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Transcription
00:00Ce projet de loi de finance certificative n'est pas un grand transfert d'eau à Touba.
00:07Moi je suis de Touba, je suis de Touba, je suis de Touba, je suis de Touba.
00:13En réalité, dans ce projet de loi de finance certificative, il y a 97,350,000,000 pour l'assainissement
00:21de Touba.
00:22Tout le monde sait que c'est Touba.
00:25C'est la question que je me pose. Où sont les députés de ces localités ?
00:31Je pense que c'est un débat.
00:37Le Sénégal, la population, il passe à cette situation ?
00:40Alors, le président de la République, sans ambas, je sais, au nom de sa responsabilité,
00:48pendant la disposition qu'il faut, pour permettre quand même que les dispositions importantes qui sont dans le projet de
00:53loi de finance certifiative,
00:54nous devons être exécutés.
00:56C'est ce que je veux dire.
00:57C'est ce que je veux dire.
01:01Le président de la République et le Premier ministre décideront d'avoir des moyens pour permettre effectivement de passer ce
01:06qu'il y a.
01:06Apparemment, Monsieur le Ministre, les députés qui sont majoritairement au sein du passé,
01:10c'est ce qu'il y a.
01:13C'est ce qu'il y a.
01:14C'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a.
01:17C'est ce qu'il y a, c'est ce qu'il y a.
01:21C'est ce qu'il y a.
01:22C'est ce qu'il y a.
01:25C'est ce qu'il y a.
01:26C'est ce qu'il y a.
01:27C'est ce qu'il y a.
01:27Parce qu'il ne faut pas les différencier.
01:29C'est ce qu'il y a.
01:30C'est ce qu'il y a.
01:30On a 173 milliards à hausse au 30 septembre.
01:34Il y a le 31 décembre, il y a 311 milliards.
01:37Mais si on a 311 milliards, il n'y a pas de payer.
01:40Donc, on ne peut pas payer.
01:41C'est ce qu'il y a.
01:42C'est ce qu'il y a.
01:45C'est juste une question de lucidité.
01:49C'est ce que j'ai constaté.
01:58C'est que l'Assemblée nationale n'a pas voulu du débat.
02:01L'Assemblée nationale ne voulait pas que le peuple sache ce qui était en train de se jouer.
02:06Aujourd'hui, on nous oppose des questions de sincérité budgétaire.
02:09La sincérité budgétaire, déjà au sens de l'article 47 de la LOLF,
02:13voudrait que s'il y a des modifications substantielles dans les projections,
02:17que ce soit une question de sincérité budgétaire.
02:17On voit aussi bien sur les recettes, sur les dépenses,
02:19en termes même d'actes réglementés et législatifs,
02:22que nous venions à l'Assemblée nationale présenter un projet de loi de finance significative.
02:26C'est ce qui a été fait.
02:27Vous l'avez constaté que sur les recettes budgétaires,
02:30nous n'avons pas obtenu toutes les recettes que nous attendions du plan de relance économique et sociale.
02:36Nous obtenions 762 milliards.
02:38A fin septembre, on est arrivé à 173 milliards.
02:40Et nous espérons que d'ici la fin de l'année, nous serions en mesure de mobiliser 311 milliards.
02:47Mais il faut tenir compte de cette modification substantielle des recettes.
02:50Sur les dépenses, ce qui s'est passé dans le Moyen-Orient,
02:52avec la crise américo-israéro-iranienne,
02:56a impacté substantiellement le cours du baril du pétrole,
02:59avec leurs implications sur l'économie sénégalaise,
03:02sur le coût du baril, sur le prix de l'énergie, sur l'électricité, sur le coût du baril.
03:05Nous avons pris la responsabilité d'accompagner les populations
03:08par rapport à ce changement substantiel-là.
03:11La loi de finance initiale prévoyait 250 milliards de subventions pour le secteur de l'énergie.
03:17On s'est rendu compte que, pour accompagner les populations,
03:20il nous faut 790 milliards, 300 millions.
03:23Nous l'avons prévu dans le projet de loi de finance significative.
03:25Donc c'est un amalgame pour une manipulation qui veut dire
03:29que nous ne voulons pas accompagner les populations.
03:31Parce que ce qu'ils ont fait, c'est réjeter justement
03:33cette volonté de l'État d'accompagner les populations
03:35à au-delà de 540 milliards supplémentaires pour le budget.
03:40Donc, en tout état de cause, ce que nous devons consacrer,
03:42c'est qu'ils ne veulent pas que les Sénégalais sachent.
03:44Ils auraient pu ouvrir le débat.
03:46Au moins, les Sénégalais apprécieraient.
03:47Sur le déficit.
03:48Sur le déficit.
03:49Bon, on lui reste véritablement cette attitude-là.
03:52Sur le déficit, on propose d'avoir un déficit pour le déficit,
03:55pour le déficit, pour le déficit, pour le déficit, pour le déficit, pour le déficit.
04:17Nous, nous avons fixé cette limite-là pour dire qu'en tout état de cause,
04:20si nous sortons de cette limite, nous sortons de la consolidation budgétaire.
04:24Donc, nous l'avons fixé à 7,6%.
04:26Cela n'empêche pas, si au cours de l'exécution, nous nous rendons compte
04:29qu'il y a quelques difficultés de revenir comme nous l'avions fait en 2025,
04:32nous sommes venus à une semaine de l'affaire de l'année pour une loi définitive numéro 2.
04:37On aurait pu le faire si on s'écartait encore des prévisions de la LFR.
04:40Et maintenant, qu'allez-vous faire, le gouvernement ?
04:42Bon, le président décidera avec son premier ministre et nous prenons le discussion.
04:46Merci, merci.
04:47C'était donc le ministre de l'Economie et de l'Ottawa.
04:51Oui, mais pour lui, et donc le ministre de l'Economie et de l'Ottawa.

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  1. SeneNews
    il y a 6 ans