00:00Forcément, c'est-à-dire qu'on s'attendait au fait qu'à un moment donné, un nombre d'élèves
00:04ou de parents d'élèves allaient s'opposer au mouvement.
00:06Donc on pressentait déjà un peu ça juste avant les vacances.
00:11On voyait qu'il y a des étudiants, des lycéens qui commençaient à dire stop au blocage parce qu'on
00:16ne les laissait pas entrer.
00:17Donc il faut reconnaître que quand des lycéens sont empêchés d'entrer, c'est-à-dire que ce que les
00:23proviseurs essayent de faire,
00:24c'est de faire en sorte que ceux qui veulent aller en cours puissent le faire, mais dans un certain
00:27nombre d'établissements, ça n'est pas le cas.
00:29Et donc ce n'est pas complètement illogique que des parents et des élèves commencent à dire stop.
00:33Qu'est-ce qu'on vous raconte ce matin ? Qu'est-ce qu'on vous dit ? Qu'est
00:34-ce que vous disent vos confrères ? Ça se passe comment sur le terrain ?
00:37On s'attendait malheureusement à une reprise du mouvement puisque les syndicats lycéens avaient annoncé que ça allait se poursuivre.
00:42Donc on voit que ça se passe. Je n'ai pas idée du nombre d'établissements concernés aujourd'hui.
00:47Il y en avait une quinzaine à Paris ce matin.
00:51Le ministre de l'Éducation nationale dit, je le cite, que c'est résiduel. Il ne donne pas de chiffres,
00:55mais il dit résiduel.
00:56Je ne sais pas. Je ne suis pas certain que quelqu'un soit capable de donner le chiffre à cet
01:01instant.
01:02En tout cas, on s'attend peut-être à des journées comme demain et jeudi, certainement plus importantes en termes
01:08de mobilisation.