intéressant.
00:37:27Mais il ne suffit pas de lui dire,
00:37:28tu devrais lire parce que c'est bien.
00:37:30Il faut trouver les bons arguments.
00:37:31Et il la contre, lui aussi,
00:37:33avec des arguments assez solides.
00:37:34– J'ai essayé ça avec Adil Rami.
00:37:37Vous en êtes où dans Paolo Coelho, Adil ?
00:37:40– Ah, j'ai lâché l'affaire.
00:37:41– Je ne sais pas pourquoi je n'arrive pas
00:37:44à lire plus de cinq pages par jour.
00:37:46– Et pourquoi lire si on peut écouter ?
00:37:48– C'est le Enzo de votre livre, Adil Rami.
00:37:53La peau neuve, c'est signé Jean-Pierre Montal.
00:37:56C'est une belle idée.
00:37:57C'est aux éditions Séguier.
00:37:58Et c'était le livre du jour.
00:38:09– Encore une question littéraire
00:38:11mais liée, on va dire, aux chansons de Pierre Denard
00:38:14puisque je vous demande de retrouver un roman cette fois
00:38:16où le héros, Georges Durois,
00:38:18est un employé au bureau des chemins de fer du Nord
00:38:21mais qui va monter au sommet de la pyramide sociale parisienne
00:38:25parce qu'il est ambitieux,
00:38:26Georges Durois, manipulateur et séducteur
00:38:29sans scrupules.
00:38:30Mais de quel roman s'agit-il ?
00:38:32– Belle Amie.
00:38:32– Belle Amie, excellente réponse
00:38:36de Roselyne Bachelot.
00:38:37Voilà une vraie grosse tête.
00:38:39Et c'est aussi Belle Amie,
00:38:40c'est le titre d'une de vos chansons.
00:38:42– Sur le premier disque
00:38:44dans lequel je m'inspire un peu du roman.
00:38:46C'est drôle, au début du livre,
00:38:47il dit en gros, quand tu arrives à Paris,
00:38:50avant toute chose, avant d'avoir un lit
00:38:51ou quoi que ce soit,
00:38:52c'est le vêtement qui va faire la suite de ta vie.
00:38:55Et donc je le dis dans le couplet, dans ma room,
00:38:57à l'époque je mettais des mots anglais,
00:38:58mais c'est fini, j'ai compris que ce n'était pas très cool.
00:38:59Mais je le dis dans ma room,
00:39:00il n'y a pas de lit.
00:39:01Qu'est-ce que je dis ?
00:39:02Que des costumes, que des…
00:39:04– Le but, c'est peut-être qu'on écoute.
00:39:05– Ouais, voilà, c'est ça.
00:39:07Je ne sais plus.
00:39:08Même là, c'est drôle de voir
00:39:09comme la façon de chanter a vachement changé.
00:39:12On écoutait tout à l'heure Lolita,
00:39:13qui a cinq ans,
00:39:14et c'était bourré des faits
00:39:15parce qu'en effet, je ne savais pas encore,
00:39:17je ne chantais pas très juste en fait
00:39:18et donc je mettais tout un tas d'artifices.
00:39:20Et là, il n'y en a plus besoin
00:39:20parce que j'ai fait 150 dates
00:39:22et que j'ai appris à chanter juste.
00:39:23– Les chanteurs d'opéra
00:39:24prennent un cours de chant tous les jours.
00:39:26– Ouais, ça ne m'étonne pas du tout.
00:39:27– Ah ouais ?
00:39:27– Il y a une technique qui est vraiment très fumeuse.
00:39:30Moi, j'ai arrêté, Roselyne,
00:39:31mais c'est le fait de la pop.
00:39:35Mais oui, c'était assez dingue.
00:39:36– J'ai marié un ange, je suis désolé.
00:39:38– Ouais, je sais que c'est un anglicisme.
00:39:39– Et c'est d'ailleurs Laurent et Salamé
00:39:40qui me l'avaient dit en direct
00:39:42pour la première télé.
00:39:43« Pierre, ta chanson n'est pas française. »
00:39:45– J'ai marié un ange,
00:39:45mais c'est un succès,
00:39:46c'est ça qui compte.
00:39:47– Absolument.
00:39:48– J'ai une autre question.
00:39:49Là aussi, vous devriez répondre rapidement.
00:39:51Normalement, Pierre Demare,
00:39:52Mme Oudo espère tout de même un chèque RTL.
00:39:56On n'a rien distribué pour l'instant,
00:39:57je vous signale.
00:39:58– Non, rien.
00:39:58– À part des statues d'Orlinsky.
00:40:01– Pour Mme Oudo de Besançon,
00:40:04peut-être un chèque RTL,
00:40:05à moins que vous retrouviez
00:40:06ce que Christian Langlade
00:40:08et Daniel Licari
00:40:10ont fait tous les deux
00:40:11qui est devenu un énorme succès.
00:40:13Christian Langlade
00:40:14et Daniel Licari.
00:40:16– Ah ben c'est simple.
00:40:17Concerto pour une voix.
00:40:18– Excellente réponse de Bernard Magy.
00:40:21Une question qui n'a rien à voir avec vous cette fois.
00:40:23Encore que vous avez après tout
00:40:25une voix d'opéra aussi à votre façon.
00:40:26– Ah non, non, non.
00:40:27– Ah ben si, si, quand même.
00:40:28C'est quoi sa voix d'ailleurs
00:40:29à Pierre Demare, Roselyne ?
00:40:31– Je dirais, il est haut de contre.
00:40:33– Haut de contre.
00:40:34– C'est quoi haut de contre ?
00:40:35– Pourquoi il demande à Dill ?
00:40:37Parce que souvent,
00:40:37il a entendu des gens dire
00:40:39« T'as qu'à demander à l'autre contre là. »
00:40:43– Les enfants de Pierre,
00:40:44c'est du vécu.
00:40:44– Absolument.
00:40:45– Sur ce disque-ci, oui, carrément.
00:40:46– Comme Freddie Mercury.
00:40:49Il y a une chanson
00:40:49qu'il était en train de vivre une situation.
00:40:51Il s'est arrêté,
00:40:52il a écrit un bout de texte
00:40:53et c'est devenu une chanson très connue.
00:40:54« Don't stop me now ».
00:40:55– Ah oui, c'est vrai ?
00:40:56– Oui, il t'empêche par l'amour.
00:40:57« Don't stop me now ! »
00:40:58« Don't stop me now ! »
00:40:59Et elle est repartie.
00:41:00Il a dit « Attends,
00:41:00c'est écrit vite fait les refrains comme ça ? »
00:41:02– C'est vrai, c'est pas une blague.
00:41:04– Non, c'est vrai ou pas ?
00:41:05– Vous nous étonnez !
00:41:14– Tu la ramènes, là !
00:41:15– On était d'accord
00:41:16pour que tu ne parles plus de ton ex.
00:41:18– C'est qui son ex ?
00:41:19– Pamela Anderson ?
00:41:20– C'est pas vrai !
00:41:24– Et là, t'as vu, là,
00:41:25maintenant je traîne avec Martine Aubry.
00:41:29– Avec Martine Aubry ?
00:41:33– Mais je vois que M. Rolinsky s'inquiète,
00:41:36il se dit « Mais pas de question sculpture aujourd'hui ! »
00:41:38– Sur l'opéra uniquement.
00:41:39– Mais si, j'ai une question sculpture.
00:41:41À quelle sculptrice doit-on une araignée géante
00:41:44appeler « Maman » ?
00:41:46Une araignée de 10 mètres de haut,
00:41:47un peu effrayante.
00:41:49– Louise Bourgeois.
00:41:50– Louise Bourgeois, c'est un vrai sculpteur,
00:41:52il connaît ses collègues !
00:41:53– Quand je suis arrivé au ministère de la Culture,
00:41:58il y avait une tapisserie de Louise Bourgeois,
00:42:00je l'ai descendue à la cave.
00:42:01Elle n'avait pas de tête,
00:42:02des grosses cuisses et des grosses jambes,
00:42:03je me suis dit « Ils m'ont représenté ! »
00:42:14– Les grosses têtes de Laurent Ruquier,
00:42:16c'est tous les jours de 15h30 à 18h sur RTL.
00:42:20– Toujours être Roselyne Vachelot,
00:42:23Karina Marimond, Bernard Mabie,
00:42:25Gérard Julio, Adil Rami, Richard Orlinsky
00:42:27et notre invité à l'occasion de la sortie de son album,
00:42:31A.V. Demare, Pierre Demare !
00:42:37– Moi, je connais A.V. César,
00:42:40ceux qui vont mourir te saluent.
00:42:42– Comment ça se fait que vous connaissez ça ?
00:42:43– C'est dans Astérix.
00:42:46– Voilà, c'est « Mori-Turi te salue-tente ».
00:42:47– Mais enlevez-lui, Gulli, c'est pas possible !
00:42:51– Il a tigit.
00:42:52– Et est-ce que tu le connais en latin ?
00:42:55– Non, bah non.
00:42:55– Mori-Turi te salue-tente.
00:42:56– Mori-Turi te salue-tente.
00:42:58– Tu vois, moi, sortir en soirée,
00:42:59il dirait une meuf en latin « Sala ».
00:43:02– C'est compliqué.
00:43:03– Je m'intéresse pas aux choses qui m'intéressent pas.
00:43:05– J'ai l'impression qu'on a un autre Jean-Claude Van Damme.
00:43:13– D'ailleurs, en parlant de ça, il faut que je vous raconte une histoire.
00:43:15– Allez-y, je vous en prie.
00:43:16– Je devais venir vous voir au théâtre,
00:43:17et le lendemain, je devais venir sur RTL,
00:43:19mais j'ai pas pu parce que j'étais malade il y a quelques jours.
00:43:21– Oui, oui.
00:43:22– Et quand moi j'étais malade, j'avais un énorme rhume,
00:43:25j'avais la grippe et tout ça.
00:43:26– T'as eu un rhume du cerveau ?
00:43:28– Pas loin, parce que j'ai éternué et pété en même temps.
00:43:32Ce qu'on appelle une capture d'écran.
00:43:34– Ah, c'est pas loin !
00:43:37– Et alors ?
00:43:38– Et alors ?
00:43:39– Et alors du coup, j'ai envoyé un message à M. Riquet,
00:43:42je dis « je vais pas pouvoir venir,
00:43:42j'ai fait une capture d'écran, un peu humide,
00:43:45donc du coup, je vais éviter ».
00:43:46– Ouh là là.
00:43:47– Voilà, voilà mon histoire du jour.
00:43:49– Ah, merci à vous.
00:43:49– Ça, c'est drôle.
00:43:50– Vous êtes célibataire en ce moment, M. Rami ?
00:43:52– Comment vous savez ?
00:43:53– Ah, mais je sais pas, c'était une question…
00:43:55– Ouais, je sais plus.
00:43:58– Ainsi va la vie, je vais chanter bientôt.
00:44:00– Comment ça, vous allez chanter bien ?
00:44:01– Je vais chanter mes histoires, vous allez voir.
00:44:02Alors, ça va pas être du love, comme avait Demar,
00:44:05mais ça va être, je pense, du rock'n'roll.
00:44:06– Ah oui ?
00:44:07– Mais on vous a proposé de faire un disque ?
00:44:08– Ah non, pas du tout, je vais me lancer tout seul maintenant,
00:44:10avec chaque GPT, il va m'aider.
00:44:11– Ah non, non !
00:44:13– S'il te plaît, non !
00:44:14– Vous avez démarré sur GarageBand !
00:44:16– Ouais, tout à fait, tout à fait.
00:44:18C'est l'application qui permet à n'importe qui de commencer.
00:44:22C'est hyper didactique, enfin, c'est facile, quoi.
00:44:24C'est sur tous les iPhones, tous les iPads, c'est gratuit,
00:44:26et j'ai commencé à chanter et composer mes morceaux comme ça, tout à fait.
00:44:29– J'ai une question quand même, parce qu'on va reprendre le principe des grosses têtes,
00:44:32pour Valérie Lacoste, qui habite ça, mais d'arrangeur,
00:44:34elle ne vous concerne pas directement, ou alors vraiment très, très indirectement,
00:44:38mais c'est une question à laquelle tout le monde peut répondre,
00:44:40puisqu'il s'agit de retrouver les prénoms des deux enfants de Ruth Handler.
00:44:45Ruth Handler est une Américaine, qui est morte à Los Angeles,
00:44:49elle était née à Denver, c'est une femme d'affaires américaine,
00:44:52et cette femme d'affaires avait un garçon, une fille,
00:44:55mais on peut retrouver le prénom de sa fille et le prénom de son fils.
00:44:58– Une marque ?
00:44:59– Ouais, je pense que c'est une marque.
00:45:00– Alors, une marque, plus qu'une marque, mieux qu'une marque.
00:45:03– Ah bon ? Une marque d'habits ?
00:45:05– Non, non, non.
00:45:05– Est-ce que c'est deux noms collés, comme par exemple Dolce Gabbana ?
00:45:07– Non, non, mais quasiment quand même.
00:45:10– Donald et Mickey ?
00:45:11– Donald et Mickey, non, Roux et Cobalusier, non.
00:45:14Les deux enfants de Ruth Handler sont peut-être les deux enfants
00:45:17les plus connus au monde, en fait.
00:45:19– Ah bon ?
00:45:20Elle est morte il n'y a pas longtemps.
00:45:21– Mort Terry Gamble ?
00:45:22– Non, elle est morte en 2002, Ruth Handler,
00:45:25elle est née en 1916,
00:45:26et c'est vrai que ses deux enfants, sa fille et son garçon, l'ont inspirée.
00:45:31– Et c'est elle qui a donné ce nom à cette marque ?
00:45:33– Absolument.
00:45:34– Ben et Nuts ?
00:45:34– Alors, pas à la marque,
00:45:36parce que la marque est moins connue que les deux prénoms de ses enfants.
00:45:40– Ah, Barbie et Ken ?
00:45:41– Barbie et Ken, excellent !
00:45:44Très bon !
00:45:46– Allez !
00:45:46– C'est pas horrible qu'il y a ce qu'il y a.
00:45:49– Bonne réponse de Richard Orlansky.
00:45:51– On la voit dans le film.
00:45:52– Elle a révolutionné exactement l'industrie du jouet en 1959.
00:45:56– Mais c'est Mattel.
00:45:57– En créant la poupée Barbie, avec évidemment Mattel,
00:46:00mais Barbie s'appelle Barbie du nom de sa fille Barbara Handler.
00:46:05Quant à Ken, et c'est ça que j'ignorais,
00:46:06parce que pour Barbie, je savais que Barbie avait le petit nom,
00:46:11le diminutif de Barbara, la fille de Ruth Handler,
00:46:13mais en fait, elle avait aussi un fils qui s'appelait Kenneth.
00:46:16Et Ken vient de là, Barbie et Ken sont les deux enfants de Ruth Handler.
00:46:22Ça paraît incroyable.
00:46:23Quand je disais qu'il y avait un lien très lointain avec vous,
00:46:26c'est parce que Doalipa, je crois, a joué dans le film Barbie.
00:46:30– Elle a fait une chanson aussi qui s'appelle Dance the Nights.
00:46:32– En plus, tout le monde a joué au Barbie.
00:46:35Vous avez joué au Barbie.
00:46:36Enfin, tout le monde, pas moi, mais vous, Karina.
00:46:37– Oui, oui, oui, je l'ai déjà raconté dans cette émission.
00:46:39Je leur veux jouer, faire des trucs salaces à ma Barbie.
00:46:41– Ah oui ? Qu'est-ce que vous leur faisiez faire ?
00:46:43– On découvre la sexualité à 8-9 ans.
00:46:46C'est peut-être tôt, remarque.
00:46:47Je ne sais pas.
00:46:48Peut-être que chez moi, c'était très tôt.
00:46:50Je les mettais tout nus.
00:46:51Il y avait Ken qui était en bas.
00:46:53J'avais la maison avec l'ascenseur.
00:46:55– Et c'est Barbie qui était Barbie.
00:46:56– Elle disait « Oui, viens, je t'attends ».
00:46:58Enfin, n'importe quoi, j'étais totalement sexualisée à 8 ans.
00:47:01– Vous n'avez jamais joué avec ça, vous, c'était Nicolas Epapronel.
00:47:05– Non, non.
00:47:06– C'est Nicolas Epapronel.
00:47:08– Mais Cassine, mais Cassine.
00:47:09– Ça n'existait pas ?
00:47:10– C'est quoi Nicolas Epapronel ?
00:47:10– Vous n'avez pas les poupées ?
00:47:12Ça n'existait pas ?
00:47:13Vous n'avez pas les poupées avec un oeil fermé comme ça ?
00:47:15– Avec un oeil fermé ?
00:47:16– Jean-Marie Evarine ?
00:47:19– Qu'est-ce que c'est beau ?
00:47:26Qu'est-ce que c'est, vos poupées avec un oeil fermé ?
00:47:29– Je ne sais pas, je n'ai jamais compris.
00:47:30– Une poupée de Mester Réto, il y avait un oeil comme ça qui était un peu fermé.
00:47:33La poupière qui descendait.
00:47:35– C'est parce qu'il y avait un oeil cassé.
00:47:36Il y a souvent un oeil cassé.
00:47:38– Tout avait eu du cassé alors.
00:47:39Mais bon, moi, les poupées, les Barbies, je prenais la tête,
00:47:41je les mettais à la place de la jambe.
00:47:42La jambe gauche, elle a pas du bras droit.
00:47:44– J'essaie de crier, je pensais avoir un talent de…
00:47:47– Vous faisiez du relinski avant l'heure.
00:47:49– En tout cas, effectivement, cette dame qu'on voit dans le film,
00:47:54vous avez raison Barbie, a eu deux enfants
00:47:57et c'est le prénom de ces deux enfants qui ont inspiré Barbie et Ken.
00:48:08– Une question d'actualité qui va nous emmener en Suisse
00:48:12pour Aurélia de Kersmacher qui habite au Hoy-Mills dans le Nord.
00:48:16Et la question concerne le doering.
00:48:18Je ne sais pas si vous savez ce que c'est que le doering.
00:48:20Ils appellent ça comme ça en Suisse en tout cas.
00:48:22C'est les accidents de portière.
00:48:24Parce que les vélos sont, paraît-il, souvent…
00:48:26Enfin, les vélos, tous les deux roues d'ailleurs,
00:48:28sont, paraît-il, souvent victimes d'une portière
00:48:30qui s'ouvre un peu trop rapidement.
00:48:32On appelle ça le doering.
00:48:34Et les Suisses ont donc considéré qu'il était temps
00:48:37d'adopter la méthode hollandaise pour ouvrir sa portière.
00:48:42Mais c'est quoi la méthode hollandaise pour ouvrir la portière ?
00:48:45– Tu sors par le coffre ?
00:48:46– Non !
00:48:47– Sortir par la droite ?
00:48:49– Sortir par la droite ?
00:48:50– Sortir par la droite, non.
00:48:52– Mais c'est la méthode d'être dans la voiture ?
00:48:54– C'est un lien avec la voiture ?
00:48:55– Si on est dedans…
00:48:58– Non mais peut-être qu'ils ont rajouté des sortes de miroirs,
00:49:01justement, pour éviter ça.
00:49:02– Ah oui, c'est beau Morgane, un gros truc.
00:49:04– Des armoires à glace, quoi.
00:49:05– Non, non, non.
00:49:06– Sortir la tête de la fenêtre ?
00:49:07– Non plus.
00:49:07– Il y a une caméra ?
00:49:08– Il y a un signal de supprimer les portières ?
00:49:10– Non, il y a un moyen tout simple,
00:49:11il suffit de s'en rappeler quand on ouvre sa portière.
00:49:14– Supprimer les portières ?
00:49:14– Ah, on fait un petit coup de klaxon.
00:49:15– Non, c'est pas bête du tout,
00:49:17et c'est ce qu'on appelle la méthode hollandaise.
00:49:19– Alors, se carrer différemment ?
00:49:21– Non, c'est tout simple.
00:49:22C'est un geste qui fait qu'on ouvre la portière différemment
00:49:26que d'habitude.
00:49:26– On en trouve, on crie,
00:49:28« Je vais ouvrir ma portière ! »
00:49:29– Non.
00:49:30– Prendre un scooter ?
00:49:31– On klaxonne.
00:49:32– Ça, c'est la méthode de Hollande.
00:49:33– C'est-à-dire ?
00:49:34– La méthode de Hollande.
00:49:35– Pour prendre la voiture.
00:49:36– Ah non, vous êtes en voiture.
00:49:37Vous êtes à l'intérieur de la voiture,
00:49:39vous ouvrez la portière,
00:49:40et là, vous vous dites,
00:49:41« Bon, tiens, je vais faire la méthode hollandaise,
00:49:43comme ça, par habitude.
00:49:44C'est pas la première fois,
00:49:45mais à force de faire la méthode hollandaise,
00:49:48il y aura moins de risques pour les cyclistes.
00:49:49– On l'entrabaille ?
00:49:50– Non.
00:49:51– On met les feux de détresse ?
00:49:52– Je suis en train de les mettre,
00:49:53mais ce n'est pas ça.
00:49:54– On se retourne ?
00:49:55– Comment ça ?
00:49:56– Clignotant ?
00:49:56– On se met comme ça, quoi.
00:49:57– Donc, comment on ouvre la portière ?
00:49:59– Avec l'autre main.
00:50:00– Ouvrir la portière avec la main droite.
00:50:02– Oh là là là !
00:50:04– Réponse !
00:50:06– Si vous ouvrez la portière avec la main droite,
00:50:10ça fait que d'un seul coup,
00:50:10vous êtes obligés quand même de tourner.
00:50:13Et là, vous allez mieux voir
00:50:14si un cycliste d'un autre.
00:50:15– On voit mieux le mec qui souffre.
00:50:17– Qu'est-ce que vous dites ?
00:50:18– Il faut avoir fait l'école du cirque.
00:50:19– C'est contentionniste un peu.
00:50:21– Pour les vieux, c'est normal.
00:50:23Moi, la main droite, j'ouvre un...
00:50:24– Ah oui, oui.
00:50:26– Calo mondial de l'automobile,
00:50:28puisqu'il vient de démarrer,
00:50:29le mondial de l'automobile.
00:50:30Il y a des kilos qui sont exposés.
00:50:32Kilo, K-I-L-O-W.
00:50:34Mais de quoi s'agit-il ?
00:50:35– C'est des voitures électriques.
00:50:37– C'est-à-dire ?
00:50:38– Les voitures chinoises.
00:50:38– C'est des watts.
00:50:40– Non, elles ne sont pas forcément électriques.
00:50:42– Les voitures chinoises ?
00:50:43– Non plus.
00:50:44On en voit de plus en plus, d'ailleurs, des kilos.
00:50:46– Ah, des voitures qui sont vues toutes seules ?
00:50:48– Non plus.
00:50:49– Non, c'est des voitures sans permis.
00:50:50– Les voitures sans permis.
00:50:52Bonne réponse de Karina Marimond.
00:50:57La marque Kilo est construite en Haute-Savoie,
00:51:01à Cluse précisément.
00:51:03Elle fait partie des petites voitures sans permis
00:51:05qu'on peut trouver au mondial de l'auto.
00:51:08Alors, il y a un papier intéressant ce matin
00:51:10dans la presse sur qu'est-ce que les automobilistes
00:51:13ont envie d'avoir comme nouveauté ou pas à bord de leur voiture ?
00:51:16Parce qu'il y a quand même pas mal de gens qui disent
00:51:18« Moi, j'ai signé pour une voiture, pas pour un vaisseau spatial. »
00:51:22Et c'est vrai que parfois, les options sont de plus en plus compliquées.
00:51:26– Ça sonne de partout.
00:51:27– Les voitures sans permis, je ne comprends toujours pas.
00:51:30– Non, mais on parlait d'autre chose.
00:51:31– Non, mais si, on parlait de la Kilo et les voitures sans permis, c'est ça ?
00:51:33– Une mini-voiture.
00:51:33– Qu'est-ce que vous ne comprenez pas ?
00:51:35– Je ne comprends pas pourquoi on donne l'autorisation
00:51:37d'avoir des voitures sans permis,
00:51:38alors que la différence entre un permis et un sans permis,
00:51:40si tu peux conduire une voiture sans permis dans la même route que les permis.
00:51:43– C'est moins puissant.
00:51:44– Mais il a raison.
00:51:46– Mais c'est pas con ce qui dit.
00:51:47– Mais il a raison.
00:51:48– Pas que déconnerie.
00:51:49– Mais c'est limité.
00:51:51– Sans permis, tu as le droit de griller le feu rouge,
00:51:54vu que tu n'as pas de permis.
00:51:55– Parce que même si c'est limité,
00:51:57de toute façon, la voiture sans permis, elle va à 50 km heure.
00:51:59– T'as raison.
00:51:59– Surtout, même avec Hidalgo, on ne peut pas dépasser les 50 km heure.
00:52:02– Hidalgo, c'est terminé.
00:52:03– Je le sais, mais il y a encore ces traces.
00:52:05– Sur le Périf, il y a encore ces traces de France, sur le PQ.
00:52:12– Bon, en tout cas, le Mondial de l'Auto vient d'ouvrir ses portes,
00:52:15c'est jusque dimanche prochain, ses portes de Versailles.
00:52:1991e édition du Mondial de l'Automobile.
00:52:21Vous y alliez pour les hôtesses, vous, à une époque.
00:52:23– Absolument.
00:52:24– Mais ça, c'est fini aussi.
00:52:25– Absolument, mais je ne peux plus ouvrir la portière.
00:52:29Sinon, je l'ai fourrée sur la banquette.
00:52:33– C'est classe.
00:52:34– Vous voulez savoir pourquoi j'allais au salon de l'auto ?
00:52:36– Amis de la poésie, bonsoir.
00:52:39– Il n'y a qu'aux grosses têtes qu'on peut encore entendre des trucs pareils.
00:52:42J'ai honte, monsieur de maire, désolé.
00:52:46Vous ne le répétrez à personne.
00:52:48– Laurent, je veux dire quand même que c'est vrai qu'il y a quand même,
00:52:50aujourd'hui, tellement d'options qu'on ne comprend rien.
00:52:52Il y a des boutons partout, on ne comprend rien, rien du tout.
00:52:55On ne sait pas à quoi se faire tous ces boutons.
00:52:56Et c'est intéressant de le dire.
00:52:57– Il y a une chose qui intéresse les gens, manifestement,
00:52:59parce qu'il y a eu un sondage, c'est le Parisien qui a fait ce sondage.
00:53:01C'est le régulateur de vitesse adaptatif.
00:53:05– Ça, c'est bien.
00:53:06– C'est pas mal.
00:53:07– Ah ben, vous voyez, pourquoi c'est bien ça, Gérard ?
00:53:09– Parce que ça vous évite d'arrêter, de repartir,
00:53:13de couper le frein et donc de dépasser.
00:53:17Après, quand vous remettez la vitesse, vous risquez un dépassement de vitesse.
00:53:22C'est pas très clair, mais j'ai compris.
00:53:25– J'ai bien compris ce que tu as dit.
00:53:26– Moi non plus.
00:53:28– Et alors, il y a un truc, en revanche, qui ne marche pas très bien.
00:53:31Les gens ne sont pas très chauds pour ça.
00:53:33C'est le stationnement télécommandé par smartphone.
00:53:36C'est-à-dire que vous descendez de votre voiture,
00:53:38vous prenez votre téléphone portable dans la main
00:53:40et vous garez votre voiture en…
00:53:43– Ah oui ?
00:53:43– Parce que c'est beaucoup plus long, en fait.
00:53:45C'est beaucoup plus long que de le faire soi-même, en réalité.
00:53:46Donc c'est pour ça que c'est chiant, en fait.
00:53:47– Ah oui ?
00:53:48– Bah oui, tu vois le truc, tu as l'application, elle se gare,
00:53:50mais je mets trois heures, moi tu me gare, je rentre, je suis chez moi.
00:53:52– Ah, vous avez ça, vous, alors ?
00:53:53– Sur une de mes voitures, vous avez ça, oui.
00:53:56C'est le seul bouton que j'avais compris,
00:53:58parce que j'en ai, il y a beaucoup de boutons, je ne les comprends pas tous.
00:54:00– Vous n'avez plus de chauffeur, vous, Roselyne ?
00:54:02– Ah non, non, j'ai arrêté dès que j'ai quitté le gouvernement
00:54:05et j'avais eu l'idée d'acheter une voiture et mes enfants me l'ont interdit.
00:54:09– Ah oui, pourquoi ?
00:54:11– Parce qu'ils aiment.
00:54:13– Ils ont peur.
00:54:15Quand j'ai dit je vais racheter une voiture,
00:54:16ah non, maman, non, non, non.
00:54:18– Mais tu n'as pas le droit à un chauffeur, en tant qu'ancien…
00:54:20– Ah non, je n'ai pas le droit à un chauffeur, je n'ai le droit à rien du
00:54:23tout.
00:54:23– Non, parce que Gabriel Attal, il a le droit à un chauffeur, par contre.
00:54:25– Mais il était Premier Ministre.
00:54:27– Oui, mais il ne l'est plus.
00:54:27– Oui, mais les Premiers Ministres ont, pendant 10 ans, un chauffeur.
00:54:32– Avec la même voiture ou on les change de voiture tous les ans ?
00:54:34– Je ne sais pas, puis tu m'emmerdes avec tes questions.
00:54:37– Ah ah ah ah !
00:54:38– Ah ah ah !
00:54:41– C'est dit !
00:54:42– RTL
00:54:46– Le Kiki Express
00:54:48– Allez, 50 euros par bonne réponse,
00:54:51et ce sera pour Camille Lebon, qui habite Saint-Ouen de Touberville.
00:54:55Les grosses têtes doivent, évidemment, vous pouvez jouer,
00:54:58Pierre Demare, trouver le plus de noms possibles.
00:55:00Sinon, ou l'inverse, d'ailleurs, je donne le nom,
00:55:01il faut trouver de quoi il s'agit.
00:55:03Si, par exemple, puisque ça y est, c'est plié,
00:55:05il n'y aura pas de deuxième tour pour la primaire à gauche,
00:55:08est-ce que vous vous rappelez du nom d'un des candidats,
00:55:11justement, à ces primaires ?
00:55:12On en a peu parlé, mais quand même,
00:55:14il y a eu Olivier Faure, il y a eu Glucksmann,
00:55:16il y a eu Ségolène Royal, Jérôme Gage,
00:55:19et comment s'appelait le dernier ?
00:55:22– Emmanuel Morel.
00:55:23– Emmanuel Morel, qu'on en parle une dernière fois, quand même.
00:55:27– Ah ah ah !
00:55:30– Non, c'est vrai, il a fait ça pour ça,
00:55:32donc autant aller au bout.
00:55:32– Oui, puis avec une certaine classe,
00:55:35il a salué la victoire de Glucksmann,
00:55:37ce qui n'a pas été vraiment le cas de Ségolène Royal.
00:55:39– Non !
00:55:39– Alors oui, c'est vrai, je ne veux pas défendre Ségolène Royal,
00:55:42parce que je trouve qu'elle a fait le tour de trop,
00:55:44et tout le monde pense effectivement ça.
00:55:46– La tâte au youyou, là, elle se fait.
00:55:48– Enfin, elles sont terribles entre elles.
00:55:51Mais je sais à quoi vous faites allusion,
00:55:52vous faites allusion aux fêtes,
00:55:54et c'est repris ainsi dans la presse,
00:55:56qu'elle est dit que c'était le stagiaire qui avait gagné.
00:55:58Mais ce n'est pas exact, pardon de dire ça,
00:56:00mais ça c'est encore une fois les journalistes
00:56:02qui transforment les choses comme elles se sont passées,
00:56:05parce que ce n'est pas du tout comme ça que ça s'est passé.
00:56:07J'ai vu, j'étais devant mon poste,
00:56:08j'ai suivi ce résultat des primaires,
00:56:10et le journaliste a posé la question à Ségolène Royal,
00:56:13alors c'est le stagiaire qui a gagné.
00:56:15Et elle a répondu,
00:56:16oui c'est le stagiaire qui a gagné,
00:56:18puis elle a poursuivi.
00:56:18Mais elle n'a pas fait une déclaration en disant
00:56:20le stagiaire qui a gagné,
00:56:22ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
00:56:23Oui, non, ce n'est pas cette réflexion-là que je faisais allusion,
00:56:27c'est le fait qu'Alibon Chalut
00:56:30la victoire de Glucksmann,
00:56:33et c'est la première fois qu'il n'y aura pas de candidat socialiste
00:56:35à l'élection présidentielle.
00:56:38C'est la vérité en même temps.
00:56:40Sans doute.
00:56:43Et pendant ce temps-là,
00:56:44François Hollande se faisait à Rapiri en Corrèze.
00:56:48Il a rangé le scooter.
00:56:51C'est cuit pour lui, vous pensez, Rosely ?
00:56:53Ah non, non, non,
00:56:55quand on est un homme politique digne de ce nom,
00:56:57on ne s'est jamais cuit.
00:56:59Ah oui, vous pensez qu'il y croit encore ?
00:57:00Ah bah qu'il y croit, j'en suis persuadé.
00:57:02Ah bon ?
00:57:03Ils sont indécrotables alors ?
00:57:06C'est le carburant de leur vie ?
00:57:07On est en train de perdre du temps pour notre auditeur ou auditrice,
00:57:10puisque c'est un prénom épicène,
00:57:11Camille Lebon à Saint-Ouen de Touberville.
00:57:15Elle a 50 euros pour l'instant, peut-être 100,
00:57:17si vous me dites qui est en train de faire un malheur
00:57:19à Orlando.
00:57:20Il est en train de devenir la vedette de cette ville de Floride.
00:57:24Antoine Griezmann.
00:57:25C'est Grisou.
00:57:26Bonne réponse.
00:57:27Salut le rassemblement.
00:57:28Normal qu'a dit le trop.
00:57:30C'est le titre de l'équipe ce matin.
00:57:33Lune de miel à Orlando.
00:57:35Voilà, Grisou a marqué un but en plus ce week-end.
00:57:37Exactement.
00:57:38C'était son rêve de toute façon de finir aux Etats-Unis.
00:57:41Il adore le basketball, la NBA.
00:57:43Il voulait finir sa carrière là-bas.
00:57:44Il joue au foot, rassure-moi.
00:57:45Il joue au foot.
00:57:45Il joue au foot, mais...
00:57:47Non, mais ce que je veux dire par là,
00:57:48c'est qu'il a profité de sa carrière de footballeur
00:57:49pour se rapprocher des Etats-Unis
00:57:51et des basketteurs et tout ça, bien sûr.
00:57:53T'aurais rêvé ça, c'est près de Disneyland.
00:57:55Ah non, non, moi je suis dans les grosses têtes d'RTL,
00:57:57c'est magnifique.
00:57:57Bien sûr, c'est ça, le Graal.
00:57:59Donnez-moi maintenant le sport de Vincent Lewis
00:58:02qui a ce week-end performé.
00:58:06Ironman.
00:58:06Triathlète.
00:58:07Un triathlète, Ironman, triathlète à 37 ans.
00:58:10Victoire mythique ce week-end pour Vincent Lewis.
00:58:14Allez, ça fait 150 euros, peut-être 200,
00:58:17si vous me dites, puisque ça a démarré samedi soir,
00:58:21si vous me dites quel est le nom du nouveau directeur de la Starac.
00:58:23Mozyman.
00:58:25Mozyman, bravo.
00:58:29Là, je vous emmène dans la presse People
00:58:31puisque c'est quelqu'un dont on nous dit
00:58:33qu'elle prend sa revanche,
00:58:35la revanche d'une bimbo.
00:58:37Elle fait fureur auprès de la génération Z
00:58:41parce que sur les réseaux sociaux,
00:58:43maintenant, elle se montre avec son potager.
00:58:46Pamela Anderson.
00:58:47Comment vous savez ça, vous ?
00:58:48Non, parce que c'est connu, fort là.
00:58:50C'est connu.
00:58:51Eh bien oui, c'est Pamela Anderson.
00:58:54L'ex-Obanine.
00:58:55L'ex-Obanine.
00:58:55L'ex-Obanine.
00:58:57Après avoir été la pote âgée d'Adil.
00:59:00C'est pas mal.
00:59:03Bravo.
00:59:04Voilà, maintenant, elle est devenue végane.
00:59:06Elle cuisine végane.
00:59:07Elle a toujours été végane.
00:59:08Elle se maquille plus.
00:59:10Elle se maquille plus.
00:59:11Ça, j'ai vu.
00:59:14C'est con, ça vous aurait fait des économies, dites-donc.
00:59:16Elle a peut-être tort.
00:59:19Non, mais elle a toujours aimé les fleurs, les potagers.
00:59:21Elle a toujours aimé ça.
00:59:22C'est vrai.
00:59:22En tout cas, là, elle fait un tabac sur les réseaux sociaux
00:59:25et il y a toute une page sur tous les hommes de sa vie.
00:59:27Et vous y êtes.
00:59:28Ah ouais ?
00:59:29Entre Rick Salomon, Tommy Lee, David Charvet, Adil Rami, Kid Rock et Dan...
00:59:35Il faut mieux être plusieurs sur un bon coup que tout seul sur un mauvais.
00:59:40Je n'ai pas compris.
00:59:44Ça permet, en tout cas, à Camille Lebon de passer à combien ?
00:59:47200 euros ?
00:59:48250, non ?
00:59:49250, non ?
00:59:49Allez, on termine alors avec Paul Sexas, le cycliste français, jeune français.
00:59:54Mais il a gagné quoi, Paul Sexas ?
00:59:56Lombardie !
00:59:57Le Tour de Lombardie, bravo !
01:00:02Et comment il s'appelle, notre gagnant ?
01:00:04Sexas.
01:00:05Non, je te parle du gagnant, du jeu.
01:00:07Anderson, Pamela Anderson.
01:00:09Camille Lebon.
01:00:10Camille Lebon, c'est le nom.
01:00:11Vous n'êtes pas concentrés, les gars.
01:00:12Ah, mais c'est le temps de respect.
01:00:14Mais c'est peut-être une gagnante, car Camille, c'est un prénom qui marche pour les deux gens.
01:00:19Camille Lebon, en tout cas, vient de toucher 300 euros.
01:00:22J'aimerais, juste parce que j'imagine qu'à l'Olympia, vous ferez quand même des chansons du premier album,
01:00:28qu'on réécoute juste un extrait de ce qui a été, effectivement, votre premier grand succès.
01:00:32Je marierai un ange.
01:00:37Laurent Riquier sur RTL.
01:00:39Les Grosses Têtes, 15h30, 18h.
01:00:42Une question pour Anne-Elisabeth Thuillier, quelques questions culturelles.
01:00:45Pourquoi vous vous marrez ?
01:00:46Regardez Adil !
01:00:47Regarde les biscottos d'Adil.
01:00:49J'ai un kyste, j'ai un kyste.
01:01:02Ah non, c'était une ombre, en fait.
01:01:04J'ai cru que vous aviez...
01:01:04C'était l'ombre du micro.
01:01:06J'ai cru que vous aviez taché votre t-shirt.
01:01:08Pardon, monsieur.
01:01:09Mais c'est vrai que vous avez des gros biscottos, encore.
01:01:11J'ai plein de kyste partout.
01:01:13Même là, encore un autre.
01:01:15Il essaie de nous, hein.
01:01:16Il essaie de nous.
01:01:17Ah bah, moi, il y arrive.
01:01:20Oh non, avec Karina, on est en extase.
01:01:23Je vous l'ai mis en face de...
01:01:24C'est pas très gentil pour l'autre avis.
01:01:27Pierre Demarck, qui est quand même un très beau garçon.
01:01:29Oui, mais...
01:01:31J'ai bien compris que c'était pas le même public.
01:01:34Voilà, c'est pas le même public.
01:01:37Vous savez, deux ambiances.
01:01:39On nous a mis à côté, Laurent.
01:01:41Pierre, il est musclé tout en longueur.
01:01:43Ouais, c'est ça, ouais.
01:01:44Une question culturelle, puisque je vais vous demander au début de quoi on entend.
01:01:49C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches.
01:01:53Les misérables.
01:01:54Bravo, puisque c'est une phrase de Victor Hugo.
01:01:57Bonne réponse de Gérard Junot.
01:02:01Et le journal La Croix titre sur l'année Hugo, parce que c'est vrai qu'il y a beaucoup
01:02:07de Victor Hugo en ce moment,
01:02:08entre le film Les Misérables avec Vincent Lindon qui va sortir mercredi, un film de Fred Cavallier,
01:02:14il y a la comédie musicale, évidemment, de Boublil et Schoenberg.
01:02:17Il y a une avenue.
01:02:18Au théâtre du Châtelet, oui, mais l'avenue, elle y a depuis un moment.
01:02:21Elle était même de son vivant, d'ailleurs.
01:02:23Je crois que c'est le premier, un des premiers écrivains à avoir vécu de son vivant à sa propre
01:02:28adresse, rue ou avenue Victor Hugo.
01:02:31Mais les misérables en comédie musicale reprennent au Châtelet le 11 novembre prochain.
01:02:36Vous avez au Théâtre Marigny, en janvier, pour toute la famille, le Bossu de Notre-Dame.
01:02:42Il y a Fabrice Lucchini qui lit Victor Hugo aussi au Théâtre de la Porte Saint-Martin.
01:02:47Lundi prochain.
01:02:47Vous y allez quand ?
01:02:48Lundi prochain.
01:02:49Parfait.
01:02:49Vous avez payé votre place, là, pour le coup.
01:02:51Non, il me les a offerts et c'est rare.
01:02:53C'est pour ça que je vous posais la question.
01:02:55Alors, ça alors ?
01:02:56Ça alors ?
01:02:57Vous avez couché ?
01:02:59Non, si j'avais couché, il ne me les aurait pas donnés.
01:03:08En novembre, toujours de Victor Hugo, vous aurez Hernani au Théâtre des Gémeaux.
01:03:13Et puis, évidemment, il y a une des plus célèbres œuvres de Victor Hugo.
01:03:17Allez-y, c'est ?
01:03:18C'est Ruy Blas.
01:03:19Alors, c'est le lendemain que je vais voir Ruy Blas.
01:03:21Elle a un de ses programmes.
01:03:22Et on a Roselyne qui nous fait la causette.
01:03:27Mais alors, Ruy Blas, justement, petite question culturelle.
01:03:31C'est le valet de qui dans l'œuvre de Victor Hugo ?
01:03:34Je ne sais pas.
01:03:35En tout cas, c'est sa luste dans le film.
01:03:37Eh bien, c'est sa luste, donc sa luste.
01:03:40Bonne réponse.
01:03:43Bravo, Roselyne.
01:03:44Dans quel film ? C'est dans la folie des grandeurs ?
01:03:46Oui, c'est dans la folie des grandes.
01:03:47Exactement.
01:03:48C'est inspiré de Ruy Blas, la folie des grandeurs.
01:03:51Avec Yves Montand et Louis de Funès.
01:03:53Un sculpteur, maintenant, à retrouver.
01:03:56C'est pour vous, Orlinski.
01:03:58Non, un vrai sculpteur.
01:04:00Non, c'est pas Orlinski.
01:04:03Un bouleur.
01:04:03Et c'est pour Jocelyne de Blaine, qui habite Paris, 14e.
01:04:07Un sculpteur qui a travaillé avec, souvent on a des maîtres en sculpture.
01:04:12On va dans l'atelier d'un autre sculpteur.
01:04:15Et lui, il a travaillé dans les années 1840 dans l'atelier de François Rude,
01:04:21qui a été évidemment un très grand sculpteur.
01:04:23Rude.
01:04:23Il a travaillé 8 mois auprès de Rude, jusqu'à ce que Rude lui dise,
01:04:28« Mon petit, je t'aime bien, mais si tu veux le prix de Rome, il faut me quitter. »
01:04:33Il remportera le prix de Rome en 1854 avec sa sculpture,
01:04:39Hector implorant les dieux en faveur de son fils Astianax.
01:04:43Mais de quel sculpteur s'agit-il ?
01:04:45C'est pas Rodin.
01:04:46Ce n'est pas Rodin.
01:04:46C'est Bourdelle.
01:04:47Ce n'est pas Bourdelle.
01:04:498 mois, donc, chez Rude.
01:04:50Et puis voilà, il est parti.
01:04:51Est-ce que vous pouvez nous donner une autre œuvre ?
01:04:54Bien sûr, j'en ai quelques-unes devant les yeux.
01:04:56Je vais vous les donner tout de suite.
01:04:57Voilà, « Pêcheur à la coquille », « Jeune fille à la coquille »,
01:05:01« Pourquoi n'être esclave », « L'amour à la folie »,
01:05:04« Fontaine de Jean-Léon Jérôme », « Le Chinois », « Triomphe de Flore »,
01:05:09« Buste de Bruno Chérier », « Le génie de la danse ».
01:05:13C'est Camille Clonet.
01:05:14C'est Carpeau.
01:05:15Comment vous dites ?
01:05:15Carpeau.
01:05:16Carpeau.
01:05:17Excellente réponse de Roselyne Bachelot.
01:05:23Bravo, Roselyne.
01:05:24C'est bien Jean-Baptiste Carpeau.
01:05:26Allez, on quitte la culture parce que je vois bien
01:05:28que ça fait quand même chauffer le cerveau de certains ici.
01:05:33Sylvie Ames, qui habite Lorient.
01:05:35Je vous emmène au Japon.
01:05:36Vous connaissez peut-être la célèbre marque de fast-food, Wendy's.
01:05:40Et au Japon, c'est assez étonnant
01:05:44parce qu'on reconnaît un hamburger Wendy's.
01:05:47Tiens, d'ailleurs, je peux peut-être commencer comme ça.
01:05:49Ce sera ma première question, puis on aura une deuxième.
01:05:51Quelle est la particularité des hamburgers Wendy's ?
01:05:55Ils ont un W gravé sur le pain.
01:05:59Ah, alors, peut-être c'est vrai, ça aussi, mais...
01:06:02On les mange avec des baguettes ?
01:06:04Non, mais c'est pas qu'au Japon, Wendy's.
01:06:06En France, il n'y en a plus, je crois.
01:06:07En France, non.
01:06:08Mais aux Etats-Unis, il y en a.
01:06:09Non, il y a les Wimpy.
01:06:10Alors, ce n'est pas les Wimpy.
01:06:12Ils ferment en roller ?
01:06:13Non, c'est lié au steak haché.
01:06:15C'est le steak haché smashé ?
01:06:17C'est-à-dire ?
01:06:17Il est écrasé et grillé.
01:06:19Oui, mais les autres aussi font ça, non ?
01:06:21Non, pas toujours.
01:06:22Ah, il n'y a pas de steak parce qu'il est caché.
01:06:26Oh là là !
01:06:28Oh mon Dieu !
01:06:30Ah, vous faites bien de le dire, mon Dieu !
01:06:32C'est du bœuf de Kobe ?
01:06:34Non plus, non, non.
01:06:35Non, non, mais je vous dis, ce n'est pas seulement au Japon, ça.
01:06:37C'est de viande particulière ?
01:06:38Non, c'est lié au burger lui-même, enfin, au steak haché.
01:06:42Il est coupé au couteau ?
01:06:43Non, non, non.
01:06:44Au sabre ? Il y a du fromage ?
01:06:45Non, bon, un burger, c'est comment un burger ?
01:06:47C'est dégueulasse.
01:06:49Carré.
01:06:49Et donc ?
01:06:50Et donc, les steaks sont carrés.
01:06:51Et les steaks hachés sont carrés chez Wendy's, exactement.
01:06:57Alors que dans les autres burgers, les steaks hachés sont ronds ou ovales.
01:07:01Mais les pains sont ronds ou carrés ?
01:07:03Les pains sont ronds, mais le steak haché est carré, c'est pour ça qu'il dépasse un peu.
01:07:07Et là, alors maintenant, vous avez le méga Wendy's, qui va rentrer dans le livre des records,
01:07:12parce qu'à votre avis, il est comment le méga Wendy's ?
01:07:15Ah, mais c'est un cube.
01:07:16Non.
01:07:16Il y a deux steaks rectangulaires.
01:07:18Combien vous dites ?
01:07:19Deux, trois, quatre, douze, cinq, six, sept, huit, sept steaks hachés.
01:07:25Regardez la taille du méga Wendy's.
01:07:27Mais n'importe quoi.
01:07:29Mais qui mange ça, personne ?
01:07:30Il faut une grosse bouche.
01:07:30Il faut une grande gueule.
01:07:32On va le renvoyer, RMC.
01:07:36Non, mais regardez quand même, c'est absolument...
01:07:39C'est immangeable, c'est immédiatement.
01:07:40C'est débile, ça ne sert à rien.
01:07:42Sept steaks hachés superposés.
01:07:44Bouches d'influenceuses.
01:07:49Bernard, ça vous fait rêver, avouez quand même.
01:07:51Ah, bah oui.
01:07:51Ah, vous voyez ?
01:07:52La bouche d'influenceuse.
01:07:55Le Godzilla des burgers, nous d'accord.
01:07:57C'est de cinq McDo, c'est pareil.
01:07:58Mais ils ne le vendent pas quand même.
01:07:59Ah, si, si, si.
01:08:00Le fast-food Wendy's au Japon propose le méga Wendy's, à l'image des gratte-ciels.
01:08:06On peut acheter, effectivement.
01:08:08Alors, regardez, en fait, ce qui se passe, c'est que, voilà, vous pouvez attraper la viande
01:08:11avec des baguettes.
01:08:13Enfin, je ne sais pas, vous vous démerdez.
01:08:15Vous vous débrouillez.
01:08:16Vous vous débrouillez et puis vous me raconterez comment ça s'est passé.
01:08:20J'ai une autre question qui concerne cette fois Hélène Aberson.
01:08:24Hélène Aberson, c'est une auteure américaine de livres et elle est surtout connue pour
01:08:29un héros, un seul, qui a été adapté au cinéma.
01:08:32C'est son succès à Hélène Aberson.
01:08:35Mais quel héros ? Hélène Aberson, qui est morte en 1999 à l'âge de 91 ans, quel héros
01:08:42a-t-elle inventé Hélène Aberson qui a donné un film, évidemment ?
01:08:45Un super-héros ?
01:08:46Un super-héros ? Non.
01:08:48Pour enfant ?
01:08:48Même si, évidemment, dans son domaine, il avait des facultés que d'autres n'avaient pas.
01:08:53L'homme invisible ?
01:08:53C'est pour enfant ?
01:08:54Pour enfant ?
01:08:54C'est pour enfant.
01:08:55Et ça a été adapté, évidemment.
01:08:57Voilà pourquoi, quand même, au dernier moment, je pose une question à destination de
01:09:01M. Rami, ça a été adapté par Walt Disney.
01:09:04Un animal ?
01:09:05Un animal, oui.
01:09:06Auteur américaine de livres pour enfants, eh bien, a eu sa seule publication.
01:09:11C'est sa seule publication, a été, c'est devenu un succès mondial, parce que ça a été
01:09:16adapté par Disney.
01:09:17Un dalmatien ?
01:09:17Non.
01:09:18Et il a un pouvoir ?
01:09:20Alors, un pouvoir, un don, en tout cas, oui.
01:09:22Un don.
01:09:22Un don que ses congénères n'ont pas.
01:09:26C'est un chat ?
01:09:26Un chat, non.
01:09:27Non.
01:09:28Un ours ?
01:09:28Un ours, non plus.
01:09:29Une fourmi ?
01:09:30Une fourmi, non.
01:09:30Un oiseau.
01:09:31C'est un mammifère ?
01:09:31Un oiseau.
01:09:32Ah, c'est un mammifère, je vous confirme.
01:09:33Un éléphant ?
01:09:34Un mammifère.
01:09:35D'un papa ?
01:09:35D'un beau, l'éléphant volant.
01:09:41J'ai kiffé Dumbo, même en film, j'ai bien aimé.
01:09:43Je ne savais pas qu'ils l'avaient fait en vrai.
01:09:45Ils les font tous en film, les Disney, maintenant.
01:09:46La petite Tyrène, Aladdin, et ils vont tous y passer, maintenant.
01:09:50Hélène Aberson-Mayer, en tout cas, a écrit ce roman, parce que c'était un roman au départ,
01:09:54Dumbo, l'éléphant volant, qui est devenu un Walt Disney, qui a racheté d'ailleurs
01:09:58beaucoup de droits comme ça.
01:09:59Je ne suis pas certain que les auteurs aient toujours, je dois dire, touché l'argent
01:10:03qu'il fallait pour le succès qui est devenu ensuite Dumbo à travers les écrans et à
01:10:08travers le monde.
01:10:09Allez, une toute dernière question.
01:10:10Je vais allier à la fois la sculpture et la Belgique, puisqu'il s'agit de retrouver
01:10:16le nom d'un sculpteur belge, spécialiste du monde ouvrier, qui a mis en lumière la
01:10:22noblesse et la lutte des mineurs, des sidérurgistes et des travailleurs de cette
01:10:26industrie.
01:10:27Quel est le nom du plus célèbre des sculpteurs belges ?
01:10:31Là, c'est pour à la fois Pierre Demare qui se dit merde.
01:10:34Merde.
01:10:35Allez Pierre, trouve.
01:10:36Au dernier moment, je vais chuter.
01:10:38C'est un peintre aussi d'ailleurs, c'est pas seulement un sculpteur.
01:10:42Peintre, sculpteur, réaliste, belge, réputé pour sa vision du monde ouvrier.
01:10:47Gros-mère ?
01:10:47Non.
01:10:48Et on lui doit par exemple l'automne ou le sommor au Jardin Botanique de Bruxelles.
01:10:53Mais il a fait le martelor, il a fait le cheval à la brevoire, le débardor.
01:10:57Débardor, ce n'est pas la tenue, c'est un métier à l'époque, débardor.
01:11:00Il a un nom un peu flamand.
01:11:02Le lamineur aussi.
01:11:03Non, il a un nom de chocolat.
01:11:05Meunier ?
01:11:06Meunier !
01:11:08Il est fort, c'est Gignot quand même.
01:11:10Il est fort en chocolat.
01:11:12C'est Constantin Meunier.
01:11:14Bonne réponse de Gérard Gignot.
01:11:20C'est l'heure du résumé de Carina Marimont.
01:11:23Alors, ce résumé en chanson, Carina ?
01:11:25Une émission, un résumé.
01:11:28C'est le cadeau empoisonné que m'a offert Laurent Ruquier.
01:11:34Mais je vais essayer de vous le chanter.
01:11:39Quand Roselyne est arrivée, toujours très bien sapée, j'ai vu la vie en bleu.
01:11:48Elle a parlé opéra, César, Franck et tout ça, on s'est senti morveux.
01:11:59Gérard, on t'a laissé dormir.
01:12:03Et puis, on a eu peur, mon Dieu, est-ce qu'il respire ?
01:12:10Et c'est alors qu'à deux pas de l'arrivée, il a trouvé le chocolat Meunier.
01:12:23Gérard, je suis tellement soulagé d'entendre, oui, c'est bien toi, ton cœur qui bat.
01:12:33Vous le savez, je suis célibataire.
01:12:36Je cherche l'amour, je cherche à plaire.
01:12:39Et je me dis que dans ce studio, il y a peut-être mon Roméo.
01:12:47Adil, quand je te regarde, j'ai envie de jouer au Rami.
01:12:53Du matin à minuit.
01:12:57Alors que quand je regarde Bernard,
01:13:01j'ai envie qu'il m'habille, mais pas qu'il me déshabille.
01:13:11Richard, toi tu aimes tout ce qui brille
01:13:15Et si parfois je scintille, je suis pas ton genre de fille
01:13:21Quant à Pierre Demare et Laurent Ruquier
01:13:26Je crois que pour leur plaire, faudrait que je sois plus gay
01:13:33Pardon, comme une petite brebis, je me suis égarée
01:13:39Du résumé
01:13:42Ce qu'il faut retenir de l'émission
01:13:44C'est que Pierre Demare a chez lui
01:13:47Un orlas qui a 50 000
01:13:50Et les bonbons d'Adil Rami
01:13:54Voilà, c'était mon résumé
01:13:57J'espère qu'il vous plaira
01:13:59C'est tout pour moi
01:14:26Je crois, Adil, que vous êtes obligés de faire un geste
01:14:29Ah non, là on fait l'amour comme vous voulez
01:14:32Parce qu'en plus, c'était une voix qui ressemblait fortement à une voix de Disney
01:14:36Oui, c'est terrible
01:14:37Et la dernière fois que je suis venu, c'était Christine Bravo qui avait chanté
01:14:41J'étais dégoûté
01:14:44Je peux même faire un don
01:14:47Pierre Demare, c'est à vous le mot de la fin
01:14:49Je ne vous demande pas un résumé
01:14:50Mais j'espère que vous avez passé 2h30
01:14:52J'ai passé 2h30 délicieuse
01:14:53Et je trouve que l'exercice que tu viens de faire, il est incroyable
01:14:56C'est vraiment époustouflant
01:14:58Bravo
01:14:58C'était un bonheur, merci Laurent
01:15:00Bonheur d'avoir Adil, de revoir tout le monde
01:15:02L'album de Pierre Demare s'appelle Ave Demare
01:15:05On l'a dit, il sera à l'Olympia en décembre
01:15:08Deux soirs de décembre à l'Olympia
01:15:10Il est en tournée à travers toute la francophonie
01:15:12J'allais dire à travers la France, mais chez vous
01:15:14Nos amis belges aussi
01:15:16Il vient vous voir et alliager à Bruxelles
01:15:18Juste avant de partir
01:15:19Dites-nous que vous penserez à nous de temps en temps
01:15:22Bien sûr, je pense à vous Laurent
01:15:24Tous les jours de l'année
01:15:25Merci

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