00:00Alors nos discussions toutefois n'auront de sens que si nous partageons sans ambiguïté une exigence.
00:06La condamnation de la violence. Laquelle ?
00:10La République tient par cette conviction commune qu'aucun désaccord, aucune colère, aucune ambition politique ne peut justifier le recours
00:16à la violence.
00:17Cette conviction engage chacun d'entre nous dans ses paroles comme dans ses actes.
00:20Tu vas nous faire signer un certificat ? C'est ça que tu veux ? Tu crois vraiment qu'on
00:24va le faire ? Bien sûr que non.
00:25On va y aller. On va te pourrir la réunion.
00:40Vous savez, parce que nous, on ne vient pas pour discuter avec lui de comment on se sert des matraques
00:47ni des risques de l'élection présidentielle.
00:50Parce que les risques de l'élection présidentielle, on peut les lui raconter à l'avance.
00:53Ce n'est pas les groupuscules de l'ultra-gauche.
00:55C'est monsieur Netanyahou qui pèse sur les élections à Marseille, à Toulouse, à Roubaix et à Paris.
01:01Voilà.
01:02Celui-là, oui.
01:04Et puis, il paraît qu'il y a les Russes.
01:07C'est open bar ce pays.
01:09Tout le monde peut y aller.
01:10Voilà, nous, on peut en parler.
01:11Mais ce qu'on va leur dire.
01:12Nous, on vient ici pour discuter avec vous des revendications.
01:14Quand est-ce que vous donnez une réponse aux revendications qu'ont présentées les lycéens, les étudiants et les travailleurs
01:21?
01:21Et le reste, allez discuter avec qui vous voulez, avec les directeurs de la police, de ce que vous voulez.
01:26Parce que c'est vous qui êtes responsable du maintien de l'ordre.
01:28C'est-à-dire de la défense de liberté constitutionnelle.
01:32Ce n'est pas nous.
01:32Parce que nous, nous les faisons vivre, les libertés constitutionnelles.
01:36La liberté constitutionnelle, c'est le droit que j'ai de me moquer de vous en plus.