00:00Et quand ils sont arrêtés, les services sociaux traînent des pieds pour les faire payer,
00:05les juges traînent des pieds et les familles qui ne sont pas aisées disent qu'elles sont insolvables.
00:09Qu'est-ce qui change avec le RN ?
00:10D'abord, nous n'avons pas de blocage idéologique, on n'a pas de complexe.
00:13Et on a considéré qu'effectivement, quelqu'un qui cassait ne serait-ce qu'un arrêt de bus,
00:17il le rembourserait jusqu'à la fin de ses jours.
00:19Et s'il n'est pas solvable, alors souvent beaucoup de ces gens vivent d'aides sociales,
00:23alors nous irions lui supprimer ces aides sociales.
00:25Et puis, si ce n'est pas suffisant et qu'il bénéficie d'un logement social,
00:29eh bien nous irions le sortir de ce logement social, parce qu'un logement social,
00:33sans relogement, il peut aller dans le parc privé, un logement social, c'est la solidarité nationale.
00:38Ces gens qui bénéficient de la solidarité nationale à divers degrés de leur vie,
00:43s'ils commettent des infractions, seront privés de cette solidarité nationale.
00:47Et puis évidemment, de l'autre côté, on créera de nouveaux délits.
00:50Le fait de pouvoir participer à des effractions, en tous les cas à casser,
00:56à de la casse de magasins en groupe organisé,
00:58eh bien vous serez sanctionné, même si vous n'êtes pas vous-même formellement identifié,
01:02puisqu'on n'arrive jamais à savoir qui a fait quoi.
01:03Si vous faites partie de cette bande, vous serez sanctionné.
01:06Vous savez, je crois qu'il faut savoir ce qu'on veut dans la vie.
01:08En réalité, c'est aussi cette volonté qui nous anime.
01:11Nous, on veut ramener l'ordre dans notre pays.
01:14L'ordre et la liberté.
01:15La liberté pour les commerçants de vivre de leur boulot.
01:18La liberté pour les Français de ne pas craindre.
01:20Il y a des pays dans lesquels on ne craint pas de se balader à 23h,
01:23dans lesquels les jeunes filles ne craignent pas de s'habiller comme elles veulent,
01:25dans lesquels les commerçants ne dorment pas, comme j'en ai vu,
01:28dans leur commerce samedi et dimanche soir.
01:31C'était en bas de la rue Étienne-Marcel.
01:33Des commerçants qui m'ont dit ça parce qu'ils ont peur d'être cambriolés, d'être cassés.
01:38Eh bien oui, nous, nous considérons que la liberté et l'autorité, ça marche ensemble.
01:43Des commerçants, justement, qui s'arment pour certains d'entre eux avec des armes tout à fait légales.
01:48Mais le préfet de police de Paris, pour ne parler que de la capitale,
01:51leur dit que la police va les protéger, mais qu'ils peuvent aussi faire appel à de la sécurité privée.
01:56Comment est-ce que vous avez réagi quand vous avez vu ça ?
01:59Il y a un côté pathétique parce que ça veut dire que l'État, en fait,
02:01n'est pas capable de protéger les Français, n'est pas capable de protéger des Français qui travaillent.
02:06L'État, finalement, leur dit, écoutez, comptez sur vous-même.
02:09D'abord, les Français, les professionnels qui ont eu des magasins cassés, pillés,
02:15vont voir leurs primes d'assurance aussi augmenter.
02:17Il y aura un coût des émeutes qui sera très lourd à supporter pour les professionnels.
02:22Et là, ils vont devoir, encore une fois, compter sur eux-mêmes.
02:24Eh bien, nous, nous leur disons, avec nous, vous pourrez compter sur l'État.
02:27Ce qu'on veut, c'est un État qui protège les Français.
02:31Entendre ça, c'est finalement une façon pour la Macronie de dire, nous avons failli.
02:35Nous ne sommes pas capables d'assurer la protection des Français.