00:00Cela étant, à part le placer dans un contexte très particulier d'hôpitaux que l'on connaît où on reçoit
00:06les détenus dangereux,
00:07il n'y a pas de solution parce qu'en réalité, vous demandiez Nelly quelle est la solution à notre
00:12intervenant,
00:13à part leur enlever les draps, leurs vêtements et tout ce qu'ils ont et les laisser nus sur un
00:18truc en marbre ou en béton,
00:21il n'y a pas de solution en fait.
00:22Et je pense que cet individu devait être probablement surveillé dans un tel cas.
00:29Les surveillants, c'est toutes les deux heures, jour et nuit.
00:32La nuit, on vous réveille quand vous dormez.
00:35Je ne suis pas là pour le disculper.
00:38Je vais poser une question.
00:39Mais c'est simplement qu'il ne faut pas les rendre fous non plus encore plus que ce qu'ils
00:42sont.
00:43Pardon, je vais poser une question.
00:45Non, il n'y a pas de caméra dans l'éthique.
00:46À l'avocat, il n'y a pas de caméra dans l'éthique.
00:47Non, il n'y a pas de caméra dans l'éthique.
00:48Juste à l'entrée des couloirs.
00:49Voilà, c'est ça.
00:50Pour préserver l'intimité des détenus.
00:52Il y a un œil ton dans la porte qui permet normalement de voir.
00:56Et c'est comme ça qu'ils font leur ronde.
00:58Ils ne rentrent pas forcément tout le temps dans la cellule.
01:00Mais ils peuvent voir la périphérie et ce qui se passe.
01:03Mais bon, en même temps, c'est quelqu'un.
01:05Il l'a dit d'ailleurs.
01:06Quelqu'un qui veut vraiment se suicider.
01:08Je pense que tu ne nous contrediras pas.
01:11Il passe à l'action.
01:12Il suffit de trois bouts de chiffon.
01:13Oui, effectivement.
01:14Des fois, il y en a qui font ça avec des trucs très improbables.
01:17Mais vous ne pouvez pas tout leur supprimer.
01:19Merci.