Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Retrouvez le replay du pourquoi de l'Équipe de Greg du 23/10/2026.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:01Bonsoir Romain, c'est bien plus évidemment, c'est que je mérite quand même, c'est ce qui prend sur
00:06deux ans, c'est bien, c'est déjà pas mal, c'est pas trop cher à la chaîne, ça va
00:10très bien, non mais c'est parce que je vais aller ce week-end, je me prépare, je me couvre
00:12un petit.
00:12Bon, racontez votre vie là, j'ai pas posé la question.
00:15Bon, dernière chronique, avant le ballon d'or, je suis venu réveiller la fibre patriotique qui sommeille en chacun de
00:21nous, on va parler des français qui ont fait l'histoire tout simplement en remportant le trophée, on voit ici
00:26des images des trois derniers en date, Zinedine Zidane, Karim Benzema et
00:29et bien sûr Ousmane Dembélé l'année dernière en 2025 et donc on va vous montrer pourquoi entre le ballon
00:35d'or et la France, c'est une grande histoire d'amour.
00:38Eh oui, le chant du coq, excellent Baptiste Vautier, disons-le clairement, la France est le pays du ballon d
00:44'or.
00:44Bon, pour commencer, on détient déjà le record de victoire, boum.
00:47Mais oui, Cocorico, grâce à Ousmane Dembélé l'année dernière, on a repris la tête du classement.
00:53Bon, c'est à égalité, je le reconnais, mais c'est la première place quand même, 8 sacres à égalité
00:57avec l'Argentine, c'est les 8 de Messi, c'est pas compliqué.
00:59C'est une unité de plus que l'Allemagne, les Pays-Bas et le Portugal, des légendes tricolores depuis 1956,
01:06donc perpétue cette tradition.
01:07A l'image de Zinedine Zidane, sacrée en 1998, extrait du documentaire Ballon d'or, la course vers l'éternité.
01:15Zinedine, vous êtes un des plus grands ballons d'or de toute l'histoire de France Football.
01:21Un ballon d'or que j'ai l'honneur, mais vraiment l'honneur, Zinedine, de vous remettre ce soir.
01:29Ça ne marche plus, on revient, ça ne marche plus, on ressort.
01:33Là, visiblement, ça a bugué.
01:34Un peu trop vieux, peut-être, les Zidane, c'est pas mal vieilli.
01:38Fais auto-reverse, fais auto-reverse en régie, ne t'embête pas.
01:40Bon voilà, Zidane, tout simplement, il nous disait qu'il était heureux d'être parmi les immenses champions français.
01:45Qui se passe le témoin entre eux, ils sont 6 dans le panthéon du foot français, 6 à l'avoir
01:51gagné.
01:51Ça aussi, c'est un record.
01:53La France, c'est le pays qui a le plus de joueurs différents sacrés.
01:56Raymond Coppa, Michel Platini, 3 fois, Jean-Pierre Papin, Zinedine Zidane, Karim Benzema et Ousmane Dembélé.
02:01Alors, on a rencontré Papin il y a quelques jours, on lui a posé une colle, on lui a demandé
02:05de les classer.
02:06Il a essayé, mais il était bien embêté quand même.
02:08C'est dur.
02:09J'ai beaucoup aimé l'année Ousmane Dembélé quand il est ballon d'or.
02:12Parce qu'en fait, un ballon d'or, c'est ça aussi, c'est que dans les grands rendez-vous,
02:17t'es toujours là.
02:17Karim Benzema, à l'époque, il a porté le Real.
02:20Donc, c'était amplement mérité.
02:22Michel Platini, 3 fois, moi, Zizou et Raymond Coppa.
02:27Tu ne peux pas classer ces joueurs.
02:30Déjà, on ne fait pas partie de la même génération, ça n'a pas de sens.
02:33On aime bien pourtant nous classer, même quand ça n'a pas de sens.
02:35On aime bien quand ça n'a pas de sens en règle générale.
02:37Il n'y a pas que le sportif, il y a aussi tout simplement l'histoire du trophée qui le
02:40lie naturellement à la France.
02:41Bien sûr, il y a une phrase que j'ai lue ce matin, c'était sur le site du Musée
02:44National du Sport qui est situé à Nice.
02:46Les Anglais ont inventé les règles du football.
02:48Les Français ont créé les compétitions majeures.
02:51Et c'est vrai, la Coupe du Monde, l'Euro, la Ligue des Champions et donc le Ballon d'Or
02:54que l'on doit à France Football qui appartient au même groupe que l'équipe.
02:58Arthur Girand a retrouvé le premier numéro de France Football.
03:00Il me faut ça.
03:01Il a annoncé le vainqueur du Ballon d'Or.
03:03On est le 18 décembre 1956.
03:05Stanley Mathews est donc le lauréat.
03:07Il sera pour toujours le premier devant Alfredo Di Stefano et Raymond Coppa.
03:11Alors vous voyez, dès la première édition, il y a un Français sur le podium.
03:15Il faut dire aussi que le Ballon d'Or était réservé aux joueurs européens jusqu'en 1994.
03:19C'est peut-être pour ça qu'on a le record de victoire.
03:20On ne pourra pas le dire trop fort quand même.
03:22Disons que s'il y avait eu les Brésiliens, on ne serait peut-être pas premiers.
03:24Ça c'est possible.
03:25Autre aspect, Cocorico, le trophée est fabriqué dans notre pays.
03:28Des images tournées en 2014 au sein de la maison Mellerio qui est basée à Paris.
03:32C'est la plus ancienne maison de joaillerie au monde selon son site internet.
03:36C'est forcément un travail d'orfèvre de créer ce trophée unique de 12 kilos.
03:40Quand même, il faut le porter.
03:41Qui est fait d'un noyau en laiton et qui est recouvert d'or.
03:4418 car je vais même aller rajouter une info.
03:46Olivier Bossard de France Football nous a dit qu'il coûtait 14 000 euros.
03:49Et la cérémonie de remise du trophée est aussi l'occasion de mettre en valeur la France.
03:52Oui bien sûr, parce que cette année ça a été délocalisé à Londres, certes.
03:56Mais historiquement ça se déroule à Paris et c'est toujours l'occasion de voir de superbes images.
04:00Souvenez-vous en 2018, au Grand Palais, c'est Luka Modric qui l'avait emporté.
04:05Sinon ces dernières années, le théâtre du Châtelet juste en bord de scène avec la tour Eiffel en fond à
04:09l'intérieur.
04:10C'est sublime bien sûr, les invités VIP comme moi qui y étais l'année dernière.
04:14Je vous assure qu'on a passé un très très bon moment.
04:17Mais on ne fera quand même jamais mieux a priori que 2017.
04:20Regardez la tour Eiffel qui scintille et la caméra qui va aller zoomer progressivement
04:25pour découvrir le visage du vainqueur que l'on devine au loin.
04:29C'est fort ça.
04:30Et finalement on voit ce qu'il y a.
04:30Avec des images de Jérôme Revon, il faut préciser, qui réalisait la série.
04:33C'était incroyable.
04:34Merci pour cette information en plus.
04:35Non mais vraiment, ce n'est pas ironique.
04:37En vrai, le plan de cam' est extraordinaire.
04:40Il n'y a pas d'autre mot, c'est extraordinaire.
04:42Franchement, on ne fera pas mieux que ça.
04:43Je pense que ce sera difficile.
04:44Mais attendez, lundi soir, on va faire mieux.
04:46Romain, faites de la télé.
04:47On fera mieux à lundi.
04:47Non mais l'histoire d'amour, en tout cas, elle est réelle entre le Ballon d'Or et la France.
04:51Et ce n'est pas prêt de s'arrêter.
04:52Ce n'est pas moi qui le dise.
04:52C'est Ousmane Dembélé l'année dernière.
04:55Voilà, c'est exceptionnel de faire partie de cette liste.
04:57Mais je pense qu'il va y avoir encore beaucoup d'autres Français qui vont faire partie de cette liste
05:01-là.
05:01En tout cas, je leur souhaite.
05:03Et que vraiment que la liste, ça grandisse encore plus.
05:06Eh bien, j'espère qu'il a raison.
05:07Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Michael Olysee, Daïe Upamecano, William Saliba.
05:11Il y a cinq chances de gagner pour la France.
05:13Donc, on y croit plus que trois jours avant l'événement de l'année.
05:16Pas mal, non ?
05:17C'est Français.
05:18Je dirais une.
05:18Mais bravo, Romain Arran.
05:19Merci beaucoup.
05:20Vous êtes dur.
05:21Non, il y en a une.
05:23Trois, peut-être.
05:23Mais pas cinq.
05:25J'essaie d'être réel.
05:26J'essaie de teaser un peu aussi.
05:27Mais J'ai brûle, s'y c'est.
05:28Évidemment, vous avez été sur le terrain.
05:30Vous avez été en équipe de France.
05:31Vous avez gagné avec des champions.
05:33Vous avez toujours parlé de l'égoïsme du buteur
05:35et de ce plaisir à marquer un but.
05:36Vous vous souvenez de tous vos buts.
05:37Donc, moi, ça me fascine vraiment.
05:39Je vous le dis à chaque fois.
05:40Ça me fascine vraiment.
05:41Est-ce que le ballon d'or, à un moment,
05:44aurait été un truc qui vous aurait fait kiffer
05:46plus qu'un trophée d'équipe
05:48ou qu'un nombre de buts
05:49ou un trophée de meilleur buteur ?
05:51En vrai.
05:52Ouais.
05:54La tête à Jive.
05:55Franchement, oui.
05:56Non, c'est un...
05:59Certes, c'est égoïste.
06:00C'est un trophée individuel.
06:02Mais c'est un kiff quand même de dire
06:04que je suis le meilleur joueur du monde.
06:06Franchement.
06:07Mais c'est bien de l'assumer.
06:07Le meilleur animateur du monde.
06:09C'est fort quand même.
06:09Vous avez une augmentation pour Jive.
06:11Mais moi, je trouve ça très courageux
06:13parce qu'il y a plein de joueurs qui disent
06:14« Oh non, mais c'est collectif. »
06:15Alors, moi, maintenant,
06:16parce que la nouvelle génération
06:17est obnubulée encore plus par ça.
06:19Nous, maintenant, on est à fond dedans
06:20et les joueurs sont là-dedans.
06:21Mais j'aime bien, moi, ce côté.
06:23J'ai gagné et en même temps,
06:25celui-là, je l'aurais bien pris.
06:26Ouais.
06:26Non, franchement, oui.
06:27Même si le ballon d'or a pris
06:30beaucoup d'ampleur.
06:31C'est Michael Owen qui parlait de ça récemment
06:33et qu'il a eu en 2001.
06:34Il expliquait que finalement,
06:35lorsqu'il avait reçu son ballon d'or en 2001,
06:38il ne mesurait même pas ce que c'était réellement.
06:40Il ne savait pas ce que c'était.
06:41Il ne savait pas.
06:41Il lui a annoncé.
06:42Exactement.
06:42Il dit « Ballon d'or, c'est quoi exactement ? »
06:44Et en fait, les consultants anglais,
06:45je crois qu'il y a Paul Scholes
06:46qui parle de ça aussi en Angleterre,
06:48expliquent que ça a pris beaucoup d'ampleur
06:50médiatiquement parlant
06:51avec le duel Ronaldo-Messi.
06:52Chaque année, c'était pour l'un ou pour l'autre.
06:54Et c'est vrai, quelque part,
06:55même si nous, Français,
06:57on était très contents d'avoir Michel Platini
06:58qui l'a eu trois fois.
06:59Mais Karim, le développement des réseaux sociaux,
07:00des émissions de télé quotidiennes.
07:02Ça a grossi la focale.
07:02On est d'accord.
07:03Et avant, il n'y avait pas de cérémonie.
07:05Moi, j'ai un souvenir.
07:06J'ai un souvenir, je vous redonne la parole.
07:07J'ai un souvenir de gamin.
07:10Mataou, c'est 91 ?
07:1190 ?
07:1290.
07:13Où c'est à Téléfoot.
07:14Il y a Thierry Roland, il y a Gérard Haneau.
07:17Et là, c'est juste Mataou Skariel
07:23Rappelez-vous, 96, Mathias Zammer qui le gagne.
07:25Bon, personne ne crie vraiment au scandale.
07:27Et on se dit, ok, il a fait un bon euro, Mathias Zammer.
07:29Mais personne ne dit, oui, Zammer, meilleur joueur du monde.
07:31Après, c'est devenu vraiment,
07:33quand Ronaldo et Messi ont commencé à le gagner,
07:35le trophée pour le meilleur joueur de la planète
07:36parce qu'il y avait ce duel pendant 10 ans
07:38et ça a tenu en haleine tout le monde.
07:39Et ça, je suis d'accord avec ça.
07:41Moi, pour revenir au sujet,
07:42pourquoi c'est une grande histoire d'amour avec la France.
07:44Merci de recentrer un peu le jeu.
07:45Excusez-moi, parce que je vois que tout le monde sort.
07:47Surtout que c'est parti.
07:48Je suis très, très fière quand c'est vrai que Romain
07:51parle de toutes les compétitions,
07:52tout ce qu'on a créé.
07:54C'est fou, hein.
07:55Non, mais cette marque,
07:57ce label qui est France Football aussi,
07:59de par son expertise,
08:00mais même, on parle de l'écran qui est fabriqué en France,
08:02mais on peut parler du contenant
08:02qui est aussi une grande maison de couture française.
08:04On parle de Paris, encore une fois,
08:05vous l'avez dit tout à l'heure,
08:06où la mini-amale va peut-être venir faire la fête après.
08:09En fait, j'ai l'impression que c'est un peu
08:10comme dans un James Bond, vous savez, 007,
08:12il y a toujours un petit lien avec la France
08:13parce que c'est un gage de savoir-faire,
08:15d'excellence et de prestige, voilà.
08:16Moi, ça me rend très fière.
08:17Et puis, puisque vous dites ça,
08:18je vais rajouter aussi le prestige du groupe L'Équipe
08:21parce que, n'oubliez pas,
08:23c'est le Ballon d'or France Football
08:24qui appartient au L'Équipe.
08:25Il s'appelle encore Ballon d'or France Football.
08:26Bien sûr.
08:27Et c'est aussi l'Équipe qui a créé
08:29les compétitions européennes,
08:31notamment la Ligue des champions.
08:32Le Tour de France, ça se passe aussi ici.
08:34Le Dakar, et quand moi, je réponds aux interviews
08:37en disant que c'est une fierté,
08:38je pèse mes mots.
08:39C'est moussue un peu, ça ne m'a pas de temps.
08:40Non, mais je suis sûr, pour vous aussi,
08:42et on sent ce poids,
08:43ces images qui sont dans tous les couloirs,
08:45ça en fait partie.
08:46Juste la preuve, la FIFA a créé
08:47une sorte de trophée The Best.
08:50Honnêtement, on ne connaît pas les vainqueurs.
08:52Incapable de citer les cinq derniers vainqueurs.
08:54C'est absolument pas le même prestige.
08:55Nous, c'est clair qu'on a un savoir-faire.
08:57On est très chauvins aujourd'hui.
08:59Et puis, pourquoi pas, on assume.
09:00Mais c'est ce savoir-faire.
09:01Vous parliez de tous ces événements sportifs
09:03qui sont suivis dans le monde entier,
09:05qui cartonnent,
09:05parce qu'on sait comment les traiter
09:08aussi bien médiatiquement.
09:09ces images qui sont superbes à chaque fois.
09:12Et moi, je suis très fière de ce Ballon d'Or.
09:14Et à ma petite échelle,
09:15super fière de faire l'émission
09:17chaque année depuis six ans.
09:18Parce que même entre nous,
09:19il y a une excitation.
09:19Et même vous, vous mettez votre plus beau costume,
09:21vous venez faire un bisou au Ballon d'Or.
09:22Bon, là, il ne sera pas...
09:23On en aura un,
09:24mais je ne sais pas si...
09:24Ça ne sera pas le vrai, il sera à Londres.
09:25Je ne peux pas vous inventer une histoire.
09:27Il ne va pas être là pour partir en jet.
09:30Je ne vais pas vous mentir.
09:31C'est pas un vrai.
09:31Vous serez la fête après à Paris ?
09:32Nous, c'est ça qu'on veut savoir.
09:33Je ne sais pas.
09:34Je ne sais pas, je suis en vacances après.
09:35Et pour recentrer,
09:36parce que là, à chaque fois,
09:37on s'évapore, mais sur la France...
09:38On s'évapore.
09:39On s'évapore, non ?
09:40On disparaît, non ?
09:41On disparaît, non ?
09:42Exactement.
09:42On se lucifie.
09:43Non, mais sur le côté un petit peu cocorico,
09:44ce qui est cool,
09:45et quand on se projette un petit peu,
09:46c'est qu'il y a eu quand même
09:48à un moment donné,
09:48plus de Français qui gagnaient
09:49entre Zidane et Karim Benzema.
09:51Et que là, il y a eu Benzema en 2022,
09:54Dembelle en 2025.
09:55Et qu'on se dit
09:56qu'avec la génération qu'on a actuellement,
09:58peut-être là et sur les prochaines années,
10:00on va avoir encore des ballons d'or français.
10:02Ça, vous avez raison.
10:03On est dans une génération de l'or.
10:04Exactement.
10:05Et ça fait plaisir, évidemment.
10:06C'est très pertinent de cette remarque.
10:07Vous savez, je me rappelle de recentrer le débat.
10:08C'est bien de ne pas s'évaporer.
10:09Moi, j'ai juste un regret.
10:12C'est celui de Figo.
10:13Ça aurait fait un de plus
10:14si Zizou l'avait mis.
10:15Il en manque un.
10:16Et Henri aussi.
10:17Et Henri, il en manque un.
10:18Et Ribéry !
10:19Et Ribéry !
10:20On s'est fait voler Ribéry !
10:21Et Griezmann !
10:23On devrait être à 12, là !
10:24Voilà, ça m'avait agacé.
10:25J'ai chaud.
10:26Vous n'avez pas chaud, là ?
10:26Non, ça va.
10:27Je ne vais pas porter de la journée.
10:28Franchement, vous avez une...
10:28Je ne sais pas ce que vous faites ce soir.
10:29Elle n'est pas rite, d'ailleurs, cette suite.
10:31C'est très joli.
10:32Émilie Ross.
10:32Ça va ?
10:33Oui.
10:34Non, mais vous êtes une pro de la com.
10:35Vous aimez les événements.
10:36Enfin, vous les fabriquez.
10:37Oui, j'adore.
10:38Qu'est-ce que vous en pensez ?
10:38C'est quand même un truc.
10:39Là, on en parle.
10:40Alors, il y a toujours des gens qui vous disent
10:41« Ah, vous nous saoulez avec votre ballon ! »
10:43Oui, mais tous les gens qui disent
10:44« Vous nous saoulez, vous regardez ! »
10:46Ils vont attendre le lendemain.
10:47Évidemment.
10:48Ça, j'en suis sûr, moi.
10:49Ces grosses soirées, ces cérémonies
10:50où ils disent « Ah là là, c'est toujours chiant ! »
10:52C'est à quelle heure ?
10:53Parce qu'en fait, tu es omnibulé
10:54et tu veux vivre le truc au même moment.
10:56Et on veut voir aussi les joueurs.
10:58Moi, ce que j'aime aussi,
10:59c'est les voir dans un autre cadre, en fait.
11:02Voir comment ils se comportent entre eux,
11:03s'il y a des mimiques, les interviews.
11:05C'est un moment aussi privilégié
11:07où on a les joueurs déjà pas en crampons.
11:09Et tu sens qu'il y a une effervescence.
11:11Moi, j'aime bien.
11:12C'est la soirée chique, vous savez.
11:13C'est un peu les soirées de l'ambassadeur.
11:15C'est le moment où tu sors,
11:17c'est ton bal de lit.
11:18C'est les oscars.
11:19C'est les oscars.
11:20C'est les oscars de Djibril qui sont attendus.
11:22Ah ben, Djibril.
11:22Alors, attendez.
11:22Je vais vous dire.
11:23Là, si je veux, je prends mon téléphone
11:28et chaque veille de ballon d'or,
11:30je me ressors l'outfit de Djib
11:31qui m'envoie à différents moments de l'habillage
11:34et je peux te faire tomber.
11:36Je ne le ferai pas par amitié, évidemment.
11:38N'oubliez pas la soirée du ballon d'or.
11:40Cet événement exceptionnel.
11:41Romain, on vous applaudit.
11:42Merci beaucoup pour ce tournoi.
11:43Regardez, parce que ce n'est pas juste dans la soirée.
11:46C'est 13h d'antenne.
11:4911h50, JPP, le documentaire.
11:51Vous l'avez vu, Djibril, incroyable.
11:52Un ballon d'or 91.
11:54Exceptionnel, vous, le grand fan.
11:5613h45, documentaire.
11:57Ballon d'or à jamais lié.
11:58Celui-là aussi, regardez-le.
11:59Ça vous fait monter en pression.
12:01Ça vous fait vraiment plaisir.
12:0215h, l'équipe de choc.
12:04Avec France Pierron et toute son équipe.
12:0617h, l'équipe de Greg.
12:08Alors, émixion très spéciale.
12:09Parce que je vous rappelle,
12:10on va vous donner les résultats
12:11de la 30e à la 11e place.
12:13En Mondovision, on va révéler ça.
12:15Ensuite, 19h30, le tapis rouge.
12:17Ambre-Gaudillon, Djibril Sissé.
12:20Mais Saoud-Benterki, en direct depuis Londres.
12:21Le DG Represent.
12:23À 21h, la cérémonie.
12:25Thierry-Henri, Kate Scott.
12:27Et puis, à 23h35, l'équipe du soir.
12:30D'ailleurs, dans la foulée de la cérémonie,
12:31la suite.
12:32Mais bon, ça fait une grande cérémonie.
12:34C'est juste une journée exceptionnelle.
12:36Et je redis la fierté, vraiment,
12:38de pouvoir vous offrir ce genre d'événement.
12:40Et je le redis aussi, comme chaque soir,
12:43on ne sait pas qui est Ballon d'Or.
12:44Voilà, ne croyez pas.
12:46Et que ce soit Harry Kane,
12:47j'en serais très content.
12:48Dembele, Olysee ou Yamal,
12:50on en sera très content.
12:51Parce que, quel que soit le joueur,
12:52c'est un géant de ce jeu.
12:53On va prendre la direction,
12:55tout simplement, de l'Hippodrome Paris-Vincennes.
12:57C'est autre chose.
12:57C'est du Dada.
12:58Et on adore.
12:59C'est à toute allure, à 20h.
13:00On va retrouver Marine Costabadi.
13:01C'est le prix Orionis.
13:03Alors, il y a du vent, la tempête austine.
13:05Et on espère que tout va bien chez vous.
13:06Qui souffle fort.
13:07Du trop attelé.
13:09Alors, avant de parler d'endurance,
13:122850 mètres m'a-t-on soufflé dans l'oreillette,
13:15ma chère Marine.
13:16Grosse bataille au départ.
13:1718 concurrents s'est lancé en même temps,
13:19sur une même ligne.
13:20Expliquez-moi.
13:23Oui, effectivement.
13:24Bonsoir à vous.
13:25Alors, qui a dit sur votre plateau,
13:26il y a quelques instants, qu'il avait chaud ?
13:27Si c'était pour nous charrier,
13:28on l'a très mal pris, je dois vous le dire,
13:30avec Romain Favril qui m'accompagne.
13:31Bon, pour revenir à notre histoire.
13:33Nous, de course hippique, en effet.
13:34Eh bien, ce soir, 2850 mètres, vous l'avez dit.
13:37Mais la donne qui échange un petit peu,
13:39c'est qu'ils vont tous partir sur la même ligne.
13:41Et que la piste, elle n'est pas non plus large de 3 kilomètres.
13:44Donc, forcément, on va jouer des coudes.
13:4518 au coup d'envoi, très vite une bataille de placement.
13:48Ensuite, on laisse parler l'endurance sur 2850 mètres.
13:51Et puis, le finish, où tout peut basculer sur un sprint.
13:54C'est ça, l'adrénaline de la course qu'on vous propose ce soir.
13:57Et puis, c'est vrai qu'il y a une donne supplémentaire,
13:59c'est qu'il y a un acteur en plus dans cette course.
14:01C'est Austin, la tempête.
14:02Et c'est vrai que si le vent diminue un petit peu,
14:04on est quand même sur des rafales à 60 km heure.
14:06Et ça va vraiment imposer aux driver, aux pilotes,
14:09d'adapter leurs tactiques.
14:10Et on vous expliquera tout à 20h05 dans A Toute Allure.
14:13Mais en effet, ça va décoiffer.
14:14Allez, à tout à l'heure, à toute allure.
14:16Merci Marine.
14:17Oui, là, le brushing, on oublie, ça ne sert pas à grand-chose.
14:19Évidemment, dans un instant, le team contre team.
14:20Un gros coup de lion au parc, maintenant qu'ils sont reposés
14:22après avoir été humiliés hier.
14:24Qui y croit ? Les oui, les non.
14:25A tout de suite.

Recommandations