00:00Un épisode d'hospitalisation en psychiatrie était rapporté alors qu'il avait environ 25 ans, épisode depuis lequel il faisait
00:06l'objet d'un traitement médical.
00:08Il indiquait être suivi par un médecin auprès duquel son dossier médical était saisi et précisait également ne pas être
00:14en rupture de traitement au jour des faits.
00:17Les premières analyses toxicologiques confirmaient ces éléments et révélaient, outre de la cocaïne et du cannabis,
00:22la présence dans le sang de Kevin T. de plusieurs molécules apparaissant cohérentes avec la prise des médicaments antipsychotiques et
00:30antidépresseurs prescrits sur une ordonnance découverte à son domicile.
00:35Pour mémoire, et comme évoqué lundi, l'examen psychiatrique réalisé par le médecin de l'infirmerie psychiatrique de la préfecture
00:41de police de Paris
00:43concluait que Kevin T. ne présentait pas les signes cliniques d'une pathologie psychiatrique aliénante décompensée
00:50pouvant justifier une hospitalisation sous contrainte.
00:53Selon le médecin, qui qualifiait de légère la posologie du médicament antipsychotique qu'il prenait quotidiennement,
01:00le diagnostic de schizophrénie allégué par Kevin T. était davantage une interprétation de l'intéressé qu'une conclusion médicale.