Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 minutes
Après les émeutes, certains commerces sont vandalisés et nécessitent l'entrée en jeu d'assurances. Parfois, les procédures peuvent durer dans le temps, à l'image d'un commerçant de Pantin, qui attend d'être indemnisé depuis 2023 et les émeutes liées à la mort de Nahel.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Il y a un peu plus de 3 ans, Mardoché Mamou voyait sa boutique de téléphone vandalisée par des émeutiers.
00:06J'ai des riverains qui m'appellent à 22h30 pour me dire qu'il y a des émeutes juste en
00:13face de la boutique.
00:14Tout le matériel a été volé, le rideau a été arraché, la vitrine cassée.
00:21Peu après, Mardoché nettoie et rouvre son commerce.
00:24Il fait appel à son assureur pour être indemnisé mais depuis il n'a pas perçu le moindre euro.
00:29Plusieurs experts se sont succédés dans sa boutique.
00:32Le premier attribue le sinistre à un mouvement populaire.
00:35Mais une nouvelle expertise va requalifier le sinistre en vol, beaucoup moins avantageux pour ce vendeur de téléphone.
00:41Sur incendie et donc émeute mouvement populaire, je suis garanti jusqu'à 100 000 euros.
00:47En simple vol, je suis à 8 000 euros.
00:50Mardoché refuse l'expertise de son assureur car il estime le préjudice à plus de 200 000 euros.
00:55Depuis, son dossier n'avance pas, une technique des assureurs d'après son avocate.
01:00Un assureur avec un fonctionnement, un mécanisme juridique qu'on va challenger devant le tribunal et qui, à mon sens,
01:11est très contestable,
01:12qui consiste à tenter de morceler le sinistre en deux sinistres pour faire en sorte d'appliquer le plafond le
01:19plus bas.
01:20Donc c'est une technique pour payer à minima.
01:23En saisissant le tribunal, Mardoché s'engage à un an et demi de procédure contre son assureur.
01:29Merci d'avoir regardé cette vidéo !
01:29Merci d'avoir regardé cette vidéo !

Recommandations