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  • il y a 7 minutes
À la veille d'une nouvelle journée de mobilisation partout en France, samedi 31 octobre, les autorités sont sur le qui-vive, alors que des appels à commettre des violences urbaines pour la soirée d'Halloween ont été partagés sur les réseaux sociaux. «C'est un processus qui me semble difficilement arrêtable», a estimé Ivan Rioufol, journaliste. 

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Transcription
00:00Oui, mais il me semble tout de même que c'est un processus diabolique qui a été enclenché et qui
00:04me semble difficilement arrêtable pour au moins deux raisons.
00:06La première raison, c'est qu'en dépit de ce que dit le gouvernement, la violence paie.
00:10C'est-à-dire que les manifestants, au-delà de la détestation de la France, ont pris conscience dans leur
00:17mouvement social que plus ils cassaient, plus ils étaient entendus.
00:20Mais comme pour les Gilets jaunes.
00:21Illustration des lycéens qui ont eu une grande majorité de ce qu'ils réclamaient et qui en veulent encore davantage.
00:26Et la deuxième démonstration est le fait que les pillages également sont aujourd'hui permis.
00:30Et ça, c'est naturellement, c'est tout à fait dévastateur.
00:32C'était le thème de l'article de M. Brochand dans le Figaro qui était tout à fait remarquable et
00:37qui montrait que les pillages ayant pris le goût au pillage recommenceront en fonction de l'impunité qu'ils ont
00:42et qu'ils auront encore.
00:43Et des opportunités.
00:44Et donc vous avez ces deux éléments qui me font dire, hélas, et vu la faiblesse de l'État au
00:51-delà de ces mots creux, qui me font dire qu'on en a encore pour un petit paquet de temps.
00:56Merci d'avoir regardé cette vidéo !

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