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  • il y a 4 heures

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00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:05C'est ouf, piètre et Gauthier Lebrecht, le nid de microbes, avant de recevoir dans un instant...
00:10Attends, merci les présentations, le nid de microbes.
00:13Avant de recevoir dans un instant Marc Silvira, qui est fondateur de la police nationale.
00:16Comment ?
00:17Rien quoi ?
00:17Oui, on a bien compris qu'il y a que le nid qui coule, je suis content pour vous.
00:20C'est bien que ça coule pas de partout.
00:21Une info qui est très étonnante, une info mariage, écoutez bien cette info.
00:25Elle a fait ma journée cette information.
00:28Deux jours avant son mariage, un marié emprunte le téléphone de sa fiancée
00:33pour chercher le téléphone d'un vendeur.
00:35Il a son arrivée là ?
00:36Il ouvre le fil et découvre huit mois de messages entre sa future femme et son propre témoin.
00:44Avec une phrase du témoin qui dit de toute façon il ne l'apprendra jamais.
00:48D'après vous qu'a-t-il fait ?
00:50Gauthier.
00:51Si tu me poses la question, évidemment je vais penser à un adultère,
00:54qu'elle se tape le témoin mais ça doit pas être ça.
00:56Non mais le mari, qu'elle a été la réaction du mari.
00:58Parce qu'elle se tape le témoin.
00:59Ah, elle se tape et ça s'est fait.
01:00Huit mois de conversation, ça s'est fait, c'est plié.
01:02Le mariage et deux jours après.
01:03Qu'est-ce qu'elle est bête ?
01:04Elle laisse huit mois de conversation sur son téléphone avec le témoin.
01:08Enfin bref.
01:08Mais c'est pas le sujet.
01:09C'est pas le sujet, pardon.
01:11Qu'est-ce que fait le mari ?
01:12Ben, il rond avec la future mariée.
01:16Et il envoie le témoin aussi.
01:18Voilà, il a cassé la gueule du témoin.
01:19Voilà.
01:20Eh bien non.
01:21Ah bon.
01:21Il a gardé ça pour lui pendant deux jours.
01:23Pendant deux jours.
01:25Il s'est marié.
01:26Il a prononcé ses voeux, il a attendu la réception.
01:28Quand c'était l'heure du discours du marié, donc son discours,
01:32il s'est levé devant les 200 invités,
01:34a remercié tout le monde d'être venu, puis a sorti son téléphone.
01:37Et a lu l'intégralité des huit mois de messages à voix haute devant tout le monde.
01:41Y compris les messages les plus coquins.
01:43Il a nommé son témoin, qui était là avec sa femme.
01:45Il a nommé sa nouvelle femme, qui était là juste à côté.
01:49La mariée est sortie de la salle du bal.
01:50Le témoin l'a suivi dans la foulée.
01:52Le marié a remercié tout le monde d'être venu.
01:53Il leur a dit, vous êtes là, profitez-en.
01:55Le bar est payé jusqu'à minuit.
01:57Et il s'est barré.
01:58C'était où ça ?
01:59Je crois que c'est pour N'Apolle-Pédi.
02:01Je crois que c'est aux Etats-Unis.
02:03Mais ça me fait beaucoup rire.
02:04Je pense que ce qu'on disait nous,
02:05je pense que même le gigot qui est dans le frigo,
02:08il rentre dans le frigo et il dit, je ne sors pas.
02:09J'y vais pas !
02:10J'y vais pas !
02:11Et c'est là qu'on souhaite bonne chance au DJ qui fait,
02:13allez la soirée repart !
02:14Tu pars sur quoi là ?
02:15Il m'entraîne !
02:16J'entends pas le qui ça, qui ça !
02:18Quelle ambiance terrible !
02:19Ça s'est passé dans le monde.
02:20Je voulais vous changer un petit peu les idées.
02:21Comme quoi, il y a pire dans la vie.
02:23Alors, la polémique qui est en train de prendre à Amiens.
02:25Ça vient de Nicolas Dupont-Aignan, quand même.
02:28Il a publié une vidéo où on voit un commerce
02:30qui a bénéficié de la protection de six fourgons de police
02:33pendant les émeutes, les pillages qui ont eu lieu à Amiens.
02:41Il s'agissait de la chocolaterie de Jean Tronieux
02:44qui est dirigée par le petit-neveu de Brigitte Macron,
02:47si je ne dis pas de bêtises.
02:48C'est la famille de vous.
02:49Elle a déjà été victime, cette chocolaterie,
02:52donc d'attaques par le passé.
02:54Vous en pensez quoi ?
02:55J'en pense que tout le monde n'a pas le droit
02:56à six camions de police pour protéger un magasin.
03:01Mais on est vraiment sûr de ça ?
03:02Parce que moi, je voulais être un peu naïf en me disant
03:04qu'ils étaient placés là, stratégiquement,
03:05parce que c'est un axe...
03:07J'allais dire ça.
03:08C'est aussi un axe très commerçant.
03:10Donc, peut-être les camions de police
03:12auraient été aussi mis là,
03:14peut-être pour éviter...
03:15Au niveau stratégique.
03:17Pour éviter, parce qu'à côté, il y en avait d'autres.
03:19Et si ça peut éviter qu'elle soit ciblée en premier,
03:21cette boutique, et que ça évite d'en casser d'autres,
03:23je ne sais pas.
03:24Oui, ce qu'ils expliquent,
03:25c'est qu'ils disent qu'ils auraient pu en mettre
03:26un ou deux camions
03:27et aller protéger d'autres endroits
03:29où la police était complètement absente
03:32Je suis sur le compte Twitter de Nicolas Dupont-Aignan
03:35et j'ai l'image sous les yeux.
03:37Tu vois quand même trois camions de police devant.
03:38Oui, mais si c'est le début de la rue.
03:40Et trois camions de police derrière.
03:41Non, mais c'est-à-dire qu'ils bloquent...
03:42Ah, ils bloquent le...
03:43Ils encadrent.
03:44Ils encadrent l'accès devant et derrière
03:47la chocolaterie trop mieux.
03:48Alors, je veux bien que ça soit pour tous les commerces d'Amiens.
03:51Enfin, il y a quand même visiblement un focus
03:52qui a été mis sur la chocolaterie trop mieux.
03:53Encore une fois, qui a déjà été victime
03:55de vandalisme.
03:56C'est ça, c'est vrai.
03:56Ça a été la première affaire.
03:58Et le petit-neveu se souvenait au moment des gilets jaunes
04:00qui avait été victime d'une agression
04:02directement sur sa personne.
04:03Et c'était scandaleux.
04:04Juste à côté de vous,
04:05on va dire bonjour à celui qui est notre invité
04:07qui est là.
04:07Il s'appelle Marc Silvera.
04:08Ça va Marc ?
04:09Bonjour, ça va, merci.
04:09Ça va bien, bienvenue sur Europe 1.
04:10Il est avec nous parce que j'ai voulu qu'on l'appelle.
04:12On m'a dit, bon non, il est dans le coin.
04:13Je vais écouter qu'il vienne.
04:15Moi, je vais vous dire un truc.
04:16Si on peut éviter de dépenser du téléphone
04:17pour mettre du chauffage dans le bureau de Gautier,
04:20ce pauvre garçon auquel nez qui cule...
04:22Il y a des commissariats, alors,
04:25parce qu'on n'a pas de chauffage et c'est compliqué.
04:26Oui, je pense qu'ils sont plus à plainte qu'ici.
04:30Merci, il n'empêche que j'ai une équicule.
04:33Il y a des commissariats qui sont dans des états
04:35très très compliqués.
04:37Vous avez mis une cagnotte en ligne
04:38pour soutenir les policiers blessés et leurs familles
04:40parce que vous êtes fondateur de l'Amicale de la Police Nationale.
04:43Tout à fait, policier terrain
04:44et fondateur de l'association Amicale de la Police Nationale
04:46qui intervient sur l'écoute, l'accompagnement
04:49et le secours au collège.
04:51Question ça, à quoi vont servir les dons ?
04:53Pour l'instant, on a une idée d'accompagner
04:56les policiers, pompiers, gendarmes blessés.
04:58Pompiers aussi ?
04:59Exactement, pompiers aussi.
05:01Et également à soutenir notre caisse de secours
05:03et de solidarité qui vient en aide.
05:05On en a évoqué un instant pour venir en aide
05:07au confort des policiers, des gendarmes
05:09dans les commissariats, dans les casernes
05:10parce que malheureusement, là aussi,
05:12c'est du matériel obsolète.
05:14On achète des microns, des frigos, des machines à laver
05:17pour des policiers à la brigade canine
05:19ou d'autres
05:20où malheureusement, l'administration des fois
05:22peine à répondre rapidement
05:24et les policiers passent par nous
05:26parce qu'on a une caisse qui est alimentée
05:29par des dons citoyens
05:30et aujourd'hui, on a fait une cagnotte nationale
05:32de secours et d'appels justement à la solidarité.
05:35Combien de sous ?
05:36Ça marche ou pas ?
05:37Ça commence à décoller
05:38puisque ce matin, on a fait quelques plateaux
05:39et merci de nous recevoir sur le vôtre également.
05:43Ça fait plaisir.
05:44Mais c'est vrai qu'on a beaucoup de messages
05:45de soutien vraiment de la population.
05:47On tient à les remercier infiniment.
05:49C'est très chaleureux de se sentir soutenus
05:50dans ces moments difficiles
05:52et aussi un message particulier
05:54à l'ensemble de mes collègues,
05:55frères d'armes qui sont lourdement blessés.
05:57Il y en a malheureusement
05:58qui vont se repérer de la mâchoire,
06:00d'autres qui ont une collègue
06:02et qui ont perdu un droit, etc.
06:03Donc, c'est vraiment compliqué
06:05la situation qu'on traverse actuellement.
06:07Stouffe a une question.
06:08Moi, je voulais savoir comment,
06:09parce que je vais parler plus sur l'humain.
06:11Et après, vous direz comment on peut donner.
06:13Comment vont les équipes moralement avec tout ça ?
06:16Écoutez, il y a deux poids, deux mesures.
06:18Il y a ceux qui sont très motivés pour y aller,
06:20mais est-ce qu'on leur donne les moyens ?
06:21Est-ce que le moral est bon ?
06:23Et est-ce qu'on aura la possibilité d'intervenir ?
06:26Et à côté de ça, il y a ceux qui y vont
06:29mais qui ne veulent pas y aller.
06:30D'accord.
06:30Voilà, on a aussi des appels d'urgence
06:32au numéro de l'amicale de la police nationale
06:34où on a des femmes de collègues
06:37qui nous appellent, qui nous disent
06:38écoutez, moi, si mon mari, il y va,
06:39on va divorcer.
06:40Ah oui.
06:41Donc, on est vraiment...
06:42Pression familiale.
06:43Exactement.
06:44Est-ce que mon mari va rentrer à la maison ?
06:45Il est en compagnie d'intervention,
06:47il est en CRS, il est en BAC,
06:48il est en police secours.
06:50Le policier du quotidien
06:52qui intervient pour une intervention
06:53en sortant du commissariat
06:54pour se rendre à une adresse,
06:56il ne pouvait pas s'y rendre.
06:57Il était bloqué par des projectiles,
06:59par des agressions.
07:00On fait quoi ?
07:01On n'intervient plus ?
07:02Donc, malheureusement,
07:03il y a un vrai constat,
07:04il y a une vraie considération
07:06de la sécurité de notre pays
07:07qui est à considérer.
07:08Je pense que les instances,
07:10aujourd'hui, j'espère, l'ont compris,
07:11mais notre association, justement,
07:13est là pour écouter,
07:15épauler, intervenir sur l'assistance
07:17et le secours de ces agents.
07:18Une cagnotte pour soutenir
07:19les policiers blessés
07:20et leurs familles,
07:21c'est quand même important.
07:22Comment on fait pour redonner ?
07:23Sur allodon.fr,
07:24la cagnotte est ouverte.
07:25Également, s'ils veulent faire un chèque
07:26à l'amicale de la police nationale,
07:28ministère de l'Intérieur,
07:29place Beauvau,
07:2975-008, Paris,
07:31adressée à l'amicale de la police nationale.
07:33Et tous les témoignages chaleureux
07:35sont bons à retenir
07:36et à accueillir
07:37puisque c'est un élan de solidarité.
07:39Et je vous remercie infiniment
07:40pour...
07:41Allodon.fr.
07:41Allodon.fr, tout à fait.
07:43Vous voulez saluer pour nous ?
07:44Tiens, on va réécouter un truc
07:45qui va certainement vous amuser
07:47parce qu'il y a beaucoup de gens,
07:48pas à vous que je vais dire ça,
07:49qui ont beaucoup pillé ce week-end.
07:52Alors, des baskets,
07:52des choses de marque
07:53et puis des téléphones portables.
07:55Vous savez que c'est traçable,
07:55les téléphones portables.
07:57Alors, écoutez bien,
07:59vous allez entendre un monsieur
08:00qui parle de la géolocalisation.
08:02Mais ce n'est pas idiot, écoutez.
08:03Les gens qui ont volé des iPhones,
08:05ils viennent de recevoir un message
08:06leur disant de renvoyer les portables
08:10ou du moins d'aller les déposer
08:11parce qu'ils sont géolocalisés.
08:13Ben oui, parce que ces petits amars,
08:15ils pensaient qu'ils avaient volé
08:16des Alcatel.
08:18Ils ne se sont pas dit
08:18qu'ils allaient être géolocalisés.
08:20Eh les gars, les téléphones,
08:21dernier cri,
08:22même que ce soit Samsung,
08:24Apple, ce que tu veux,
08:26ils ont une de ces technologies.
08:27Déjà, la géolocalisation,
08:29c'est la base, la base.
08:30C'est comme si tu disais
08:30le Bluetooth ou le Wi-Fi.
08:31Bien sûr, la police vous accueillera
08:33avec des fruits secs,
08:35des petites tartines de fromage.
08:37Oh là là,
08:37c'est un truc des malades quand même.
08:39Bon ben voilà, fromage,
08:40préparez les tartines de fromage, les gars.
08:42C'est plutôt des réveils matin,
08:43j'espère, par mes collègues
08:44qui vont faire un travail d'investigation.
08:46Toc toc avec les croissants le matin
08:48et pour arrêter tous ces saloportes
08:49qui détruisent la République.
08:50Qui c'est qui est là ?
08:51Qui c'est qui est là ?
08:52Tiens, avant de partir,
08:53avant de retrouver Pascal Praud,
08:54ce soir à la télé,
08:55de temps en temps,
08:55je vais vous demander
08:56ce que vous allez regarder.
08:56Gauthier, il est tout malade,
08:57il a le nez qui cule.
08:58Ce soir à la télé,
08:59il y a Koh Lanta,
09:00il y a la grande soirée
09:01de la Ligue des Champions
09:01sur Canal+,
09:02le grand échiquier sur France 2,
09:04en fanfare,
09:05un phénomène français.
09:05Toi, t'es sur CNews.
09:06Mais il y a aussi le vrai sur CNews.
09:07Si ce n'était pas sur CNews,
09:08tu regardais quoi ?
09:09Mais CNews.
09:10Je ne vais pas dire
09:11que je vais regarder
09:11quelque chose d'autre
09:12alors que je suis à la télé
09:13à 21h.
09:13Tu écoutes quoi à la radio
09:16à 15h ?
09:17Tu écoutes que moi ?
09:18Mais vous me diriez,
09:20si je n'étais pas là,
09:21qu'est-ce que je regarderais ?
09:22Je dirais une rediff de moi.
09:26Non, alors ce soir,
09:27franchement,
09:28s'il n'y avait pas CNews,
09:29le grand échiquier sur France 2 ?
09:31Si il n'y avait pas CNews ?
09:33Il y a Koh Lanta,
09:35il y a le football,
09:36PSG,
09:37Barcelone.
09:37Non, mais la vérité,
09:38c'est que je suis la saison de Koh Lanta
09:39donc je vais me faire le replay
09:40en rentrant
09:41après la quotidienne de la Starac.
09:42Mais c'est sur TF1,
09:43il faut que tu ailles bosser, toi.
09:44Ah non, mais c'est clair
09:45que moi, c'est la Starac.
09:46Moi, je suis public TF1
09:47mais c'est un frigo dingue,
09:48c'est vrai, t'as raison.
09:49Tiens, il va regarder quoi, Marc,
09:50ce soir,
09:50s'il y avait le football
09:51à part Gauthier, évidemment.
09:52Moi, ce soir,
09:52je vais rencontrer mes collègues.
09:54C'est vrai ?
09:54Justement, les relais
09:54vont faire les commissariats
09:55pour leur apporter un soutien
09:57et regarder un petit peu
09:57ce qui s'y passe
09:59parce que cette chaleur humaine,
10:00elle est importante
10:01dans ces moments difficiles
10:02et après,
10:03si on peut regarder quelque chose
10:04pour se changer.
10:05On va se rendre dans le foot.
10:06Oui, peut-être.
10:06On va essayer de se divertir
10:07un petit peu
10:07parce qu'on en a bien besoin,
10:08je pense.
10:09Et toute la France en a besoin
10:10et de se sentir surtout en sécurité.
10:12Je suis d'accord.
10:12Merci beaucoup.
10:13Stouff,
10:13on va regarder quoi, ce soir ?
10:14Je vais peut-être me faire
10:15un petit peu Gauthier
10:15et ensuite, je vais le dire.
10:17De toute façon,
10:17je vais le dire.
10:19Non, mais c'est gênant.
10:21C'est la nez qui cule.
10:23Et sinon,
10:24ça va être sûrement
10:24une plateforme
10:25pour un film.
10:26Elle ne met qui cule.
10:27Bon, Pascal,
10:28il a regardé le match.
10:29Pascal, il sait
10:30que le chauffage
10:31n'est pas dans tous les étages
10:32puisqu'il a son écharpe, Pascal,
10:33parce que Gauthier a pris froid.
10:34Oui, il a raison.
10:36Il fait des biches.
10:38Comment vous parlez ?
10:40Avec 40 émissions avec nous
10:42et ça y est.
10:42On dirait un Premier ministre
10:44quand il dit
10:44que c'est un merdé.
10:45Franchement,
10:46vous parlez aussi mal,
10:46c'est le monde.
10:47On se pèle les biches.
10:48Mais on ne parle pas comme ça.
10:49Je suis d'accord, Pascal.
10:50Excuse-moi.
10:53Mais on ne parle pas comme ça.
10:55Vous n'avez plus
10:56aucune décence.
10:57Tout est tombé.
10:58Vous arrivez en basket déjà.
11:01Vous ne mettez plus de souliers.
11:03On dit ça meule.
11:04Voilà.
11:05Il fait frisquet.
11:06Ça fait longtemps
11:07que je n'ai pas entendu
11:07quelqu'un qui disait
11:08des souliers.
11:09Il y a un extrait de vous
11:12qui tourne sur les réseaux sociaux.
11:13On vous a appelé
11:14Pascal Procy-Fredi
11:15parce que vous dites
11:16sans cesse
11:16qu'Emmanuel Macron
11:17veut jouir.
11:17Donc ça va.
11:18C'est vrai ?
11:18Oui, c'est vrai.
11:19Mais c'est un rapport
11:20au pouvoir
11:20qui est intéressant
11:21la juridation.
11:22Il veut jouir.
11:23Il veut jouir.
11:24Parce que vous ne dites pas
11:24de souliers.
11:25Comment vous appelez
11:26les chassures ?
11:27Les chassures de ville.
11:28C'est des souliers.
11:29Je vous laisse avec
11:29Pascal Procy-Fredi.
11:30Et c'est soulier.
11:31Et c'est soulier.
11:33Vous ne prenez pas
11:33le chemin de fer le week-end ?
11:36Non, pas vraiment.
11:37Mais je vais mettre
11:37du charbon dans la machine.
11:38Allez, à tout de suite.
11:39Je vais descendre
11:40sur notre radio.
11:41A tout de suite.

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