00:00Sur la gauche et la droite et la gestion de la justice au pouvoir,
00:03moi ce que j'ai observé quand même c'est que quand la droite avait le pouvoir,
00:06la justice elle ne s'y est jamais attaquée parce qu'elle a considéré que c'était le monopole de
00:09la gauche
00:09et globalement les ministres de la justice sous la droite n'ont pas non plus brillé
00:13pour leur grande réforme et leur prise en main de la justice.
00:15Quand la gauche était au pouvoir en revanche, là elle a saisi le pouvoir qu'elle avait
00:19et ça donne lieu à la situation qu'on voit aujourd'hui.
00:21Et moi ce que je trouve dramatique c'est que la droite a déserté par principe
00:25et je vous donne même les coulisses.
00:26Je vais vous dire une chose, les coulisses du dernier remaniement,
00:31le ministère de la justice a été proposé à des gens issus de la droite,
00:34ils n'en ont pas voulu parce qu'ils savent que c'était foutu.
00:36Et ça c'est la réalité, le remaniement encore d'avant ça a été proposé à des gens
00:40que je ne donnerai pas le nom, qui ont refusé en disant c'est foutu, on n'y arrivera jamais.
00:44Et simplement moi je veux donner, il y a un cas, il y a quand même des cas qui sont
00:48symptomatiques aussi,
00:49c'est le cas de clandestins qui ont été jugés et qui n'ont pas été expulsés.
00:52A l'île, trois hommes ont été jugés, dont deux clandestins, pillages, sacs remplis,
00:57la peine encourue, cinq ans de prison, ils écopent de dix mois, donc avec mandat de dépôt,
01:02interdiction de présence sur le territoire national en France de seulement deux ans.
01:06Donc interdiction de territoire national pendant deux ans,
01:08alors que les types sont clandestins et expulsables.
01:11– Sous-titrage Société Radio-Canada –
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