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00:085,3 millions de sièges, 156 lignes et 17 nouvelles dessertes.
00:13Ryanair lance sa plus grande programmation hivernale au Maroc.
00:16Le directeur général de la compagnie Eddie Wilson était mardi à Rabat
00:20pour renforcer ce partenariat avec l'Office National Marocain du Tourisme.
00:24La compagnie poursuit son expansion avec l'ouverture d'une nouvelle base à Rabat,
00:28sa cinquième en Maroc et l'affectation de deux avions supplémentaires.
00:32Au total, Ryanair compte désormais 16 appareils basés dans le Royaume
00:36pour un investissement cumulé de 1,6 milliard de dollars.
00:41Son activité contribue à soutenir plus de 8 500 emplois locaux.
00:45L'objectif est aussi de développer les liaisons au-delà des grandes destinations touristiques.
00:50Fes, Tétouan et Sawira, Ouarzazat, Dakhla ou encore Nador bénéficieront de cette extension du réseau.
00:56Pour le Maroc, l'enjeu est clair, renforcer la connectivité aérienne,
01:00attirer davantage de touristes et élargir les retombées économiques du tourisme à de nouvelles régions.
01:0610 732 dirhams par mois, c'est le salaire net moyen des fonctionnaires au Maroc en 2026.
01:12Selon le rapport sur les ressources humaines accompagnant le PLF 2027,
01:17il a progressé de près de 40% en 10 ans.
01:20Cette hausse s'explique notamment par les promotions et les augmentations salariales négociées
01:25dans le cadre du dialogue social.
01:27Autre évolution, le salaire minimum dans la fonction publique
01:31est passé de 3 000 dirhams en 2016 à 4 500 dirhams en 2026.
01:35Des rénumérations en hausse, donc sur fond de réformes successives du dialogue social.
01:42Et toujours au Maroc, 70 266 fonctionnaires civils de l'État
01:46devraient partir à la retraite entre 2026 et 2030.
01:50C'est ce qu'indique le rapport sur les ressources humaines
01:52accompagnant le projet de loi de finances 2027.
01:55Le secteur le plus concerné est l'éducation nationale et le pré-scolaire
01:59avec plus de 28 000 départs prévus.
02:01Vient ensuite le ministère de l'Intérieur avec près de 16 000 départs,
02:05puis la Santé avec plus de 5 600.
02:07Un renouvellement des effectifs qui pose la question du remplacement des agents partants.
02:12D'autant plus que le phénomène n'est pas nouveau.
02:15Entre 2016 et 2026, les départs à la retraite ont représenté plus de 81%
02:20des suppressions de postes budgétaires dans la fonction publique.
02:24Au Sénégal, le bras de fer budgétaire se poursuit.
02:27La majorité parlementaire a refusé en commission d'adopter
02:30le projet de budget rectificatif pour 2026.
02:33En toile de fond, des finances publiques sous pression
02:36et des emprunts de plus en plus coûteux.
02:38Le gouvernement doit trouver un compromis pour réduire le déficit
02:42sans sacrifier les investissements ni fragiliser le pouvoir d'achat des ménages.
02:47Car le pays traverse une grave crise de la dette.
02:50Fin 2025, la dette de l'administration centrale
02:53atteignait 25 200 milliards de francs CFA,
02:57soit environ 44 milliards de dollars.
02:59Dakar cherche aussi à obtenir le feu vert du Fonds monétaire international
03:03pour un programme de financement de 2,2 milliards de dollars sur 3 ans.
03:08Mais cet accord technique doit encore être approuvé.
03:11L'enjeu est donc double, assainir les finances publiques
03:14et convaincre les créanciers,
03:15tout en évitant que les ménages et les investissements publics
03:19ne supportent l'essentiel de l'effort.
03:21Au Gabon, les autorités veulent mettre fin
03:23aux pertes de revenus liées au circuit informel de l'or.
03:27Le ministère des Mines a retiré 52 titres miniers,
03:30dont plusieurs concernent le métal jaune.
03:32L'objectif ? Mieux contrôler une filière,
03:35dont une partie de la production échappe encore aux circuits officiels
03:39et donc aux recettes fiscales de l'État.
03:41Cette décision s'inscrit dans une réforme plus large.
03:45Libreville veut renforcer la traçabilité de l'or,
03:48encadrer les activités minières
03:50et mieux contrôler les circuits de commercialisation.
03:53Le défi est désormais de faire entrer cette production informelle
03:57dans les circuits légaux,
03:58car retirer des permis ne suffit pas.
04:00Il faut aussi contrôler les sites, identifier les producteurs
04:03et leur permettre de vendre leur or dans un cadre réglementé.
04:07Pour le Gabon, l'enjeu est économique.
04:10Mieux valoriser ses ressources naturelles
04:12et faire en sorte qu'une plus grande part de la richesse tirée de l'or
04:15profite au pays.
04:17Aux États-Unis, les médicaments amégrissants
04:19ne transforment pas seulement les silhouettes.
04:21Ils changent aussi les habitudes d'achat
04:23et inquiètent plusieurs secteurs économiques.
04:25Avec l'essor de traitements comme l'ozampique qui réduisent l'appétit,
04:29les consommateurs mangent moins et modifient leur alimentation.
04:32Les produits très sucrés, les aliments ultra transformés
04:35sont notamment concernés.
04:37A l'inverse, les protéines gagnent du terrain.
04:40Les industriels multiplient les produits enrichis en protéines
04:43pour répondre à cette nouvelle demande.
04:45Les effets dépassent même le secteur alimentaire.
04:48Les tailleurs et les cordonniers voient arriver des clients
04:50qui souhaitent ajuster leurs vêtements et leurs chaussures
04:53après une perte de poids.
04:54Les fabricants de cosmétiques, eux aussi,
04:57développent des produits destinés à lutter
04:58contre le relâchement de la peau.
05:00Au-delà de la santé, c'est toute une partie
05:02de l'économie qui doit s'adapter.
05:04Le Kazakhstan veut exporter son blé vers le Kenya.
05:07Le pays d'Asie centrale cherche à renforcer
05:09sa présence sur le marché africain
05:11en ciblant notamment un pays fortement dépendant
05:13des importations céréalières.
05:15L'intérêt est réel.
05:16Le Kenya importe une grande partie du blé nécessaire
05:18à son approvisionnement.
05:19Pour le Kazakhstan, l'enjeu est donc de trouver
05:22de nouveaux débouchés pour sa production.
05:25Mais attention, pour l'instant,
05:27il s'agit d'une piste de coopération,
05:29pas d'un contrat d'exportation confirmé.
05:31Aucun volume de livraison ni calendrier précis
05:33n'a été annoncé publiquement.
05:35La suite dépendra donc des conditions commerciales,
05:38notamment des prix proposés et des coûts de transport.
05:40Car dans le commerce des céréales,
05:42produire ne suffit pas,
05:44il faut aussi pouvoir livrer à un prix compétitif.
05:46Sous-titrage Société Radio-Canada
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